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dimanche 21 mars 2021

Crise économique mondiale des années 2008 et suivantes, Crise économique portugaise, Crise économique vénézuélienne, Crise économique vénézuélienne (2013-2018), Crise electorale philippine de 2005,

Crise économique mondiale des années 2008 et suivantes: Trouve plus

Crise économique portugaise: La crise économique portugaise est une crise économique débutée en 2010 et liée à la crise de la dette dans la zone euro. Trouve plus

Crise économique vénézuélienne: La crise économique vénézuélienne se réfère à la détérioration qui a commencé à être remarquée dans les principaux indicateurs macroéconomiques de l'année 2012 et qui se poursuit aujourd'hui au Venezuela. Les conséquences de cette crise, couplée à une crise financière et monétaire, se sont étendues dans le temps et dans la société provoquant une grave crise politique, sociale, humanitaire et migratoire. L'économie vénézuélienne étant fortement dépendante de la rente pétrolière, qui représente 90 % des exportations et 50 % du budget de l'État, la chute des cours du pétrole démarrée en 2013 (- 70 % entre 2013 et 2016) a fait chuter les revenus de l'État et a fait entrer le pays dans une grave crise économique. Trouve plus

Crise économique vénézuélienne (2013-2018): Trouve plus

Crise electorale philippine de 2005: Trouve plus

Crise électorale philippine de 2005: Une crise électorale majeure est survenue aux Philippines en juin 2005. Certains éléments publiés par la presse semble montrer qu'une fraude électorale majeure a eu lieu lors des élections générales de juin 2004. Les élections générales du 10 mai 2004 composées d'élections présidentielle, législatives et locales se sont achevées par une victoire de la présidente sortante Gloria Macapagal-Arroyo reconduite pour un mandat de 6 ans. Le résultat de ce scrutin présidentiel ainsi que des centaines de résultats nationaux et locaux sont actuellement[Quand ?] contestés et font plus ou moins l'objet de poursuites judiciaires. Plusieurs preuves et témoignages ont fait irruption dans la presse philippine. La présidente Arroyo et ses proches sont accusés d'avoir utilisé leurs positions au sein du gouvernement pour commettre une fraude électorale majeure. D'après les allégations publiées, Arroyo et ses proches auraient manipulé les résultats du scrutin et auraient eu recours au harcèlement voire à l'enlèvement de certaines personnalités. Le gouvernement a nié ouvertement la plupart des allégations et plusieurs activistes et organisations de défense des droits de l'homme tentent d'engager des procédures judiciaires à l'encontre de la présidente et de ses proches. L'un des plus importants complices supposés d'Arroyo, Virgilio Garcillano, un membre de la Commission Électorale, a récemment quitté le pays, peut-être dans l'espoir d'étouffer l'affaire. Garcillano a nié publiquement les accusations de fraude. Trouve plus

Crise en Abyssinie: Trouve plus

Crise en Amérique centrale: La crise en Amérique centrale englobe une série de grandes guerres civiles qui ont éclaté à la fin des années 1970 dans plusieurs pays d'Amérique centrale. Les pays touchés sont le Salvador, le Nicaragua, le Guatemala et le Honduras. Cette crise mena plus tard à l'invasion du Panamá par les États-Unis, régime pro-marxiste allié à Cuba. Trouve plus

Crise en Crimée: Trouve plus

Crise énergétique: Trouve plus

Crise entre la Colombie et le Venezuela (depuis 2015): Une crise diplomatique, humanitaire et migratoire a lieu entre la Colombie (gouvernement du président Juan Manuel Santos) et le Venezuela (gouvernement du président Nicolás Maduro) depuis le 19 août 2015. L'élément déclencheur de cette crise est la volonté proclamée des autorités vénézuélienne, de refréner l'expansion du paramilitarisme colombien (en), qui, selon la version du gouvernement vénézuélien, se serait manifesté par une embuscade contre la force publique vénézuélienne. Cela aboutit à la mise en place de l'état d'exception dans plusieurs municipalités des États de Táchira, de Zulia, d'Apure et d'Amazonas, limitrophes de la Colombie, ainsi qu'à la fermeture définitive de certaines portions de la frontière entre les deux pays. Au 7 septembre 2015, le Haut Commissariat des Nations unies pour les réfugiés estime que plus de 20 000 Colombiens ont quitté le Venezuela, dont plus de 85 % volontairement, mais pour certains expulsés. Trouve plus

Crise entre la Colombie et le Venezuela de 2015: Trouve plus

Crise environnementale: Trouve plus

Crise épileptique focale: Les crises épileptiques focales (également appelées crises partielles et crises locales) sont des crises qui affectent en premier seulement un seul hémisphère du cerveau. Une crise épileptique partielle est générée à l'intérieur du cerveau et n'en affecte qu'une seule partie — un hémisphère entier ou une partie d'un lobe. Les symptômes varient selon l'endroit où survient la crise. Si elle survient dans le lobe frontal, les symptômes peuvent inclure une sensation de vague dans la tête; dans le lobe temporal, une impression de déjà-vu; dans le lobe pariétal, il s'agira d'un engourdissement ou de picotement; et dans le lobe occipital, des troubles visuels ou des hallucinations. Trouve plus

Crise espagnole: Trouve plus

Crise européenne de 2010: Trouve plus

Crise évangélique: Trouve plus

Crise existentielle: Une crise existentielle (ou crise de la vie) est une crise qui peut se produire au cours de la vie d'un individu. Elle correspond aux moments où les individus se demandent si leur vie a un sens, un but ou de la valeur. Ce phénomène est communément mais pas nécessairement lié à une dépression. Le problème du sens et du but de l'existence est un sujet traité par le mouvement philosophique existentialiste. Trouve plus

Crise financiere: Trouve plus

Crise financière: Le terme crise financière s'emploie pour désigner un ensemble assez large qui inclut notamment les crises du change, les crises bancaires et les crises boursières, récurrentes dans l'histoire boursière. Mais le terme est également utilisé pour désigner les crises de la dette publique ou des crises qui affectent un marché à terme, voire un marché de produit agricole, comme celui touché au XVIIe siècle aux Pays-Bas par la tulipomanie. L'origine d'une crise est généralement due à un excès d'octroi de crédit auquel s'ajoute ces dernières années la complexification des instruments financiers qui rend les marchés opaques. Une crise financière peut concerner seulement quelques pays, ou, initiée dans un pays, peut s'étendre par contagion et devenir internationale et ralentir ainsi l'économie mondiale. Si une crise financière ne concerne dans un premier temps que les marchés financiers, son aggravation conduira à des effets néfastes sur le reste de l'économie, entraînant une crise économique, voire une récession. Ces effets sont généralement un resserrement du crédit et donc une baisse de l'investissement, une crise de confiance des ménages. L'un des plus grands historiens de la finance, l'économiste américain Charles Kindleberger, a dressé l'inventaire des crises financières depuis le XVIIe siècle, dans Une histoire de la finance. Selon lui, le cycle financier se déroule en cinq phases : essor, engouement et emballement, peur et désordre, consolidation, redressement. Trouve plus

Crise financière 2007: Trouve plus

Crise financière 2008: Trouve plus

Crise financière asiatique: Trouve plus

Crise financière chypriote de 2012-2013: La crise financière chypriote de 2012-2013 est une crise économique qui a touché le secteur financier de Chypre après les défauts de paiements partiels sur la dette publique grecque en 2011 et 2012, parallèlement à un taux de déficit élevé de l'État, qui a vu sa notation financière chuter. Trouve plus

Crise financière de 1709: La Crise financière de 1709 a frappé particulièrement la France, en raison de l'inflation des dépenses causées par la guerre de Succession d'Espagne et d'une des plus terribles famines de l'histoire de France. Pour financer la guerre, le Royaume doit faire imprimer des « billets à intérêts » pour le montant record de 150 millions de livres en 1706, mais leur valeur se déprécie progressivement. Les détenteurs de pièces d'argent, alors rares et demandées, les cachent précieusement. Le contrôleur général des finances Michel Chamillart est alors vivement critiqué et ses détracteurs écrivent des contes pour le ridiculiser. « Ci-gît le fameux Chamillart, De son roi le protonotaire, » « Qui fut un héros au billard, Un zéro dans le ministère. » Chamillart est accusé d'avoir dépensé d'avance les revenus du Royaume des cinq prochaines années. Au moment de sa révocation, pour l'année 1708 qui s'ouvrait, il n'avait plus à recevoir que vingt millions de livres alors qu'il en fallait deux cents millions pour le service de l'état. Les papiers royaux, dont l'État ne payait ni le capital, ni l'intérêt, représentaient un encours de 500 millions de livres et perdaient 80 % de leur valeur. Un décret de Chamillart prescrivant d'effectuer les payements sous forme mixte, moitié en papier, moitié en espèces, aggrave encore la situation car en très peu de temps il vide entièrement les coffres de l'État. Celui-ci ne peut compter non plus sur des devises, car l'exportation textile et céréalière est arrêtée par la guerre. Nommé le 20 février 1708 pour succéder à Michel Chamillart, Nicolas Desmarets (contrôleur général des finances) a été élevé à la rude école de Colbert, mais fut accusé en 1683 d'avoir fait des profits illégitimes dans une refonte de monnaies de quatre sous, ce qui l'a écarté pendant 25 ans des affaires du Royaume. Nicolas Desmarets (contrôleur général des finances) commence par révoquer le décret de Chamillart qui entravait la liberté des transactions et à convertir en rentes constituées plusieurs « billets à intérêts ». Un an après son arrivée, il décide en mars 1709 une refonte des monnaies qui permet au roi de percevoir un fort seigneuriage. Les courtisans et les princes envoient leur vaisselle à la Monnaie, pour donner l'exemple et mangent dans la faïence. Le roi lui-même remit à Desmarets ses pierreries pour les mettre en gage de la monnaie royale. Comme des billets à intérêts, appelés aussi « billets de monnaie » sont acceptés de nouveau en échange de pièces d'argent, la situation se stabilise provisoirement. Grisé par cette esquisse de succès, Nicolas Desmarets tente de l'accentuer en lançant une politique de déflation qui est censée prendre à revers la spéculation sur l'argent. Elle tombe malheureusement en plein dans la grande famine de 1709, qui va causer 600 000 décès et déprimer l'économie en causant de multiples pénuries. De janvier 1708 à mai 1709, le prix du blé est multiplié par six dans de nombreuses villes, par dix dans d'autres, aggravant les famines. La dépression économique qui suit la grande famine de 1709 accable les campagnes, où les paysans ne peuvent plus emprunter ni trouver de moyens de paiement. Nicolas Desmarets (contrôleur général des finances) parvint à obtenir du financier Samuel Bernard un prêt de 6 millions et à réduire le montant des tailles, mais en 1710, il dut organiser la levée d'un nouvel impôt, l'impôt du dixième, frappant tous les revenus. Le produit de cet impôt restera cependant très modeste, car les revenus se sont effondrés en raison d'une triple crise, financière, économique et démographique. La crise eut une influence sur l'issue de la guerre de Succession d'Espagne et le traité d'Utrecht de 1713 : les graves difficultés financières de 1709-1710 incitèrent Louis XIV à négocier et à prévoir de grosses concessions aux Alliés. En 1715, à la mort du roi, il faut assainir les finances du royaume et on se tourne vers le système de Law, qui s'effondre à son tour, menant à l'opération du visa dirigée par la Commission du visa. Trouve plus

Crise financière de 1987: Trouve plus

Crise financière de 2007-2008: Trouve plus

Crise financière de 2007-2009: Trouve plus

Crise financière de 2007-2010: Trouve plus

Crise financière de 2008: Trouve plus

Crise financière de 2008 en Islande: La crise financière de 2008 en Islande affecte le système économique et bancaire en octobre 2008, dans le contexte de la crise économique mondiale de 2007-2009 provoqué par la crise des subprimes et a débouché sur la révolution islandaise. La crise islandaise est la conséquence directe de la politique d'endettement et du gonflement des bilans des principales banques locales durant les années 2000 à des niveaux dépassant plusieurs fois le PIB de l'Islande. Pour prévenir l'effondrement du système bancaire islandais, les trois principales banques du pays ont été nationalisées. Fin septembre 2008, la banque Glitnir voit 75 % de ses actions rachetées par l'État islandais. La semaine suivante, le contrôle de Landsbanki fut transmis à l'Autorité financière islandaise (FME). Peu après, la même organisation prit le contrôle de la principale banque islandaise, Kaupthing, l'Islande « étant près de devenir le premier cas de faillite nationale de la crise financière mondiale ». Cependant, le Premier ministre Geir Haarde déclara que les actions prises garantissaient que l'État ne serait pas en faillite. Au 31 juillet 2008, la dette nationale extérieure de l'Islande se montait à 9 553 milliards de couronnes islandaises, plus de 80 % étant détenus par les banques, alors que le produit national brut du pays s'élevait à 1 279 milliards en 2007. Les effets de cette défaillance se font sentir dans d'autres pays européens. Au Royaume-Uni, les clients d'Icesave (une filiale de la Landsbanki) constatèrent le 7 octobre qu'ils ne pouvaient plus retirer de fonds. De nombreuses organisations, municipalités et autorités britanniques détiennent des fonds dans les banques islandaises. De la même façon, beaucoup de banques européennes ont des centaines de millions d'euros d'exposition dans les banques islandaises. Les fonds des clients belges et luxembourgeois investis auprès de la filiale luxembourgeoise de la banque Kaupthing sont également inaccessibles en octobre 2008. La crise a eu d'importantes répercussions sur l'image de l'Islande à l'étranger. Trouve plus

Crise financière de 2008-2009: Trouve plus

Crise financière de janvier 2008 à la Société générale: Cet article détaille la Crise financière de janvier 2008 à la Société générale aussi appelée affaire Kerviel. Le 24 janvier 2008, le président de la Société générale, Daniel Bouton, annonce une fraude de 4,82 milliards, due à un seul opérateur de marché qui aurait créé « une entreprise dans l'entreprise », dont le nom sera connu plus tard, Jérôme Kerviel ; et pour 2,1 milliards de dépréciations d'actifs (CDO) dues à la crise des subprimes. Le montant des positions secrètes prises par M. Kerviel pour engendrer ces pertes serait de 50 milliards d'euros, somme qui atteint 1,7 fois le montant des fonds propres de la banque qui s'élevaient à 30,7 milliards d'euros. En même temps, la société communique une estimation des résultats de son exercice 2007 de 900 millions d'euros et annonce une augmentation de capital de 5,5 milliards d'euros destinés à couvrir son manque de fonds propres. Si on impute à Jérôme Kerviel la responsabilité de la perte de 4,82 milliards enregistrée à l'issue de la liquidation de ses positions, celle-ci serait la fraude la plus élevée de tous les temps qui ait été causée par un « rogue trader », employé d'un établissement financier. Le trader est reconnu coupable par le tribunal correctionnel de Paris le 5 octobre 2010. Dans une lettre au secrétaire général de l'AMF Gérard Rameix, la présidente de l'Association de défense des actionnaires minoritaires, Colette Neuville, s'est étonnée du décalage entre l'estimation faite par la banque en septembre de ses pertes liées à la crise des subprimes et l'annonce en janvier 2008, au moment de la révélation des « pertes Kerviel » de 2,05 milliards d'euros de nouvelles dépréciations d'actifs. Trouve plus

Crise financière de l'automne 2008: Trouve plus

Crise financière de septembre 2011 à la banque UBS: En septembre 2011, la banque suisse UBS a annoncé qu'elle avait perdu plus de 2 milliards de dollars, en raison des opérations non autorisées réalisées par Kweku Adoboli, un administrateur de l'équipe de Global Synthetic Equities Trading à Londres,. Le 24 septembre 2011, Oswald Grübel, CEO d'UBS, a démissionné « pour assumer la responsabilité de l'incident récent d'opérations non autorisées », selon un mémo au personnel d'UBS,. Le 5 octobre, Francois Gouws et Yassine Bouhara, les codirecteurs de Global Equities chez UBS ont également démissionné. Il est apparu plus tard que UBS avait omis d'agir sur un avertissement émis par son système informatique sur les opérations d'Adoboli,,. Trouve plus

Crise financière des années 1780: Trouve plus

Crise financière globale de septembre-octobre 2008: Trouve plus

Crise financière internationale: Trouve plus

Crise financière irlandaise: La crise financière irlandaise de 2008-2011, qui a émergé avec la crise financière mondiale de 2007-2008, est une crise politique et économique majeure dans l'histoire de l'Irlande, et qui est en partie responsable de la récession subie par le pays pour la première fois depuis les années 1980. Le gouvernement irlandais a officiellement annoncé l'entrée du pays dans la récession en septembre 2008. Le taux de chômage augmenta sensiblement les mois suivants. Selon le Central Statistics Office, l'Irlande fut le premier pays de la zone euro à connaître une récession. Le nombre de chômeurs demandant des allocations chômage était de 326 000, le plus haut niveau mensuel depuis 1967 et la création de cette statistique. Au milieu de la crise, qui a coïncidé avec les problèmes relatifs aux banques irlandaises, le parti au pouvoir, le Fianna Fáil, a chuté à la troisième place dans un sondage conduit par The Irish Times. Le parti s'est placé derrière le Fine Gael et le Parti travailliste, ce dernier dépassant le Fianna Fáil pour la première fois. Les conditions difficiles ont poussé 100 000 manifestants dans les rues de Dublin le 21 février 2009, ainsi que diverses autres actions de grève. Le principal index de l'Irish Stock Exchange (ISE), qui avait atteint un pic à 10 000 points en avril 2007, a chuté à 1 987 points en février 2009, son plus bas niveau depuis 14 ans. Depuis le milieu de l'année 1995, il n'était jamais tombé sous les 2 000 points. Trouve plus

Crise financière irlandaise (2008-2011): Trouve plus

Crise financière liée aux crédits à risques américains: Trouve plus

Crise financière mondiale (2007-2008): Trouve plus

Crise financière mondiale de 2007-2008: La crise financière mondiale de 2007-2008 est une crise financière marquée par une crise de liquidité et parfois par des crises de solvabilité tant au niveau des banques que des États, et une raréfaction du crédit aux entreprises. Amorcée en juillet 2007, elle trouve son origine dans le dégonflement de bulles de prix (dont la bulle immobilière américaine des années 2000) et les pertes importantes des établissements financiers provoquées par la crise des subprimes. Elle s'inscrit dans le cadre de la « Grande Récession » amorcée en 2008 et dont les effets se font sentir au-delà de 2010. La crise financière de l'automne 2008 amplifie le mouvement et provoque une chute des cours des marchés boursiers et la faillite de plusieurs établissements financiers. Pour éviter une crise systémique, les États doivent intervenir et sauver de nombreuses banques ce qui provoquera une crise de la dette publique en Islande d'abord puis en Irlande. Par ailleurs, elle provoque une récession touchant l'ensemble de la planète. Les finances publiques ont été lourdement sollicitées pour résoudre cette crise. Le déficit public s'est creusé dans de nombreux pays, après un recul du produit intérieur brut mondial de 2,2 % en 2009. Sérieusement affectées par leurs erreurs de gestion, les banques françaises sont conduites à une restructuration notable, avec l'aide financière de l'État. Cette crise provoque un mouvement en faveur d'une meilleure régulation du système bancaire et financier. Aux États-Unis, sous la pression de l'opinion publique et d'experts tel Paul Volcker est adoptée la règle Volcker destinée à éviter qu'une crise du même type ne se reproduise. Il est douteux que les mesures adoptées aient amélioré la sécurité bancaire collective, notamment dans l'Union européenne. D'autant que la crise perdure. Dans certains pays comme la Chine, les prêts bancaires ont fortement progressé. Aussi, début 2010, l'afflux de liquidités fait craindre l'éclatement de nouvelles bulles dans l'immobilier chinois, les bourses, les emprunts d'États et les métaux. En Europe la crise de la dette publique a souvent, notamment dans le cas irlandais, la crise financière en toile de fond. Trouve plus

Crise financière mondiale de septembre-octobre 2008: Trouve plus

Crise financière mondiale débutant en 2007: Trouve plus

Crise financière russe: Trouve plus

Crise financiere russe de 1998: Trouve plus

Crise financière russe de 1998: La crise financière en Russie, qui s'est traduite également par une crise économique, a culminé en 1998. Elle est marquée par une dévaluation brutale du rouble et un défaut sur la dette russe (les GKO notamment). Cette crise se produit à la suite de la crise économique asiatique de 1997, située au début d'un ralentissement économique mondial. L'inflation cette année-là fut de 84 % en Russie. Trouve plus

Crise financière russe de 2014: Trouve plus

Crise financière Shōwa: La crise financière Shōwa (昭和金融恐慌, Shōwa Kin'yū Kyōkō) est une panique financière qui frappa le Japon en 1927, première année du règne de l'empereur Hirohito. Avant-goût de la Grande Dépression, elle mena à la démission du gouvernement du premier ministre Wakatsuki Reijirō et à la domination des zaibatsu sur le secteur bancaire japonais. La crise financière Shōwa frappa juste après le boum économique qu'avait connu le Japon à la fin de la Première Guerre mondiale. Beaucoup d'entreprises avaient investi pour augmenter leur capacité de production dans ce qui s'avéra être une « bulle économique ». Le ralentissement économique d'après 1920 et le grand séisme de Kantō de 1923 provoquèrent une dépression économique qui mena à la faillite de nombreuses entreprises. Le gouvernement intervint via la Banque du Japon en émettant des « bons d'obligation du seisme » peu chers pour soutenir les banques. En janvier 1927, quand le gouvernement proposa de racheter ces bons, apparurent des rumeurs que les banques qui possédaient ces bons allaient faire faillite. Cela provoqua une panique bancaire, trente-sept banques japonaises (dont la Banque de Taïwan) et le zaibatsu Suzuki Shoten furent touchées. Le premier ministre Wakatsuki tenta de faire passer un décret d'urgence qui permettait à la Banque du Japon d'accorder des prêts pour sauver ces banques mais sa demande fut rejetée par le conseil privé et il fut forcé de démissionner. Tanaka Giichi succéda à Wakatsuki au poste de premier ministre. Il réussit à contrôler la situation avec une vacance bancaire de trois semaines et l'octroi de prêts d'urgence. Cependant, du fait de la faillite de nombreuses petites banques, les branches financières des cinq grands zaibatsu dominèrent le secteur bancaire japonais jusqu'à la fin de la Seconde Guerre mondiale. Trouve plus

Crise financière systémique: Trouve plus

Crise française du beurre de 2017: La crise du beurre de 2017 est une crise de l'approvisionnement en beurre en France, mais aussi dans d'autres pays, à l'automne 2017, consécutive à une forte hausse du prix du lait de vache. Trouve plus

Crise franco-britannique au Levant: La crise franco-britannique au Levant, est une crise militaire et diplomatique survenue en mai 1945 entre la France et le Royaume-Uni peu après la fin Seconde Guerre mondiale en Europe. Les troupes françaises bombardent Damas le 29 mai. Trouve plus

Crise frumentaire: Trouve plus

Crise générale: La thèse d'une crise générale (« General Crisis ») a été avancée par certains historiens modernistes, essentiellement anglo-saxons, pour qualifier une période allant du début du XVIIe siècle aux prémices du XVIIIe. L'expression désigne une série de conflits et un contexte global d'instabilité qui auraient touché l'Europe, et, pour une historiographie plus récente, le monde dans son ensemble. Cette idée, avancée au cours des années 1950 et 1960, a depuis fait l'objet d'amples débats historiographiques. Trouve plus

Crise générale (XVIIe siècle): Trouve plus

Crise générationnelle: Trouve plus

Crise goutteuse: Trouve plus

Crise grecque: Trouve plus

Crise grecque de 2010: Trouve plus

Crise humanitaire: Une crise humanitaire est une situation dans laquelle la vie d'un grand nombre de personnes est menacée, et la mise en œuvre de moyens extraordinaires, dépassant ceux de l'aide humanitaire classique, est nécessaire pour éviter une catastrophe ou au moins en limiter les conséquences. Trouve plus

Crise hydrique au Cap: La crise hydrique au Cap est une sécheresse persistante qui affecte l'ouest de la province du Cap-Occidental en Afrique du Sud depuis 2015, entraînant une grave pénurie d'eau dans la région, affectant notamment la ville du Cap. Au début 2018, la ville a annoncé son plan d'action pour le « jour zéro », soit le jour prévu en avril où le niveau des réservoirs alimentant la ville devaient tomber à un seuil critique, faisant du Cap la première grande ville à manquer d'eau. Grâce à des mesures d'économie d'eau et à une augmentation de l'approvisionnement, le Cap a réduit sa consommation quotidienne d'eau de plus de la moitié en mars 2018, soit environ 500 millions de litres par jour. En juin 2018, ces économies de consommations et de bonnes pluies en juin ont permis aux réservoirs d'augmenter leur niveau de 43 % et la ville a annoncé qu'une répétition du « jour zéro » était peu probable pour 2019. Les restrictions d'eau devaient rester en place jusqu'à ce que les réservoirs atteignent 85 % de leur capacité. Au 16 juillet 2018, les niveaux avaient atteint 55,1 %. Le graphique ci-contre montre le déclin du niveau d'eau des réservoirs depuis le début de la crise et l'impact de l'usage limité depuis le début de 2018. Il était prévu qu'à la fin de mai 2018 l'eau atteindrait seulement 12 % de la disponibilité d'avant la crise. Les données ont été traitées par le Climate Systems Analysis Group. Les bonnes pluies de 2020 ont finalement mis fin à la sécheresse et à la pénurie d'eau qui en a résulté, le niveau des réservoirs a atteint 95 % de leur capacité. Trouve plus

Crise iconoclaste: Trouve plus

Crise idéologique: Trouve plus

Crise indo-pakistanaise de 2019: Trouve plus

Crise institutionnelle: Trouve plus

Crise iranienne des otages: Trouve plus

Crise irano-sovietique: Trouve plus

Crise irano-soviétique: La crise irano-soviétique appelée aussi crise iranienne ou crise d'Azerbaïdjan désigne les tentatives sécessionnistes des provinces kurde et azéri iraniennes, avec l'aide de l'URSS en 1945 et 1946, pour établir des États pro-soviétiques. Le nord de l'Iran avait été occupé par les troupes soviétiques pendant la Seconde Guerre mondiale ; la crise commença quand Staline refusa de retirer les troupes soviétiques d'Iran après la fin de la guerre. Cette crise fut la toute première épreuve de forces de ce qui allait devenir la guerre froide. Trouve plus

Crise irano–soviétique: Trouve plus

Crise israélo-libanaise de 2006: Trouve plus

Crise israélo-libanaise en 2006: Trouve plus

Crise israélo-syrienne de 2018: Trouve plus

Crise ivoirienne: Trouve plus

Crise ivoirienne 2010-2011: Trouve plus

Crise ivoirienne de 2010-2011: La crise ivoirienne de 2010-2011 est une crise politique en Côte d'Ivoire qui débute après le second tour de l'élection présidentielle ivoirienne de 2010, le premier scrutin depuis 10 ans, dont le résultat amène à un différend électoral, à la suite de fraudes présumées. Les deux candidats, Laurent Gbagbo, président sortant et reconnu par le Conseil constitutionnel, et Alassane Ouattara, reconnu par la Commission électorale indépendante et la communauté internationale, revendiquent chacun la victoire. Laurent Gbagbo est finalement arrêté le 11 avril 2011 après l'offensive victorieuse des Forces républicaines de Côte d'Ivoire. Le dernier bastion pro-Gbagbo tombe le 4 mai suivant ; le même jour, Alassane Ouattara est proclamé président de la République par le Conseil constitutionnel le 6 mai suivant. Dans son rapport rendu le 10 août 2012, la Commission d'enquête nationale mise en place après l'investiture de Ouattara estime le nombre de morts total à 3 248 (1 452 morts imputées au camp Gbagbo, 727 au camp Ouattara et 1 069 non attribuées à un camp ou l'autre en raison de problèmes d'identification des victimes). Trouve plus

Crise K/P: Trouve plus

Crise Krieg-in-Sicht: La crise Krieg-in-Sicht (« Crise guerre en vue ») est une crise diplomatique faisant suite à la guerre franco-prussienne de 1870. Trouve plus

Crise laitière de 2009: La crise laitière de 2009 de l'Union européenne a pris naissance au mois de mai 2009, il s'agit d'une crise saisonnière (le lait étant toujours payé moins cher au printemps) doublée d'une crise de fond. Le lait a été acheté aux producteurs 30 % moins cher qu'un an auparavant, soit environ 100€/1000L. De plus, cette chute du prix a entraîné une baisse des revenus allant de 40 à 60% dans les exploitations laitières. Dans cette crise s'en sortent le mieux les AOP et les produits biologiques qui n'ont pas subi une baisse des prix, ou du moins, très peu. Mais aussi les systèmes herbagers qui ont pu faire d'importantes économies de charges. Ce sont 90 000 éleveurs laitiers qui sont concernés par cette crise. La baisse du prix du lait est une conséquence logique de la réforme de la PAC de 2003 qui prévoyait une baisse du prix d'intervention de la poudre de lait de 15 % et du beurre de 25 % sur les cinq années suivantes. Ces baisses étant partiellement compensées par des paiements directs aux producteurs. À partir de 2007, les paiements supplémentaires ont été intégrés dans le DPU (Droit à Paiement Unique) d'où la notion de "DPU laitier".Une autre raison de cette crise sont les stocks européens de beurre et de poudre de lait, qui étaient nuls en 2007 et se retrouvent en 2009 à 80 000 tonnes de beurre et 180 000 tonnes de poudre. Ce fort accroissement de stocks s'explique par une production laitière mondiale qui a explosé en Australie et en Nouvelle Zélande, grands fournisseurs du marché international, qui ont relancé leur production laitière après la sécheresse de 2007. Dès le mois de mai les manifestations commencent avec le soutien des syndicats agricoles, en France, la FNSEA et plus particulièrement la Fédération nationale des producteurs de lait (FNPL), le seul syndicat habilité à négocier l'évolution du prix du lait. En octobre 2009, la Commission européenne a annoncé la création d'un « fonds laitier » d'urgence doté de 280 millions d'euros . Trouve plus

Crise laitière de 2015: La crise laitière de 2015 est une période de forte baisse des prix du lait dans l'Union européenne après la fin des quotas laitiers de la politique agricole commune. Le revenu des éleveurs subit la même baisse, tandis que la production de lait en Europe augmente. Trouve plus

Crise libanaise de 1958: Trouve plus

Crise libano-saoudienne de 2017: La crise diplomatique libano-saoudienne de 2017 a commencé le 4 novembre 2017, au moment de l'annonce par le Premier ministre libanais Saad Hariri de sa démission, alors qu'il se trouvait en voyage en Arabie saoudite. Le 6 novembre, l'Arabie saoudite a affirmé que le Liban lui avait déclaré la guerre, alors que les dirigeants du Liban - exception faite du Hezbollah - déclaraient l'inverse. Le 9 novembre, tous les pays du Conseil de coopération du Golfe, à l'exception du Qatar et du sultanat d'Oman, demandèrent à leurs ressortissants d'évacuer le Liban. Le président du Liban, ainsi que divers officiels libanais, ont considéré qu'Hariri avait démissionné sous la contrainte des autorités saoudiennes et qu'il était détenu en otage. Le 21 novembre, Hariri annonce sa démission à Beyrouth, avant d'annuler cette déclaration le 5 décembre. Trouve plus

Crise linguistique: Trouve plus

Crise luxembourgeoise: La crise luxembourgeoise survenue en 1867 résulte de l'opposition des chancelleries d'Europe à l'achat du Grand-Duché de Luxembourg par la France de Napoléon III. Elle prélude à la guerre franco-prussienne de 1870. Le Luxembourg passe du statut de fief héréditaire à celui d'État indépendant et neutre. Trouve plus

Crise maccabéenne: Trouve plus

Crise marocaine: Trouve plus

Crise messinienne: Trouve plus

Crise mexicaine de 1994: Trouve plus

Crise migratoire: Le terme de crise migratoire peut faire référence à : la crise migratoire en Europe, de la décennie 2010, la crise migratoire en Asie du Sud-Est de 2015. Trouve plus

Crise migratoire en Amérique centrale: Une crise migratoire en Amérique centrale, aussi connue sous le nom de caravanes de migrants, est provoquée lors de la Pâques 2017 et de nouveau, de la Pâques 2018, par Pueblo Sin Fronteras (en), une organisation basée en Amérique du Nord qui appelle à l'ouverture des frontières. L'organisation fait se déplacer des milliers de réfugiés du Honduras vers la frontière des États-Unis. En octobre 2018, une nouvelle caravane est lancée, avec le soutien indirect de Pueblo Sin Fronteras. L'affaire, en pleine campagne électorale avant les élections de mi-mandat, provoque une réaction de la part de l'administration Trump qui déploie 5 200 soldats sur la frontière, en plus des 2 100 de la garde nationale déjà présents. Trouve plus

Crise migratoire en Asie du Sud-Est de 2015: La crise migratoire en Asie du Sud-Est de 2015 est une série d'incidents impliquant notamment des Rohingya de Birmanie ou du Bangladesh essayant de migrer vers la Thaïlande, la Malaisie et l'Indonésie en 2015. Ces incidents incluent la découverte de fosses communes liées au trafic de personnes, ainsi que la retenue en mer de bateaux de migrants. Trouve plus

Crise migratoire en Europe: La crise migratoire en Europe est l'augmentation, dans les années 2010, du nombre de migrants arrivant dans l'Union européenne via la mer Méditerranée et les Balkans, depuis l'Afrique, le Moyen-Orient et l'Asie du Sud et qui en fait l'une des plus importantes crises migratoires de son histoire contemporaine. Les réfugiés de la guerre civile syrienne amplifient le phénomène, avec un pic en 2015 de plus d'un million de personnes arrivant dans l'espace Schengen, avant de retomber les années suivantes pour arriver à 122 000 migrants en 2018. Le parcours des migrants est dangereux et fait de nombreux morts, principalement en mer Méditerranée (au moins 17 000 personnes mortes ou portées disparues) et sur les routes africaines (plus de 6 000 morts). Cette crise migratoire cause d'importantes divisions et tensions diplomatiques entre les pays d'Europe, qui peinent à se mettre d'accord sur l'attitude à adopter : alors que la Commission européenne cherche à imposer des quotas à chaque pays de l'Union, et qu'Angela Merkel et François Hollande poussent dans cette direction, des pays d'Europe de l'Est s'opposent fermement aux flux migratoires. Le Premier ministre hongrois, Viktor Orbán, considère ainsi que l'afflux d'immigrés musulmans constitue une menace pour l'identité chrétienne de l'Europe. En septembre 2016, Angela Merkel est finalement contrainte de reconnaître l'échec et l'abandon du mécanisme de répartition obligatoire. Cette révision de la politique européenne d'accueil des réfugiés est renforcée par l'accord conclu entre l'UE et la Turquie en mars 2016. Les termes employés pour qualifier les migrants sont multiples et dépendent des situations. Dans certains cas, il s'agit de demandeurs d'asile ou de réfugiés, dans d'autres de personnes qui cherchent de meilleures perspectives économiques. Comme les mots employés peuvent avoir des conséquences juridiques non négligeables, l'utilisation des termes « migrants » et « réfugiés » fait l'objet d'un débat sémantique doublé d'un débat politique. Trouve plus

Crise moderniste: La crise moderniste, ou controverse moderniste, est un conflit d'idées au sein de l'Église catholique entre la Tradition avec son épistémologie scolastique et les tenants d'un modernisme. Au sens strict,, elle commence en 1902 avec la publication de L'Évangile et l'Église d'Alfred Loisy et est tranchée le 10 septembre 1907 sur le plan magistériel par l'encyclique du pape Pie X Pascendi Dominici gregis qui accuse le modernisme d'être le « carrefour de toutes les hérésies ». Toutefois, la majorité des historiens fait remonter les ferments de la crise à la seconde moitié du XIXe siècle et estime qu'elle perdure jusqu'au début de la Première Guerre mondiale. Une série de mesures de répression frappe à cette époque les théologiens accusés de modernisme, par exemple l'excommunication de George Tyrrell en 1907 et de Loisy en 1908, la mise à l'index de publications jugées progressistes, l'éviction d'enseignants considérés comme proches du libéralisme et enfin l'obligation de prêter le « serment antimoderniste ». Les questions soulevées par cette controverse ont continué d'animer plus ou moins ouvertement les débats théologiques jusqu'au concile Vatican II (1962-1965). La crise affecte principalement trois pays européens — la France, le Royaume-Uni et l'Italie — en présentant chaque fois une « physionomie particulière ». Trouve plus

Crise moderniste (catholicisme): Trouve plus

Crise mondiale: Trouve plus

Crise mondiale de 1929: Trouve plus

Crise mondiale de 29: Trouve plus

Crise mondiale des subprimes: Trouve plus

Crise monetaire: Trouve plus

Crise monétaire: Une crise monétaire ou crise des changes est une crise économique qui touche la monnaie d'un pays ou d'un ensemble de pays. Le taux de change de cette monnaie connaît alors de forte variation par rapport aux autres devises. Les conséquences sur la situation économique du ou des pays concerné(s) peuvent être graves, par exemple dans le cas d'une crise de confiance où c'est la fuite des investisseurs qui a provoqué la crise monétaire. Trouve plus

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