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mardi 16 mars 2021

Coup d'état de 1968 au Mali, Coup d'État de 1970 au Cambodge, Coup d'État de 1970 au Lesotho, Coup d'État de 1971 en Turquie, Coup d'Etat de 1973 (Chili),

Coup d'état de 1968 au Mali: Trouve plus

Coup d'État de 1970 au Cambodge: Le Coup d'État de 1970 au Cambodge se réfère au vote à l'Assemblée Nationale le 18 mars 1970 confirmant la destitution du prince Norodom Sihanouk. Les pouvoirs sont confiés provisoirement au Premier ministre en fonction Lon Nol. La monarchie est abolie de fait et la république khmère sera proclamée six mois plus tard. Cet événement est considéré comme un tournant dans la Guerre civile cambodgienne. Lon Nol lance un ultimatum aux forces nord-vietnamiennes leur intimant de quitter les territoires cambodgiens. Cette décision signe l'implication du Cambodge dans la Guerre du Vietnam. Trouve plus

Coup d'État de 1970 au Lesotho: Le coup d'État de 1970 au Lesotho est un auto-coup d'État survenu le 30 janvier 1970 au Lesotho, dirigé par le Premier ministre Joseph Leabua Jonathan. Trouve plus

Coup d'État de 1971 en Turquie: Le coup d'État militaire de 1971 en Turquie a été organisé le 12 mars 1971 par voie de mémorandum. Trouve plus

Coup d'Etat de 1973 (Chili): Trouve plus

Coup d'État de 1973 (Chili): Trouve plus

Coup d'Etat de 1973 (Uruguay): Trouve plus

Coup d'Etat de 1973 au Chili: Trouve plus

Coup d'Etat de 1973(Uruguay): Trouve plus

Coup d'État de 1974 à Chypre: Le coup d'État du 15 juillet 1974 à Chypre prend pour cadre l'île de Chypre des années 1970, suite aux violences inter-communautaires qui ont eu lieu depuis l'indépendance en 1960, les communautés de Chypriotes grecs et turcs sont déjà séparées physiquement par la force onusienne chargée du maintien de la paix. La Grèce, où la dictature des colonels touche à sa fin, stationne des forces sur l'île, et les deux communautés ont formé des mouvements paramilitaires pour protéger leurs communautés respectives. Trouve plus

Coup d'Etat de 1976: Trouve plus

Coup d'Etat de 1976 (Argentine): Trouve plus

Coup d'État de 1977 au Pakistan: Trouve plus

Coup d'État de 1979 en Centrafrique: Trouve plus

Coup d'État de 1979 en Guinée équatoriale: Le coup d'État du 3 août 1979 en Guinée équatoriale se solda par l'éviction de Francisco Macías Nguema au pouvoir depuis 1968 au profit de son neveu Teodoro Obiang Nguema Mbasogo alors âgé de 37 ans. Francisco Macías Nguema est exécuté le 29 septembre 1979. Trouve plus

Coup d'État de 1980 (Turquie): Trouve plus

Coup d'État de 1980 au Suriname: Le coup d'État de 1980 au Suriname , également appelé le coup d'État des sergents (en néerlandais : De Seargentencoup), est un coup d'État survenu au Suriname le 25 février 1980, et mené par un groupe de 16 sergents (en néerlandais : groep van zestien) et un peu moins de 400 hommes des Forces armées surinamiennes (SKM), dirigés par Dési Bouterse, qui renversent violemment le gouvernement du Premier ministre Henck Arron,. Trouve plus

Coup d'État de 1980 en Turquie: Un coup d'État militaire se produit en Turquie le 12 septembre 1980. Les Forces armées turques, dirigées par leur chef d'État-major Kenan Evren, s'emparent du pouvoir et mettent en place un régime politique autoritaire. Ce troisième putsch organisé en 20 ans prend place dans un contexte économique difficile, une ambiance sécuritaire dégradée et une situation politique instable, symbolisée par l'incapacité du Parlement à élire un nouveau président de la République en remplacement de Fahri Korutürk, dont le mandat a pris fin cinq mois plus tôt. Les autorités militaires organisent une importante répression et font adopter une nouvelle Constitution, avant d'autoriser de nouveau une certaine vie démocratique à partir de 1983. Le général Evren est investi en 1982 chef de l'État pour un mandat de sept ans. Trouve plus

Coup d'État de 1981 en Centrafrique: Trouve plus

Coup d'État de 1981 en République centrafricaine: Le coup d'État de 1981 en Centrafrique est un coup d'État survenu le 1er septembre 1981 en République centrafricaine. Trouve plus

Coup d'État de 1982 au Bangladesh: Le coup d'État de 1982 au Bangladesh a renversé le gouvernement civil dirigé par le président du Bangladesh Abdus Sattar et porté au pouvoir le chef d'état-major de l'armée du Bangladesh, le général Hussain Muhammad Ershad. Après avoir d'abord occupé le poste d'administrateur en chef de la loi martiale, M. Ershad a assumé le poste de président en 1983 et a gouverné jusqu'en 1990. Trouve plus

Coup d'État de 1986 au Lesotho: Le coup d'État de 1986 au Lesotho est un coup d'État survenu le 15 janvier 1986 au Lesotho, dirigé par le général Justin Lekhanya. Il conduit à la destitution du Premier ministre Joseph Leabua Jonathan, qui occupait le poste depuis 1965 et a assumé les pouvoirs dictatoriaux après le coup d'État de 1970. Trouve plus

Coup d'état de 1987 à Fidji: Trouve plus

Coup d'État de 1987 aux Fidji: Les coups d'État de 1987 aux Fidji ont entraîné le renversement du gouvernement élu du Premier ministre fidjien Timoci Bavadra, le dépôt d'Élisabeth II comme Reine des Fidji et la création d'une république. Le premier coup d'État, dans lequel Bavadra fut déposé, a eu lieu le 14 mai 1987, le deuxième coup d'État, le 28 septembre, a mis fin à la monarchie fidjienne et a été de peu suivi par la proclamation d'une république le 7 octobre. Les deux coups d'État ont été dirigés par le lieutenant-colonel Sitiveni Rabuka, commandant en troisième des forces militaires royales fidjiennes. Selon comment on se place, on peut voir les évènements comme deux coups d'État séparés par une période de quatre mois d'accalmie ou comme un seul coup d'État commencé le 14 mai et complété par la déclaration de la République. Trouve plus

Coup d'état de 1991 à Haiti: Trouve plus

Coup d'État de 1991 à Haïti: Trouve plus

Coup d'État de 1991 au Lesotho: Le coup d'État de 1991 au Lesotho est un coup d'État survenu le 30 avril 1991 au Lesotho dirigé par le colonel Elias Phisoana Ramaema (en). Il conduit à la démission du Premier ministre Justin Lekhanya, qui occupait ce poste depuis le coup d'État de 1986. Trouve plus

Coup d'état de 1991 au Mali: Trouve plus

Coup d'État de 1991 en Haïti: Un coup d'État s'est produit en 1991 à Haïti et conduit au renversement de Jean-Bertrand Aristide à la tête du pouvoir haïtien qui a été obligé de s'exiler tandis que le commandant en chef de l'Armée, le lieutenant général Raoul Cédras, prit le pouvoir. Trouve plus

Coup d'État de 1991 en Thaïlande: En février 1991, un coup d'État militaire eut lieu en Thaïlande, renversant le gouvernement dirigé par Chatichai Choonhavan, élu démocratiquement, et instaurant le Conseil national de maintien de la paix. À la suite des élections générales truquées de mars 1992, le général Suchinda Kraprayoon, un des principaux artisans de ce coup d'État, fut nommé Premier ministre. Mais cette nomination entraîna les événements dit du Black May (« Mai noir » en français) de mai 1992. 200 000 personnes manifestèrent contre le gouvernement militaire de Suchinda Kraprayoon, et cette manifestation fut réprimée dans le sang : les forces de sécurité ouvrirent le feu et lynchèrent des civils, causant 52 morts officiels et 34 disparus ; à noter que ces chiffres officiels sont certainement en deçà de la réalité. Contrairement au massacre d'octobre 1976 de l'université Thammasat, le roi intervint, éviteant un bain de sang encore plus grand. Trouve plus

Coup d'État de 1991-1992 en Géorgie: Le coup d'État de 1991-1992 en Géorgie, aussi connu en tant que guerre de Tbilissi ou putsch de 1991-1992, est un conflit à la fois militaire et civil qui se déroule du 22 décembre 1991 au 6 janvier 1992 dans la nouvelle République de Géorgie à la suite de la dislocation de l'URSS. À l'image du violent chaos qui a cours dans le Caucase au début des années 1990, le coup voit s'affronter les troupes loyales au président Zviad Gamsakhourdia contre de nombreuses organisations paramilitaires qui s'unifient à la fin de 1991 sous l'égide des seigneurs de guerre Tenguiz Kitovani, Djaba Iosseliani et Tenguiz Sigoua. L'avenue Roustavéli, qui est la principale artère de Tbilissi depuis le début du XXe siècle, est ravagée par le conflit, alors que Gamsakhourdia reste dans sa casemate sous le bâtiment du Parlement pendant que l'opposition assiège l'édifice. Le conflit, résultat de nombreuses actions dictatoriales de Gamsakhourdia, s'achève à la suite de l'exil du premier président élu de la Géorgie, après deux semaines de conflits violents au centre de la capitale géorgienne Le coup d'État, qui inaugure la guerre civile géorgienne qui durera jusqu'en 1994, est largement vu comme un exemple d'exploitation par le gouvernement russe de protestations légitimes organisées par une opposition démocratique. Cela est représenté notamment par l'intervention probable de l'Armée rouge durant le conflit, en faveur des opposants. À la chute de Gamsakhourdia, un Conseil militaire, dirigé par Kitovani et Iosseliani, prend le contrôle de Tbilissi et fait venir Edouard Chevardnadze, le dernier ministre des Affaires étrangères de l'URSS, pour lui offrir le pouvoir. Trouve plus

Coup d'État de 1992 au Sierra Leone: Trouve plus

Coup d'État de 1992 en Sierra Leone: Le coup d'État du 29 avril 1992 au Sierra Leone fut commandité par un groupe de jeunes officiers militaires, dirigés par le capitaine Valentine Strasser alors âgé de 25 ans, et eut pour but le renversement du gouvernement de Sierra Leone. Le coup d'État fut un succès pour les putschistes qui intronisèrent Valentine Strasser président du Sierra Leone et déposèrent de ce fait le président en place Joseph Saidu Momoh. Ceux-ci interdirent également tous les partis politiques, supprimèrent le Parlement, déclarèrent l'état d'urgence et fondèrent le Conseil national provisoire de gouvernement (NPRC). Trouve plus

Coup d'état de 1992 en Thaïlande: Trouve plus

Coup d'État de 1993 au Nigeria: Le coup d'État de 1993 au Nigeria est un coup d'État militaire survenu le 17 novembre 1993 au Nigeria. Le nouveau chef de l'Etat Sani Abacha, supprimant les instances précédentes, nomme un Conseil de gouvernement provisoire constitué essentiellement de généraux et de fonctionnaires de police, supervisant un Conseil exécutif fédéral civil. Trouve plus

Coup d'État de 1993 en Azerbaïdjan: Un coup d'État en Azerbaïdjan a lieu en 1993, mené par une milice dirigée par le commandant militaire Souret Husseïnov et portant au pouvoir Heydar Aliyev. Trouve plus

Coup d'État de 1994 en Gambie: Le coup d'État du 22 juillet 1994 en Gambie se solda par l'éviction de Dawda Jawara au pouvoir depuis 1970 au profit du jeune Yahya Jammeh alors âgé de 29 ans, le tout sans effusion de sang. Trouve plus

Coup d'État de 1995 à Sao Tomé-et-Principe: Le coup d'État de 1995 à Sao Tomé-et-Principe est une tentative de coup d'État militaire survenue le 15 août 1995 à Sao Tomé-et-Principe. Trouve plus

Coup d'État de 1995 au Sao Tomé-et-Principe: Trouve plus

Coup d'État de 1996 au Burundi: Le coup d'État de 1996 au Burundi est un coup d'état militaire, qui a lieu au Burundi le 25 juillet 1996. Au milieu de la Guerre civile burundaise, l'ancien président Pierre Buyoya (un tutsi) dépose le président hutu Sylvestre Ntibantunganya. Selon Amnesty International, dans les semaines qui suivent le coup d'État, plus de 6 000 personnes sont tuées dans le pays. C'est le deuxième coup d'État mené avec succès par Pierre Buyoya, après celui ayant renversé Jean-Baptiste Bagaza en 1987. Trouve plus

Coup d'État de 1996 au Niger: Le coup d'État de 1996 au Niger est un coup d'état militaire survenu le 27 janvier 1996 à Niamey, au Niger. Il renverse le premier président élu démocratiquement, Mahamane Ousmane, resté trois années au pouvoir, et installe le général Ibrahim Baré Maïnassara à la tête de l'État. Trouve plus

Coup d'État de 1999 au Niger: Le coup d'État de 1999 au Niger est survenu le 9 avril 1999. Il a abouti à la mort du général Ibrahim Baré Maïnassara, lui-même parvenu au pouvoir par un coup d'État et à l'instauration d'un autre militaire, Daouda Malam Wanké, comme nouveau président le 11 avril. Trouve plus

Coup d'État de 1999 au Pakistan: Trouve plus

Coup d'État de 1999 en Côte d'Ivoire: Le coup d'État de 1999 en Côte d'Ivoire a lieu le 24 décembre 1999. C'est le premier coup d'État dans ce pays depuis l'indépendance de la Côte d'Ivoire. À la suite de ce putsch, le président Henri Konan Bédié doit céder le pouvoir. Trouve plus

Coup d'État de 2002 au Venezuela: Le coup d'État du 11 avril 2002 au Venezuela désigne une tentative avortée de destitution forcée du président du Venezuela Hugo Chávez, qui fut détenu et empêché d'exercer son pouvoir pendant 47 heures. Durant cette période, le pouvoir fut exercé par Pedro Carmona. Une combinaison de force militaire et de manifestations populaires fit avorter le coup d'État et permit de remettre en place Hugo Chávez. Des secteurs importants des forces armées et certains secteurs de l'opposition anti-Chávez ont refusé de soutenir le coup de Carmona,, qui fut par ailleurs condamné par les gouvernements latino-américains lors du XVIe sommet du Groupe de Rio, réuni au Costa Rica, et par différentes organisations internationales. Les États-Unis et l'Espagne ont rapidement reconnu le gouvernement de facto de Carmona, mais ont également fini par condamner le coup une fois que celui-ci eut échoué. Le coup avait été planifié durant six à neuf mois, et a été exécuté après l'entrée en vigueur d'une série de lois controversées en novembre 2001 et après que le gouvernement eut tenté de renforcer son contrôle sur la compagnie pétrolière de l'État vénézuélien, PDVSA. Une grève générale a eu lieu en décembre 2001, et, pendant les premiers mois de 2002, plusieurs officiers supérieurs ont publiquement appelé Chávez à démissionner. Au début du mois d'avril, le bras de fer entre le gouvernement et l'opposition a débouché sur une grève à PDVSA, qui s'est transformée en grève générale le 9 avril 2002, soutenue par le syndicat (Confédération des travailleurs du Venezuela, CTV) et par la principale fédération patronale Fedecámaras. La grève a été prolongée pendant plusieurs jours, et le 11 avril une manifestation de l'opposition a été déviée vers le palais présidentiel, où avait lieu un rassemblement pro-Chávez. Lorsqu'elle a atteint le centre-ville, des affrontements violents ont eu lieu, laissant un bilan de plusieurs morts et de dizaines de blessés par balles. Les médias privés vénézuéliens ont joué un rôle important en fournissant une couverture médiatique en continu de la grève générale et en soutenant et en diffusant l'appel à rediriger la manifestation vers le palais présidentiel. Le siège de Venevisión, propriété de Gustavo Cisneros, a notamment été l'endroit choisi par les principaux chefs de l'opposition pour se réunir après la manifestation du 11 avril et, de là, appeler les militaires à intervenir. Les médias privés ont par ailleurs refusé d'interroger des membres du gouvernement après la manifestation, et n'ont pas couvert les manifestations pro-Chávez qui ont suivi sa détention par les militaires. Des tentatives des partisans de Chávez pour déclarer qu'il n'avait pas démissionné ont été ignorées. La tentative d'une division de l'armée de rendre public son rejet du coup a été ignorée et diffusée uniquement par CNN. Lorsque les partisans de Chávez ont repris le palais présidentiel, les principaux médias privés vénézuéliens ont interrompu la couverture des événements, et deux des trois principaux journaux du pays ont annulé leurs éditions du dimanche. Après coup, l'Organisation des États américains (OEA) a établi un espace de dialogue ou mesa de dialogue (littéralement : table de dialogue), comme elle avait fait au Pérou après l'éviction d'Alberto Fujimori en 2000. À la demande de Chávez, la fondation de l'ex-président Jimmy Carter (le Centre Carter) et le Programme des Nations unies pour le développement (PNUD) en ont également fait partie. Pour faciliter sa participation au dialogue, l'opposition a créé la Coordinadora Democrática (CD, littéralement : « coordinatrice démocratique »). Trouve plus

Coup d'État de 2003 à Sao Tomé-et-Principe: Le coup d'État de 2003 à Sao Tomé-et-Principe est une tentative militaire (en) de coup d'État survenue le 16 juillet 2003 à Sao Tomé-et-Principe. L'action est lancée contre le gouvernement du président Fradique de Menezes par le major Fernando Pereira. Les chefs du coup d'État affirment qu'ils agissent pour renverser le gouvernement afin d'aider à mettre fin à la pauvreté dans la région. Trouve plus

Coup d'État de 2003 en Guinée-Bissau: Le coup d'État de 2003 en Guinée-Bissau est un coup d'État militaire survenu le 14 septembre 2003 en Guinée-Bissau dirigé par le général Veríssimo Correia Seabra contre le président sortant Kumba Ialá. Trouve plus

Coup d'État de 2004 à Haïti: Trouve plus

Coup d'État de 2006 aux Fidji: Le coup d'État de 2006 aux Fidji est un renversement du pouvoir du pays qui a eu lieu à la suite des pressions qui étaient en croissance depuis le coup d'État de 2000 aux Fidji et la crise politique fidjienne de 2005-2006 (en). Trouve plus

Coup d'État de 2006 en Thaïlande: Trouve plus

Coup d'État de 2008 en Guinée: Le coup d'État de décembre 2008 en Guinée est la prise de pouvoir de la junte militaire emmenée par Moussa Dadis Camara, à la suite de la mort du président Lansana Conté. L'intervention des militaires interrompit le processus constitutionnel qui devait voir Aboubacar Somparé assurer l'intérim. Le capitaine Moussa Dadis Camara, à la tête du Conseil national pour la démocratie et le développement, s'autoproclame président de la République de Guinée. Ce coup d'État entraîna la suspension du pays au sein de l'Union africaine et prit fin avec l'investiture du premier président de la République élu démocratiquement depuis l'indépendance du pays en 1958, Alpha Condé. Trouve plus

Coup d'Etat de 2009 (Honduras): Trouve plus

Coup d'Etat de 2009 au Honduras: Trouve plus

Coup d'État de 2009 au Honduras: Le coup d'État au Honduras du 28 juin 2009 voit l'armée soutenue par la Cour suprême et le Congrès arrêter et expulser le président Manuel Zelaya (PL), au paroxysme d'un conflit institutionnel tournant autour de la mise en place d'une consultation populaire qui devait avoir lieu le jour même. La tentative du président de consulter le peuple pour provoquer la réunion d'une assemblée constituante avait été interdite par les autorités judiciaires et était perçue comme une tentative de violer la règle constitutionnelle interdisant au président de briguer un second mandat,. Le jour même, la Cour suprême valide le renversement du président par l'armée. Le Parlement désigne un nouveau gouvernement, dirigé par Roberto Micheletti (PL), qui déclare le couvre-feu puis l'état d'urgence le 1er juillet. Zelaya bénéficie du soutien de la communauté internationale, dont l'ONU et l'OEA, ainsi que celui des États-Unis, du Venezuela et de la Colombie, qui condamnent la rupture de la légalité, appellent à la restauration du président démis et suspendent les concours financiers. Soutenu par une partie de la population qui manifeste de façon globalement pacifique,, Manuel Zelaya parvient à rentrer dans son pays le 21 septembre, trouvant refuge à l'ambassade du Brésil. La Commission interaméricaine des droits de l'homme a dénoncé le 21 août 2009 un « usage disproportionné » de la force par le gouvernement de facto, ainsi que des arrestations arbitraires (entre 3 500 et 4 000 personnes, dans un pays d'environ huit millions d'habitants), l'usage arbitraire du couvre-feu, des traitements inhumains et dégradants, de mauvaises conditions de détention ainsi que la mort de 4 personnes et les blessures infligées à d'autres. Selon les observateurs de la politique hondurienne, Manuel Zelaya, bien qu'élu issu du Parti libéral (droite), a mené une politique qui lui a aliéné les institutions, la majeure partie de la population et son parti, comme l'adhésion du Honduras à l'Alternative bolivarienne pour les Amériques (ALBA). Des élections ont eu lieu le 29 novembre 2009. Remportées par le candidat du Parti national (droite), Porfirio Lobo Sosa, ces élections n'ont pas été reconnues par le Mercosur,, et par bien d'autres pays. Trouve plus

Coup d'État de 2010 au Niger: Le coup d'État au Niger en 2010 est mené par le commandant Salou Djibo en février 2010, dans un contexte de crise économique et de crise institutionnelle. Le coup d'État est condamné par l'Union africaine, mais reçoit le soutien de certains membres de l'opposition. À la suite de ce coup d'État, le Niger est dirigé par Salou Djibo, en tant que président du Conseil suprême pour la restauration de la démocratie, qui organise une élection présidentielle en janvier 2011. Trouve plus

Coup d'État de 2012 au Mali: Le coup d'État militaire de 2012 au Mali est un évènement majeur de l'insurrection malienne de 2012 ayant débuté à partir du 21 mars 2012. Trouve plus

Coup d'État de 2012 en Guinée-Bissau: Un coup d'État a eu lieu en Guinée-Bissau le 12 avril 2012 mené par l'armée, commandée par le général Mamadu Ture Kuruma, vice-chef de l'état-major, faisant suite au premier tour d'une élection présidentielle contestée, remporté par Carlos Gomes Júnior. Trouve plus

Coup d'État de 2013 en Égypte: Le coup d'État du 3 juillet 2013 en Égypte est mené par les forces armées égyptiennes contre le président Mohamed Morsi, élu un an plus tôt à l'issue de la transition après la révolution égyptienne de 2011. Le 30 juin 2013, un an après l'élection du président égyptien Mohamed Morsi, 14 millions, de manifestants à travers l'Égypte selon le porte-parole du Conseil suprême des Forces armées descendent dans les rues et appellent à la démission du président,,,. Le lendemain, le CSFA donne 48 heures au président Morsi pour prendre les mesures nécessaires au rétablissement de la stabilité. Le 3 juillet 2013, en début de soirée, le CSFA ordonne et arrête le président Morsi et déclare qu'il n'est plus le président de l'Égypte à partir de cette date. Trouve plus

Coup d'État de 2014 en Thaïlande: Le coup d'État de 2014 en Thaïlande est un putsch déclenché par Prayuth Chan-ocha, commandant en chef de l'Armée royale thaïlandaise. Le 22 mai 2014, alors que le pays traverse une crise politique depuis plusieurs mois, la junte militaire renverse le gouvernement provisoire dirigé par le Premier ministre par intérim Niwatthamrong Boonsongpaisan. Celui-ci a remplacé Yingluck Shinawatra, destituée le 6 mai par la Cour constitutionnelle de Thaïlande. Trouve plus

Coup d'État de 2015 au Burkina Faso: Trouve plus

Coup d'état de 2015 au Burundi: Trouve plus

Coup d'État de 2017 à Louhansk: Le coup d'État de 2017 à Louhansk est un événement politico-militaire de la guerre du Donbass, ayant eu lieu du 20 au 24 novembre 2017 à Louhansk (aussi orthographié en français Lougansk), capitale de la République populaire de Lougansk - État dont la légitimité n'est pas unanimement reconnue par la communauté internationale. Il se solde par la démission du leader séparatiste prorusse Igor Plotnitski, remplacé par son ministre de l'Intérieur Igor Kornet et par son chef des services secrets Leonid Pasetchnik. Les républiques séparatistes de l'est de l'Ukraine sont des endroits où peu de journalistes sont autorisés à enquêter, ce qui fait que bien que le coup d'État ait été couvert par l'agence de presse ukrainienne UNIAN, seul un article de Ouest-France y fait référence le 22 novembre dans la presse francophone, avant d'être repéré et diffusé avec deux jours de retard dans la presse francophone le même jour par Le Figaro et le Courrier International le 24 novembre 2017. Trouve plus

Coup d'État de 2017 au Zimbabwe: Le coup d'État de 2017 au Zimbabwe est une opération militaire menée par les généraux Constantino Chiwenga et Sibusiso Moyo, dans la nuit du 14 au 15 novembre 2017, à Harare, la capitale du Zimbabwe, dans le but allégué d'écarter des « criminels » de l'entourage du président du pays, Robert Mugabe, sans toutefois destituer ce dernier. Le coup d'État est suivi le 18 novembre par une grande manifestation pour la démission de Mugabe, la plus grande au Zimbabwe depuis son indépendance en 1980. Après plusieurs jours de pression de la part de l'armée et de son entourage politique, Robert Mugabe démissionne formellement l'après-midi du 21 novembre 2017. Son ancien vice-président Emmerson Mnangagwa devient président le 24 novembre 2017. Trouve plus

Coup d'État de 2019 au Soudan: À l'aube du 11 avril 2019, les forces armées soudanaises ont destitué le président soudanais Omar el-Béchir au cours de la révolution soudanaise. L'armée soudanaise a dissout le gouvernement et le Parlement et annoncé un état d'urgence de trois mois, suivi d'une période de transition de deux ans. Trouve plus

Coup d'État de 2019 en Bolivie: Trouve plus

Coup d'état de 2020 au Mali: Trouve plus

Coup d'État de décembre 2008 en Guinée: Trouve plus

Coup d'État de floréal: Trouve plus

Coup d'État de fructidor: Trouve plus

Coup d'état de Gapsin: Trouve plus

Coup d'État de juillet 1966 au Burundi: Le 8 juillet 1966, un coup d'État a lieu au Burundi, le second dans l'histoire d'après l'indépendance. Le gouvernement, loyal envers le roi (mwami) Mwambutsa IV, parti en exil après un précédent coup d'État manqué, est renversé . Le précédent de 1965, dû aux Hutus, avait provoqué des tensions qualifiées d'ethniques entre les Hutus et la classe dirigeante tutsi. L'action de juillet 1966 est une réaction des extrémistes tutsis contre ce qu'ils appellent la dangereuse tendance modératrice du roi Mwambutsa, lequel essayait de maintenir l'équilibre gouvernemental entre Hutus et Tutsis. En mars 1966, après être parti en exil, le roi Mwambutsa avait délégué son pouvoir royal à son fils, le prince Charles Ndizeye. Le 8 juillet 1966, les forces fidèles à Ndizeye renversent le gouvernement pro-Mwambutsa de Léopold Biha et l'installent au pouvoir. Il est officiellement couronné en septembre, prenant le nom royal de Ntare V. Il promet un gouvernement fort, des mesures anti-corruption et une nouvelle constitution. Le 11 juillet, Ntare nomme le général Michel Micombero, un officier tutsi qui avait joué un rôle majeur dans son installation sur le trône, au poste de Premier ministre. Moins de cinq mois plus tard, Micombero perpètre un troisième coup d'État, le 28 novembre 1966, chassant le roi d'un trône qu'il n'aura occupé que six mois. Micombero abolit la royauté et proclame la république. Cela lui permet d'instaurer un parti unique et une dictature militaire qui durent jusqu'à ce qu'il soit lui-même renversé en 1976. Ntare V prend la fuite et ne retourne dans son pays, en provenance d'Ouganda, qu'en 1972. Il est assassiné dans des circonstances qui n'ont jamais été totalement élucidées,. Trouve plus

Coup d'Etat de juin 1973: Trouve plus

Coup d'État de juin 1973: Trouve plus

Coup d'Etat de juin 2009 (Honduras): Trouve plus

Coup d'Etat de juin 2009 au Honduras: Trouve plus

Coup d'État de juin 2009 au Honduras: Trouve plus

Coup d'État de la Légion et pogrom de Bucarest: Le coup d'État de la Légion et le pogrom de Bucarest se sont déroulés entre le 21 et le 23 janvier 1941 à Bucarest en Roumanie devenue depuis l'année précédente un état fasciste, satellite de l'Allemagne nazie, dirigé de facto par l'ambassadeur allemand Manfred von Killinger assisté du Judenberater Gustav Richter, qui pressent les autorités roumaines de procéder à l'extermination des Juifs. Le dictateur fasciste Ion Antonescu avait pris le pouvoir en octobre 1940 avec l'aide de la Garde de fer, mais en janvier 1941, les « légionnaires », jugeant le régime trop modéré, se révoltent (le nom officiel de la Garde de Fer était « Légion de l'Archange Michel », en roumain : Legiunea Arhanghelului Mihail ; ses membres étaient donc nommés « légionnaires »). Pendant sa rébellion, la Garde de Fer tue 125 Juifs, et 30 soldats périssent lors des affrontements avec les rebelles. À la suite de ces événements, la Garde de Fer est dissoute et 9 000 de ses membres sont jetés en prison, non pour le pogrom, mais pour s'être rebellés. Trouve plus

Coup d'état de la Saint-Sylvestre: Trouve plus

Coup d'état de mai: Trouve plus

Coup d'État de mai (Pologne): Le coup d'État de mai (en polonais : Przewrót majowy ou zamach majowy) est un coup d'État réalisé en Pologne par le maréchal Józef Piłsudski entre le 12 et le 14 mai 1926. Le coup d'État renversa le président Stanisław Wojciechowski et le gouvernement du premier ministre Wincenty Witos. Un nouveau gouvernement fut installé, dirigé par le professeur de l'université nationale polytechnique de Lwów, Kazimierz Bartel. Initialement Piłsudski devait être président, mais il se désista en faveur de Ignacy Mościcki. Piłsudski, cependant, resta le politicien le plus influent de Pologne, et devint l'inspirateur de la politique gouvernementale jusqu'à sa mort en 1935. Trouve plus

Coup d'État de mai (Serbie): Le coup d'État de mai (en serbe cyrillique : Мајски преврат ; en serbe latin : Majski prevrat) est un coup d'État qui a lieu en Serbie dans la nuit du 28 au 29 mai 1903 (10 au 11 juin selon le calendrier grégorien). Le roi de Serbie Alexandre Ier Obrenović et sa femme, la reine Draga, sont assassinés dans leur palais royal de Belgrade par un groupe d'officiers conduits par le capitaine Dragutin Dimitrijević dit « Apis ». Le coup d'État conduit à l'extinction de la dynastie des Obrenović qui régnait sur la Serbie depuis 1817. Le pouvoir passe entre les mains de la dynastie rivale des Karađorđević. Il engendre des conséquences importantes sur les relations entre la Serbie et les autres puissances européennes, les Obrenović étant alliés de l'Autriche-Hongrie, tandis que les Karađorđević entretenaient des liens étroits avec la Russie et la France. En même temps que le couple royal, les conspirateurs assassinent aussi le Premier ministre Dimitrije Cincar-Marković et le ministre des Armées Milovan Pavlović. Trouve plus

Coup d'État de mai 2014 en Thaïlande: Trouve plus

Coup d'État de Malet: Le coup d'État de Malet est une tentative de coup d'État contre Napoléon Ier le 23 octobre 1812. Profitant de l'absence de l'Empereur, alors occupé par la campagne de Russie, le général Claude-François de Malet tente un coup d'État. Ce dernier échoue et les principaux conspirateurs sont exécutés. Trouve plus

Coup d'Etat de mars 1976: Trouve plus

Coup d'État de mars 1976: Trouve plus

Coup d'État de novembre 1966 au Burundi: Le 29 novembre 1966, Michel Micombero, Premier ministre burundais de 26 ans, chasse du pouvoir le roi du Burundi, Ntare V, lui-même âgé de 19 ans ; Ntare V était absent du territoire au moment du coup d'État. Les auteurs du coup suppriment rapidement la monarchie. Micombero déclare la fin de la monarchie et le Royaume du Burundi devient une République, avec Micombero comme premier Président. Ce coup d'État est le troisième en treize mois. Micombero, un Tutsi, dirige le pays durant dix ans, ce qui couvre la période du génocide de 1972. Micombero est finalement évincé à l'occasion d'un coup d'État sans effusion de sang en 1976. Trouve plus

Coup d'État de Pinochet: Trouve plus

Coup d'Etat de Pinochet (1973): Trouve plus

Coup d'État de prairial: Trouve plus

Coup d'état de Qi de 860 av. J.-C.: Trouve plus

Coup d'État de Rucunshu: Le coup d'État de Rucunshu – également connu sous le nom de « révolution de palais de Rucunshu » – est un évènement sanglant de la fin de l'année 1896 qui marqua durablement l'histoire du Rwanda. Dans les nombreuses publications qui s'interrogent sur les origines possibles du génocide au Rwanda en 1994, les références à Rucunshu ne sont pas rares et certains sont allés jusqu'à parler de ce coup d'État comme d'un « premier génocide ». Trouve plus

Coup d'État de septembre 1955 (Argentine): Trouve plus

Coup d'État de septembre 1955 en Argentine: Le coup d'État de septembre 1955 en Argentine est un soulèvement militaire qui débuta le 16 septembre 1955 et aboutit, au terme de cinq jours de combats, au renversement du gouvernement constitutionnel du président Juan Perón. Ce putsch s'inscrit dans une série de tentatives de coups d'État antipéronistes dont le dernier en date, qui avait eu lieu en juin de la même année, s'était notamment traduit par un sanglant bombardement aérien de la place de Mai à Buenos Aires. Les représailles, en particulier les incendies criminels d'églises, commises dans le sillage de cette tentative avortée, et les restrictions des libertés publiques décidées par le pouvoir en place, conduisirent à exacerber la polarisation politique et portèrent nombre de militaires, auparavant péronistes, à se désolidariser de Perón. Bientôt, des conspirations diffuses virent le jour, surtout dans la marine, qui peineront dans les premières semaines à trouver des complices dans l'armée de terre et dans la force aérienne. Les principaux foyers rebelles se trouvaient, outre à Buenos Aires, dans la base navale de Puerto Belgrano (et de façon générale dans une grande partie des unités de la marine) et, en ce qui concerne l'armée de terre, dans quelques écoles militaires et unités de la ville de Córdoba. Mais il y avait de bonnes possibilités pour qu'en cas de soulèvement se rebellent la 2e armée dans la Région de Cuyo (dans l'ouest du pays) et d'autres unités dans la province de Corrientes. En revanche, la conspiration n'avait tout d'abord aucun contact dans la force aérienne. La caractéristique commune de tous ces groupes était qu'il s'agissait de jeunes officiers, qui cherchaient le contact avec des officiers de rang plus élevé, en les priant de les diriger. L'amiral Rojas consentit à prendre la tête de la rébellion, aux côtés du général Aramburu, de l'armée de terre. À noter que le pouvoir, échaudé par le coup de force du 16 juin, avait eu soin d'ôter la puissance de feu à la marine. Les choses se précipitèrent après que le général Lonardi eut enfin consenti à prendre le commandement général en lieu et place d'Aramburu, qui voulait ajourner ; l'élément accélérateur fut, outre le durcissement du discours péroniste (« cinq pour un »), la perspective prochaine d'une mise sous clef du matériel militaire en vue des vacances d'été. Les opérations, dont le lancement fut fixé par Lonardi pour le 16 septembre, consistèrent en une tentative de révolte simultanée à la fois civile et militaire. Aux foyers déjà mentionnés vinrent s'ajouter, par le jeu des défections, nombre de pilotes (qui atterrissaient avec leurs avions sur les bases tenues par les rebelles — les dénommés panqueques) et des effectifs, voire des pans entiers, de l'armée de terre, notamment la 2e armée dans la province de Mendoza. Dans la région de Cuyo et à Puerto Belgrano, la révolte fut techniquement une réussite ; la puissante flotte de guerre (Flota de Mar), quoique sous le commandement de l'amiral loyaliste Juan B. Basso, passa dans le camp rebelle, après avoir mis aux fers son commandant en chef ; en revanche, à Córdoba, siège de l'état-major révolutionnaire, les rebelles, bien qu'ayant reçu le renfort de nombreux Commandos civils, furent mis en difficulté par les troupes restées loyales et par les unités envoyées depuis Buenos Aires, et en passe d'être vaincus dans les combats de rue ; enfin, la rébellion échoua à Corrientes, et les marins séditieux furent chassés de la base de Río Santiago près de La Plata. Cependant, la démoralisation des troupes loyalistes (mais aussi des plus hautes sphères du pouvoir) et la multiplication des défections le 19 septembre, entraînèrent une réaction en chaîne dans les derniers jours et firent se vérifier la thèse de Lonardi selon laquelle il suffirait qu'un seul foyer subversif réussît à survivre pendant plus de 48 heures pour amener infailliblement la victoire du mouvement révolutionnaire dans tout le pays. Perón, déçu par ce qu'il considérait comme une trahison, et ulcéré par les bombardements des raffineries de pétrole, que l'aéronavale rebelle avait déjà commis et menaçait de commettre encore (raffineries emblématiques de la volonté d'indépendance industrielle de l'Argentine, et qu'il regardait comme une de ses réalisations maîtresses), rédigea d'abord une lettre annonçant son désistement, en termes vagues — jouant sur la similitude entre démission (renuncio) et renonciation (renunciamiento) —, et où il semblait vouloir céder le pouvoir à une junte militaire de pacification. Puis, les événements se précipitant, il finit par signer une lettre de démission formelle, adressée au Congrès, satisfaisant ainsi à l'exigence de capitulation inconditionnelle posée par les rebelles. À la faveur de ce vide de pouvoir, Lonardi mit sur pied un gouvernement révolutionnaire provisoire, dont il se nomma lui-même président et qui sera promptement reconnu par les États-Unis et le Royaume-Uni, tandis que Perón s'en fut se réfugier à l'ambassade du Paraguay. Ce coup d'État inaugura le régime militaire dictatorial autodénommé Révolution libératrice, qui se caractérisera par une politique économique menée sous la direction des économistes les plus conservateurs, par des rapports houleux avec les syndicats (dont le gouvernement entendra nommer les dirigeants), et par l'adoption d'une ligne dure face au péronisme. Trouve plus

Coup d'Etat de septembre 2006 en Thailande: Trouve plus

Coup d'état de septembre 2006 en thaïlande: Trouve plus

Coup d'État de Skhirat: Ce qu'on entend par « coup d'État de Skhirat » est en fait la première tentative de coup d'État militaire contre le régime de Hassan II, alors roi du Maroc, la seconde ayant été le « coup d'État des aviateurs ». Ce putsch avorté a eu lieu le 10 juillet 1971 dans le palais royal situé dans la petite localité de Skhirat, Hassan II fêtant son 42e anniversaire dans cette résidence d'été qui accueillait pour l'occasion un millier d'hôtes venus du monde entier, répartis entre les différents pavillons et les tentes caïdales. Cette tentative de coup d'État fut menée par le général Mohamed Medbouh, instigateur devant dégarnir la garde du palais, et le lieutenant-colonel M'hamed Ababou, chargés d'investir avec leurs troupes le palais et de s'emparer des points stratégiques de Rabat, ainsi que le colonel Chelouati (intime du général Oufkir, au rôle trouble), auquel revenait, avec ses compagnons de l'état-major, de rallier l'ensemble de l'armée, de contrôler le pays et de coordonner l'intervention tout comme les communiqués à la radio. L'opération mobilisa 1 400 cadets de l'École militaire des sous-officiers d'Ahermoumou. Trouve plus

Coup d'État de Vendémiaire: Trouve plus

Coup d'Etat de Yanaon: Trouve plus

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Coup d'État des 17 et 18 juillet 1936: Trouve plus

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