Rechercher dans ce blog

mardi 16 mars 2021

Coup de Prusse, Coup de sang, Coup de sang (film), Coup de sang (téléfilm), Coup de sang (téléfilm, 1996),

Coup de Prusse: Le coup de Prusse, en allemand Preußenschlag (prononciation allemande : [ˈpʁɔʏsənˌʃlaːk]), aussi appelé Staatsstreich in Preußen (coup d'État en Prusse) du 20 juillet 1932, sous la république de Weimar, est la prise de contrôle de l'État libre de Prusse, le plus grand État allemand, par le gouvernement central qui dissout le gouvernement régional social-démocrate d'Otto Braun. Cette « exécution d'Empire » (Reichsexekution) est prise par le chancelier Franz von Papen en vertu d'un décret d'urgence du président Paul von Hindenburg, édicté sur le fondement de l'article 48 de la constitution de Weimar. Cet évènement est considéré comme une étape majeure dans la chute de la république de Weimar en ce qu'il a facilité la nazification de l'Allemagne après l'accession au pouvoir d'Adolf Hitler. Trouve plus

Coup de sang: Coup de sang peut faire référence à: Coup de sang, un symptôme vétérinaire qui affecte les chevaux Coup de sang, un téléfilm américano-canadien sorti en 1996 Coup de sang, un film français sorti en 2006 Trouve plus

Coup de sang (film): Coup de sang est un film français écrit et réalisé par Jean Marbœuf et sorti en 2006. Trouve plus

Coup de sang (téléfilm): Coup de sang ou De sang froid au Québec (In Cold Blood) est un téléfilm américano-canadien réalisé par Jonathan Kaplan, adapté de l'œuvre littéraire De sang-froid de Truman Capote, sorti en 1996. Il s'agit également du remake du film De sang-froid de Richard Brooks, sorti en 1967. Trouve plus

Coup de sang (téléfilm, 1996): Trouve plus

Coup de semonce: Un coup de semonce ou tir de sommation est un tir d'artillerie ou d'arme à feu réalisé en vue d'intimider un adversaire sans lui porter de dégâts physiques. Il peut précéder l'ouverture d'hostilités réelles si celui-ci ne procède pas à une capitulation ou à toute autre action indiquant sa volonté d'entrer en pourparlers. Par analogie, un coup de semonce est une action ou une déclaration, particulièrement une démonstration de force, servant de dernier avertissement avant le déclenchement de mesures hostiles. Trouve plus

Coup de shunt: Le coup de shunt permet l'élimination de 80 % des défauts électriques sur le réseau HTA , qui sont des défauts homopolaires (phase > terre). Trouve plus

Coup de soleil: Un coup de soleil ou érythème actinique est une brûlure causée par une exposition de la peau au rayonnement du soleil. On le distingue de l'allergie solaire ou lucite, et de la photosensibilisation. Le coup de soleil se présente en différents stades de brûlure, l'érythème c'est-à-dire que la peau exposée est rouge. L'individu brûlé note également une augmentation de la chaleur et de la sensibilité du territoire cutané irradié. Dans des stades d'exposition solaire plus intenses, les symptômes s'apparentent à ceux des brûlures avec l'apparition de phlyctènes douloureuses, d'ulcération de la peau, etc. En fonction de son intensité, le coup de soleil peut s'accompagner d'autres effets : nausées, vertiges. Un coup de soleil est généralement une brûlure du premier degré et très rarement du second dans des cas extrême, et exceptionnellement du troisième degré.[Information douteuse]Une exposition répétée au soleil avec une répétition des coups de soleil augmente le risque de développement de tumeurs cutanées, et surtout du mélanome. Trouve plus

Coup de soleil (film): Coup de soleil (en russe : Солнечный удар, solnetchni oudar) est un film dramatique russe réalisé par Nikita Mikhalkov et sorti en 2014. L'action se déroule en Russie pendant la Terreur rouge en 1920 et sous l'époque tsariste, en 1907. Le scénario est vaguement basé sur la nouvelle Coup de soleil et le journal intime Jours maudits (ru) du prix Nobel russe de littérature Ivan Bounine. Le film est sélectionné comme entrée russe pour l'Oscar du meilleur film en langue étrangère à la 88e cérémonie des Oscars mais ne fut pas retenu parmi les cinq films nommés. Trouve plus

Coup de soleil (homonymie): Coup de soleil, une brûlure causée par une exposition de la peau au rayonnement du soleil Coup de soleil, une pièce de théâtre de Marcel Mithois créée en 1982. Coup de soleil (en russe : Солнечный удар, solnetchni oudar), un film de Nikita Mikhalkov sorti en 2014. Le Coup de soleil, une chanson de Jean-Paul Dréau composée en 1978. Le Coup de soleil, un tableau de Jacob van Ruisdael peint vers 1665. Trouve plus

Coup de soleil (piece de theatre): Trouve plus

Coup de soleil (pièce de théâtre): Coup de soleil est une pièce de théâtre de Marcel Mithois, écrite pour Jacqueline Maillan. La pièce fut créée au Théâtre Antoine en 1982, et diffusée à la télévision en 1985. Le rôle de Valentine Matignon fut repris par Danielle Darrieux pour la tournée de 1984. Trouve plus

Coup de tabac: Coup de tabac (titre original : Snuff) est le trente-quatrième livre des Annales du Disque-monde, saga écrite par Terry Pratchett. Il a été publié en octobre 2011 en Grande-Bretagne puis le 25 octobre 2012 en France chez les éditions L'Atalante, traduit par Patrick Couton. Trouve plus

Coup de Tanger: Trouve plus

Coup de téléphone: Trouve plus

Coup de tete: Trouve plus

Coup de tête: Le coup de tête (ou coup de boule en langage familier) est un coup porté à quelqu'un avec sa propre tête. Les zones touchées sont le plus souvent le visage, et notamment le nez ou le front. Trouve plus

Coup de tête (film, 1944): Coup de tête est un film français réalisé en 1943 par René Le Hénaff, sorti en 1944. Trouve plus

Coup de tête (film, 1979): Coup de tête est une comédie dramatique française réalisée par Jean-Jacques Annaud, sortie en 1979. Le scénario de Francis Veber met en avant son futur personnage fétiche, François Perrin, incarné par Patrick Dewaere. Perrin, ayant perdu sa place dans l'équipe de football de la ville, perd également son emploi et son logement. Accusé d'un crime qu'il n'a pas commis, il perd enfin sa liberté. Pour peu de temps : par manque de joueurs qualifiés, il est sorti de prison pour aider son équipe à gagner son prochain match, ce qu'il fait avec brio. Il devient le héros de la ville, et met les notables dans l'embarras : que faire de lui ? Perrin a plusieurs idées à ce sujet. Trouve plus

Coup de tete (hockey sur glace): Trouve plus

Coup de tête (hockey sur glace): Trouve plus

Coup de tête (homonymie): Coup de tête, un coup et une expression. Coup de tête de Zidane Coup de tête, une pénalité au hockey sur glace. Trouve plus

Coup de tête (roman): Coup de tête (Until Temptation Do Us Part) est un roman policier de l'écrivain australien Carter Brown publié en 1967 en Australie et aux États-Unis. Le roman est traduit en français en 1967 dans la Série noire. La traduction, prétendument "de l'américain", est signée Madeleine Charvet. C'est une des nombreuses aventures du lieutenant Al Wheeler, bras droit du shérif Lavers dans la ville californienne fictive de Pine City ; la vingt-neuvième traduite aux Éditions Gallimard. Le héros est aussi le narrateur. Trouve plus

Coup de tête de Zidane: Le coup de tête de Zidane est un incident qui s'est déroulé le 9 juillet 2006, lors de la finale de la Coupe du monde de football à Berlin, opposant la France à l'Italie. Zinédine Zidane, capitaine de l'équipe de France et disputant son dernier match en tant que professionnel, assène lors des prolongations (alors que les deux équipes sont à égalité 1-1) un coup de tête au thorax d'un joueur de l'équipe adverse, Marco Materazzi. D'abord passée inaperçue aux yeux de l'arbitre, la faute de Zidane lui vaut une expulsion sur carton rouge à la 110e minute de la rencontre, lorsqu'elle est signalée. La France continue à dix et perd cette finale aux tirs au but : 5-3. La teneur des propos du joueur italien alimente de nombreuses spéculations par différents journaux tels que la BBC, The Guardian, The Sun selon lesquels Materazzi aurait traité Zidane de « fils de putain terroriste », ce que Materazzi a nié en bloc. Médiatisé, ce coup de tête a donné lieu a de nombreuses interrogations en France sur les motifs de l'acte. Une enquête a été entamée par la Fédération internationale de football association (FIFA) sur ce sujet. La médiatisation a aussi donné lieu à de nombreuses parodies, et le geste de Zidane a été l'objet d'une sculpture de bronze d'Adel Abdessemed exposée à Beaubourg en 2012. Trouve plus

Coup de tête de Zinedine Zidane: Trouve plus

Coup de theatre: Trouve plus

Coup de théâtre: Un coup de théâtre est un événement imprévu (pour le spectateur et, parfois, certains personnages), survenant au cours d'une pièce de théâtre. Trouve plus

Coup de théâtre (film, 1938): Coup de théâtre (Dramatic School) est un film américain réalisé par Robert B. Sinclair, sorti en 1938. Trouve plus

Coup de tomate de 1968: Le coup de tomate de 1968 est un événement jugé fondateur dans l'histoire du féminisme en Europe, en raison du retentissement médiatique du coup d'éclat mené par les deux féministes les plus connues d'Allemagne à cette époque, Helke Sander et Sigrid Rüger, la seconde jetant des tomates sur un leader socialiste lors d'une conférence du SDS pour protester contre le peu d'attention porté au discours passionné tenu par la première en faveur de l'égalité homme-femmes dans le domaine de la vie privée. Revers de la médaille, cet épisode contribue aussi à la fin du SDS au cours de l'hiver 1969-1970, la direction étant écartelée entre les anti-impérialistes marxistes durs et les anti-autoritaires qu'avaient su écouter les derniers présidents. Trouve plus

Coup de tonnerre: Trouve plus

Coup de torchon: Coup de torchon est un film français réalisé par Bertrand Tavernier, sorti en 1981. Trouve plus

Coup de Trafalgar: Trouve plus

Coup de trompette: Trouve plus

Coup de vent: Trouve plus

Coup de vent (film): Coup de vent est un film français réalisé par Jean Dréville et Giovacchino Forzano, sorti en 1936. C'est la version française d'un film réalisé en double version, dont la version italienne est Un colpo di vento, réalisé par Charles-Félix Tavano. Trouve plus

Coup de vice: Coup de vice est un film français réalisé par Patrick Levy (Zak Fishman) et sorti en 1996. Trouve plus

Coup d'eclat: Trouve plus

Coup d'éclat: Coup d'éclat, ou Complot au crépuscule au Québec (After the Sunset), est un film américain de Brett Ratner, réalisé en 2004 et sorti en 2005. Trouve plus

Coup d'éclat (film, 2004): Trouve plus

Coup d'éclat (film, 2011): Coup d'éclat est un film français réalisé par José Alcala, sorti en 2011. Trouve plus

Coup d'éclat (Gil Jourdan): Trouve plus

Coup d'enfer: Trouve plus

Coup d'envoi: Trouve plus

Coup d'Etat: Trouve plus

Coup d'état: Trouve plus

Coup d'Etat (album): Coup d'Etat (stylisé COUP D'ETAT) est le deuxième album studio de l'artiste sud-coréen G-Dragon, membre et leader du groupe de K-pop BigBang. L'album est initialement sorti sur iTunes. Les cinq premières pistes de l'album sont sorties le 2 septembre 2013, les sept suivantes le 5 septembre, et les copies physiques sont sorties le 13 septembre. L'album contient le single « MichiGO » est sorti plus tôt en 2013,,. Des collaborations avec des artistes comme Diplo, Baauer, Missy Elliott, Boys Noize, Sky Ferreira, Zion.T, Lydia Paek et Jennie figurent sur l'album,. Trouve plus

Coup d'état (film): Trouve plus

Coup d'état (film, 2006): Trouve plus

Coup d'État (homonymie): Un coup d'État est un renversement du pouvoir par une personne investie d'une autorité, de façon illégale et souvent brutale. Trouve plus

Coup d'État à Tripoli: Coup d'État à Tripoli est le 108e roman de la série SAS, écrit par Gérard de Villiers et publié en 1992 aux éditions Gérard de Villiers (nouvelle publication en 2015 avec une page de couverture différente). Comme tous les SAS parus au cours des années 1990, le roman a été édité lors de sa publication en France à 200 000 exemplaires. Le roman expose une tentative de coup d'État manquée contre le colonel Kadhafi. L'action du roman est censée se dérouler en juin 1992, essentiellement en Tunisie et en Libye. Trouve plus

Coup d'état au Brésil de 1964: Trouve plus

Coup d'état au Chili de 1973: Trouve plus

Coup d'état au Guatemala (1954): Trouve plus

Coup d'état au Guatemala de 1954: Trouve plus

Coup d'état au Guatemala en 1954: Trouve plus

Coup d'état au Honduras: Trouve plus

Coup d'Etat au Honduras (2009): Trouve plus

Coup d'Etat au Honduras de 2009: Trouve plus

Coup d'État au Honduras de 2009: Trouve plus

Coup d'État au Niger en 2010: Trouve plus

Coup d'état bolivien de 2019: Trouve plus

Coup d'état brésilien de 1964: Trouve plus

Coup d'État bulgare de 1923: Le coup d'État du 9 juin 1923, aussi appelé coup d'État bulgare de 1923 (Bulgare: Деветоюнски преврат, Devetoyunski prevrat), est un putsch orchestré par la Ligue militairedans la nuit du 8 et 9 juin 1923. Le régime agrarien d'Alexandre Stambolijski, premier ministre du Royaume de Bulgarie, est renversé et remplacé par un gouvernement conservateur dirigé par Alexandre Tsankov. Trouve plus

Coup d'État d'août 2008 en Mauritanie: Trouve plus

Coup d'État de 1809 en Suède: Le coup d'état de 1809 en Suède est un soulèvement contre le roi Gustave IV Adolphe, motivé entre autres par l'opposition à la guerre de Finlande, et qui conduit à son abdication, à la réforme de 1809 et plus tard à l'accession au trône de la famille Bernadotte. Trouve plus

Coup d'état de 1851: Trouve plus

Coup d'État de 1856: Trouve plus

Coup d'État de 1856 au Luxembourg: Le coup d'État de 1856 au Luxembourg ou putsch de 1856 désigne la révision réactionnaire de la constitution luxembourgeoise de 1848 adoptée le 27 novembre 1856. Bien que n'étant pas un coup d'État ou une révolution à proprement parler, le terme de « coup d'État » ou « coup royal » est largement utilisé par ses détracteurs, cette révision élargissant considérablement les pouvoirs du roi-grand-duc Guillaume III, ce nom est resté. Trouve plus

Coup d'État de 1924: Trouve plus

Coup d'Etat de 1924 (Chili): Trouve plus

Coup d'État de 1924 (Chili): Trouve plus

Coup d'État de 1924 au Chili: Le coup d'État chilien de 1924 a lieu le 13 septembre et voit le renversement du régime précédent. Portail du Chili Trouve plus

Coup d'Etat de 1925 (Chili): Trouve plus

Coup d'État de 1925 (Chili): Trouve plus

Coup d'État de 1929 à Touva: Le coup d'État de 1929 à Touva (République populaire touvaine) désigne le renversement du premier ministre Donduk Kuular par cinq jeunes touvains, dont le futur premier ministre Salchak Toka (en), soutenus par l'Union soviétique. Donduk Kuular menait alors une politique clairement anti-soviétique en tentant d'instituer un régime nationaliste et religieux, allant jusqu'à nommer le bouddhisme tibétain comme religion officielle. Les putschistes annulent les politiques de Donduk et rapprochent leur république de l'Union soviétique. La République populaire touvaine rejoindra finalement l'Union soviétique en 1944. Trouve plus

Coup d'État de 1930 en Argentine: Le coup d'État de 1930 est le coup d'État exécuté le 6 septembre 1930 en Argentine par un groupe de militaires sous la direction du général José Félix Uriburu et visant à renverser le régime constitutionnel du président élu Hipólito Yrigoyen et à lui substituer une dictature militaire. La période dictatoriale civico-militaire dont ce coup d'État fut le prélude, et qui sera plus tard surnommée Décennie infâme, se caractérisera par la pratique systématique de la fraude électorale, appelée fraude patriotique, par la persécution des opposants politiques (principalement des membres de l'UCR), et par de nombreux cas de corruption qui scandaliseront l'opinion publique argentine. Le coup de force eut lieu dans un contexte d'impopularité croissante d'Yrigoyen, flétri autant sur sa droite par les fractions conservatrices et par l'extrême droite (et leurs organes de presse), qui le taxaient de démagogie, que sur sa gauche, en raison de grèves ouvrières vigoureusement réprimées et de multiples interventions fédérales dans les provinces (c'est-à-dire de leur mise sous tutelle directe par le pouvoir central). De façon générale, le gouvernement yrigoyéniste, incapable d'apporter une réponse efficace à la crise économique des années 1920 (il y avait plus de 300 mille chômeurs en Argentine), était devenu synonyme de corruption et la population semblait avoir perdu foi dans le régime démocratique. Le coup d'État, qui fut préparé lors de réunions (à peine clandestines) de conspirateurs militaires et civils, avait pour chefs de file les généraux Uriburu et Justo (ce dernier anciennement membre du Parti radical). Le matin de l'événement, Uriburu réussit à réunir une colonne peu nombreuse, composée de militaires de la garnison de Campo de Mayo et de quelques cadets du Collège militaire de la nation, à laquelle vinrent se joindre quelques effectifs de la base d'El palomar, laquelle colonne, conduite par Juan Perón, fit mouvement vers la place de Mai et s'empara du palais du gouvernement. Yrigoyen fut contraint de démissionner et mis en détention. Le gouvernement militaire à peine mis en place, avec Uriburu à sa tête, les premiers tiraillements apparurent entre, d'une part, la tendance, incarnée par Uriburu et formulée notamment par l'écrivain Leopoldo Lugones, prônant un État corporatiste, glorifiant la « hiérarchie », réservant un rôle fondamental aux forces armées et rêvant d'un chef d'État militaire charismatique, et, d'autre part, un secteur estimant que « le salut de la patrie » s'obtiendrait en limitant la participation populaire dans le gouvernement et en confiant la conduite de celui-ci à une élite idéologique « choisie et restreinte ». L'une comme l'autre tendance exprimait son hostilité au suffrage universel, même si la loi Sáenz Peña ne fut pas remise en cause. Uriburu, qui aspirait à remplacer la Constitution et le système démocratique par un régime corporatiste, s'emploiera, dans les premiers mois de son gouvernement, à mettre en chantier un dispositif institutionnel en ce sens, qui lui permît d'instaurer un gouvernement inspiré du fascisme (italien et espagnol), régime dans lequel il voyait un exemple de paix et d'ordre. Le nouveau pouvoir adopta des mesures protectionnistes et de relance de l'industrie nationale, mais se signalera surtout par un usage systématique de la torture contre les opposants et par des mesures répressives à l'encontre des secteurs jugés les plus récalcitrants : dirigeants de la Fédération universitaire d'Argentine, radicaux yrigoyénistes, communistes et anarchistes. Les syndicats et le Parti socialiste adoptèrent cependant une attitude passive, voire de complaisance, devant le coup d'État, la majorité de leurs membres ne percevant guère de différence entre le gouvernement radical d'Yrigoyen et celui des conservateurs. Néanmoins, la politique antisyndicale du nouveau gouvernement porta les syndicats, jusque-là dispersés, à hâter leur coalition en une grande confédération, la Confédération générale du travail de la République argentine. S'étant avisé de ce que la plupart des forces politiques qui avaient appuyé le coup d'État se rejoignaient tous, nonobstant leur hétérogénéité, dans le rejet de son projet corporatiste et que, de surcroît, il manquait de soutien dans une fraction majoritaire des officiers des forces armées, Uriburu songea, pour sortir de l'impasse politique, à une issue électorale et s'enhardit à convoquer des élections provinciales échelonnées, dans la présupposition que les résultats seraient favorables à son groupe conservateur, et vaudraient en quelque sorte plébiscite lui permettant ensuite de mettre en œuvre la réforme constitutionnelle nécessaire à son projet corporatiste. Frustré dans son dessein par la victoire inopinée des radicaux de l'UCR à Buenos Aires en avril 1931, le gouvernement étendit le champ de la consultation électorale en organisant des élections générales, y compris présidentielles. Les radicaux, réorganisés, notamment sous la direction d'Alvear revenu d'exil, furent cependant interdits de participation au scrutin sous prétexte de violences et de stigmates d'« yrigoyénisme ». Justo qui, ancien membre de l'UCR, avait su prendre quelque distance d'avec le gouvernement, rassembla sur son nom les voix conservatrices et une partie des voix radicales et fut élu président le 8 novembre 1931 ; son parti nouvellement formé, l'alliance conservatrice Concordancia, d'idéologie libérale-conservatrice, deviendra le principal parti de gouvernement pour les douze années à venir. Trouve plus

Coup d'État de 1936 en Espagne: Trouve plus

Coup d'État de 1944 en Roumanie: Le coup d'État roumain du 23 août 1944 est un épisode de la Seconde Guerre mondiale. Organisé par la résistance roumaine sous l'égide du roi Michel Ier, il permet de renverser le dictateur Ion Antonescu, de mettre fin à la collaboration du royaume de Roumanie avec les forces de l'Axe et de faire entrer le pays dans le camp des Alliés. En effet, malgré l'avancée de l'Armée rouge sur le front de l'Est et son entrée en Roumanie en mars 1944, Ion Antonescu refusait de rompre son alliance avec le Troisième Reich. Début 1944 l'opposition roumaine à la dictature du maréchal Antonescu (formée par les partis agrarien, libéral, social-démocrate et communiste) forme en juin 1944 une coalition nommée « Bloc national démocrate » qui, avec le roi Michel Ier, vise à renverser le Conducător, à déclarer la guerre à l'Axe et à retourner l'ensemble de l'armée roumaine contre l'Allemagne nazie (jusque-là seules deux divisions intégrées à l'Armée rouge, « Tudor Vladimirescu » et « Horia-Cloșca-Crișan », combattaient contre les nazis). De longues tractations officieuses ont lieu avec les Alliés occidentaux à Ankara (la Turquie est neutre) par l'intermédiaire du prince Barbu Știrbei, et avec l'Union soviétique à Stockholm (la Suède aussi est neutre) par l'intermédiaire de Neagu Djuvara, diplomate roumain qui négocie sous l'égide de l'ambassadeur Frederic Nanu un armistice avec l'ambassadrice soviétique Alexandra Kollontaï. L'offensive soviétique sur Iași et Chișinău en Moldavie, le 20 août 1944, avait semé assez de panique dans l'état-major roumain pour qu'Ion Antonescu perde le soutien de l'armée : le 23 août, le roi convoque donc le maréchal pour une entrevue au palais royal, le destitue et le fait arrêter, nomme un nouveau gouvernement composé de militaires et d'hommes politiques pro-Alliés et annonce à la radio le renversement d'Antonescu, la demande d'armistice avec les Alliés et la déclaration de guerre à l'Allemagne nazie et à la Hongrie. Pour l'armistice, Staline fit tarder sa réponse jusqu'au 12 septembre 1944 afin de permettre à l'Armée rouge d'occuper entièrement la Roumanie en s'emparant de tout le matériel de l'armée roumaine qui avait reçu l'ordre de ne pas se défendre. Dans les heures et les jours qui suivent, les forces du Troisième Reich, commandées par le général Johannes Frießner, tentent de prendre le contrôle de la capitale roumaine et de stabiliser le front le long d'une ligne fortifiée située sur les Carpates orientales, le Siret et le bas-Danube, mais ce plan échoue car les forces roumaines parviennent à repousser les troupes de l'Axe hors de leur pays et, début septembre, il ne reste plus d'unité allemande importante sur le territoire. L'Armée rouge est à Bucarest le 31 août et le véritable maître de la Roumanie jusqu'au coup d'État. L'ambassadeur allemand Manfred Freiherr von Killinger se suicide pour ne pas être capturé par les soviétiques. Malgré l'entrée en guerre de la Roumanie contre le Troisième Reich le 24 août 1944 et la signature de l'armistice du 12 septembre 1944 avec les Alliés, l'occupation de la Roumanie par l'Union soviétique est celle d'un « pays impérialiste ennemi » et l'URSS, représentée à Bucarest par Andreï Vychinski, intervient directement dans les affaires du pays au point d'organiser un nouveau coup d'État le 6 mars 1945. Celui-ci impose un gouvernement communiste, lequel débouche le 30 décembre 1947 par la proclamation de la République « populaire » roumaine. Trouve plus

Coup d'État de 1952 en Égypte: Le coup d'État égyptien de 1952 a commencé le 23 juillet 1952 avec le coup d'État du Mouvement des officiers libres, dirigé par Mohammed Naguib et Gamal Abdel Nasser, pour renverser le roi Farouk, et en finir avec l'occupation par le Royaume-Uni. Trouve plus

Coup d'État de 1954 au Guatemala: Le coup d'État au Guatemala en 1954 est le résultat d'une série d'opérations organisées par la CIA en lien avec la United Fruit Company, en réaction aux réformes agraires du gouvernement Arbenz qui affectaient directement les intérêts de la multinationale américaine – dont Allen Dulles (directeur de la CIA de 1953 à 1961) était actionnaire. Dans le contexte d'un maccarthysme virulent, l'administration Eisenhower craignait l'instauration d'une tête de pont soviétique dans sa zone d'influence sud-américaine conformément à la doctrine Monroe visant à garantir l'absence d'influence étrangère et notamment européenne sur la zone américaine. L'opération PBSUCCESS de la CIA qui débute en 1953 et prend fin en 1954 avait pour objectif d'armer et former une « Liberation Army » de circonstance d'environ 400 combattants, sous les commandes d'un officier de l'armée guatémaltèque exilé de l'époque, le colonel Carlos Castillo Armas. La CIA prévoyait d'engager le « mouvement révolutionnaire » conjointement avec une campagne diplomatique, économique et de propagande. Trouve plus

Coup d'État de 1955 (Argentine): Trouve plus

Coup d'Etat de 1956 (Argentine): Trouve plus

Coup d'État de 1956 (Argentine): Trouve plus

Coup d'état de 1958 au Pakistan: Trouve plus

Coup d'État de 1960 en Turquie: Le coup d'État militaire de 1960 en Turquie a été organisé le 27 mai 1960 par un groupe d'officiers de l'armée turque, contre le gouvernement du Parti démocrate démocratiquement élu. Les instigateurs de ce coup d'État établirent le général Cemal Gürsel, qui n'avait eu aucun rôle dans le coup d'État, comme chef de l'État, Premier Ministre et Ministre de la Défense. La junte militaire redonna le pouvoir aux civils 17 mois plus tard, en octobre 1961. Trouve plus

Coup d'État de 1961: Trouve plus

Coup d'État de 1963 en Syrie: Le coup d'État de 1963 en Syrie, désigné par le gouvernement syrien comme Révolution du 8 mars (en arabe : ثورة الثامن من آذار), est la prise du pouvoir réussie en Syrie par le bureau militaire de la branche régionale syrienne du parti Baas (en) et le renversement de Nazem Koudsi. La planification de la conspiration a été inspirée par la réussite du coup d'État militaire de la branche régionale irakienne du parti Baas (en). Le coup d'État a été planifié par des militaires plutôt que la direction civile du parti Baas, mais avec l'accord du chef de parti Michel Aflak. Les principaux membres du comité militaire étaient Muhammad Umran (en), Salah Jedid et Hafez el-Assad. Portail de l'histoire militaire Portail de la politique Portail des années 1960 Portail de la Syrie Trouve plus

Coup d'Etat de 1964: Trouve plus

Coup d'Etat de 1964 (Brésil): Trouve plus

Coup d'État de 1964 (Brésil): Trouve plus

Coup d'Etat de 1964 au Brésil: Trouve plus

Coup d'État de 1964 au Brésil: Le coup d'État au Brésil en 1964, désigne l'ensemble des événements survenus au 31 mars 1964 au Brésil, qui a abouti, le 1er avril 1964, à un coup d'État militaire qui mit fin au gouvernement démocratiquement élu du président João Goulart, aussi appelé Jango. Les militaires brésiliens favorables au coup d'État et, en général, les défenseurs du régime établi en 1964, ont tendance à le désigner comme la « révolution de 1964 », « contre-coup d'État de 1964 » ou « contre-révolution de 1964 ». Les cinq présidents militaires qui ont suivi dès lors se sont présentés comme les héritiers et les continuateurs de la « révolution » de 1964. L'historiographie brésilienne récente défend l'idée que le coup d'État, ainsi que la dictature qui a suivi, ne doit pas être considérée comme étant exclusivement militaire, étant, en réalité, civilo-militaire. Selon plusieurs historiens[Qui ?], il y a eu un soutien au coup d'État de la part de segments importants de la société : les grands propriétaires fonciers, la bourgeoisie industrielle de Sao Paulo, une grande partie des classes moyennes urbaines (qui à l'époque représentait environ 35 % de la population totale du pays) et la section conservatrice et anti-communiste de l'Église catholique (à l'époque majoritaire au sein de l'Église) qui promut la Marche de la Famille avec Dieu pour la Liberté, laquelle eut lieu quelques jours avant le coup d'État, le 19 mars 1964[réf. nécessaire]. L'ambassadeur américain Lincoln Gordon joue un rôle majeur dans le soutien à l'opposition au gouvernement de João Goulart et pendant le coup d'État. Le 27 mars 1964, il écrit un câble secret au gouvernement américain, lui demandant de soutenir le coup d'État avec une « livraison clandestine d'armes » et des livraisons de gaz et de pétrole, éventuellement complétées par des opérations secrètes de la CIA. Trouve plus

Coup d'État de 1964 au Gabon: Le coup d'État de 1964 au Gabon se déroule entre le 17 et le 20 février 1964 à l'initiative de militaires gabonais qui se dressent contre le président Léon Mba. Avant ce coup d'État, le Gabon était considéré comme l'un des pays africains les plus stables du point de vue politique. Le coup d'État est consécutif à la dissolution de l'Assemblée nationale par Léon Mba, le 21 janvier 1964. Dans la nuit du 17 au 18 février 1964, aux environs de cinq heures du matin, cent cinquante militaires gabonais, dirigés par les lieutenants Jacques Mombo et Valère Essone, arrêtent, sans tirer un coup de feu, le président, le président de l'Assemblée nationale, Louis Bigmann, et plusieurs ministres. Sur les ondes de Radio Libreville, les militaires demandent à la population de rester calme et assurent que la politique étrangère pro-française sera poursuivie. Un gouvernement provisoire est constitué et le député Jean-Hilaire Aubame, principal opposant à Léon Mba, est déclaré président. Dans le même temps, le président destitué est envoyé à Lambaréné, à 250 kilomètres de la capitale, Libreville. Il n'y a pas de soulèvement ni de réaction particulière de la population à l'annonce des événements, ce que les militaires interprètent comme une approbation. Après avoir été informé par le chef de cabinet du président, Albert-Bernard Bongo, le président français, Charles de Gaulle, décide de restaurer le gouvernement Mba, en application d'un traité de 1960 signé entre les deux pays au moment de l'indépendance du Gabon. Deux compagnies de parachutistes français dont la Compagnie autonome de parachutistes d'infanterie de Marine (CAPIMa), aérotransportée sur Libreville, prend d'assaut, le 19 février, le camp de la Baraka, où s'étaient retranchés les rebelles, au prix d'un tué et trois blessés dans ses rangs. Cette action a été décisive pour la libération du Président Léon M'Ba deux jours plus tard. Le gouvernement provisoire est renversé et Léon Mba redevient président. Après cela, Léon Mba emprisonne plus de cent cinquante de ses opposants, n'appliquant pas le « pardon et la pitié » mais plutôt la « punition sans merci ». Jean-Hilaire Aubame écope d'une peine de dix ans de travaux forcés et d'un exil de même durée ; il sera libéré en 1972. Après ces événements, le président Mba, vieillissant, vit en reclus dans son palais présidentiel protégé par les militaires français. Il meurt d'un cancer trois ans plus tard, le 28 novembre 1967. Trouve plus

Coup d'État de 1965 au Burundi: Le coup d'État de 1965 au Burundi constitue l'événement où un groupe d'officiers hutus de l'armée du Burundi tente de renverser le gouvernement du Burundi par un coup d'État, les 18 et 19 octobre 1965. Les rebelles protestent contre ce qu'ils perçoivent comme du favoritisme, de la part de la monarchie burundaise, en faveur de la minorité tutsi dans un contexte où, après l'indépendance obtenue de la Belgique en 1962, des tensions ethniques croissantes étaient apparues. Le Premier ministre est blessé par balle mais le coup d'État échoue et provoque une réaction contre les Hutus durant laquelle des milliers de personnes, y compris les participants au coup d'État, sont tuées. Cela facilite aussi un militantisme tutsi à l'encontre de la monarchie tutsi modérée, lequel se traduit par deux coups d'État ultérieurs en juillet et novembre 1966. À l'occasion de ce dernier, la monarchie est abolie, le général Michel Micombero, un Tutsi, s'installe au pouvoir et se comporte en dictateur. Trouve plus

Coup d'État de 1965 en Algérie: Le coup d'État du 19 juin 1965 en Algérie ou le « redressement révolutionnaire » est un putsch militaire animé par le colonel Houari Boumédiène, ministre de la Défense, à l'issue duquel le président de la République Ahmed Ben Bella est renversé et Boumédiène devient le nouveau président de l'Algérie de 1965 à 1978. Trouve plus

Coup d'Etat de 1966 (Argentine): Trouve plus

Coup d'État de 1966 (Syrie): Trouve plus

Coup d'État de 1966 en Syrie: Le coup d'État de 1966 en Syrie est une série d'évènements survenus entre le 21 et le 23 février, au cours desquels le gouvernement de la République arabe syrienne a été renversé et remplacé. La direction du parti Baath au pouvoir à la tête du pays doit plier face à une union du comité militaire et du comité régional du parti Baath dirigée par Salah Jedid. Le coup est précipité par la montée des tensions entre la vieille garde du parti représentée par Michel Aflak, Salah Eddine Bitar, et Munif al-Razzaz, et des factions de la jeune garde adhérant à des positions néo-baathistes. Le 21 février, les tenants de la vieille garde au sein de l'armée ordonnent le transfert de leurs rivaux. Deux jours plus tard, le comité militaire, qui soutient la jeune garde, organise un coup d'État. De violents combats ont lieu à Alep, Damas, Deir ez-Zor et Lattaquié. Les fondateurs du parti doivent en conséquence s'exiler jusqu'à la fins de leurs jours. Le gouvernement de Jadi est l'administration la plus radicale de l'histoire de la Syrie. Le coup d'Etat entraine une fracture indépassable entre les branches syriennes et irakiennes du Baath. De nombreux Baathistes syriens de la vieille garde se réfugient en Irak. La Syrie s'engage à cette époque dans des campagnes de propagande contre le régime irakien. Le gouvernement de Jadi sera renversé dans le cadre d'une révolution corrective qui porte Hafez el-Assad au pouvoir en 1970. Trouve plus

Coup d'état de 1967 au Togo: Trouve plus

Coup d'état de 1968 au Congo: Trouve plus

: undefined Trouve plus

Aucun commentaire:

Enregistrer un commentaire

DW-TV, DWV, DWV Amsterdam, DX, DX (radio),

DW-TV: Trouve plus DWV: DWV peut faire référence à: Deformed wing virus (en français, virus des ailes déformées), un virus qui tou...