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mercredi 24 mars 2021

Cuisine lésothienne, Cuisine lettone, Cuisine levantine, Cuisine libanaise, Cuisine libérienne,

Cuisine lésothienne: La cuisine lésothienne s'inspire des traditions africaines et de l'influence britannique. Le Lesotho est entouré par l'Afrique du Sud et partage les pratiques culinaires avec son voisin. La culture alimentaire du Lesotho comprend les pommes de terre, fruits de mer, riz et légumes. Les plats à base de maïs comprennent le mealie pap, une bouillie de maïs. Les ragoûts aux arachides sont très présents. Les desserts britanniques peuvent également être trouvés. La cuisine des Basothos tend à inclure les sauces, qui sont généralement moins épicées que celles d'autres pays africains. La salade de betterave est un plat commun. Les autres aliments traditionnels sont : Le ragoût à la queue de bœuf Les currys Les kebabs Trouve plus

Cuisine lettone: La cuisine lettone est une cuisine aux multiples influences. On dénote des habitudes culinaires dérivant des traditions germaniques, mais également russes ou polonaises. La cuisine lettone comprend beaucoup de produits laitiers, de poisson, de pain, de soupes, de charcuterie. Les plats traditionnels sont les pois au lard, les côtes de porc fumées ainsi que les harengs de la mer Baltique à l'aneth. Les Lettons sont de grands consommateurs de pommes de terres, de chou, de pois, de haricots et de betteraves. De nombreux plats comportent de l'aneth, herbe de prédilection des Lettons. Trouve plus

Cuisine levantine: La cuisine levantine est la cuisine traditionnelle de la région du Levant. Bien qu'elle soit maintenant divisée en plusieurs pays comprenant la Géorgie, l'Azerbaïdjan, l'Arménie, la Turquie, la Syrie, le Liban, Israël, la Palestine, l'Irak, l'Iran, la Jordanie et l'Égypte, la région constitue depuis des millénaires une unité culturelle : les différentes traditions architecturales, vestimentaires, musicales et culinaires y présentent de nombreux traits communs qui peuvent remonter aux époques perse, hellénistique, romaine, byzantine ou ottomane. De nos jours, la cuisine levantine est l'une des quatre principales composantes de la cuisine méditerranéenne, avec la cuisine grecque, la cuisine juive et la cuisine arabe. Trouve plus

Cuisine libanaise: Cet article décrit les caractéristiques et les plats de la cuisine libanaise. Trouve plus

Cuisine libérienne: La cuisine libérienne est centrée sur la consommation du riz, des fruits tropicaux, légumes, poissons et viandes de brousse Trouve plus

Cuisine libyenne: La cuisine libyenne est un mélange de traditions culinaires, pratiques, aliments et plats associés avec la Libye. Cette cuisine tire une grande partie des traditions de la cuisine berbère, de la Méditerranée, du Maghreb, du Moyen-Orient, de la cuisine tunisienne, et notamment de la cuisine égyptienne. L'un des plats les plus populaires en Libye est une soupe épicée épaisse, la shorba arabiya (en français : soupe d'Arabie). Cette soupe contient plusieurs des ingrédients issus de nombreux autres plats libyens, tels que les oignons, les tomates, l'agneau ou le poulet, les piments, le poivre de Cayenne, le safran, les pois chiches, la menthe, la coriandre et le persil. Conformément à la charia, le porc est interdit. À Tripoli, capitale de la Libye, la cuisine est particulièrement influencée par la cuisine italienne. Les pâtes sont courantes ainsi que les plats de fruits de mer. La cuisine méridionale de la Libye est plus traditionnellement arabe et berbère. Les fruits et légumes sont privilégiés et incluent les figues, les dattes, les oranges, les abricots et les olives. Trouve plus

Cuisine liechtensteinoise: La cuisine liechtensteinoise est très influencée par les traditions autrichiennes et suisses, ainsi que par la cuisine française et allemande. Elle a cependant une culture gastronomique propre. Les deux piliers culinaires du Liechtenstein sont le fromage et la soupe, qui sont présents à chaque repas. Le porc est, comme en Autriche, la viande la plus utilisée dans la cuisine liechtensteinoise. À Vaduz, la capitale du Liechtenstein, on trouve de nombreux restaurants haut de gamme. Trouve plus

Cuisine ligure: La cuisine ligure est pratiquée en Ligurie, un territoire encadré par la côte méditerranéenne et les Alpes, lesquelles ont fortement influencé la gastronomie régionale faite à base d'ingrédients simples qui la rendent particulièrement économique. Trouve plus

Cuisine limousine: La cuisine du Limousin s'appuie sur des produits spécifiques : le bœuf de race limousine, le porc du Limousin (dont la race emblématique cul-noir) et le mouton cul-blanc de race limousine, dont est issue l'IGP Agneau du Limousin. Elle fait également grand usage des myrtilles, des châtaignes, des champignons et des pommes de terre. Le Limousin appartenant au Grand Sud-Ouest français, la gastronomie locale bénéficie également des influences de la cuisine gasconne et périgourdine, notamment autour des confits. Trouve plus

Cuisine lituanienne: La cuisine lituanienne se caractérise par les produits utilisés qui sont adaptés au climat humide et froid de l'Europe du Nord : orge, pomme de terre, seigle, betterave, chou, baies et champignons qui sont produits localement ainsi que les produits laitiers. La Lituanie ayant un climat et des pratiques agricoles communes avec l'Europe de l'Est, sa cuisine a beaucoup d'éléments en commun avec les cuisines polonaise, ukrainienne et russe. Elle partage aussi certaines caractéristiques avec les cuisines finlandaise, hongroise, roumaine, géorgienne ainsi qu'avec la cuisine ashkénaze. Cependant elle possède des caractéristiques propres marquées résultant des très nombreuses influences auxquelles le pays a été soumis durant sa longue et parfois tragique histoire. En raison de leur héritage commun, les Lituaniens, les Polonais et les Juifs ashkénazes ont en commun de nombreux plats et boissons. Ainsi il existe des versions polonaise, lituanienne et juive des pâtes fourrées, sorte de ravioli (koldunai, kreplach ou pierogi), des beignets spurgos ou (paczki en Pologne), et des crêpes blynai (blini ou blintz). Les traditions allemandes ont aussi influencé la cuisine lituanienne en introduisant des plats à base de porc et de pomme de terre comme les galettes de pomme de terre (kugelis ou kugel) et les saucisses de pomme de terre (vedarai). Le Šakotis, gâteau emblématique de la cuisine lituanienne en forme de sapin, est aussi d'origine allemande. L'influence la plus exotique est celle des caraïtes avec les plats kibinai et ceburekai qui sont très populaires en Lituanie. La Torte Napoleon fut elle introduite lors du passage à travers la Lituanie de la grande armée au début du XIXe siècle. L'occupation soviétique eut un impact très négatif sur la qualité et la diversité de la cuisine lituanienne. Cependant, comme ailleurs en Union soviétique, les Lituaniens étaient autorisés à cultiver un petit jardin. Après l'indépendance en 1990, la pratique et la valorisation de la cuisine traditionnelle était une façon de célébrer l'identité nationale. Malgré l'apparente richesse de leur cuisine, les Lituaniens sont parmi les personnes les plus fines du monde. Trouve plus

Cuisine live: Trouve plus

Cuisine loirétaine: Trouve plus

Cuisine lorraine: La cuisine lorraine est la cuisine traditionnelle pratiquée dans la région Lorraine dans le nord-est de la France. Trouve plus

Cuisine luxembourgeoise: Bien que la cuisine luxembourgeoise soit ouverte aux goûts internationaux, la cuisine locale a une origine rurale et paysanne forte, avec des charcuteries, des vins, des fromages et des spécialités festives. Trouve plus

Cuisine lyonnaise: La cuisine lyonnaise est une cuisine traditionnelle régionale de la cuisine française. La cuisine lyonnaise, située au carrefour de traditions culinaires régionales, tire depuis des générations le meilleur parti des ressources agricoles des alentours : élevages de la Bresse et du Charolais, gibier de la Dombes, poissons des lacs savoyards, légumes et fruits primeurs de la Drôme, de l'Ardèche et du Forez, vins de Bourgogne, du Beaujolais et de la vallée du Rhône. Au XIXe siècle, les cuisinières de la bourgeoisie, surnommées les « mères » lyonnaises, quittent leur maison pour se mettre à leur compte et donnent naissance à des traditions culinaires toujours vivaces. En 1935, le gastronome Curnonsky n'hésite pas à qualifier la ville de Lyon de « capitale mondiale de la gastronomie, ». Au XXIe siècle, la cuisine lyonnaise, qui défend une image de simplicité et de qualité, se vend aussi bien en France qu'à l'étranger. Avec plus de mille lieux, Lyon possède l'une des plus grandes concentrations de restaurants par habitant en France : les typiques « bouchons » voisinent avec les restaurants gastronomiques tenus par des chefs étoilés, parmi lesquels le renommé Paul Bocuse. Trouve plus

Cuisine macédonienne: La cuisine macédonienne est typique des Balkans par ses nombreuses influences grecques et turques, mais aussi, à moindre échelle, italiennes, allemandes et d'Europe centrale (surtout hongroises). Le climat relativement chaud de la Macédoine du Nord permet des conditions de culture excellentes pour beaucoup de légumes et de fruits. La cuisine macédonienne est réputée pour ses produits laitiers et ses alcools, comme le vin et la rakija. Le tavtché gravtché et la mastika, une liqueur de mastic, sont respectivement considérés comme le plat et la boisson nationale. Trouve plus

Cuisine maghrebine: Trouve plus

Cuisine maghrébine: Trouve plus

Cuisine malaise: La cuisine malaise désigne celle du peuple malais. Chaque région de la péninsule se distingue par des plats typiques : Terengganu et Kelantan pour leurs nasi dagang, nasi kerabu et keropok lekor ; Negeri Sembilan pour ses plats à base de lemak ; Pahang pour ses gulai tempoyak ; Kedah pour son asam laksa ; Malacca pour son asam pedas épicé ; Riau pour ses ikan patin (poissons de type Pangasius), gulai ikan patin et asam pedas ikan patin ; les Melayu Deli de Medan (Sumatra) pour leurs nasi goreng teri medan (anchois et riz frit) et gulai ketam (crabe gulai), et Brunei pour son ambuyat. La caractéristique principale de la cuisine traditionnelle malaise est l'usage généreux d'épices. Le lait de coco est également un ingrédient important, de même que le belacan (pâte de crevette) et le sambal. La cuisine malaise emploie également beaucoup de citronnelle et de galangal. La plupart du temps, le plat est servi avec du riz. Bien qu'il existe un grand nombre de plats, ils sont servis tous en même temps au cours du repas et non les uns à la suite des autres. Les Malais n'utilisent quasiment pas de couverts pour manger, et privilégient la main droite (et jamais la gauche). Le nasi lemak, du riz cuit dans du lait de coco, est probablement le plat le plus populaire de la péninsule, considéré fréquemment comme un plat national. Un autre exemple est le ketupat ou nasi himpit, riz gluant dans des feuilles de palme, spécialement populaire durant Aïd el-Fitr. Beaucoup de viandes et légumes sont préparés en gulai (curry), pratique d'influence indienne profondément ancrée dans la culture culinaire malaise. Depuis que la grande majorité des Malais sont musulmans, le régime en vigueur est halal, sans porc ni alcool. Trouve plus

Cuisine malaisienne: La cuisine malaisienne est issue de la fusion d'influences locales, indiennes, javanaises et chinoises pour l'essentiel, mais auxquelles s'ajoutent des influences de groupes ethniques locaux de Sabah et Sarawak, des Orang Asli comme des Peranakan. Sans oublier l'influence des expatriés et l'apport des migrations antérieures et de l'apport colonial, qui amènent à la cuisine malaise des touches britanniques, portugaises, hollandaises ou thaïes. Trouve plus

Cuisine malawite: La cuisine malawite comprend les aliments et les pratiques culinaires du Malawi. Le thé et le poisson caractérisent la cuisine populaire du pays. Le sucre, le café, le maïs, les pommes de terre, le sorgho, les chèvres sont également des éléments importants de la cuisine et de l'économie. Le lac Malawi est une source de poissons, tel le chambo (similaire à la dorade), l'usipa (similaire à la sardine ), le mpasa (similaire au saumon). Trouve plus

Cuisine malgache: La cuisine malgache regroupe toutes les traditions culinaires variées de Madagascar, une île de l'océan Indien. Elle s'apparente aux cuisines créoles, habituellement généreuses et épicées. La nourriture consommée à Madagascar reflète l'influence des migrants d'Asie du Sud-Est, d'Afrique, d'Inde, de Chine et d'Europe qui se sont établis sur l'île à la suite des premiers marins en provenance de Bornéo entre 100 et 500 apr. J.-C. Le riz, pierre angulaire du régime malgache, est cultivé au côté des tubercules et autres denrées de base par les tout premiers colons. Leur régime est complété par de la cueillette et du gibier chassé, ce qui a contribué à l'extinction de la mégafaune des mammifères et des oiseaux de l'île. Ces sources de nourriture ont été plus tard accompagnées de zébu, introduit à Madagascar par les migrants d'Afrique de l'Est qui sont arrivés aux alentours de 1000 apr. J.-C. Le commerce avec les marchands arabes et indiens et les négociants transatlantiques européens a par la suite enrichi les traditions culinaires de l'île en y accommodant une profusion de nouveaux fruits, légumes et assaisonnements. La cuisine contemporaine répandue dans l'île, consiste typiquement d'une base de riz servie avec un accompagnement ; en malgache officiel, le terme qui désigne du riz est vary ([ˈvarʲ]), et l'accompagnement est désigné par laoka ([ˈlokə̥]). Les nombreuses variantes de laoka peuvent être végétariennes ou inclure des protéines animales, et sont souvent composées d'une sauce aromatisée d'ingrédients tels que du gingembre, des oignons, de l'ail, de la tomate, de la vanille, du sel, du curry, ou, plus rarement, d'autres épices ou herbes. Dans certaines parties arides de l'est et de l'ouest, les familles pastorales peuvent remplacer le riz par du maïs, du manioc, ou du caillé de lait de zébu fermenté. Une large variété de beignets sucrés et savoureux ainsi que d'autres mets de cuisine ambulante sont disponibles dans l'île, mais aussi divers fruits de climats tempéré et tropical. Côté boissons sont localement produits des jus de fruit, du café, de la tisane et des thés noirs, ainsi que des boissons alcoolisées comme du rhum, du vin et de la bière. La gamme de plats consommés à Madagascar au XXIe siècle offre un aperçu de l'histoire unique de l'île et de la diversité des peuples l'habitant aujourd'hui. La complexité des plats malgaches va des préparations simples traditionnelles des premiers colons aux plats de fête raffinés préparés pour les monarques du XIXe siècle de l'île. Bien que le repas classique malgache fait de riz et d'un accompagnement demeure prédominant, sur les 100 dernières années d'autres types et combinaisons de nourritures ont été popularisés par les colons français et les immigrants chinois et indiens de Madagascar. Par conséquent, la cuisine malgache tout en étant traditionnelle assimile ces nouvelles influences culturelles émergentes. Trouve plus

Cuisine malienne: Peu connue et se rapprochant beaucoup de celle des pays d'Afrique de l'Ouest, la cuisine malienne est essentiellement préparée à base de riz ou de mil avec des sauces préparée auxquels on y ajoute selon la recette de la viande, des légumes, du poisson et sans oublier les épices et huiles. Trouve plus

Cuisine maltaise: Historiquement, la cuisine maltaise est une cuisine insulaire faite à base de produits locaux. Cependant, de tous temps, des échanges ou des importations ont permis d'en diversifier les composants. C'est aussi une cuisine typiquement méditerranéenne. Le caractère insulaire se remarque dans l'utilisation de poissons et de produits frais et de saison. Le caractère méditerranéen se retrouve dans l'influence de la cuisine italienne, notamment sicilienne mais aussi arabe, entre autres tunisienne. La longue occupation britannique n'a pas manqué non plus d'imprimer sa marque. L'ouverture au tourisme a apporté sur l'île des cuisines internationales comme les cuisines chinoise, indienne, japonaise etc. mais aussi le food américain. L'intensification des échanges commerciaux européens et internationaux rend disponibles des produits jusqu'alors inconnus ou inhabituels. S'il n'est pas possible de parler de gastronomie au sens de la « grande cuisine », la cuisine maltaise peut s'enorgueillir de compositions originales ou typiques comme les pastizzi (friands à la ricotta) ou les figolli (gâteau de Pâques), la cuisson du fenek (lapin anciennement sauvage), du lampuka (Dorade coryphène), de pièces de bœuf dans le four du boulanger transformé occasionnellement en four communautaire et de l'utilisation de ressources locales telles les ġbejniet (fromages de brebis), les qargħa bagħli (petites courgettes rondes), les gabirjola (câpres sauvages), les olives et le miel. Trouve plus

Cuisine marocaine: La cuisine marocaine est une cuisine méditerranéenne caractérisée par sa variété de plats issus principalement de la cuisine berbère, avec des influences arabes et juives. Malgré ses traits communs avec les cuisines des autres pays nord-africains, la cuisine marocaine a su conserver son originalité et ses spécificités culturelles uniques. En 2015, elle a été classée deuxième cuisine au monde par le site britannique Worldsim. Trouve plus

Cuisine mauricienne: La cuisine mauricienne fait référence à divers styles gastronomiques dérivés de la tradition française, indienne, chinoise et africaine, appelée principalement « cuisine créole ». Trouve plus

Cuisine mauritanienne: Jusqu'ici la cuisine mauritanienne n'a guère cherché à se faire connaître à l'extérieur du pays, si l'on excepte quelques restaurants au Maroc, à Paris ou à Montréal. Trouve plus

Cuisine medievale: Trouve plus

Cuisine médiévale: La cuisine médiévale regroupe les plats, les habitudes alimentaires et les méthodes de cuisson des diverses cultures européennes, durant le Moyen Âge, entre le Ve et le XVIe siècle. Durant cette période, les régimes alimentaires et la préparation des plats évoluèrent plus lentement que lors de l'époque moderne qui suivit, et dont les changements posèrent les bases de la cuisine européenne moderne. Les céréales, telles que l'orge, l'avoine, le seigle et le blé, étaient les aliments de base les plus importants durant le Moyen Âge, car le riz ne fut introduit que tardivement en Europe. La pomme de terre n'arriva qu'en 1536 et ne fut pas consommée à grande échelle avant plusieurs siècles. L'orge, l'avoine et le seigle, pour les pauvres, et le blé pour les riches, servaient à fabriquer les pains, les bouillies et les pâtes qui étaient consommés par toute la population. Les fèves et les légumes étaient des suppléments importants au régime essentiellement à base de céréales des plus pauvres. La viande était plus chère, et donc plus prestigieuse, et le gibier ne se trouvait que sur les tables de la noblesse. Les viandes les plus répandues étaient le porc, le poulet et les autres volailles, tandis que le bœuf, qui demandait plus d'investissement, était moins présent. La morue et le hareng étaient incontournables pour les régions littorales et ils pouvaient être transportés vers l'intérieur des terres s'ils étaient séchés, fumés ou salés. Une grande variété de poissons de rivière était également consommée. La lenteur des moyens de transport et les méthodes de conservation des aliments, basées exclusivement sur le séchage, la salaison, le fumage et le saumurage, rendaient très coûteux le commerce de nombreux produits sur de longues distances. Par conséquent, l'alimentation de la noblesse était plus liée aux influences étrangères que la cuisine populaire. Un autre type de cuisine raffinée se développa au Moyen Âge tardif et devint la norme au sein de la noblesse de toute l'Europe. Les assaisonnements courants de la cuisine médiévale de la noblesse incluaient le verjus, le vin et le vinaigre, en combinaison avec des épices comme le poivre noir, le safran et le gingembre. L'emploi répandu du sucre ou du miel donnait un goût aigre-doux à de nombreux plats. Les amandes, particulièrement en tant que lait d'amande, étaient très populaires en tant qu'agent épaississant pour les soupes, les ragoûts, les sauces et les carpaccio. Trouve plus

Cuisine méditerranéenne: La cuisine méditerranéenne est la nourriture et les méthodes de préparation des habitants de la région du bassin méditerranéen. L'idée d'une cuisine méditerranéenne trouve son origine dans le livre de l'écrivaine Elizabeth David, A Book of Mediterranean Food (en) (1950), bien que celui-ci soit surtout consacré à la cuisine française. David et d'autres écrivains, y compris l'historien tunisien Mohamed Yassine Essid définissent les trois éléments de base de la cuisine méditerranéenne comme l'olive, le blé et le raisin, donnant de l'huile d'olive, du pain, des pâtes et du vin. D'autres auteurs soulignent la diversité des aliments de la région et nient ce concept. La zone géographique couverte suit largement la distribution de l'olivier, comme l'ont noté David et Essid. La région couvre une grande variété de cultures avec des cuisines distinctes, en particulier la maghrébine et berbère, l'égyptienne, la levantine, la turque, la grecque, l'italienne, la provençale, la chypriote, la maltaise, l'espagnole et la portugaise. Cependant, les connexions historiques de la région, ainsi que l'impact de la mer Méditerranée sur le climat et l'économie de la région, font que ces cuisines partagent des plats au-delà du trio nommés, comme l'agneau ou le mouton, des ragoûts de viande avec des légumes et de la tomate (par exemple, l'andrajos (en) espagnol et ciambotta (en) italienne), du poisson salé ou encore la poutargue. Les spiritueux à base d'anis sont bus dans de nombreux pays autour de la Méditerranée. La cuisine méditerranéenne ne doit pas être confondue avec le régime méditerranéen, rendue populaire en raison des avantages apparents d'une alimentation riche en huile d'olive, blé et autres céréales, fruits, légumes et une certaine quantité de fruits de mer, mais faible en viande et produits laitiers. La cuisine méditerranéenne englobe les façons dont ces ingrédients et d'autres, y compris la viande, sont traités dans la cuisine, qu'ils soient bénéfiques pour la santé ou non. Trouve plus

Cuisine mexicaine: La cuisine mexicaine est considérée comme très variée de par son héritage préhispanique (des indigènes de Mésoamérique) et européen (principalement espagnol), conséquence de la conquête espagnole de l'empire Aztèque au cours du XVIe siècle. Elle a aussi connu l'influence des cuisines africaines, caraïbéennes, asiatiques et moyen-orientales. La base traditionnelle de cette cuisine est le maïs, ainsi que d'autres aliments d'origine autochtone comme le haricot, l'avocat, la tomate, la dinde, les cacahuètes, la vanille et le piment, accompagnés de riz, transporté par les Espagnols. Les Européens ont amené avec eux un grand nombre d'aliments parmi lesquels les plus importants sont les viandes d'animaux domestiqués (bœuf, porc, poulet, chèvre et mouton), les produits laitiers (en particulier le fromage), et diverses herbes et épices. Bien que les Espagnols ont essayé à l'origine d'imposer leurs propres habitudes alimentaires au pays, les aliments et les techniques culinaires ont fini par se mélanger, en particulier dans les couvents de l'ère coloniale. Les influences africaines et asiatiques ont aussi été apportées pendant cette période, résultat de l'esclavage africain en Nouvelle-Espagne et le transport de marchandises par les galion de Manille reliant Manille à Acapulco. Au cours des siècles, tout ceci a conduit à l'apparition de cuisines régionales liées aux conditions locales, telles que la cuisine d'Oaxaca, de Veracruz et de la péninsule du Yucatan. La cuisine mexicaine est un aspect important de la culture, de la structure sociale et des traditions populaires du Mexique. Un des exemples les plus marquants de cette connexion est l'utilisation du mole pour les occasions spéciales et les jours de fêtes, en particulier dans les régions du sud et du centre du pays. C'est l'une des raisons pour lesquelles « la cuisine traditionnelle mexicaine - culture communautaire, vivante et ancestrale, le paradigme de Michoacán » a été inscrite au patrimoine culturel immatériel de l'UNESCO le 16 novembre 2010. Les plats et boissons énergisantes cités dans l'article ne font pas tous partie de l'inscription au patrimoine immatériel de l'UNESCO, certains sont d'origine étrangère, d'autres des inventions très récentes et/ou sans connexion avec les traditions culinaires du pays. Certains sont même servis dans les restaurants mexicains comme étant de la cuisine internationale. Trouve plus

Cuisine milanaise: La cuisine milanaise est fortement marquée par le riche terroir agricole qui entoure la cité lombarde et, en particulier, par la riziculture et l'élevage (bovin et porcin). Elle compte de nombreux plats authentiquement locaux. D'autre part, le rôle de centre d'échanges qu'a toujours joué Milan, comme capitale d'une région très étendue (la Lombardie), en a également fait le conservatoire de la tradition gastronomique lombarde, intégrant en outre l'influence des cultures étrangères qui ont, tour à tour, dominé la ville. Parmi les plats les plus connus figurent le risotto au safran, la côtelette (ou escalope) à la milanaise, la cassoeula, potée à base de chou et de divers morceaux de cochon, plat roboratif adapté à la saison hivernale (identique au bottaggio alla milanese). Parmi les desserts, on peut citer le panettone, qui n'était à l'origine rien d'autre que le grand pain amélioré préparé à l'occasion des célébrations de la Noël. Avant l'apparition de l'encéphalopathie spongiforme bovine, la cuisine milanaise mettait aussi au premier plan l'ossobuco à la milanaise, ainsi que le fritto misto alla milanese (à base de cervelle et de ris de veau). Le fritto a presque totalement disparu en raison de la difficulté à se procurer les ingrédients et de l'évolution des habitudes alimentaires. Plus généralement, on a observé, au cours des cinquante dernières années, une tendance à s'harmoniser avec les usages alimentaires nationaux : abandon progressif des graisses animales, au profit de l'huile et au détriment du beurre, large choix de pâtes (auparavant utilisée surtout sous forme de contenant pour des farces. Trouve plus

Cuisine moldave: La cuisine moldave est celle de la Moldavie : le caractère multinational et multiculturel du pays fait de la gastronomie moldave un creuset se croisent les influences locales, mais aussi russes, ukrainiennes, bulgares, turques, tsiganes, arméniennes, juives et balkaniques auxquelles s'ajoutent des influences italiennes, françaises et allemandes. Le borș et la ciorba sont souvent proposés en entrées sur les cartes des restaurants. La Moldavie est un pays vini-viticole important, producteur d'eaux-de-vie (nombreux vergers, dont de prunes). Alimentation et gastronomie Portail de la Moldavie Trouve plus

Cuisine moléculaire: Trouve plus

Cuisine monégasque: La cuisine monégasque met en valeur la gastronomie méditerrannéne spécifique de la principauté de Monaco dont les mets ont été influencés tant par la cuisine provençale et la cuisine italienne voisines. Trouve plus

Cuisine mongole: La cuisine mongole (mongol : ᠮᠣᠩᠭᠣᠯᠬᠣᠭᠤᠯᠠ / Монгол хоол / Mongol khool) est une cuisine assez simple, principalement limitée par l'aridité des régions du Plateau mongol, que ce soit la steppe, qui couvre la majorité de ces régions, le désert de Gobi, les khangai. La majorité de la nourriture provient des animaux, que ce soit pour leur viande, leur gras ou les laitages qu'ils produisent. Le millet est la principale céréale de Mongolie, mais l'orge et le blé sont également utilisés. Les fruits et légumes sont quasiment absents de la cuisine. Trouve plus

Cuisine monténégrine: La cuisine monténégrine (encore appelée cuisine du Monténégro) désigne la cuisine traditionnelle du Monténégro, un pays d'Europe du Sud situé dans la péninsule balkanique. Trouve plus

Cuisine namibienne: La cuisine namibienne est une cuisine d'Afrique australe qui présente des similitudes avec celle de l'Afrique du Sud. La viande y tient une place importante, qu'il s'agisse d'animaux domestiques ou de gibier. Trouve plus

Cuisine napolitaine: La cuisine napolitaine possède des racines qui remontent à l'Antiquité grecque et romaine. Elle a été enrichie, au cours des siècles, par l'apport des différentes cultures qui ont, tour à tour, dominé la ville et son arrière-pays. La créativité des Napolitains eux-mêmes a été cruciale dans le développement d'une variété de plats et de recettes qui composent aujourd'hui le patrimoine culinaire parthénopéen. Du fait du rôle de capitale du royaume de Naples joué par la ville, la cuisine napolitaine a également intégré une grande partie des traditions culinaires de la Campanie, produisant ainsi un juste équilibre entre les ingrédients d'origine terrestre (comme les pâtes alimentaires, les légumes, les produits laitiers) et ceux venus de la mer (poissons, crustacés ou mollusques). À la suite des dominations espagnole et française s'est créée une démarcation entre cuisine aristocratique et cuisine populaire. La première, caractérisée par des plats élaborés d'inspiration étrangère, copieux et préparés avec des ingrédients coûteux (timballi, sartù di riso), la seconde liée aux ingrédients terrestres : céréales, fèves, légumes, comme la très populaire recette des pasta e fagioli (it). Suite aux réinterprétations et appropriations intervenues au cours des siècles, intégrant progressivement des éléments de la culture culinaire plus noble, la cuisine napolitaine possède aujourd'hui une très large gamme de plats dont certains, bien que préparés avec les ingrédients les plus simples, apparaissent extrêmement raffinés. Nonobstant les apports allogènes intervenus au cours des siècles, y compris le siècle passé, la cuisine napolitaine conserve encore aujourd'hui un répertoire de plats, d'ingrédients et de recettes qui constitue une entité culturellement unique. Trouve plus

Cuisine néerlandaise: La cuisine néerlandaise est particulièrement inspirée par le passé agricole des Pays-Bas. Bien que la cuisine varie selon les régions avec des produits spécifiques, il existe un certain nombre de plats et ingrédients typiquement néerlandais. Les plats et repas néerlandais sont souvent nutritifs et copieux car ils sont adaptés au travail qui fut essentiellement physique dans le passé aux Pays-Bas. Le pays est réputé pour ses nombreuses variétés de fromages (edam, gouda…). La cuisine néerlandaise accorde une place importante aux légumes par rapport à la viande comme dans la plupart des cuisines d'Europe du Nord. La cuisine néerlandaise est ouverte aux influences extérieures. À l'époque coloniale, de nombreux plats indiens et surinamais ont été introduits. D'autres plats et ingrédients proviennent des cuisines française, italienne, grecque, allemande et espagnole. Une tradition datée de 1763 d'origine shiïte a pour but de lancer des biscuits à la noisette au sol puis de marcher dessus pour avoir la protection des dieux pour les pêcheurs partis en mer! Trouve plus

Cuisine nepalaise: Trouve plus

Cuisine népalaise: La cuisine népalaise est la cuisine du Népal. La diversité géographique et culturelle du pays fournit un espace suffisant pour une variété de cuisines basées sur l'ethnie, le terrain et le climat. Trouve plus

Cuisine niçoise: La cuisine niçoise (ou « cuisine nissarde ») est une cuisine de transition entre la Provence et l'Italie, à laquelle elle a emprunté (comme la Provence) un certain nombre de mets. Elle fait aussi le lien entre une gastronomie aux mets issus de la Mer Méditerranée et ceux provenant des Alpes. Elle compte plus de 200 recettes originales dont un certain nombre sont basées sur des produits spécifiques au terroir (mesclun, blette niçoise). Son originalité est aussi due à l'isolement politique et géographique du comté de Nice pendant plusieurs siècles, créant une cuisine d'autarcie alimentaire dans une région montagneuse et pauvre. Cette incitation à l'inventivité a contribué à ancrer la cuisine niçoise dans l'identité et les valeurs locales. La cuisine niçoise reflète aussi le fait que « toutes les cuisines sont faites d'emprunts continuels aux unes et aux autres, mais chaque fois refondus dans un contexte culturel et environnemental ». Par exemple, la salade niçoise contient des tomates (originaires d'Amérique latine), des fèves (Asie-Centrale), des oignons (du Moyen-Orient), du basilic (de l'Extrême-Orient). Les pratiques culinaires du pays niçois ont été reconnues par le ministère français de la Culture et inscrites en 2019 à l'inventaire du patrimoine culturel immatériel en France. Trouve plus

Cuisine nigériane: La cuisine nigériane se compose de plats ou produits alimentaires variés préparés dans les différentes régions du Nigeria. Comme d'autres cuisines d'Afrique de l'Ouest, elle utilise les épices et les herbes ainsi que l'huile de palme ou d'arachide dans des sauces au goût prononcé et des soupes fortement pimentées. Dans les foyers comme dans les restaurants, les plats combinent souvent un féculent (swallow), une viande ou un poisson (protein) et des légumes (vegetable). Parmi les plats les plus emblématiques de la cuisine nigériane figurent le jollof rice (riz wolof en français), le moimoi (gâteau de haricots) ou encore les suyas (grillades de viande) et le kilishi (viande séchée). La cuisine nigériane est réputée pour ses nombreuses soupes, à l'origine spécifiques à certaines régions mais aujourd'hui largement répandues sur l'ensemble du territoire : egusi à base de pistache africaine, ogbono (fruits du genre Irvingia), pepper soup (fortement pimentée), edikang ikong, etc. Les féculents de base ont longtemps été l'igname, le manioc, ou les céréales traditionnellement cultivées en Afrique de l'Ouest (millet, sorgho) ; ils sont de plus en plus remplacés par le riz, dont la consommation progresse à un rythme rapide. Trouve plus

Cuisine nigérienne: La cuisine nigérienne est le reflet de nombreuses cuisines traditionnelles africaines. Elle utilise une quantité importante d'épices dans les plats. La viande grillée, les légumes de saison, les salades et diverses sauces sont certains des aliments consommés. Les repas au Niger commencent généralement avec des salades colorées à base de légumes de saison. Les repas typiques nigériens se composent d'un mets d'amidon (le riz étant le plus populaire) associé avec une sauce ou un ragoût. Les ragoûts sont généralement faits avec des légumes. Les amidons le plus souvent consommés sont le mil et le riz. Les autres aliments de base sont le manioc, le sorgho, le maïs et les haricots. Le couscous de mais de riz ou de mil est souvent consommé mélangé aux feuilles de moringa. Le porridge, les boulettes de blé et les beignets sont quelques-uns des plats populaires au NigerL'agriculture au Niger est considérablement dépendante des précipitations de pluie : les sécheresses ont nui, par le passé, à la production agricole du Niger, menaçant l'approvisionnement alimentaire du pays. Trouve plus

Cuisine nissarde: Trouve plus

Cuisine noire: La cuisine dite noire, est, en Europe centrale (République tchèque, Slovaquie, Slovénie, Allemagne…), une pièce de service de la maison, réservée à la cuisson et au chauffage, généralement accessible dès l'entrée. Trouve plus

Cuisine normande: La cuisine normande est déterminée par sa position géographique, qui bénéficie des fertiles terroirs de la Normandie, qui lui fournissent à foison les produits agricoles, tandis que la mer la pourvoit généreusement en poissons et crustacés divers. Les Normands aiment la bonne chère et leur cuisine se distingue essentiellement par ses productions agricole et piscicole. La vache normande et la jersiaise sont connues pour la qualité de leur lait. Les produits laitiers de la région et, surtout ses fromages, y tiennent le haut du pavé : l'usage fait par les Normands du beurre et de la crème dans leur cuisine est quasi-légendaire. Ce sont eux qui ont imposé l'usage du beurre au lieu du lard, dans la cuisine française au sortir de la Renaissance. De même, en 1651 déjà, La Varenne indique dans, Le Cuisinier françois, que « les Normands mestent de la cresme en la plupart de leurs sausses ; par exemple dans la morue, & dans des pruneaux ». Quant aux fromages, le camembert est sans contredit le fromage français le plus connu au monde. Les Normands, — surtout dans l'Orne —, sont également de gros mangeurs de viande. Une particularité est certainement l'agneau de prés salés, qui pâture la flore saline de la baie du mont Saint-Michel et du Cotentin, ce qui confère à sa viande une subtile et inimitable saveur iodée. Du côté de la charcuterie, les tripes à la mode de Caen sont une façon ingénieuse et goûteuse d'accommoder les abats du bœuf, dont la réputation a largement franchi les frontières de la Normandie, qui connaît pourtant d'autres façons tout aussi savoureuses de les préparer, comme à La Ferté-Macé, où on les apprête en paquets, à Coutances, où on utilise de la crème, ou à Authon-du-Perche, avec du lard, mais c'est la version caennaise qui jouit d'une renommée internationale. L'andouille de Vire est également renommée. La Normandie est la première région productrice d'huîtres, de moules et de coquilles Saint-Jacques de France. Un dessert propre à la Normandie est la teurgoule, datant du XVIIe siècle, dessert confectionné à l'aide du riz et de la cannelle, pris par les corsaires normands aux Espagnols. Les pommes jouent un rôle prépondérant dans la cuisine normande, tant dans les desserts que dans la fabrication du cidre, ainsi que de l'eau-de-vie de cidre, appelée Blanche, dite calvados. Le trou normand est un petit verre de calvados, avalé d'un seul coup en plein milieu du repas, pour stimuler l'appétit. Le pommeau, apéritif à base de calvados et de cidre, est de plus en plus exporté. Le poiré et l'alcool de poire s'y produisent également. Ancienne région viticole, elle utilise également le raisin. Les aliments les plus susceptibles de se retrouver dans une recette identifiée comme appartenant à la cuisine normande sont ses produits phares, tels que les pommes (dites « de l'air » et utilisées comme légumes), le beurre, la crème, le cidre et le calvados. La Normandie est la terre natale de Guillaume Tirel, dit Taillevent, auteur d'un des premiers livres de recettes de l'histoire culinaire française : le Viandier. Trouve plus

Cuisine norvégienne: La cuisine norvégienne est, dans sa forme traditionnelle, en grande partie basée sur les matières premières facilement disponibles dans un pays au climat froid, dominé par les montagnes et la mer. Par conséquent, elle diffère à bien des égards de ses homologues continentaux en mettant davantage l'accent sur le gibier et le poisson. La cuisine norvégienne contemporaine demeure fidèle à ses origines tout en suivant l'influence de la mondialisation : les pâtes et la pizza sont devenues aussi répandues que les boulettes de viande et la morue et la carte des restaurants urbains est similaire à celles de la plupart des villes d'Europe occidentale. Trouve plus

Cuisine note à note: La cuisine note à note est une forme de cuisine qui se base sur la gastronomie moléculaire pour élaborer des aliments entièrement à partir de composés chimiques purs, au lieu d'utiliser les ingrédients classiques de la cuisine (viandes, légumes, poissons, fruits…). Trouve plus

Cuisine nyonya: La cuisine nyonya (ou cuisine peranakan) est une cuisine de Malaisie, issue de la fusion des influences des migrants chinois et des spécialités malaises. Portail de la Malaisie Trouve plus

Cuisine occitane: La cuisine occitane est une cuisine diversifiée en raison de la taille de l'Occitanie et la grande variété de ses terroirs, allant des Pyrénées aux Alpes, de la côte méditerranéenne au Massif central qu'elle englobe majoritairement, c'est une cuisine très variée mais, au-delà de la traditionnelle partition entre l'usage de la graisse de canard au sud ouest et de l'huile d'olive au sud-est, il existe un certain nombre de traits communs à l'ensemble de ce territoire et l'opposant parfois nettement au reste de la France. Parmi ces spécificités, on retrouve notamment l'usage du vin pour accompagner le repas ou pour accommoder les plats (voire pour les nettoyer), un grand nombre de fromages de chèvre ou de brebis qu'on retrouve un peu partout dans le tiers sud méridional français, ou encore l'usage répandu de certains aliments ou condiments particuliers. Par exemple, l'eau de fleur d'oranger se retrouve dans les Navette de Marseille, la fouace, la flaune et l'échaudé dans l'Aveyron, le pastis landais ou le chaudèu niçois et la truffe est récoltée et utilisée du Périgord jusqu'aux Alpes (la répartition des zones productrices se trouve sur une diagonale Limousin/Provence pour la variété Tuber melanosporum). De la même façon, la récolte et l'usage des cèpes s'étend de la Nouvelle-Aquitaine et de la Provence jusqu'à Nice. On retrouve, en outre, un usage intensif des herbes aromatiques, ou de l'ail dont la culture s'étend majoritairement en Auvergne, Vivarais, Languedoc, Gascogne et Provence, une grande utilisation de légumes sous diverses formes, ragoût mijoté (piperade, chichoumeille, ratatouille…), farcis,, ainsi qu'une certaine unité de l'usage de charcuteries type ventrèche, saucisson, jambon cru, pâtés, ou la cuisson à l'étouffée de la viande dans une marmite comme pour la daube par exemple que l'on retrouve de Nice à la Gascogne. Enfin, si le poisson est consommé principalement dans les zones littorales, l'usage de l'anchois, sous diverses formes (frais, en salaison, mariné, etc.), est généralisé dans l'ensemble du territoire. Dans l'article, les plats sont présentés selon leurs appellations usuelles en français ou, entre parenthèses, est mentionné leur nom en langue occitane, en premier, selon l'orthographe de la norme classique, puis selon la norme mistralienne. Dans les deux normes, la prononciation est identique. Lorsque le nom français est une reprise directe de l'une des deux normes (milhàs, aigo boulido), celle-ci n'a pas été mentionnée entre parenthèses. Trouve plus

Cuisine omanaise: La cuisine omanaise s'apparente à celle des autres cuisines asiatiques. Les plats sont souvent à base de poulet, poisson, agneau et de riz. La plupart des mets comportent un riche mélange d'épices, herbes et marinades. Bien qu'elle diffère selon les régions, la majorité des plats est à base de curry, viande cuite, riz et légumes. La soupe est très commune et est souvent à base de poulet, agneau, légumes, aubergine fumée par exemple. Le plat principal est consommé au milieu de la journée ; le dîner est plus léger. Trouve plus

Cuisine ougandaise: La cuisine ougandaise est une cuisine traditionnelle et moderne qui est influencée par les cuisines anglaise, arabe, asiatique et plus spécifiquement indienne. Comme les cuisines de la plupart des pays, la cuisine ougandaise varie en complexité, du plus élémentaire plat de féculents accompagné d'une sauce de haricots ou de viande, aux repas à plusieurs plats, servis dans les maisons de la classe supérieure et les restaurants haut de gamme. La plupart des groupes ethniques ont leurs propres spécialités. L'alimentation en Ouganda comprend divers légumes, les pommes de terre, l'igname, les bananes et autres fruits tropicaux. Le poulet, porc, poisson (généralement frais mais aussi séché et reconstitué pour en faire du ragoût) le bœuf, la chèvre et le mouton sont couramment consommés, bien que dans les zones rurales pauvres, ces viandes sont moins consommées : la viande de brousse y est préférée. Trouve plus

Cuisine ouzbek: Trouve plus

Cuisine ouzbèke: La cuisine ouzbèke utilise souvent de l'huile de coton, peu digeste pour les Occidentaux. Och, le plat national (plov en russe), composé de riz sauté, de mouton. Chachlik : brochettes composées de six morceaux de viande et de gras, en général de mouton. Laghmans : longues nouilles cuisinées en soupe ou sautées. Manty : raviolis vapeur farcis à la viande et à l'oignon. Chuchvara : raviolis vapeur à la carotte ou au potiron. Trouve plus

Cuisine pakistanaise: La cuisine pakistanaise (ourdou : پاکستانی پکوان) est un mélange de diverses traditions culinaires régionales d'Asie du Sud. Elle est très similaire à la cuisine indienne du Nord, mais intègre des influences d'Asie centrale et du Moyen-Orient notables et celle-ci est plus orientée vers la viande. La fusion avec la cuisine Mughlai est la plus populaire dans la plupart des restaurants pakistanais. Au Pakistan, la cuisine est très variable d'une région à une autre, et reflète la diversité ethnique et culturelle du pays. La nourriture dans les provinces de l'Est du Pendjab et du Sind peut être très assaisonnée et épicée, ce qui est caractéristique des saveurs de la région d'Asie du Sud. L'alimentation dans d'autres régions du Pakistan, en particulier au Baloutchistan, en Azad Cachemire, au Gilgit-Baltistan, en Khyber Pakhtunkhwa et dans les régions tribales du Pakistan détiennent également des goûts distincts sur la base de diverses influences régionales. La cuisine internationale et la restauration rapide sont populaires dans les villes. Alliant recettes locales et étrangères (cuisine fusion), telle que la cuisine sino-pakistanaise (en), celles-ci sont très communes dans les grands centres urbains. En outre, à la suite de changements de style de vie, les plats préparés réalisés avec des mélanges d'épices (épices mixées et prêts à manger) sont de plus en plus populaires. Toutefois, étant donné la diversité de la population du Pakistan, les cuisines diffèrent généralement de générations en générations et peuvent être différentes de la cuisine traditionnelle pakistanaise. Trouve plus

Cuisine palestinienne: La cuisine palestinienne est constituée d'aliments consommés par les Palestiniens, ce qui inclut les habitants des territoires palestiniens, d'Israël, les habitants des camps de réfugiés palestiniens des pays voisins ainsi que la diaspora palestinienne[non neutre]. La cuisine palestinienne provient des populations qui se sont installées en Palestine, en particulier pendant le califat omeyyade. Par la suite, elle a eu des influences perses (califat abbasside) et finalement de fortes influences turques dues aux populations arrivées pendant l'Empire ottoman. Elle est semblable aux autres cuisines du Levant, notamment les cuisines libanaise, syrienne et jordanienne. Les Palestiniens mangent plusieurs fois par jour, le repas principal étant le déjeuner. Les styles de cuisine varient d'une région à l'autre, les ingrédients et les traditions étant généralement liées au climat de chaque région. Le riz et diverses sortes de kebbeh sont courants en Galilée, les repas en Cisjordanie sont souvent plus copieux et à base de pain taboun, de riz et de viande, et les habitants de la plaine côtière consomment également du poisson, des fruits de mer et des lentilles. Dans la bande de Gaza, le piment est fréquemment utilisé. Les repas sont généralement pris à domicile mais il est devenu courant de manger à l'extérieur, en particulier lors des fêtes, où sont servis des plats légers tels que des salades, des trempettes et des brochettes de viande. La région est également à l'origine de nombreux desserts, certains préparés de façon quotidienne et d'autres réservés aux occasions particulières. La plupart des douceurs palestiniennes sont des pâtisseries fourrées avec des fromages sucrés, des dattes ou divers fruits à coque tels que des amandes, des noix et des pistaches. La consommation des boissons varie aussi en fonction des fêtes, par exemple lors du ramadan, où des jus de caroube, tamarin et d'abricot sont consommés après le coucher du soleil. Le café est consommé tout au long de la journée, les boissons alcoolisées ne sont pas très répandues mais certaines, telles que l'arak ou la bière sont consommées par les chrétiens palestiniens et les musulmans moins conservateurs. Trouve plus

Cuisine paluane: La cuisine paluane est la cuisine traditionnelle des Palaos, un pays d'Océanie situé à l'extrême ouest des îles Carolines. Elle est beaucoup influencée par la cuisine philippine. Trouve plus

Cuisine paraguayenne: La cuisine paraguayenne ressemble à la cuisine argentine, avec toutefois des spécialités propres : Trouve plus

Cuisine parisienne: La cuisine parisienne représente tout le savoir-faire parisien dans le domaine de la cuisine à Paris. Trouve plus

Cuisine perigourdine: Trouve plus

Cuisine périgourdine: La cuisine périgourdine regroupe toutes les traditions culinaires variées du Périgord. Trouve plus

Cuisine peruvienne: Trouve plus

Cuisine péruvienne: La gastronomie péruvienne est parmi les plus diversifiées au monde, comme en témoigne le fait qu'elle aurait le plus grand nombre de plats au monde (491). Cette richesse vient de trois sources : La particularité géophysique du pays ; Le mélange des ethnies et des cultures ; L'adaptation de cultures millénaires à la cuisine moderne. Trouve plus

Cuisine philippine: La cuisine philippine (en filipino : lutuing pilipino ou pagkaing pilipino) est la cuisine traditionnelle des Philippines. C'est un style de cuisine qui a évolué à partir d'une base austronésienne (partagée avec les cuisines malaisiennes et indonésiennes). Elle s'est modifiée sous l'influence des cuisines indienne, chinoise, espagnole et américaine, en parallèle des vagues majeures d'influences qui ont enrichi les cultures de l'archipel. Les éléments extérieurs ont été incorporés en y substituant des ingrédients indigènes et en s'adaptant aux préférences locales,,,,. Le principal aliment est le riz. Les repas peuvent être frugaux, constitués de riz et de poisson salé frit, mais peuvent aussi être plus élaborés ; paellas et cocidos, d'origine espagnole, sont préparés pour les grandes occasions. Les plats les plus populaires comprennent : des viandes grillées comme le lechón, des charcuteries comme la longganisa, des plats en sauce comme l'adobo, la kaldereta, le mechado, le puchero, l'afritada, le kare-kare, le pinakbet, le hamonado, des soupes comme le sinigang, des plats de nouilles appelées pancit. Le lumpia et la torta sont aussi courants dans l'archipel. Trouve plus

Cuisine pied-noir: Trouve plus

Cuisine pied-noire: La cuisine pied-noire est la cuisine méditerranéenne des Français d'Algérie (dénommés « rapatriés » par l'État français) de l'ex-Algérie française. On peut considérer que la cuisine pied-noire est une combinaison des cuisines des trois communautés musulmane, juive et chrétienne, sorte de melting pot gastronomique. On y retrouve des apports de la cuisine maghrébine (arabe et berbère) et orientale (turque), juive berbère et séfarade, européenne latine (française, maltaise, espagnole et italienne). Des plats simples, généreux et typiques existaient pour la région d'Oran, celle de la côte avec Philippeville et Bône, l'Algérois, le Constantinois, la Kabylie et les territoires du Sud. Tout dépendait de l'origine des premiers colons ainsi que des immigrants venus d'Europe à leur suite, même si la présence espagnole à Oran était bien antérieure à 1830. Cette gastronomie peut s'étendre à l'ensemble des autres Français d'Afrique du Nord, venus du Maroc et de la Tunisie. Trouve plus

Cuisine polonaise: La cuisine polonaise (en polonais : polska kuchnia) /ˈpɔl.ska ˈkux.ɲa/) est un style de cuisine et de préparation des aliments très populaire en Pologne. La cuisine polonaise a évolué au cours des siècles pour devenir très éclectique en raison de l'histoire de la Pologne. Cette cuisine présente de nombreuses similitudes avec d'autres pays slaves, en particulier les cuisines tchèque et slovaque. Toutefois, le trait caractéristique propre à la cuisine polonaise est la présence des plats sucrées consommés en plat principal (notamment l'été), comme par exemple les pierogi (ravioles) aux fruits (les classiques étant ceux aux myrtilles ou aux griottes) ou au fromage blanc sucré. Le dessert français "île flottante" est servi en Pologne (en une version un peu moins sucrée), en tant que l'entrée estivale zupa "nic" (la soupe "rien") Un autre trait caractéristique de la cuisine polonaise est la présence de nombreux produits végétaux lacto-fermentés : concombres, betteraves, choux... qui donnent des savoureuses préparations au goût légèrement acidulé. Trouve plus

Cuisine polynésienne: Trouve plus

Cuisine portugaise: La cuisine portugaise est la cuisine traditionnelle du Portugal. Curnonsky, le prince de la gastronomie, a décrit la cuisine des régions françaises en 325 recettes, mais dans son livre, Cozinha Tradicional Portuguesa, Maria de Lourdes Modesto (pt), citée comme la Portugal's Julia Child (la Julia Child du Portugal) par le New York Times, en 1987, nous en présente environ 800 qu'elle a mis deux décennies à recueillir. L'influence de l'océan Atlantique (produits de la mer), la tradition méditerranéenne (pain, vin, huile d'olive, agrumes) et les saveurs rapportées des anciennes colonies (épices), viennent enrichir les plats à base de viandes (sauvages ou d'élevage) et de légumes. Le climat et la géographie variée permettent l'acclimatation de nombreux végétaux venus de tous les continents. Trouve plus

Cuisine provencale: Trouve plus

Cuisine provençale: La cuisine provençale est une cuisine traditionnelle à base de produits du terroir de Provence méditerranéenne. Elle est historiquement avant tout tributaire, dès le Moyen Âge, de la prise du pouvoir des comtes de Provence dans le royaume de Naples, après la bataille de Bénévent en 1266, puis de l'installation des papes à Avignon. Elle n'en a pas moins évolué au cours des siècles suivants, en particulier avec l'arrivée des produits comestibles du Nouveau Monde. Trouve plus

Cuisine qiang: Trouve plus

Cuisine qiang (Qiangs): La cuisine qiang (chinois : 羌菜 ; pinyin : qiāngcài) est une cuisine qui peut varier selon les régions dans lesquelles les Qiang sont répartis. Ceux-ci se rencontrent majoritairement dans le xian de Wenchuan et le xian de Mao, tous deux dans la préfecture autonome tibétaine et qiang d'Aba, dans la province du Sichuan et minoritairement dans la province du Guizhou ; leur cuisine diffère donc en fonction des plantes et des animaux de la région concernée. Il ne faut pas la confondre avec la cuisine qiang des Tibétains, une des quatre grandes cuisines tibétaines, du nord-ouest du plateau du Tibet, consommée dans les préfectures de Ngari et la Nagchu. La confusion entre les deux peuples n'est pas nouvelle (voir Qiang (peuple historique)). Trouve plus

Cuisine qiang (Tibétains): La cuisine qiang (chinois : 羌菜 ; pinyin : qiāng cài), ou chiang, est l'une des quatre cuisines tibétaines, représentant le Ngari et le Nagqu (Ngari Korsum), avec celle dite cuisine de l'Ü-Tsang (卫藏菜 / 衛藏菜, wèizàng cài) (en référence à l'Ü-Tsang) ou cuisine de Lhassa, représentant les villes-préfectures de Lhassa et de Shigatsé, ainsi que la préfecture de Shannan (Lhoka), la cuisine rong (荣菜, róng cài), représentant la ville-préfecture de Nyingchi et son Xian de Mêdog, et enfin, la cuisine de cour (西藏宫廷菜, xīzàng gōngtíng cài), cuisine réservée traditionnellement à l'aristocratie et aux officiers de haut rang,,,,,. Il ne faut pas confondre la cuisine qiang de l'Ouest tibétain avec la cuisine qiang consommée par la minorité qiang habitant principalement dans le xian de Wenchuan et le xian de Mao, situés tous deux dans la préfecture autonome tibétaine et qiang d'Aba, province du Sichuan, à l'Est de la région autonome du Tibet, et en moindre mesure, dans la province de Guizhou. La confusion entre les deux peuples n'est pas nouvelle (voir Qiang (peuple historique)). La cuisine qiang est faite pour des régions pastorales de haute altitude. Elle comporte notamment du fromage, du lait acidulé, du beurre et des produits bovins bouillis, ou encore de la gelée de jambe de jeune yak ou le sabot de bovin,,. Elle utilise notamment le fumet, lui conférant un goût unique, et s'attache particulièrement au accents salé, fade, frais, acidulé et parfumé, s'adaptant aux climats froid à frais des hautes montagnes. Trouve plus

Cuisine quebecoise: Trouve plus

Cuisine québécoise: La cuisine québécoise présente les caractéristiques d'une cuisine nationale riche et diversifiée, forte de nombreuses spécialités régionales et d'un terroir immense parsemé de lacs et de rivières et bordé par le fleuve Saint-Laurent qui débouche sur un estuaire. Dès le début du XVIIe siècle, les colons français peuplant le nord de l'Amérique élaborent une nouvelle cuisine pour affronter le climat et les nécessités résultant du labeur de la colonisation en utilisant les aliments disponibles localement. Les cuisines des colons français et acadiens possèdent de nombreux points communs du fait que ces deux peuples devaient affronter les mêmes besoins nutritionnels. Depuis les années 1970, la haute gastronomie, les produits fins et du terroir, se développent dans toutes les régions du Québec qui s'ajustent à l'heure du tourisme mondial. La cuisine traditionnelle québécoise est mise à l'honneur pendant le temps des sucres au printemps, dans les cabanes à sucre, ainsi que pendant le temps des fêtes en hiver, dans les réveillons. Certains détaillants en alimentation et restaurateurs offrent également les produits de leur terroir régional ainsi que les mets typiques québécois à longueur d'année, soit en conservant leur saveur traditionnelle ou en les adaptant au goût du jour. Trouve plus

Cuisine régionale d'Osaka: La cuisine régionale d'Ōsaka est célèbre pour ses spécificités. L'auteur Michael Booth et le critique gastronomique François Simon du Figaro ont déclaré qu'ils pensaient qu'Osaka est la capitale gastronomique du monde. L'amour des habitants d'Osaka pour la gastronomie a donné la naissance au dicton : « Les Kyotoites se ruinent en vêtements, les gens d'Osaka se ruinent en nourriture ». Dōtonbori, une rue typique, et plus généralement le quartier de Namba dans lequel elle se situe sont remplis de restaurants. C'est d'ailleurs une des principales attractions touristiques de la ville. Parmi les spécialités d'Osaka, on peut citer : Les okonomiyaki (お好み焼き) (sorte de crêpe, d'omelette ou de pizza typiquement japonaise). Les takoyaki (たこ焼き) (boulettes au poulpe). Les kitsune (ja) udon (un plat de nouilles udon avec du tofu frit). les udon-tsuki, un plat de nouilles udon ajoutées à un ragoût de poissons, légumes et tofu. Le tecchiri, un type de nabe dégusté lors des mois les plus froids de l'année. Les Ōsaka zushi (大阪寿司) (sushis de forme carré aussi appelés hako zushi (« sushi boîte »), type local de sushi. Le célèbre shabu-shabu (しゃぶしゃぶ). Le me-oto zenzai, un met sucré à base de soja. Les kushikatsu (串カツ), des fritures typiques. Trouve plus

Cuisine régionale japonaise: De par la nature même de l'archipel japonais, composé de nombreuses îles et s'étendant sur plus de 3 500 kilomètres, la cuisine japonaise est avant tout une cuisine de région (voire locale) où certains principes majeurs se déclinent au gré des goûts et des ingrédients locaux à disposition. Il en résulte une très grande diversité de plats, que l'on désigne habituellement sous le terme kyōdo ryōri (郷土料理) (spécialités régionales). Certaines de ces spécialités sont devenues nationales et se sont répandues à travers tout le Japon, comme l'okonomiyaki et les sushis dans leur version initialement spécifique à Edo (maintenant Tokyo). Dans le sens contraire, des plats connus dans tout le Japon connaissent des déclinaisons locales : la soupe zoni, par exemple, est aromatisée dans la partie est du pays plutôt avec de la sauce soja alors qu'on lui préfère dans la partie ouest, du miso. On peut aussi distinguer des préférences régionales sur l'alimentation, entre le nord-est (dont le Kantō) et le sud-ouest (dont le Kansai) du pays, selon une frontière imaginaire traversant le Kōshinetsu (Chūbu) : Le terme de 名物 (meibutsu) (spécialités) peut aussi désigner certains plats locaux, même s'il désigne essentiellement des produits régionaux (des fruits par exemple, des gâteaux à offrir (miyagegashi) ou encore des poteries). Trouve plus

Cuisine reunionnaise: Trouve plus

Cuisine réunionnaise: « Cuisine de La Réunion » ou « cuisine créole de l'océan Indien », la cuisine réunionnaise est le résultat d'un mélange d'influences de cuisines malgache, française, indienne, est-africaine et chinoise amenées sur l'île par les immigrants successifs. Elle est donc naturellement épicée, savoureuse et relativement consistante. Trouve plus

Cuisine romagnole: La cuisine romagnole est exclusivement d'inspiration paysanne, à base de produits frais et régionaux. La cuisine romagnole à base de poisson ne se trouve qu'au bord de l'Adriatique et s'étend très peu à l'intérieur du territoire. Cette cuisine est toujours très répandue au niveau familial, et générale dans les fermes-auberges pratiquant l'agrotourisme, très courantes et très fréquentées en Romagne. Trouve plus

Cuisine romaine: Trouve plus

Cuisine rong: La cuisine rong (chinois : 荣菜 ; pinyin : róng cài), représentant la ville-préfecture de Nyingchi et son Xian de Mêdog, est une des quatre principales cuisines tibétaines. Les autres sont la cuisine qiang (羌菜, qiāng cài), représentant le Ngari et Nagqu (Ngari Korsum), la cuisine de l'Ü-Tsang (卫藏菜 / 衛藏菜, wèizàng cài) (en référence à l'Ü-Tsang ou cuisine de Lhassa, représentant les villes-préfectures de Lhassa et Shigatsé, ainsi que la préfecture de Shannan (Lhoka), et enfin, la cuisine de cour (西藏宫廷菜, xīzàng gōngtíng cài) représentant la cuisine qui est habituellement disponible à l'aristocratie et aux officiers de haut rang,,. Trouve plus

Cuisine rouergat: Trouve plus

Cuisine rouergate: La cuisine rouergate est reconstituante et est adaptée à l'effort physique qui était le lot quotidien de la plupart des habitants du Rouergue. Elle ne peut être qualifiée d'aveyronnaise, car ses recettes sont bien plus anciennes que l'actuel département de l'Aveyron, qui ne reprend pas tout à fait les contours de l'ancienne province. Son élaboration est encore bien maîtrisée par la population aveyronnaise dont une grande partie vit, ou a vécu encore récemment, attaché à la terre. Trouve plus

Cuisine roumaine: Trouve plus

Cuisine roumaine & moldave: Trouve plus

Cuisine roumaine et moldave: La cuisine roumaine et moldave est l'ensemble des plats, vins (voir Viticulture en Moldavie et Viticulture en Roumanie) et autres boissons traditionnelles de Roumanie et de Moldavie, avec les pratiques, traditions et usages afférents. Les principales spécialités des deux pays sont les Alivenci (feuilletés), les Ardei umpluți (poivrons farcis), le Balmoș (autre feuilleté), la Brânzoaică (un peu l'équivalent des roulés au fromage), le Bulz (plat de résistance), les Cocoloși, la Mămăligă (polenta, dont la polenta feuilletée), les Mititei (roulés de viande aux herbes et au barbecue, une véritable institution : voir plus bas), la Plăcintă (tiropita), les Sarmale (feuilles de choux farcies), les Sărmăluțe în foi de viță et la Tochitură. Comme tous les peuples, les Roumains et Moldaves pensent que leur cuisine est la meilleure du monde. Elle aussi puise aux différentes influences qui se croisent dans ces pays : le nord (Transylvanie et Moldavie) se rapproche de l'Europe du Nord, où dominent le chou, la pomme de terre, les farces, les vins bruts ; le sud (Valachie) se rapproche des Balkans avec des plats plus légers, du poisson, des brochettes, des vins doux ; partout, ciorbă, mămăligă, aubergines, tomates, poivrons doux, courgettes, ail, oignon, laitages et grillades forment les plats traditionnels (à ceci près que depuis l'arrivée du maïs en Europe, la mămăligă est à base de farine de maïs). La cuisine roumaine/moldave n'est pas pimentée, comme se l'imaginent souvent les occidentaux. Bien qu'avec la mondialisation les goûts soient en train de changer, traditionnellement les Roumains et Moldaves ne consomment pas beaucoup les fromages très faits, les escargots, les cuisses de grenouilles ou les fruits de mer autres que les crustacés et les moules. Leur petit-déjeuner est plus proche du modèle anglo-saxon que du modèle latin, et comporte des laitages, des œufs et des charcuteries. La cuisine roumaine et moldave reste liée à ses racines paysannes et très influencée par les saisons : l'été, fruits et légumes sont consommés frais, alors que l'hiver, les légumes et les fruits frais sont remplacés par des conserves au vinaigre. La géographie contrastée a aussi conditionné la diversité des préparations culinaires. Trouve plus

Cuisine roussillonnaise: La cuisine roussillonnaise est une cuisine méditerranéenne provenant d'une tradition ancienne. Elle partage les ingrédients des autres pays du bassin méditerranéen, comme les féculents, les légumes frais, les fruits, l'huile d'olive et les poissons de mer. Trouve plus

Cuisine russe: La cuisine russe tire sa variété et sa richesse de l'immensité de la Russie et de la mosaïque des cultures qui la compose. Trouve plus

Cuisine rwandaise: La cuisine de Rwanda est réalisée à partir des aliments de base locaux produits par l'agriculture vivrière du Rwanda. Elle reflète une variété correspondant aux groupes ethniques composant le pays. Trouve plus

Cuisine saint-marinaise: La cuisine saint-marinaise ressemble fortement à la cuisine italienne, et particulièrement à celles d'Émilie-Romagne et des Marches, en raison de l'enclavement de Saint-Marin dans l'Italie. Les principaux produits issus de l'agriculture saint-marinaise sont le fromage, le vin et le bétail. Saint-Marin produit également de l'huile d'olive et du miel d'acacia, de châtaignier et de fleurs sauvages. Trouve plus

Cuisine salvadorienne: La cuisine traditionnelle salvadorienne combine les mets d'Espagne avec ceux des populations indigènes, particulièrement les peuples mayas, lencas et pipils. Plusieurs de ces mets sont à base de maïs. Trouve plus

Cuisine santoméenne: Trouve plus

Cuisine saoudienne: La cuisine saoudienne fait référence à l'ensemble des habitudes liées à la culture de la cuisine et des produits alimentaires originaires de l'Arabie Saoudite. Trouve plus

Cuisine sarde: La cuisine sarde est la cuisine traditionnelle de la Sardaigne. Variée et riche en saveurs, elle est modelée par l'insularité et la culture agricole et pastorale des Sardes. Originale et simple en même temps, elle s'est enrichie au cours de sa longue histoire des apports extérieurs au travers des contacts et échanges avec plusieurs cultures méditerranéennes. Les viandes rôties, le pain, les fromages et les vins sont ses fondamentaux. On trouve aussi des plats de la mer et de la terre, qu'ils viennent des fermiers, des bergers, des chasseurs, des pêcheurs ou de la récolte d'herbes sauvages. La cuisine sarde fait partie du régime méditerranéen inscrit au patrimoine culturel immatériel de l'humanité. Trouve plus

Cuisine sauvage: Cuisine sauvage est une émission de télévision française diffusée depuis le 26 juin 2014 sur France 5. Dans chaque épisode, John C. (Jonathan Czodor Ichmoukametoff) accompagne un grand chef cuisiner en plein nature pendant trois jours, en condition de survie, et vont devoir se débrouiller pour trouver à boire, à manger et dormir. Trouve plus

Cuisine sauvage (émission): Trouve plus

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