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mercredi 24 mars 2021

Culture et bibliothèques pour tous, Culture et Dépendance, Culture et dépendances, Culture et développement, Culture et éducation au Moyen Âge,

Culture et bibliothèques pour tous: Culture et Bibliothèques pour Tous (CBPT) est un réseau associatif français de bibliothèques et médiathèques qui a pour but de participer au développement de la lecture en assurant un service culturel et social de proximité dans tous les départements de France. Tous les membres sont bénévoles. Trouve plus

Culture et Dépendance: Trouve plus

Culture et dépendances: Trouve plus

Culture et développement: Culture et développement est une association loi de 1901 française basée à Grenoble. Elle se définit comme une « Organisation non gouvernementale de coopération culturelle »" dans la mesure où l'objet qu'elle s'est donnée est de « contribuer à l'expansion de l'action culturelle et de l'éducation populaire dans les pays en voie de développement »". Son action est principalement orientée en direction des pays d'Afrique francophone. Trouve plus

Culture et éducation au Moyen Âge: Trouve plus

Culture et éducation dans l'Occident médiéval: Trouve plus

Culture et esperanto: Trouve plus

Culture et espéranto: Trouve plus

Culture et langage: Trouve plus

Culture et patrimoine dans le canton de Vaud: Cet article présente divers éléments de la culture et du patrimoine du canton de Vaud en Suisse. Trouve plus

Culture et patrimoine de la région grenobloise: Cet article est une présentation non exhaustive du patrimoine à la fois historique, naturel et culturel de la région grenobloise, comprise ici comme espace regroupant les territoires environnant la ville de Grenoble. Les communes de l'agglomération grenobloise et de sa périphérie, ainsi que celles de la vallée du Grésivaudan qui comprend la vallée de l'Isère, en amont de Grenoble jusqu'aux limites de la Savoie, sont comprises dans cet article. Trouve plus

Culture européenne: Trouve plus

Culture Federmesser: Les groupes à Federmesser (aussi appelés complexes ou industries des pièces à dos courbe) désignent une tradition de fabrication d'outils de l'Épipaléolithique ou Paléolithique final de la plaine d'Europe du Nord, de la Pologne (appelée Tarnowien et Witowien dans cette région) jusqu'en France septentrionale,, et en Grande-Bretagne ocidentale,succédant au Magdalénien, datée entre 12000 et 10800 av. J.-C. Elle est étroitement reliée à la culture tjongerienne des Pays-Bas et de Belgique, puisqu'il a été suggéré que les deux cultures feraient partie d'un complexe plus généralisé qui prendra le nom d'Azilien. Elle utilisait de petites lames de silex et partageait des caractéristiques avec le Creswellien de Grande-Bretagne. Trouve plus

Culture féministe: Trouve plus

Culture finlandaise: La culture de la Finlande, pays nordique de l'Europe du Nord, désigne d'abord les pratiques culturelles observables de ses habitants (presque six millions, selon une estimation de 2017). La culture finlandaise est propre à la Finlande, et se distingue notamment de celles des pays voisins. En dépit d'un siècle au sein de la Russie, et d'une frontière de plus de mille kilomètres avec ce pays, les influences culturelles russes sont bien moins fortes que les influences suédoise et allemande. Le sentiment d'identité culturelle finlandaise est né au XIXe siècle, quand la Finlande faisait partie de la Russie, et que cette dernière a laissé naître, voire encouragé, le sentiment d'identité nationale. La culture finlandaise est notamment célébrée le 28 février, dans le cadre du Jour du Kalevala. Trouve plus

Culture Fosna-Hensbacka: Les cultures de Fosna et Hensbacka sont deux cultures très similaires du mésolithique en Scandinavie, souvent regroupées sous l'appellation culture Fosna-Hensbacka. Ce complexe inclut aussi la culture Komsa, qui en dépit de différence d'outils est considérée comme faisant partie de la culture de Fosna. La culture de Fosna/Komsa était située sur la côte norvégienne tandis que la culture de Hensbacka était sur la côte ouest suédoise, en particulier du Bohuslän. Trouve plus

Culture fourragère: Trouve plus

Culture francaise: Trouve plus

Culture française: La culture française recouvre d'abord l'ensemble des pratiques culturelles qui se trouvent sur le territoire français. Marquée par sa diversité, sa richesse, notamment grâce à ses différentes régions, aux emprunts à d'autres peuples, ainsi que par sa diffusion et son influence à travers le monde, elle connaît sur de nombreux plans une réputation internationale. La France est depuis la fin du XIIe siècle un des lieux où se sont développées de nombreuses universités créées et gouvernées par l'Église catholique jusqu'à la Révolution française. L'université de Paris est l'une des plus anciennes universités d'Occident, avec un corps de savoir qui tire ses sources des humanités de la tradition gréco-latine. Avec les Temps Modernes et la Réforme, ces universités deviennent ensuite des lieux où germent des courants intellectuels souhaitant s'affranchir de la foi, pour se refonder sur la Raison. La culture française telle qu'elle existe aujourd'hui s'est pour une grande part assise sur le rayonnement de la France en Europe aux XVIIe et XVIIIe siècles, alors que la langue française établissait ses lettres de noblesse par rapport au latin et que les européens cultivés se flattaient de la parler. Elle s'est complétée par les apports des populations qu'elle a côtoyées ou intégrées. Culture héritée et partagée, elle fait l'objet en France d'un département ministériel, le ministère de la Culture, qui succède depuis André Malraux à l'ancien secrétariat d'État aux Beaux arts, dépendant du ministère de l'Éducation. C'est à cette époque que le mot « culture », qui est à l'origine une notion allemande, a remplacé et pris le sens plus général du concept de civilisation, en réunissant le domaine des Beaux arts, à celui étudié par l'ethnologie, en particulier le folklore et la mythologie. Des musées consacrés à une grande variété de thèmes, dont le musée du Louvre, de riches bibliothèques, comme la Bibliothèque nationale de France, et tout un patrimoine immobilier, artisanal et industriel, témoignent du développement de la culture française. Trouve plus

Culture française au XIXe siècle: Trouve plus

Culture franco-canadienne: Les communautés francophones au Canada se retrouvent dans tous les territoires canadiens. Culture québécoise Culture franco-ontarienne Culture of Saskatchewan (en) Fransaskois Trouve plus

Culture franco-ontarienne: La culture franco-ontarienne est la culture particulière à l'Ontario français et aux Franco-Ontariens, c'est-à-dire l'ensemble des traits caractérisant leur manière d'être, de penser, d'agir et de communiquer dans leurs aspects spirituels et matériels, intellectuels et affectifs, circonscrivant leur identité et leurs valeurs et comportements, distinctifs ou non, ainsi que les manifestations traduisant cette manière, au travers des arts, des lettres, des sciences, des modes de vie, des droits, des traditions, des croyances, des symboles, des normes, des institutions, du patrimoine ou des transformations anthropiques. Trouve plus

Culture Fremont: La culture Fremont, ou Peuple Fremont, est une civilisation pré-colombienne qui a reçu son nom de la rivière Fremont qui s'écoule dans l'Utah aux États-Unis où le premier site Fremont fut découvert. La rivière elle-même tient son nom de John Charles Frémont, un explorateur américain. Les sites sont aujourd'hui inhabités qu'ils soient dans l'Utah, le Nevada, l'Idaho ou le Colorado. Ils ont été habités entre 700 et 1300. Cette culture est contemporaine et proche géographiquement de la culture Anasazi et des autres cultures d'Oasisamérique, elle en est pourtant différente. Trouve plus

Culture G: Trouve plus

Culture gabber: Trouve plus

Culture gaie: Trouve plus

Culture gallo-romaine: Le terme gallo-romain décrit la culture romanisée de la Gaule sous la domination de l'Empire romain. Cela s'est caractérisé par l'adoption ou l'adaptation gauloise de la morale et du mode de vie romain dans un contexte typiquement gaulois. La fusion des cultures bien étudiée en Gaule donne aux historiens un modèle permettant de comparer et de contraster les développements parallèles de la romanisation dans d'autres provinces romaines moins étudiées. L'Interpretatio romana a offert des noms romains pour les divinités gauloises telles que le dieu-forgeron Gobannus, mais des divinités celtiques, seule la protectrice des chevaux Épona pénétra dans les cultures romanisées au-delà des confins de la Gaule. Au début du ve siècle, les invasions barbares ont imposé à la culture gallo-romaine des changements fondamentaux dans la politique, le fondement économique, et l'organisation militaire. Le traité gothique de 418 offrit une double loyauté, l'autorité romaine occidentale se désintégrant à Rome. La situation critique de la classe dirigeante hautement romanisée est examinée par Ralph Whitney Mathisen, les luttes de l'évêque Hilaire d'Arles par Michael Heinzelmann. Au viie siècle, la culture gallo-romaine persisterait particulièrement dans les régions de Gaule narbonnaise qui se développèrent en Occitanie, en Gaule cisalpine et, dans une moindre mesure, en Gaule aquitaine. Le nord autrefois romanisé de la Gaule, une fois occupé par les Francs, se développera dans la culture mérovingienne. La vie romaine, centrée sur les événements publics et les responsabilités culturelles de la vie urbaine dans la res publica et la vie parfois luxueuse du système de villas rurales autosuffisantes, prit plus de temps à s'effondrer dans les régions gallo-romaines où les Wisigoths ont largement hérité du statu quo en 418. La langue gallo-romane a persisté au nord-est dans la Silva Carbonaria qui formait une barrière culturelle efficace avec les Francs au nord et à l'est, et au nord-ouest jusqu'à la basse vallée de la Loire, où la culture gallo-romaine interférait avec la culture franque dans une ville comme Tours et en la personne de Grégoire de Tours, évêque gallo-romain face à la famille royale mérovingienne. Basé sur l'intelligibilité mutuelle, David Dalby compte sept langues issues du gallo-roman : le gallo-wallon, français, francoprovençal (arpitan), romanche, ladin, frioulan et le lombard. Cependant, d'autres définitions sont beaucoup plus larges, englobant diversement les langues rhéto-romanes, les langues occitano-romanes et les langues gallo-italiques. Trouve plus

Culture gastronomique: Trouve plus

Culture gauchiste: Trouve plus

Culture gay: Trouve plus

Culture geek: Trouve plus

Culture generale: Trouve plus

Culture générale: La culture générale désigne les connaissances en tout genre d'un individu, sans spécialisation. S'opposant à la connaissance disciplinaire (en), elle fait partie du projet humaniste, trouvant ses origines dans la paideia grecque. Traduite par Cicéron sous le terme d'humanitas, elle se mêle lors de la Renaissance aux arts libéraux. Le projet d'une culture générale est intrinsèquement lié à des réflexions à propos de l'humanité, qu'elle soit conçue comme nature humaine ou encore comme dépassement de la nature par la culture (ou « seconde nature »). Durant la Renaissance, elle forme l'idéal de l'« honnête homme ». Trouve plus

Culture Goréenne: Trouve plus

Culture grecque: Trouve plus

Culture gushi: La culture gushi (chinois simplifié : 姑师文化 ; chinois traditionnel : 姑師文化 ; pinyin : gūshī wénhuà) ou Jushi (车师文化 / 車師文化, jūshī wénhuà) s'est développé (vers 206 av. J.-C. à 220 ap. J.-C.[réf. nécessaire]) au sein d'une des premières populations connues installées dans la dépression de Turfan, les Gushi. Gushi était également l'ancien nom de Turfan. Pendant cette période la région a été contrôlée tour à tour par les Hans et les Xiongnu. La cité oasis de Gaochang est une importante de leur cités. Trouve plus

Culture haïtienne: Trouve plus

Culture halafienne: Trouve plus

Culture hallstattienne: Trouve plus

Culture heavy metal: Trouve plus

Culture hellénistique: Trouve plus

Culture hispanique: Trouve plus

Culture hongroise: Trouve plus

Culture Hopewell: La culture Hopewell est une culture nord-amérindienne qui s'est développée le long des cours d'eau du nord-est et du midwest des États-Unis, pendant la période sylvicole, entre le IIe siècle av. J.-C. et le Ve siècle apr. J.-C. Elle succède à la culture Adena et se rattache comme elle aux peuples des Mound Builders. À son apogée, elle concernait les territoires allant de l'ouest de New York au Missouri et du Wisconsin au Mississippi, y compris les rives du lac Ontario. Elle se caractérise par le développement d'un réseau de communication à longue distance et l'ampleur de ses sépultures. Trouve plus

Culture hors sol: Trouve plus

Culture hors-sol: Trouve plus

Culture Huari: Trouve plus

Culture humaine: Trouve plus

Culture hydroponique: Trouve plus

Culture ibéro-languedocienne: Sous ce terme certains archéologues désignent la culture des occupants du Languedoc occidental durant l'Âge du Fer (des VIe au IVe siècles avant J.-C.). Elle résulte de contacts des populations indigènes, les Elisyques, avec les influences ibériques. Trouve plus

Culture II: Culture II est le troisième album studio du groupe américain Migos, paru le 26 janvier 2018. Trouve plus

Culture immatérielle: Trouve plus

Culture in vitro: Trouve plus

Culture in vitro des végétaux vasculaires: La culture in vitro ou CIV (aussi appelé micropropagation) est une technique visant à régénérer une plante entière à partir de cellules ou de tissus végétaux en milieu nutritif, en utilisant des techniques modernes de culture cellulaires. Elle permet de garder des plants stériles, exempts de virus et autres infections en plus de pouvoir produire rapidement une grande quantité de plantules. Elle est utilisée pour la création de nouvelles plantes (par exemple des plants génétiquement modifiés) ; pour la multiplication de plantes commerciales produisant peu ou pas de graines ; ou encore pour la conservation et la multiplication d'espèces rares. En général, les plantes (en fait une seule ou quelques cellules suffisent) sont placées sur un milieu de croissance stérile (qui comprend du saccharose comme source d'énergie, des vitamines et des nutriments) et dans un environnement à température, taux d'humidité et luminosité contrôlés. Trouve plus

Culture indienne: Trouve plus

Culture indienne en Indonésie: Trouve plus

Culture indigène: Trouve plus

Culture indonesienne: Trouve plus

Culture indonésienne: La culture de l'Indonésie, pays de l'Asie du Sud-Est, désigne d'abord les pratiques culturelles observables de ses habitants (266 000 000, estimation 2017). Le nom « Indonésie » a été forgé en 1850 par l'anthropologue britannique James Richardson Logan pour désigner la région insulaire située entre l'Asie continentale et l'Australie, que les Européens considéraient comme un prolongement de l'Inde en raison de l'influence culturelle qu'ils y voyaient. La notion de « nation indonésienne » n'est sans doute pas antérieure aux années 1920, lorsqu'apparaissent des mouvements politiques indigènes dans ce qui était alors encore les Indes néerlandaises. Il est donc proposé de parler de culture indonésienne pour ce qui se produit et s'est produit, non seulement dans le contexte de l'actuelle République d'Indonésie, mais aussi à partir des années 1920, en rapport avec l'essor d'une conscience nationale chez des populations culturellement diverses. L'Indonésie possède en effet une diversité de cultures régionales, par exemple la culture javanaise. Mais il s'agit là de cultures traditionnelles dans lesquelles ne se reconnaissent que les groupes concernés. En outre, lorsque ces cultures s'expriment dans une langue régionale, elles sont tout simplement inaccessibles aux autres Indonésiens. Trouve plus

Culture industrielle: Une culture industrielle est une espèce végétale cultivée dans le but d'alimenter en matières premières des industries de transformation, y compris dans le secteur agro-alimentaire. C'est une activité qui permet de diversifier et de valoriser la production agricole, et également de limiter les besoins d'importations. Ces cultures sont généralement des cultures de plein champ, fortement mécanisées. Trouve plus

Culture intensive: Trouve plus

Culture intercalaire: Une culture intercalaire est une culture installée entre les rangs de la culture principale pérenne ou non. Elle peut être permanente ou temporaire et revêtir un rôle environnemental particulier de type culture intermédiaire piège à nitrate (CIPAN) ou multi-services pour protéger le sol de l'érosion des sols, de l'évaporation ; comme le cas d'une culture intermédiaire d'inter-culture plus générale de type engrais vert. Elle est donc à différencier d'une culture intermédiaire aux fonctions proches mais à l'objectif différent. Trouve plus

Culture intermédiaire: Trouve plus

Culture intermédiaire à vocation énergétique: Une culture intermédiaire à vocation énergétique (CIVE) est une « culture dérobée », d'été ou d'hiver, à vocation énergétique, généralement de faible durée, placée entre deux cultures principales le plus souvent à destination alimentaire. Cette technique permet de fournir un service écosystémique et une production de biomasse pour des usages non alimentaires. C'est l'un des nouveaux modes de valorisation d'une partie de la biomasse cultivée,. Cette biomasse peut être séchée et brûlée, et associée le plus souvent en codigestion avec des co-produits ou déchets agricoles voire d'autres sources de matière organique. Grâce à leur fort potentiel méthanogène, compris entre 100 et 300 Nm3CH4/tMS (normo mètre cube de méthane par tonne de matière sèche) selon leurs compositions, les CIVE sont méthanisées pour produire du biogaz (dans un méthaniseur). Ce biogaz riche en méthane peut ensuite être raffiné sur place en biométhane. Selon les pays, ces cultures peuvent être réglementées ou encouragées (à certaines conditions). Trouve plus

Culture intermédiaire piège à nitrates: Une culture intermédiaire piège à nitrates (CIPAN) est une culture temporaire de plantes à croissance rapide destinées à protéger les parcelles entre deux cultures de vente. Ces couverts sont obligatoires dans certaines régions ou zones à cause des risques de pollution des eaux par les nitrates. En les utilisant pour leur croissance, les plantes du couvert piègent les nitrates restant à l'issue de la culture de vente précédente. Les CIPAN « légaux » sont en général monospécifiques. Des couverts plus spécifiques permettent d'améliorer les qualités agronomique du sol (propriété physique, chimique et biologique) en favorisant l'accumulation de matière organique et en fixant de l'azote atmosphérique pour la culture suivante. Cela permet également de lutter contre les adventices en assurant un couvert sur un champ qui serait autrement nu et de limiter ainsi l'érosion, la battance du sol et le lessivage des nitrates. Les couverts peuvent aussi avoir un rôle dépressif sur certains ravageurs comme les nématodes ou le piétin-échaudage. Dans ce cas on parle plutôt de couvert améliorant et leur usage s'inscrit dans une démarche d'agriculture de conservation. Les couverts s'intercalent entre deux cultures à condition que l'interculture soit suffisamment long pour permettre un développement suffisant (au moins 3 à 4 t. de matières sèche). Les plantes semées à cet effet doivent avoir un développement rapide dans des conditions climatiques qui peuvent être défavorables (notamment l'été). Elles doivent également être de culture facile et économique : semences peu coûteuses, faible sensibilité aux maladies et parasites, faibles exigences en éléments nutritifs et en eau... Sur une courte période, elles constituent une forte quantité de matière organique récupérable pour enrichir naturellement la terre. Trouve plus

Culture irakienne: La culture irakienne est fondée sur un grand nombre de juxtapositions à la suite des apports des différentes civilisations qui ont occupé l'Irak (sumériennes, assyriennes, perses, grecques, etc.) ainsi qu'une mosaïque de religions chrétiennes, musulmanes, etc. L'Irak fut au cours de son histoire un carrefour exceptionnel où se rencontrèrent de nombreuses civilisations. Cela apporta de nombreuses superpositions de couches culturelles à cet État. Sa culture est donc imprégnée fortement de cette mosaïque culturelle. Nabuchodonosor apporta le monothéisme sur un fond religieux monothéiste. On retrouve des zoroastriens, traces de la présence perse. Les Arabes apportèrent la religion musulmane, etc. Dans le contexte actuel de conflit en Irak, les médias tendent à montrer un Irak clivé selon la religion (chiites, sunnites) ou des oppositions culturelles (irakiens, kurdes). La société irakienne possède différents niveaux de clivages culturels, politiques, religieux, et claniques d'une très grande complexité. Trouve plus

Culture iranienne: Trouve plus

Culture islamique: La culture islamique est l'expression utilisée par les historiens pour décrire toutes les pratiques culturelles des peuples islamisés dans le passé. On considère que la culture islamique fut à son apogée au moment du Moyen Âge en Occident,. Trouve plus

Culture israélienne: Cet article traite de différents aspects de la culture israélienne. Trouve plus

Culture italienne: Trouve plus

Culture itinérante: Trouve plus

Culture ivoirienne: Trouve plus

Culture jamming: Le culture jamming, que l'on peut traduire en français par sabotage culturel ou détournement culturel, est l'acte de subvertir le fonctionnement d'un média de masse existant, en usant de la même méthode de communication utilisée par ce média. Cette pratique s'inscrit dans la lignée d'un processus anticonsumériste dont les fondements historiques remontent au tournant des années 1960 concurremment à l'affirmation des mass médias. Il peut prendre la forme d'un militantisme satirique qui s'oppose généralement au mercantilisme et aux vecteurs de l'image de marque[pas clair]. Employant l'ironie et l'humour noir, ces actes peuvent s'apparenter à une « guérilla des communications ». Le détournement culturel est parfois qualifié de « subversion des signes », de « guérilla sémiotique » ou d'« attentat sémiotique »[Par qui ?]. Souvent, les sabotages culturels visent à rendre visibles certains présupposés (politiques, sociaux) qui sous-tendent la culture commerciale[Quoi ?]. Différents mouvements activistes l'utilisent pour dénoncer la culture marchande perçue comme hégémonique en tant qu'elle occupe l'ensemble de l'espace communicationnel. Parmi leurs modes d'action : la réappropriation de logos, de slogans publicitaires et des codes d'une marque. D'autres fois, le détournement culturel s'apparente davantage à une pratique créative de l'ordre de la passion amateur (voir les fanfictions), sans porter de revendication politique ou de message protestataire. L'intention de ces pratiques de la ruse diffère de celle de l'appropriation artistique (produire une œuvre destinée le plus souvent au marché de l'art ou récupérée par celui-ci) et du vandalisme (où destruction ou mutilation sont les buts premiers), bien que les résultats obtenus ne soient pas toujours si éloignés. Le sabotage culturel peut prendre des formes très variées : détournement publicitaire, canular médiatique, détournement de nom de domaine, bombardement Google, remix, mashup vidéo, hacking, slashing, piratages radios et télévisés, contre-surveillance vidéo. Trouve plus

Culture japonaise: La culture japonaise plonge ses racines dans les cultures continentale chinoise et coréenne, avant de connaître une longue période d'isolement (sakoku) sous le shogunat Tokugawa, jusqu'à l'arrivée des « bateaux noirs » et l'ère Meiji (1868-1912). De ces emprunts variés résulte une culture très différenciée des autres cultures asiatiques et dont l'écho résonne encore dans le Japon contemporain. Trouve plus

Culture javanaise: On appelle Javanais la partie de la population de l'île de Java en Indonésie dont la langue est le javanais. Géographiquement, le pays javanais est constitué par les provinces de Java central et Java oriental et la région de Cirebon dans la province de Java occidental. Historiquement, on considère que l'ancien sultanat de Banten (aujourd'hui une province) fait partie du monde javanais, bien que les habitants de cette province parlent aujourd'hui le soundanais, langue de la majorité des habitants de l'ouest de Java. Les Javanais résument leur culture en quatre éléments : le batik (technique de teinture des textiles à la cire), le gamelan (orchestre de métallophones, dont les gongs), le keris (kris, arme cérémonielle) et le wayang (théâtre d'ombres). Trouve plus

Culture jeune: Une culture jeune désigne en sociologie[réf. nécessaire] une sous-culture principalement portée par les adolescents et les jeunes adultes. Trouve plus

Culture jeune en France: Trouve plus

Culture juive: Trouve plus

Culture kharif: Les cultures kharif ou cultures de mousson sont des cultures semées et récoltées pendant la saison des pluies (mousson) dans l'Asie du Sud, qui dure entre avril et octobre en fonction de la zone. Les cultures kharif principales sont le mil et le riz. Trouve plus

Culture Khodjali-Gədəbəy: La culture archéologique Khodjali-Gədəbəy est une culture de Transcaucasie orientale et centrale de l'époque du bronze et de l'âge du fer (XIIIe siècle av. J.-C. - VIIe siècle av. J.-C.). Le nom qu'on lui a donné provient du nom des villages de Khodjaly dans le Haut-Karabagh et de Gədəbəy en Azerbaïdjan où ont eu lieu des découvertes archéologiques,. Trouve plus

Culture Komsa: La culture Komsa était une culture de chasseurs-cueilleurs de l'âge de la pierre qui a existé dans le nord de la Norvège aux environs de 10000 av. J.-C. La culture doit son nom à la montagne Komsa, sur le territoire de la commune d'Alta, où les premières découvertes archéologiques la concernant ont été effectuées en 1925. On pense que la culture Komsa a suivi les côtes norvégiennes à la fin de la dernière glaciation et occupé les terres nouvellement libérées. Le point de vue communément admis aujourd'hui est que les plus anciens établissements du nord de la côte norvégienne provenaient des régions côtières de l'ouest et du sud-ouest de la Norvège et ultimement de la phase finale de la culture paléolithique d'Ahrensburg du nord-ouest de l'Europe. Les découvertes archéologiques indiquent que la culture Komsa était presque exclusivement orientée vers la mer, vivant principalement de la chasse aux phoques. Ils étaient également des constructeurs de bateaux et des pêcheurs compétents. En revanche, les outils en pierre et les autres objets apparaissent relativement simples en comparaison avec ceux de la culture de Fosna, établie à la même époque dans le Sud de la Norvège. La culture Komsa semble avoir disparu aux environs de 2000 av. J.-C., probablement en raison de l'extinction des phoques dans les eaux proches de la Norvège. Toutefois, comme la région reste habitée après leur disparition, il a été avancé qu'ils seraient apparentés avec la culture qui a produit les carrières de pierres d'Alta. Trouve plus

Culture kouro-araxe: Trouve plus

Culture kouro-araxienne: Trouve plus

Culture Kunda: Trouve plus

Culture Lapita: Trouve plus

Culture latiale: La culture latiale est une culture archéologique qui se développa à la fin de l'Âge du bronze et pendant l'Âge du fer sur le Latium, en Italie. Elle est associée à l'ethnogenèse du peuple proto-latin. Elle a succédé à la culture protovillanovienne de l'Âge du bronze, et on considère qu'elle s'achève avec l'apparition dans l'histoire d'un État appelé Latium vetus, habité par un peuple de langue latine archaïque. La culture latiale coïncide plus ou moins avec la période légendaire des rois latins d'Albe la Longue et les débuts de la monarchie de Rome. Trouve plus

Culture latine: Dans le sens premier du terme, la culture latine est la culture des Latins, peuple habitant la région du Latium durant l'Antiquité. Par extension, la culture latine désigne la culture de la Rome antique et de l'Empire romain qui a diffusé dans la civilisation romaine sur toutes les provinces conquises. Trouve plus

Culture legitime: Trouve plus

Culture légitime: La culture légitime désigne le type de connaissances et de savoirs qui apparaît légitime aux yeux de tous les individus d'une même société. Ce concept est développé par le sociologue Pierre Bourdieu. Trouve plus

Culture lésothienne: Trouve plus

Culture libre: La culture libre est un mouvement social et une sous-culture qui promeut la liberté de distribuer et de modifier des œuvres de l'esprit sous la forme d'œuvres libres par l'utilisation d'internet ou, plus rarement, d'autres formes de médias. Il puise sa philosophie dans celle du logiciel libre en l'appliquant à la culture et à l'information, dans des domaines aussi variés que les arts, l'éducation, les sciences, etc. La culture libre défend notamment l'idée que les droits d'auteurs ne doivent pas porter atteinte aux libertés fondamentales du public. La gestion des droits numériques (DRM) est, par exemple, dénoncée comme une entrave à la liberté d'usage du produit légalement acquis, alors que la protection du fonctionnement du produit (code source du programme, partition de musique, etc.) empêche l'utilisateur de modifier l'œuvre pour en faire sa propre version. Les mécanismes juridiques des licences libres attachées à la culture sont inspirés du logiciel libre : l'utilisation des licences art libre ou Creative Commons a ainsi permis l'émergence de la musique libre et de l'art libre. Les défenseurs de la culture libre, appelés libristes, utilisent de façon détournée les monopoles accordés par les droits d'auteur en créant leurs propres licences libres, cela afin d'autoriser précisément les usages que les lois sur les droits d'auteur prescrivent par défaut. L'immense majorité des défenseurs de la culture libre prennent également position pour le droit à la vie privée, l'accès libre à l'information et la liberté d'expression sur Internet. Certains militants ont aussi pu commettre des actes illégaux au cours de leur combat, comme l'infraction au copyright (The Pirate Bay, Aaron Swartz) ou bien la divulgation de données confidentielles qu'ils considèrent comme d'intérêt public (Edward Snowden, Alexandra Elbakyan avec Sci-Hub). Trouve plus

Culture libre (livre): Culture libre : comment les médias utilisent la technologie et la loi pour confisquer la culture et contrôler la créativité est un livre écrit par le juriste et militant politique Lawrence Lessig. Il a été publié sur Internet sous la licence Creative Commons Attribution/Partage à l'identique (by-nc 1.0), le 25 mars 2004. « Jamais dans notre histoire la partie "possédée" de notre "culture" n'a été aussi importante qu'aujourd'hui. Et pourtant, la concentration du pouvoir qui contrôle les usages de cette culture n'a jamais été aussi largement acceptée ». (§ 28) Trouve plus

Culture Lima: La culture Lima est une ancienne civilisation précolombienne de l'Amérique du Sud qui a existé autour de la ville de Lima, dans l'actuel Pérou, entre 100 et 650 de notre ère. Trouve plus

Culture louisianaise: Trouve plus

Culture lusacienne: La culture lusacienne est une culture préhistorique qui doit son nom à la Lusace, région géographique du nord-est de l'Allemagne, aux confins de la Pologne (Silésie) et de la République tchèque (Bohême). Son aire géographique couvre la plus grande partie de la Pologne, une partie de la République tchèque et de la Slovaquie, des parties de l'est de l'Allemagne et une partie de l'Ukraine. Présente à la fin de l'âge du bronze et au début de l'âge du fer, elle couvre les périodes III à V du schéma chronologique du nord de l'Europe proposé par Oscar Montelius. Trouve plus

Culture lusatienne: Trouve plus

Culture mahoraise: La culture mahoraise se caractérise par la diversité des pratiques culturelles de ses habitants (256 518, estimation 2017). La culture de Mayotte est issue de croisements de populations depuis des siècles, elle est le résultat d'une métissage très riche. Ce mélange se reflète dans la musique, le chant et la danse. L'île possède une grande tradition musicale et chorégraphique liée à la culture arabo-musulmane. La musique est un moyen d'exprimer des sentiments forts mais aussi un moyen de vivre sa foi. Trouve plus

Culture majiayao: Trouve plus

Culture maker: La culture maker (de l'anglais make, lit. faiseur) est une culture (ou sous-culture) contemporaine constituant une branche de la culture Do it yourself (DIY) (qu'on peut traduire en français par « faites-le vous-même ») tournée vers la technologie et la création en groupe. La communauté des makers apprécie de prendre part à des projets orientés ingénierie. Les domaines typiques de ces projets sont ainsi l'électronique, la robotique, l'impression 3D et l'usage des machines-outils à commande numérique (CNC), mais également des activités plus traditionnelles telles que la métallurgie, la menuiserie, les arts traditionnels et l'artisanat. Cette culture met l'accent sur une utilisation innovante de la technologie et encourage l'invention et le prototypage. Une attention toute particulière est portée à l'apprentissage de compétences pratiques et à l'application de celles-ci de manière créative. La culture maker est née aux États-Unis puis a été popularisée en Europe. Trouve plus

Culture Mal'ta-Buret': Trouve plus

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