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samedi 13 mars 2021

Convoi n° 11 du 26 septembre 1942, Convoi n° 12 du 10 octobre 1942, Convoi n° 13 du 10 octobre 1942, Convoi n° 14 et 15 du 24 octobre 1942, Convoi n° 16 et 17 du 31 octobre 1942,

Convoi n° 11 du 26 septembre 1942: Le convoi du 26 septembre 1942 fut le onzième et le plus grand convoi de déportation à quitter le territoire belge en direction d'Auschwitz-Birkenau,. Le convoi XI comportait 1742 déportés (793 hommes et 949 femmes), dont 467 enfants de moins de seize ans, fut le plus grand qui partit de Belgique. 30 personnes de ce convoi échappèrent à la mort. Berek Goldberg et Gevetka Frenkiel, les parents de Sarah Goldberg, seront déportés par ce convoi et tués dans les chambres à gaz d'Auschwitz deux jours plus tard. Les parents de Maxime Steinberg figurent également parmi la liste des déportés. « Si mon père a eu la chance miraculeuse de survivre à Auschwitz, ma mère a été tuée dès son arrivée ». Jozef Blitz d'Anvers, né en 1925, se trouvait lui aussi sur le transport. Sa mère et ses deux sœurs furent gazées à leur arrivée à Auschwitz. Il fut tatoué du no 66200 et survécut pendant 28 mois au camp principal, pour s'évader vers le 20 janvier 1945. Trouve plus

Convoi n° 12 du 10 octobre 1942: Le convoi du 10 octobre 1942 fut le douzième convoi de déportation à quitter le territoire belge en direction d'Auschwitz-Birkenau,. Le train fera une halte en gare de Kosel où certains parmi les plus vaillants descendirent pour être affectés au travail obligatoire. Le convoi XII comportait 1000 déportés (446 hommes et 554 femmes), dont 267 enfants de moins de seize ans. 28 personnes de ce convoi échappèrent à la mort dont une seule femme, Tauba Edelman, alors âgée de 33 ans. Son mari, Boruch Bindel, ne survivra pas. Tauba Edelman survécut aux mauvais traitements et aux pseudo-expériences médicales réalisées par les médecins d'Auschwitz. Le Convoi XII a peut-être fait l'objet d'une sonderaktion (« action spéciale ») qui pouvait prendre la forme de « vaccinations » en masse qui décimaient rapidement les cobayes humains qui mouraient de fièvre. La famille d'Icek Glogowski, sa femme et ses trois enfants, Elka, 9 ans, Simon, 7 ans, et Léon, 5 ans, sont arrêtés le 3 septembre 1942 et déportés par ce convoi. Trouve plus

Convoi n° 13 du 10 octobre 1942: Le convoi du 10 octobre 1942 fut le treizième convoi de déportation à quitter le territoire belge en direction d'Auschwitz-Birkenau,. Il partit le même jour que le convoi XII et fit également halte en gare de Kosel où certains parmi les plus vaillants descendirent pour être affectés au travail obligatoire. Le convoi XIII comportait 681 déportés (322 hommes et 359 femmes), dont 187 enfants de moins de seize ans. Trouve plus

Convoi n° 14 et 15 du 24 octobre 1942: Les convois XIV et XV du 24 octobre 1942 furent les quatorzième et quinzième convoi de déportation à quitter le territoire belge en direction d'Auschwitz-Birkenau,. Ces deux convois furent regroupés pour n'en former qu'un seul. Le convoi XIV comportait 995 déportés (436 hommes et 559 femmes), dont 233 enfants de moins de seize ans Le convoi XV comportait 477 déportés (345 hommes et 132 femmes), dont 69 enfants de moins de seize ans. Le Convoi XV est en outre composé de 234 "travailleurs forcés" juifs du Nord de la France. Soit 1472 déportés au total. À leur arrivée à Auschwitz, leur histoire se confond. Deux déportés parviendront à s'échapper du train en route pour Auschwitz. Il s'agit d'Aron Schwarzbaum qui était détenu depuis huit mois au Fort de Breendonk et ne se faisait aucune illusion sur le sort qui l'attendait. Les Allemands ne retrouvèrent jamais sa trace. La seconde, eut moins de chance et fut reprise et reconduite à Malines. Trouve plus

Convoi n° 16 et 17 du 31 octobre 1942: Les convois XVI et XVII du 31 octobre 1942 furent les seizième et dix-septième convois de déportation à quitter le territoire belge en direction d'Auschwitz-Birkenau,. Ces deux convois furent regroupés pour n'en former qu'un seul. Ce convoi fut le dernier de l'année 1942. Au terme de cette année, 17 000 juifs auront été déportés soit 70 % du nombre total de ceux qui le seront entre août 1942 et juillet 1944. Ces deux convois partirent à l'origine du nord de la France et étaient composés en majorité de travailleurs juifs forcés qui avaient été recrutés pour la construction du Mur de l'Atlantique. Comme le quota de 10.000 juifs à déporter n'avait pas été atteint, il fut décidé de renvoyer vers Malines ces hommes qui travaillaient pour le compte de l'Organisation Todt. La plupart des évasions eurent lieu après le départ de la gare de Malines vers la frontière du Reich. Le convoi XVI comportait 823 déportés (702 hommes et 121 femmes), dont 43 enfants de moins de seize ans Le convoi XVII comportait 875 déportés (674 hommes et 201 femmes), dont 77 enfants de moins de seize ans. Soit 1698 déportés au total. À leur arrivée à Auschwitz, leur histoire se confond. Trouve plus

Convoi n° 18 et 19 du 15 janvier 1943: Les convois XVIII et XIX du 15 janvier 1943 furent les dix-huitième et dix-neuvième convoi de déportation à quitter le territoire belge en direction d'Auschwitz-Birkenau,. Ces deux convois furent regroupés pour n'en former qu'un seul. Ce convoi fut le premier de l'année 1943. Le convoi XVIII comportait 947 déportés (458 hommes et 489 femmes), dont 170 enfants de moins de seize ans, le convoi XIX comportait 612 déportés (290 hommes et 322 femmes), dont 103 enfants de moins de seize ans, soit 1559 déportés au total. À leur arrivée à Auschwitz, leur histoire se confond avec celle des autres déportés dans ce camp. De ces deux convois, il y eut 12 rescapés. L'un d'entre eux, Jos Hakker, évadé du convoi XVIII, disait en 1943 : « J'ai vu, et c'est peut-être bien plus odieux, que toutes les photographies de femmes, d'enfants, de pères, de mères furent détruites ; tous les papiers d'identité, passeports, lettres, attestations furent saisis et déchirés. » Les parents de Mala Zimetbaum sont arrêtés le 26 novembre 1942 et déportés par le convoi XVIII sous les matricules XVIII-635 (Pinkhas Zimetbaum-Hartman) et XVIII-636 (Chaïa Schmelzer). Ils sont tués dès leur arrivée à Auschwitz, le 17 janvier 1943. Trouve plus

Convoi n° 2 du 11 août 1942: Le convoi du 11 août 1942 fut le deuxième convoi de déportation à quitter le territoire belge en direction d'Auschwitz-Birkenau,. Le train comportait 999 déportés dont 147 enfants de moins de seize ans. Après un trajet de deux jours, la moitié fut gazée le jour même de l'arrivée. Le deuxième convoi comportait un contingent de Juifs (24) provenant de Liège dont Walter Heiber qui étudiait pour devenir instituteurSeules trois personnes survécurent. Cécile Herskovicova qui survécu à une marche de la mort vers Ravensbrück, Bruchla Zelda Mechlovits qui survécut à une marche de la mort vers Mauthausen et Paul Meyer, qui est libéré à 62 ans après trois années de captivité. Il meurt peu de temps après son retour en Belgique. Trouve plus

Convoi n° 20 du 19 avril 1943: Le 19 avril 1943, le vingtième convoi (no 1233) quitte la caserne Dossin (à Malines, en Belgique) pour une « destination inconnue ». Il s'agit en fait du vingtième convoi quittant la Belgique à destination d'Auschwitz, avec à son bord 1 631 déportés juifs. Il est l'objet d'une action menée par des résistants en vue d'en libérer les passagers. 231 parvinrent à s'échapper. De toute la Seconde Guerre mondiale, c'est l'unique épisode de ce type recensé en Europe de l'Ouest,. Un épisode similaire s'est déroulé en Pologne dans la nuit du 19 au 20 mai 1943 et a conduit à la libération de 49 déportés (Akcja w Celestynowie (pl)). Au total, 153 personnes survécurent au XXe convoi. Trouve plus

Convoi n° 21 du 31 juillet 1943: Le convoi no 21 du 31 juillet 1943 est le vingt-et-unième convoi de déportation à quitter, au cours de la Seconde Guerre mondiale, le territoire belge en direction d'Auschwitz-Birkenau,. Le convoi XXI acheminait 1553 déportés : 775 hommes, 778 femmes, dont 174 enfants de moins de seize ans. Pour la deuxième fois, le transport se fait au moyen de wagons à bestiaux. Dix personnes parvinrent à ouvrir une porte et à s'échapper. Quatre furent abattus : Wolf Szmulewicz (45 ans), Josek Majer Benkiel (36 ans), son épouse Chaja Bina (33 ans) et David Kanner (19 ans). Deux autres, âgés de 21 ans, furent repris et ramenés à la caserne Dossin : Eva Mandel et Eva Ledermann. L'espionne Sarah Goldberg est inscrite sur la liste de déportation du Convoi no 21 sous le no 525 (comme Henri Wajnberg, son mari, qui est tué dans une chambre à gaz le 25 janvier 1944). Trouve plus

Convoi n° 22 du 21 août 1942: Le convoi no 22 du 21 août 1942, surnommé Convoi 22, est le vingt-deuxième convoi de déportation de Juifs de France. Ce convoi est parti du camp de Drancy (alors département Seine, aujourd'hui Seine-Saint-Denis) pour le camp d'extermination d'Auschwitz. En 1945, il y a seulement 7 survivants sur les 1 000 déportés. On trouve dans ce convoi Rachel Weismann, âgée de 7 ans, l'une des deux sœurs de Joseph Weismann, un des seuls enfants survivants de la déportation de Beaune-la-Rolande à Auschwitz, lors de la Rafle du Vélodrome d'Hiver. Léo Schreiber (âgé de 11 ans) (il est né le 18 août 1931 à Francfort) et son petit frère Albert (âgé de 4 ans) (il est né le 25 mars 1939 dans le 12e arrondissement de Paris) étaient également dans ce convoi. Ils ont été déportés seuls, sans leur mère Mindia Schreiber (née Hauptschen, à Wadowice, en Pologne, le 19 avril 1906) déportée 15 jours plus tôt du camp de Pithiviers (dans le convoi n° 16, en date du 7 août 1942). Léo est connu pour avoir écrit 2 lettres à son père Jules (seul survivant). Les Schreiber habitaient au 14 rue Louis Bonnet dans le 11e arrondissement de Paris, située au cœur du quartier de Belleville. Trouve plus

Convoi n° 22A du 20 septembre 1943: Le convoi n° 22A du 20 septembre 1943 est le vingt-deuxième convoi de déportation à quitter, au cours de la Seconde Guerre mondiale, le territoire belge en direction d'Auschwitz-Birkenau,. Le convoi XXII A comportait 631 déportés : 330 hommes, 301 femmes, dont 75 enfants de moins de seize ans. Trouve plus

Convoi n° 22B du 20 septembre 1943: Le convoi n° 22B du 20 septembre 1943 est le vingt-troisième convoi de déportation à quitter, au cours de la Seconde Guerre mondiale, le territoire belge en direction d'Auschwitz-Birkenau,. Le convoi XXIIB emmènera vers la mort, Ita Gronowski, la sœur de Simon Gronowski. Le convoi XXII B comportait 794 déportés : 379 hommes, 415 femmes, dont 138 enfants de moins de seize ans. La lettre "B" signifiait qu'il était composé de juifs belges. Les Juifs belges avaient pu jusqu'en septembre 1943 « bénéficier » d'un traitement de faveur pour peu qu'ils se conforment aux ordonnances des Allemands. Ces derniers commencèrent en effet à déporter les juifs « étrangers » réfugiés en Belgique. Durant les rafles de l'été 1942, les Allemands avaient toutefois arrêté des juifs belges. La reine Élisabeth avait vivement protesté et était parvenue à en faire libérer 303. Le 20 juillet 1943, la protection relative dont bénéficiaient les ressortissants belges est définitivement levée et le convoi XXII B est constitué. Le convoi XXIIB est également celui qui emmènera vers la mort Ita Gronowski, la sœur de Simon Gronowski. Le convoi XXII B sera le dernier de l'année 1943. Trouve plus

Convoi n° 23 du 15 janvier 1944: Le convoi no 23 du 15 janvier 1944 est le vingt-quatrième convoi de déportation à quitter, au cours de la Seconde Guerre mondiale, le territoire belge en direction d'Auschwitz-Birkenau,. Le convoi emmenait 655 personnes : 340 hommes, 315 femmes, dont 55 enfants de moins de seize ans. L'une d'elles est Schaja Cukier, évadée du convoi no 20. Blessée, elle fut reprise et soignée à l'hôpital de Schaerbeek dont elle s'évada également. Reprise, elle disparut avec le convoi no 23. C'est également ce même jour que partira le convoi Z (pour Zigeuner, Tzigane) emmenant, Jacqueline Valdoche, née le 15 décembre 1943, petite Tzigane âgée de trente jour. Elle sera la plus jeune enfant de la déportation belge. Trouve plus

Convoi n° 24 du 4 avril 1944: Le convoi no 24 du 4 avril 1944 est le vingt-sixième convoi de déportation à quitter, au cours de la Seconde Guerre mondiale, le territoire belge en direction d'Auschwitz-Birkenau,. Le convoi emmenait 625 personnes : 332 hommes, 293 femmes, dont 47 enfants de moins de seize ans. Lon Landau se trouvait à bord du train. Il survécut à plusieurs camps, marches de la mort, jusqu'à leur libération, mais il décéda de la typhoïde au camp de Bergen-Belsen en 1945. Trouve plus

Convoi n° 25 du 19 mai 1944: Le convoi no 25 du 19 mai 1944 est le vingt-septième convoi de déportation à quitter, au cours de la Seconde Guerre mondiale, le territoire belge en direction d'Auschwitz-Birkenau,. Le convoi XXV comportait 508 déportés : 257 hommes, 251 femmes, dont 41 enfants de moins de seize ans. Le plus jeune du convoi XXV, Jean Wach, avait six mois Trouve plus

Convoi n° 26 du 31 juillet 1944: Le convoi no 26 du 31 juillet 1944 est le vingt-huitième convoi de déportation à quitter, au cours de la Seconde Guerre mondiale, le territoire belge en direction d'Auschwitz-Birkenau,. Le convoi XXVI comportait 563 déportés : 295 hommes, 268 femmes, dont 32 enfants de moins de seize ans. Le plus jeune du convoi XXVI, Mireille Lemel, avait quatre mois. 186 personnes survivront à leur déportation dont Paul Sobol. « "Issu d'une famille ouvrière d'origine juive polonaise, Paul Sobol a passé son enfance à Bruxelles. En 1940, les Allemands envahissent la Belgique. Peu après le débarquement des Alliés en juin 1944, sa famille est dénoncée et arrêtée par la Gestapo. Paul est déporté à Auschwitz- Birkenau où il parvient à s'organiser pour survivre. En 1945, les Allemands évacuent les camps de Pologne vers l'Allemagne et contraignent les déportés à une « marche de la mort ». Les survivants sont ensuite parqués dans des wagons bondés, en partance pour Dachau. Profitant d'un bombardement allié, Paul prend la fuite. Il trouve refuge dans un village libéré par les Américains le 1er mai. Revenu des camps avec sa sœur et laissant derrière lui ses parents et son frère, il a réussi l'exploit de conserver, tout au long de son calvaire, la photo d'une jeune fille qui deviendra son épouse après la guerre." ». Trouve plus

Convoi n° 3 du 15 août 1942: Le convoi du 15 août 1942 fut le troisième convoi de déportation à quitter le territoire belge en direction d'Auschwitz-BirkenauLe train comportait 1000 déportés dont 172 enfants de moins de seize ans. Il y eut 5 survivants. Dont Moses Schuldenfrei et Chaim Lejb Markowicz qui échappèrent à la marche de la mort. Moses fut libéré le 27 janvier 1945 par l'Armée rouge. Chaim, fut quant à lui transféré dans le Ghetto de Varsovie d'où il fut à nouveau déporté vers Dachau. Il sera libéré par la progression de l'armée américaine. Trouve plus

Convoi n° 4 du 18 août 1942: Le convoi du 18 août 1942 fut le quatrième convoi de déportation à quitter le territoire belge en direction d'Auschwitz-BirkenauLa majeure partie de ce convoi était constituée des personnes arrêtées le 15 août 1942 lors de la rafle conduite par des policiers anversois. Le train comportait 999 déportés dont près d'un tiers était des enfants (287). Le convoi IV fut le seul dont personne ne revint. Parmi les victimes, Loup Bernard Staszewski (1931 - 1942), 11 ans. Élisabeth Orcher et Salomon Karolinski firent également partie de ce convoi. Arrêtés sur dénonciation au petit matin du 18 août 1942, ils furent conduits à Malines où il rejoignirent le convoi IV. Élisabeth est tuée à son arrivée, le 20 août 1942, Salomon mourra un mois plus tard, le 25 septembre 1942. Deux "Pavés de mémoire" à leur souvenir seront inaugurés le 13 mai 2009 au 40 de la Rue Vondel à Schaerbeek où ils résidaient. Trouve plus

Convoi n° 5 du 25 août 1942: Le convoi du 25 août 1942 fut le cinquième convoi de déportation à quitter le territoire belge en direction d'Auschwitz-BirkenauLe convoi V comportait 996 déportés dont 22 "prisonniers politiques" juifs, détenus à Breendonk et qui avaient rejoint le groupe. Parmi ces déportés, 232 étaient des enfants de moins de seize ans. À leur arrivée, la plupart furent exterminés mais un contingent de 131 hommes fut affecté par les Nazis au travail dans le camp. Un tailleur bruxellois de 38 ans, Wolf Eisensteyn, ne survécut dans ces conditions que cinq jours de plus. Charlotte Modrzewski, âgée de trois ans, accompagnait également sa maman, Chaja Modrzewski-Herszkowicz, son frère Mauritz (9 ans) et Isaak (10 ans). Ils furent tués le 27 août 1942. Leur papa fera partie du convoi XV du 24 octobre 1942. 27 hommes de ce convoi survécurent et furent libérés en 1945. Trouve plus

Convoi n° 50 du 4 mars 1943: Le convoi no 50 du 4 mars 1943 est le premier à partir du camp de Drancy avec pour destination Majdanek. Il est suivi du convoi no 51 parti le surlendemain pour la même destination. Le Mémorial de la Déportation des Juifs de France de Serge Klarsfeld (Paris 1978, FFDJF), consacre un long développement à ces deux convois. Décidés par les Allemands en représailles après un attentat contre deux officiers allemands, ils devaient rassembler 2 000 hommes juifs, étrangers, de 16 à 65 ans et aptes au travail en vue de leur déportation. Le convoi no 50 a été pour l'essentiel formé d'internés partis du Camp de Gurs (Pyrénées-Atlantiques) le 27 février 1943. Ils y avaient été « concentrés » les jours précédents à partir de nombreux autres camps, villes ou départements du sud de la France. Dans ce convoi on trouve Otto Freundlich, peintre et sculpteur et Moszek Bulka, père de Marcel Bulka et Albert Bulka, deux des Enfants d'Izieu, déportés par le Convoi No. 71, Albert Bulka étant le plus jeune de la colonie de la Maison d'Izieu, âgé de 4 ans, son épouse, Roisel Bulka, avait été déportée par le Convoi No. 31, Max Ament, le père de Hans Ament, un des Enfants d'Izieu, déporté dans le Convoi No. 75. Trouve plus

Convoi n° 53 du 25 mars 1943: Le convoi no 53 du 25 mars 1943 est un convoi de déportation parti du camp de Drancy avec pour destination le camp d'extermination de Sobibor. Il arrive à Sobibor trois jours après son départ. Parmi les 1 008 personnes (dont 118 enfants) du convoi, se trouvent les victimes de la rafle de la rue Sainte-Catherine à Lyon le 9 février 1943, dont le père de Robert Badinter Simon Badinter et les résistants Régine Gattegno, Marcelle Loeb, Pierre Lanzenberg, Jean-Jacques Rein et Juliette Weill. Sylvain Kaufmann réussit à s'évader du convoi en limant le plancher du wagon. À sa suite, douze autres déportés s'échapperont par la même issue. Ils seront tous repris et déportés à Auschwitz. Kaufmann ainsi que trois autres évadés du convoi no 53, Hughes Steiner, Robert et Paul Fogel,, survivront à l'univers concentrationnaire. En 1945, 5 personnes sont des survivants de ce convoi. Trouve plus

Convoi n° 6 du 17 juillet 1942: Le convoi no 6 du 17 juillet 1942, surnommé Convoi 6, est le huitième convoi de déportation de Juifs parti de France vers Auschwitz pendant la Seconde Guerre mondiale. Trouve plus

Convoi n° 6 du 29 août 1942: Le convoi du 29 août 1942 fut le sixième convoi de déportation à quitter le territoire belge en direction d'Auschwitz-Birkenau. Le train fera une halte en gare de Kosel où certains parmi les hommes les plus vaillants descendirent pour être affecté au travail obligatoire. Environ 200 personnes ont ainsi été sélectionnées à Kosel. Le convoi VI comportait 1000 déportés (415 hommes et 585 femmes) dont 176 enfants de moins de seize ans. Parmi les déportés figuraient Natan Ramet et son papa, Judka Ramet. Ils furent tous deux choisis à Kosel comme "aptes au travail". Le papa meurt à Trzebinia, le 29 décembre 1942 après avoir fait 4 camps. Natan, son fils, en fera onze et survivra à plusieurs marches de la mort. Natan sera libéré par les américains le 2 mai 1945. À partir de 1990, Il sera l'un des témoins les plus actifs de la Shoah se faisant un devoir de témoigner auprès des jeunes. Seules 39 personnes sont immatriculées à Auschwitz à l'arrivée du convoi ; 34 survécurent et furent libérés en 1945. Trouve plus

Convoi n° 62 du 20 novembre 1943: Le convoi no 62 du 20 novembre 1943 est un convoi de déportation parti du camp de Drancy avec pour destination Auschwitz. Trouve plus

Convoi n° 63 du 17 décembre 1943: Le convoi no 63 du 17 décembre 1943 est un convoi de déportation parti du camp de Drancy avec pour destination Auschwitz. Parmi les 850 personnes (dont 101 enfants) du convoi, se trouvent le rabbin Élie Bloch, son épouse Georgette et leur fille Myriam, le physicien Henri Abraham, le compositeur Casimir Oberfeld, , Paulette et Jean Stam, cousins germains de Pierre Mendès-France, Paul Lévy Meiss, neveu de Léon Meiss et Eugène Wollman et Elisabeth Wollman, parents d'Élie Wollman, la peintre Nathalie Kraemer, l'écrivaine Eva Kotchever, le résistant Fernand Musnik, André Baur, vice-président de l'UGIF, Albert Altermann, qui survit à la Shoah et revient en France, dont le père Salomon Altermann, brocanteur, est déporté par le Convoi No. 1, la mère, Roszka Altermann, est déportée par le Convoi No. 14, et le frère, Marcel Altermann, âgé de 7 ans, est déporté dans le Convoi No. 21, Élie Boccara, le père de l'écrivain Mireille Boccara. À l'arrivée à Auschwitz, 233 hommes et 112 femmes furent envoyés aux baraquements pour le travail, les autres, environ 230 femmes et 260 hommes (environ, car on ne sait pas combien exactement arrivèrent vivants à destination) furent envoyés directement vers les chambres à gaz. Au total en 1945, seuls 5 femmes et 31 hommes revinrent en France. Trouve plus

Convoi n° 66 du 20 janvier 1944: Le convoi no 66 du 20 janvier 1944, surnommé Convoi 66, est un convoi de déportation de Juifs de France parti du camp de Drancy vers la gare de Bobigny à destination du camp d'extermination d'Auschwitz-Birkenau. Ce fut le premier convoi de l'année 1944. Trouve plus

Convoi n° 69 du 7 mars 1944: Le convoi no 69 du 7 mars 1944, surnommé Convoi 69, est un convoi de déportation de Juifs de France parti du camp de Drancy vers la gare de Bobigny à destination du camp d'extermination d'Auschwitz. Ce fut, avec 1 501 déportés, le plus grand convoi de déportation parti de France. 1 311 seront gazés à leur arrivée au camp, trois jours plus tard. En 1945, il restera seulement 20 survivants. Convoi le plus important en nombre de déportés. On trouve notamment dans ce convoi l'écrivain Émeric Fiser, la résistante Édith Pulver, Alain Mossé, cadre préfectoral et responsable de l'Oeuvre de secours aux enfants à Chambery, Charles Mangel, le père du mime Marcel Marceau, le physicien Eugène Bloch, Béatrice de Camondo, Eduard Van Cleef (le grand-père de Olaf Van Cleef), Simon Pessine, Fritz et Annie Finaly, les parents des enfants de l'affaire Finaly, l'historienne des sciences Hélène Metzger, la résitante Herta Hauben (32 ans), membre du réseau Garel (Lyon, 1942-1944) à Grenoble, l'écrivain David Vogel, Nahum Hermann (55 ans), directeur du Keren Hayessod (fonds national de reconstruction), père de la résistante Vivette Samuel, le résistant Julien Abrahamer (32 ans), aide-comptable au bureau de l'OSE à Chambéry, le peintre Henri Epstein. Il y a aussi Sylvia Landau, qui n'atteindra pas ses quinze ans, et son grand père Élie. Trouve plus

Convoi n° 7 du 1 septembre 1942: Trouve plus

Convoi n° 7 du 1er septembre 1942: Le convoi du 1er septembre 1942 fut le septième convoi de déportation à quitter le territoire belge en direction d'Auschwitz-Birkenau. Le train fit une halte en gare de Kosel où certains parmi les plus vaillants descendirent pour être affectés au travail obligatoire. Le convoi VII comportait 1000 déportés (445 hommes et 555 femmes). Le train comportait un nombre important d'enfants de moins de seize ans. Trouve plus

Convoi n° 71 du 13 avril 1944: Le convoi no 71 du 13 avril 1944 est un convoi de déportation de Juifs de France pendant la Seconde Guerre mondiale. Selon « Le Calendrier de la persécution des Juifs de France » (document édité par Fayard en 2001 et par Serge Klarsfeld), ce convoi était constitué 1 500 déportés (624 hommes et 854 femmes et 22 indéterminés). Le convoi 71 est à destination d'Auschwitz. 165 hommes et 91 femmes sont sélectionnés pour les travaux forcés. Les autres déportés sont assassinés dans les chambres à gaz dès leur arrivée à Auschwitz. Trouve plus

Convoi n° 73 du 15 mai 1944: Le convoi no 73 du 15 mai 1944, surnommé Convoi 73, est un convoi de déportation de Juifs de France parti du camp de Drancy vers la gare de Bobigny à destination, fait unique, des Pays baltes. Trouve plus

Convoi n° 76 du 30 juin 1944: Le Convoi no 76 du 30 juin 1944, surnommé Convoi 76, est un convoi de la déportation de Juifs en France parti du camp de Drancy vers la gare de Bobigny à destination du camp d'extermination d'Auschwitz. Trouve plus

Convoi n° 77 du 31 juillet 1944: Le convoi no 77 du 31 juillet 1944, ou « convoi 77 », est le dernier grand convoi de déportation de Juifs parti du camp d'internement de Drancy pour la gare de Bobigny à destination du camp d'extermination nazi d'Auschwitz-Birkenau. Ce convoi, outre le nombre important de déportés et parmi eux d'enfants en bas âge, présente les caractéristiques de ceux qui ont été organisés dans l'urgence, face à la débâcle annoncée de l'armée allemande : les origines géographiques des déportés sont très variées (mais plus de la moitié est née en France) et certaines personnes (femmes de soldats, conjoints d'aryens, etc.) qui parfois avaient été internées dans les camps satellites de celui de Drancy, dits « camps parisiens », avaient un statut qui les avait jusqu'alors protégés des « transports ». Mais c'est surtout l'attention particulière portée à la déportation des enfants par l'officier SS Alois Brunner qui caractérise le convoi 77. Trouve plus

Convoi n° 79 du 17 août 1944: Le convoi no 79 du 17 août 1944 est le dernier convoi de déportation à quitter le camp de Royallieu (Compiègne) pour celui de Buchenwald pendant la Seconde Guerre mondiale. Un wagon transportant 51 prisonniers politiques juifs – soustraits par Aloïs Brunner au camp de Drancy – sera adjoint au convoi, ce qui lui vaut d'être surnommé le convoi des 51 otages. Trouve plus

Convoi n° 8 du 20 juillet 1942: Le convoi no 8 du 20 juillet 1942, surnommé Convoi 8, est le huitième convoi de déportation de Juifs de France. Il est parti d'Angers pour le camp d'extermination d'Auschwitz. En 1945, il reste seulement 14 survivants sur les 827 déportés. On trouve dans ce convoi le rabbin Henri Levy (59 ans) qui fut l'un des premiers rabbins de France à être déporté (il sera assassiné par les Nazis), Henri Borlant (15 ans) qui s'évade d'Ohrdruf avant l'arrivée des Américains, le médecin Ephraïm Moscovici (33 ans), père de Jean-Claude Moscovici, auteur de Voyage à Pitchipoï et les deux oncles de ce dernier, Léon Moscovici (32 ans) et Lazare Moscovici (28 ans), Felli Bergoffen (49 ans) ((née à Auschwitz...) et Jakob Bergoffen (50 ans), les parents de Léo Bergoffen (19 ans), déporté dans le convoi No. 27, survivant d'Auschwitz, qui épouse en 1946 Odette Blanchet, résistante et Juste parmi les nations pour avoir sauvé Jean-Claude Moscovici, sa sœur Liliane Moscovici et leur mère Louise Moscovici, Léon Skorka (14 ans), frère de la résistante Régine Skorka-Jacubert (24 ans) et du résistant Jérôme Skorka (20 ans), déportés par le Convoi No. 77, témoins au Procès Barbie, et dont les parents, Jacob Skorka (53 ans) et Slatka Skorka (50 ans) sont déportés dans le Convoi No. 31, Caleve Perahia (41), dont le beau-pére, Salomon Passy (65 ans), est déporté dans le Convoi No. 77 et dont l'épouse Jeanne Perahia (35 ans) et le fils Victor Perahia (11 ans) (survivant et témoin), sont déportés dans le Convoi No. 80, 2 membres de la famille d'Henri Zajdenwergier (16 ans), le dernier survivant et témoin du convoi No. 73: Mordka Zajdenwerger (40 ans) et Simone Zajdenwerger (26 ans) (6 autres membres sont déportés par le Convoi No. 40: Sara Zajdenwerger (21 ans), Sonia Zajdenwerger (née Zylberberg) (64 ans), Szlama Zajdenwerger (43 ans), Claire Zajdenwerger (née Hoffnung) (31 ans), David Zajdenwerger (4 ans), Sala Zajdenwerger (3 ans)). Probablement dénoncé, Georges Salomon Bloch, 19 ans, étudiant agronome, caché dans la ferme de la famille Tivoli à Soulaire et Bourg , décédé à Auschwitz fin août 1942.Stolpersteines posées en hommages aux victimes du convoi devant leurs anciens domiciles. Trouve plus

Convoi n° 8 du 8 septembre 1942: Le convoi du 8 septembre 1942 fut le huitième convoi de déportation à quitter le territoire belge en direction d'Auschwitz-Birkenau. Le train fera une halte en gare de Kosel où certains parmi les hommes les plus vaillants descendirent pour être affecté au travail obligatoire. 361 déportés furent déclarés "aptes au travail". Parmi ceux-ci, 32 hommes et 2 femmes survécurent. Le convoi VIII comportait 1000 déportés (498 hommes et 502 femmes). Il faisait suite à la rafle du 3 septembre 1942 dans le quartier de la gare du Midi à Bruxelles. Parmi les déportés, le père de Robert Fuks (6 ans en 1942) fut emmené à la Caserne Dossin après avoir été violenté par trois agents armés de la gestapo. Le 3 septembre 1942, les trois hommes donnèrent des coups de crosse à leur adresse, 120 Rue de Mérode. Le père tenta de s'interposer et la maman fut prise d'une violente crise de nerfs. Finalement, craignant l'esclandre, seul le père sera emmené, il ne reviendra jamais. La maman et les deux enfants purent rejoindre la clandestinité et furent pris en charge par Andrée Geulen et le réseau de résistance du Comité de défense des Juifs. Trouve plus

Convoi n° 9 du 12 septembre 1942: Le convoi du 12 septembre 1942 fut le neuvième convoi de déportation à quitter le territoire belge en direction d'Auschwitz-Birkenau. Le train fera une halte en gare de Kosel où certains parmi les hommes les plus vaillants descendirent pour être affectés au travail obligatoire. Le convoi IX comportait 1000 déportés (498 hommes et 502 femmes). 29 hommes et une seule femme survécurent à cette déportation. Chuma Gus, une infirmière de 29 ans survécut en effet à deux années et demi de captivité et à la marche de la mort de janvier 1945 vers Ravensbrück. Elle sera ensuite transférée au Kommando de Neustadt où elle sera libéré par les troupes américaines. De retour à Bruxelles, elle retrouvera son mari, Philip Isidoor Frank, qui avait également survécu. Ils avaient été arrêtés, tous deux, le 6 septembre 1942, à Saint-Gilles (Bruxelles), trois jours après la grande rafle du quartier de la Gare de Bruxelles-Midi. C'est également par ce convoi qu'Henri Kichka, ses parents, sa sœur, Nicha, et sa tante Esther furent déportés. Seul Henri Kichka reviendra des camps en 1945. Trouve plus

Convoi n°6, 17 juillet 1942: Trouve plus

Convoi no 79 du 17 août 1944: Trouve plus

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Convoi ON 92: Le convoi ON 92 est un convoi commercial de quarante-six navires marchands allié durant la Seconde Guerre mondiale. Ce convoi ON transatlantique est le 92e de la série numérotée de convois en partance des îles Britanniques (O pour Outbound) vers l'Amérique du Nord (N pour North America). Les navires quittent Liverpool le 6 mai 1942 et sont rejoints le 7 mai par le groupe A-3 de la Mid-Ocean Escort Force (MOEF) qui compte dix-sept navires d'escorte. Le convoi est découvert par les neufs sous-marins allemands de la meute de loups Hecht (en) le 11 mai et sept navires sont coulés avant que la Kriegsmarine ne perdent contact le 13 mai. Les navires survivants atteignent Halifax, en Nouvelle-Écosse, le 21 mai. L'attaque des sous-marins allemands sur le convoi ON 92 est le thème de la chanson Wolfpack (2005) de Sabaton. Portail de la Seconde Guerre mondiale Portail des sous-marins Portail de la Royal Navy Trouve plus

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Convoi PQ 1: Le convoi PQ 1 est le nom de code d'un convoi allié durant la Seconde Guerre mondiale. Les Alliés cherchaient à ravitailler l'URSS qui combattait leur ennemi commun, le Troisième Reich. Les convois de l'Arctique, organisés de 1941 à 1945, avaient pour destination le port d'Arkhangelsk, l'été, et Mourmansk, l'hiver, via l'Islande et l'océan Arctique, effectuant un voyage périlleux dans des eaux parmi les plus hostiles du monde. Il part de Hvalfjörður en Islande le 21 septembre 1941 et arrive à Arkhangelsk en URSS le 11 octobre 1941. Trouve plus

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Convoi PQ 11: Le convoi PQ 11 est le nom de code d'un convoi allié durant la Seconde Guerre mondiale. Les Alliés cherchaient à ravitailler l'URSS qui combattait leur ennemi commun, le Troisième Reich. Les convois de l'Arctique, organisés de 1941 à 1945, avaient pour destination le port d'Arkhangelsk, l'été, et Mourmansk, l'hiver, via l'Islande et l'océan Arctique, effectuant un voyage périlleux dans des eaux parmi les plus hostiles du monde. Il part de Kirkwall en Écosse le 14 février 1942 et arrive à Mourmansk en URSS le 22 février 1942. Trouve plus

Convoi PQ 12: Le convoi PQ 12 est le nom de code d'un convoi allié durant la Seconde Guerre mondiale. Les Alliés cherchaient à ravitailler l'URSS qui combattait leur ennemi commun, le Troisième Reich. Les convois de l'Arctique, organisés de 1941 à 1945, avaient pour destination le port d'Arkhangelsk, l'été, et Mourmansk, l'hiver, via l'Islande et l'océan Arctique, effectuant un voyage périlleux dans des eaux parmi les plus hostiles du monde. Il part de Reykjavik en Islande le 1er mars 1942 et arrive à Mourmansk en URSS le 12 mars 1942. Trouve plus

Convoi PQ 13: Le convoi PQ 13 est le nom de code d'un convoi allié durant la Seconde Guerre mondiale. Les Alliés cherchaient à ravitailler l'URSS qui combattait leur ennemi commun, le Troisième Reich. Les convois de l'Arctique, organisés de 1941 à 1945, avaient pour destination le port d'Arkhangelsk, l'été, et Mourmansk, l'hiver, via l'Islande et l'océan Arctique, effectuant un voyage périlleux dans des eaux parmi les plus hostiles du monde. Il part de Loch Ewe en Écosse le 10 mars 1942 et arrive à Mourmansk en URSS le 31 mars 1942. Trouve plus

Convoi PQ 14: Le convoi PQ 14 est le nom de code d'un convoi allié durant la Seconde Guerre mondiale. Les Alliés cherchaient à ravitailler l'URSS qui combattait leur ennemi commun, le Troisième Reich. Les convois de l'Arctique, organisés de 1941 à 1945, avaient pour destination le port d'Arkhangelsk, l'été, et Mourmansk, l'hiver, via l'Islande et l'océan Arctique, effectuant un voyage périlleux dans des eaux parmi les plus hostiles du monde. Il part de Oban en Écosse le 26 mars 1942 et arrive à Mourmansk en URSS le 19 avril 1942. Trouve plus

Convoi PQ 15: Le convoi PQ 15 est le nom de code d'un convoi allié durant la Seconde Guerre mondiale. Les Alliés cherchaient à ravitailler l'URSS qui combattait leur ennemi commun, le Troisième Reich. Les convois de l'Arctique, organisés de 1941 à 1945, avaient pour destination le port d'Arkhangelsk, l'été, et Mourmansk, l'hiver, via l'Islande et l'océan Arctique, effectuant un voyage périlleux dans des eaux parmi les plus hostiles du monde. Il part de Oban en Écosse le 10 avril 1942 et arrive à Mourmansk en URSS le 5 mai 1942. Trouve plus

Convoi PQ 16: Le convoi PQ 16 est le nom de code d'un convoi allié durant la Seconde Guerre mondiale. Les Alliés cherchaient à ravitailler l'URSS qui combattait leur ennemi commun, le Troisième Reich. Les convois de l'Arctique, organisés de 1941 à 1945, avaient pour destination le port d'Arkhangelsk, l'été, et Mourmansk, l'hiver, via l'Islande et l'océan Arctique, effectuant un voyage périlleux dans des eaux parmi les plus hostiles du monde. Il part de Reykjavik en Islande le 21 mai 1942 et arrive à Mourmansk en URSS le 30 mai 1942. Trouve plus

Convoi PQ 17: Le convoi PQ-17 est le nom de code d'un convoi allié durant la Seconde Guerre mondiale. Les Alliés cherchaient à ravitailler l'URSS qui combattait leur ennemi commun, le Troisième Reich. Les convois de l'Arctique, organisés de 1941 à 1945, avaient pour destination le port d'Arkhangelsk, l'été, et Mourmansk, l'hiver, via l'Islande et l'océan Arctique, effectuant un voyage périlleux dans des eaux parmi les plus hostiles du monde. Le convoi PQ 17 qui fit le voyage en 1942 est entré dans la légende par les pertes qu'il a subies. Il perdit 26 des 37 navires qui le composaient. Trouve plus

Convoi PQ 18: Le convoi PQ 18 est le nom de code d'un convoi allié durant la Seconde Guerre mondiale. Les Alliés cherchaient à ravitailler l'URSS qui combattait leur ennemi commun, le Troisième Reich. Les convois de l'Arctique, organisés de 1941 à 1945, avaient pour destination le port d'Arkhangelsk, l'été, et Mourmansk, l'hiver, via l'Islande et l'océan Arctique, effectuant un voyage périlleux dans des eaux parmi les plus hostiles du monde. Trouve plus

Convoi PQ 2: Le convoi PQ 2 est le nom de code d'un convoi allié durant la Seconde Guerre mondiale. Les Alliés cherchaient à ravitailler l'URSS qui combattait leur ennemi commun, le Troisième Reich. Les convois de l'Arctique, organisés de 1941 à 1945, avaient pour destination le port d'Arkhangelsk, l'été, et Mourmansk, l'hiver, via l'Islande et l'océan Arctique, effectuant un voyage périlleux dans des eaux parmi les plus hostiles du monde. Il part de Liverpool en Angleterre le 13 octobre 1941 et arrive à Arkhangelsk en URSS le 30 octobre 1941. Trouve plus

Convoi PQ 3: Le convoi PQ 3 est le nom de code d'un convoi allié durant la Seconde Guerre mondiale. Les Alliés cherchaient à ravitailler l'URSS qui combattait leur ennemi commun, le Troisième Reich. Les convois de l'Arctique, organisés de 1941 à 1945, avaient pour destination le port d'Arkhangelsk, l'été, et Mourmansk, l'hiver, via l'Islande et l'océan Arctique, effectuant un voyage périlleux dans des eaux parmi les plus hostiles du monde. Il part de Hvalfjörður en Islande le 9 novembre 1941 et arrive à Arkhangelsk en URSS le 22 novembre 1941. Trouve plus

Convoi PQ 4: Le convoi PQ 4 est le nom de code d'un convoi allié durant la Seconde Guerre mondiale. Les Alliés cherchaient à ravitailler l'URSS qui combattait leur ennemi commun, le Troisième Reich. Les convois de l'Arctique, organisés de 1941 à 1945, avaient pour destination le port d'Arkhangelsk, l'été, et Mourmansk, l'hiver, via l'Islande et l'océan Arctique, effectuant un voyage périlleux dans des eaux parmi les plus hostiles du monde. Il part de Hvalfjörður en Islande le 17 novembre 1941 et arrive à Arkhangelsk en URSS le 28 novembre 1941. Trouve plus

Convoi PQ 5: Le convoi PQ 5 est le nom de code d'un convoi allié durant la Seconde Guerre mondiale. Les Alliés cherchaient à ravitailler l'URSS qui combattait leur ennemi commun, le Troisième Reich. Les convois de l'Arctique, organisés de 1941 à 1945, avaient pour destination le port d'Arkhangelsk, l'été, et Mourmansk, l'hiver, via l'Islande et l'océan Arctique, effectuant un voyage périlleux dans des eaux parmi les plus hostiles du monde. Il part de Hvalfjörður en Islande le 27 novembre 1941 et arrive à Arkhangelsk en URSS le 13 décembre 1941. Trouve plus

Convoi PQ 6: Le convoi PQ 6 est le nom de code d'un convoi allié durant la Seconde Guerre mondiale. Les Alliés cherchaient à ravitailler l'URSS qui combattait leur ennemi commun, le Troisième Reich. Les convois de l'Arctique, organisés de 1941 à 1945, avaient pour destination le port d'Arkhangelsk, l'été, et Mourmansk, l'hiver, via l'Islande et l'océan Arctique, effectuant un voyage périlleux dans des eaux parmi les plus hostiles du monde. Il part de Hvalfjörður en Islande le 8 décembre 1941 et arrive à Mourmansk en URSS le 20 décembre 1941. Trouve plus

Convoi PQ 7: Le convoi PQ 7 est le nom de code d'un convoi allié durant la Seconde Guerre mondiale. Les Alliés cherchaient à ravitailler l'URSS qui combattait leur ennemi commun, le Troisième Reich. Les convois de l'Arctique, organisés de 1941 à 1945, avaient pour destination le port d'Arkhangelsk, l'été, et Mourmansk, l'hiver, via l'Islande et l'océan Arctique, effectuant un voyage périlleux dans des eaux parmi les plus hostiles du monde. Il est divisé en deux parties : 7a et 7b car deux cargos partent en avance. Trouve plus

Convoi PQ 8: Le convoi PQ 8 est le nom de code d'un convoi allié durant la Seconde Guerre mondiale. Les Alliés cherchaient à ravitailler l'URSS qui combattait leur ennemi commun, le Troisième Reich. Les convois de l'Arctique, organisés de 1941 à 1945, avaient pour destination le port d'Arkhangelsk, l'été, et Mourmansk, l'hiver, via l'Islande et l'océan Arctique, effectuant un voyage périlleux dans des eaux parmi les plus hostiles du monde. Il part de Hvalfjörður en Islande le 8 janvier 1942 et arrive à Arkhangelsk en URSS le 17 janvier 1942. Trouve plus

Convoi PQ 9: Trouve plus

Convoi PQ 9/10: Les convois PQ 9 et PQ 10 sont le nom de code de 2 convois alliés durant la Seconde Guerre mondiale. Les Alliés cherchaient à ravitailler l'URSS qui combattait leur ennemi commun, le Troisième Reich. Les convois de l'Arctique, organisés de 1941 à 1945, avaient pour destination le port d'Arkhangelsk, l'été, et Mourmansk, l'hiver, via l'Islande et l'océan Arctique, effectuant un voyage périlleux dans des eaux parmi les plus hostiles du monde. Ils partent le même jour de Reykjavik en Islande le 1er février 1942 et arrivent à Mourmansk en URSS le 10 février 1942. Trouve plus

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Convoi QP 1: Le convoi QP 1 est le nom de code d'un convoi allié durant la Seconde Guerre mondiale. Il fait partie d'une série de convois destinés à ramener les navires alliés des ports soviétiques du nord vers les ports britanniques. Les Alliés cherchaient à ravitailler l'URSS qui combattait leur ennemi commun, le Troisième Reich. Les convois de l'Arctique, organisés de 1941 à 1945, avaient pour destination le port d'Arkhangelsk, l'été, et Mourmansk, l'hiver, via l'Islande et l'océan Arctique, effectuant un voyage périlleux dans des eaux parmi les plus hostiles du monde. Il part de Arkhangelsk en URSS le 28 septembre 1941 à destination de Scapa Flow en Écosse qu'il atteint le 9 octobre 1941. Trouve plus

Convoi QP 13: Le convoi QP 13 est le nom de code d'un convoi allié durant la Seconde Guerre mondiale. Il fait partie d'une série de convois destinés à ramener les navires alliés des ports soviétiques du nord vers les ports britanniques. Les Alliés cherchaient à ravitailler l'URSS qui combattait leur ennemi commun, le Troisième Reich. Les convois de l'Arctique, organisés de 1941 à 1945, avaient pour destination le port d'Arkhangelsk, l'été, et Mourmansk, l'hiver, via l'Islande et l'océan Arctique, effectuant un voyage périlleux dans des eaux parmi les plus hostiles du monde. Pendant que le convoi PQ 17 appareille de l'Islande, le convoi QP 13 démarre de Mourmansk le 27 juin 1942 et d'Arkhangelsk le 28 juin 1942. Trente cinq navires font partie du convoi. Dix neuf se dirigent vers l'Islande et 16 vers la Grande-Bretagne. Trouve plus

Convoi QP 14: Le convoi QP 14 est le nom de code d'un convoi allié durant la Seconde Guerre mondiale. Il fait partie d'une série de convois destinés à ramener les navires alliés des ports soviétiques du nord vers les ports britanniques. Les Alliés cherchaient à ravitailler l'URSS qui combattait leur ennemi commun, le Troisième Reich. Les convois de l'Arctique, organisés de 1941 à 1945, avaient pour destination le port d'Arkhangelsk, l'été, et Mourmansk, l'hiver, via l'Islande et l'océan Arctique, effectuant un voyage périlleux dans des eaux parmi les plus hostiles du monde. Pendant que le convoi PQ 18 appareille d'Écosse le 2 septembre, le convoi de retour QP 14 démarre de Mourmansk et d'Arkhangelsk le 13 septembre 1942. Dix-sept navires marchands font partie du convoi. Trouve plus

Convoi QP 2: Le convoi QP 2 est le nom de code d'un convoi allié durant la Seconde Guerre mondiale. Il fait partie d'une série de convois destinés à ramener les navires alliés des ports soviétiques du nord vers les ports britanniques. Les Alliés cherchaient à ravitailler l'URSS qui combattait leur ennemi commun, le Troisième Reich. Les convois de l'Arctique, organisés de 1941 à 1945, avaient pour destination le port d'Arkhangelsk, l'été, et Mourmansk, l'hiver, via l'Islande et l'océan Arctique, effectuant un voyage périlleux dans des eaux parmi les plus hostiles du monde. Il part de Arkhangelsk en URSS le 3 novembre 1941 à destination de Kirkwall en Écosse qu'il atteint le 17 novembre 1941. Trouve plus

Convoi QP 3: Le convoi QP 3 est le nom de code d'un convoi allié durant la Seconde Guerre mondiale. Il fait partie d'une série de convois destinés à ramener les navires alliés des ports soviétiques du nord vers les ports britanniques. Les Alliés cherchaient à ravitailler l'URSS qui combattait leur ennemi commun, le Troisième Reich. Les convois de l'Arctique, organisés de 1941 à 1945, avaient pour destination le port d'Arkhangelsk, l'été, et Mourmansk, l'hiver, via l'Islande et l'océan Arctique, effectuant un voyage périlleux dans des eaux parmi les plus hostiles du monde. Il part de Arkhangelsk en URSS le 27 novembre 1941 à destination de Kirkwall en Ecosse. Il accoste à Seyðisfjörður en Islande et atteint sa destination finale de manière dispersé du 9 au 13 décembre 1941. Trouve plus

Convoi QP 4: Le convoi QP 4 est le nom de code d'un convoi allié durant la Seconde Guerre mondiale. Il fait partie d'une série de convois destinés à ramener les navires alliés des ports soviétiques du nord vers les ports britanniques. Les Alliés cherchaient à ravitailler l'URSS qui combattait leur ennemi commun, le Troisième Reich. Les convois de l'Arctique, organisés de 1941 à 1945, avaient pour destination le port d'Arkhangelsk, l'été, et Mourmansk, l'hiver, via l'Islande et l'océan Arctique, effectuant un voyage périlleux dans des eaux parmi les plus hostiles du monde. Il part de Arkhangelsk en URSS le 29 décembre 1941 à destination de l'Islande qu'il atteint le 16 janvier 1942. Trouve plus

Convoi QP 5: Le convoi QP 5 est le nom de code d'un convoi allié durant la Seconde Guerre mondiale. Il fait partie d'une série de convois destinés à ramener les navires alliés des ports soviétiques du nord vers les ports britanniques. Les Alliés cherchaient à ravitailler l'URSS qui combattait leur ennemi commun, le Troisième Reich. Les convois de l'Arctique, organisés de 1941 à 1945, avaient pour destination le port d'Arkhangelsk, l'été, et Mourmansk, l'hiver, via l'Islande et l'océan Arctique, effectuant un voyage périlleux dans des eaux parmi les plus hostiles du monde. Il part de Mourmansk en URSS le 13 janvier 1942 et se disperse le 19 janvier 1942. Trouve plus

Convoi QP 6: Le convoi QP 6 est le nom de code d'un convoi allié durant la Seconde Guerre mondiale. Il fait partie d'une série de convois destinés à ramener les navires alliés des ports soviétiques du nord vers les ports britanniques. Les Alliés cherchaient à ravitailler l'URSS qui combattait leur ennemi commun, le Troisième Reich. Les convois de l'Arctique, organisés de 1941 à 1945, avaient pour destination le port d'Arkhangelsk, l'été, et Mourmansk, l'hiver, via l'Islande et l'océan Arctique, effectuant un voyage périlleux dans des eaux parmi les plus hostiles du monde. Il part de Mourmansk en URSS le 24 janvier 1942 et se disperse le 28 janvier 1942. Trouve plus

Convoi QP 7: Le convoi QP 7 est le nom de code d'un convoi allié durant la Seconde Guerre mondiale. Il fait partie d'une série de convois destinés à ramener les navires alliés des ports soviétiques du nord vers les ports britanniques. Les Alliés cherchaient à ravitailler l'URSS qui combattait leur ennemi commun, le Troisième Reich. Les convois de l'Arctique, organisés de 1941 à 1945, avaient pour destination le port d'Arkhangelsk, l'été, et Mourmansk, l'hiver, via l'Islande et l'océan Arctique, effectuant un voyage périlleux dans des eaux parmi les plus hostiles du monde. Il part de Mourmansk en URSS le 12 février 1942 et se disperse le 22 février 1942 au niveau de l'Islande. Trouve plus

Convoi QP 8: Le convoi QP 8 est le nom de code d'un convoi allié durant la Seconde Guerre mondiale. Il fait partie d'une série de convois destinés à ramener les navires alliés des ports soviétiques du nord vers les ports britanniques. Les Alliés cherchaient à ravitailler l'URSS qui combattait leur ennemi commun, le Troisième Reich. Les convois de l'Arctique, organisés de 1941 à 1945, avaient pour destination le port d'Arkhangelsk, l'été, et Mourmansk, l'hiver, via l'Islande et l'océan Arctique, effectuant un voyage périlleux dans des eaux parmi les plus hostiles du monde. Il part de Mourmansk et arrive à Reykjavik. Il perd le cargo Isora, à la traîne et coulé par le destroyer allemand Friedrich Ihn. Trouve plus

Convoi QP-14: Trouve plus

Convoi Take Ichi: Le convoi Take Ichi (japonais : 竹, « Bambou n°1 ») était un convoi militaire japonais de la Seconde Guerre mondiale. Il a quitté Shanghai le 17 avril 1944 en transportant deux divisions d'infanterie ayant pour charge de renforcer les positions défensives du Japon aux Philippines et en Nouvelle-Guinée. Des sous-marins de la marine américaine ont attaqué le convoi le 26 avril et le 6 mai, coulant quatre navires de transports et tuant plus de 4 000 soldats. Ces pertes forcèrent le convoi à être détourné sur Halmahera, où les soldats survivants et leurs équipements ont été déchargés. Les importantes pertes du convoi eurent de grands résultats stratégiques. L'incapacité à transférer les deux divisions à leur destination sans perte contribuèrent à la décision du quartier-général impérial japonais de réduire le périmètre de défense du Japon de plus de 965 kilomètres. La puissance des divisions a également été émoussée par les pertes. Portail de la Seconde Guerre mondiale Portail de l'Empire du Japon Portail du monde maritime Portail des sous-marins Portail des forces armées des États-Unis Portail des risques majeurs Trouve plus

Convoi vers la Russie: Convoi vers la Russie (Action in the North Atlantic) est un film de guerre américain réalisé par Lloyd Bacon sorti en 1943. Trouve plus

Convoi Z du 15 janvier 1944: Le convoi Z du 15 janvier 1944 (pour Zigeuner, Tsigane) est le vingt-cinquième convoi de déportation à quitter, au cours de la Seconde Guerre mondiale, le territoire belge en direction d'Auschwitz-Birkenau,,. Le convoi emmenait 351 personnes dont Jacqueline Valdoche, née le 15 décembre 1943, petite Tsigane âgée de trente jours. Elle sera la plus jeune enfant de la déportation belge. Parmi les déportés, 145 avaient été raflés dans le Nord de la France et se déclaraient français, 121 étaient des ressortissants belges. Ces rafles furent ordonnées par Heinrich Himmler à l'autorité militaire basée à Bruxelles et ayant dans sa juridiction le Nord de la France et la Belgique. Elles furent perpétrées par des feldgendarmes sous les ordres de Ernst Ehlers et de Kurt Asche. Les principales villes touchées par ces rafles furent Tournai, Roubaix, Arras, Hénin. Les personnes arrêtées furent conduites à la caserne Dossin où ils séjournèrent plusieurs semaines avant d'être déportés au départ de Malines, le 15 janvier 1944. Seuls douze d'entre eux survécurent à la guerre. La déportation des Tsiganes est assez mal documentée au regard de celle concernant les Juifs. Pourtant, 500 000 tsiganes sur les 700 000 que comptait l'Europe lors de la Seconde Guerre mondiale furent exterminés dans des camps de concentration. Durant l'année 1943, deux autres convois Z avaient quitté le territoire belge. Trouve plus

Convoi Z1 du 13 décembre 1943: Le convoi Z1 du 13 décembre 1943 est un des convois de la déportation des Juifs et des Tziganes de Belgique. Il emmena 132 Juifs principalement des Turcs, des Roumains et des Hongrois à destination de Buchenwald pour les hommes et de Ravensbrück pour les femmes. On ignore pourquoi l'occupant en fit un convoi "Z" (pour Zigeuner, Tsigane). Il s'agit peut-être d'un "camouflage" en raison du fait que ces déportés étaient des nationaux de pays alliés à l'Allemagne. , Trouve plus

Convoi Z3 du 19 avril 1944: Le convoi Z3 du 19 avril 1944 est l'un des convois de la déportation des Juifs et des Tziganes de Belgique. Il ne comporta que 14 déportés juifs hongrois qui furent déportés vers Bergen-Belsen. On ignore pourquoi l'occupant en fit un convoi "Z" (pour Zigeuner, Tsigane). Il s'agit peut-être d'un "camouflage" en raison du fait que ces déportés étaient des nationaux d'un pays allié à l'Allemagne. Trouve plus

Convois arctiques: Trouve plus

Convois de déportation au départ de la gare de Compiègne: Les convois de déportation au départ de la gare de Compiègne, dans l'Oise, débutent en 1942. Pour les juifs de France, les convois No. 1, en date du 27 mars 1942, et le Convoi No. 2, en date du 5 juin 1942, partent de Compiègne vers Auschwitz. Le premier train de déportés politiques quitte le camp de Royallieu pour Auschwitz, le 6 juillet 1942. Trouve plus

Convois de la déportation des Juifs de Belgique: Entre le 4 août 1942 et le 31 juillet 1944, 28 convois de déportation furent organisés au départ de la caserne Dossin située à Malines. 24 906 juifs furent déportés dans ces trains de la mort qui les conduisaient à Auschwitz ainsi que 351 Tsiganes. Certains de ces trains, firent halte à Kosel pour que certains parmi les plus aptes au travail soient dirigés vers des camps de travaux forcés (ce fut le cas des convois VI, VII, VIII, IX, XII et XIII),. Trouve plus

Convois de la déportation des Juifs de France: Il y a environ 79 convois de la déportation des Juifs de France qui sont partis de France sur les trois années, 1942, 1943 et 1944, notamment depuis le camp de Drancy et à destination d'Auschwitz. Ils sont principalement composés de personnes présumées comme étant de religion, d'appartenance ou d'ascendance juive. Ces convois sont une des composantes, en France, de la Shoah. Les convois 41, 43, 54, 56 n'existent pas en raison d'erreurs de dénomination commises à l'époque, et le 64 est parti avant le 63, là aussi en raison d'une erreur. Les deux derniers (78 et 79) n'ont pas reçu de numérotation. Les convois no 50 à 51 ont été dirigés vers Sobibor et Majdanek, les convoi no 52 à 53 vers Sobibor, le convoi no 73 vers Kaunas et vers Réval (Tallinn), le convoi no 79 vers Buchenwald. Tous les autres convois ont été dirigés vers Auschwitz. Les déportés du Nord et du Pas-de-Calais, environ 1 000 personnes dont 202 enfants, ont été convoyés par la Belgique. Trouve plus

Convois de l'arctique: Trouve plus

Convois de Malte: Les convois de Malte désignent les convois organisés par les Alliés de la Seconde Guerre mondiale pour ravitailler Malte durant le conflit. Ils prennent place dans le contexte du siège de Malte durant la bataille de la Méditerranée. La population civile était ravitaillée en produits de première nécessité alors que les bases aériennes et navales l'étaient en vivres, en munitions et en carburant. Ces convois étaient escortés par la Mediterranean Fleet, la Fleet Air Arm et la Royal Air Force, appelé aussi Club Run, et régulièrement attaqués par les forces italiennes (la Regia Aeronautica et la Regia Marina) puis allemandes (la Luftwaffe et la Kriegsmarine) à partir de 1941. Trouve plus

Convois humanitaires: Trouve plus

Convois HX: Les convois HX sont une série de convois passant dans l'Atlantique nord, pendant la Seconde Guerre mondiale. Ces convois ont lieu lors de la bataille de l'Atlantique. Ils partent tous de Halifax en Nouvelle-Écosse au Canada à destination de Liverpool d'où ils peuvent continuer vers différents ports du Royaume-Uni. Trouve plus

Convois ON: Les convois ON (Outbound Northern) sont une série de convois passant dans l'Atlantique nord, pendant la Seconde Guerre mondiale. Ces convois ont lieu lors de la bataille de l'Atlantique. Ils partent tous d'Angleterre au Royaume-Uni à destination de Halifax au Canada. Les convois ONS (Outbound North Slow) étaient des convois lent et transitaient entre la Grande-Bretagne et l'Amérique du Nord. Trouve plus

Convois ONS: Trouve plus

Convois ONS 18 et ON 202: Trouve plus

Convois ONS 18/ON 202: Les convois ONS 18 et ON 202 étaient des convois alliés nord-atlantiques de la série ONS / ON durant la Seconde Guerre mondiale. Ces convois ont fait l'objet d'une importante attaque d'U-boote allemands en septembre 1943, la première bataille de la Kriegsmarine lors de l'offensive d'automne, à la suite du retrait de la route de l'Atlantique Nord après le « Mai Noir ». Trouve plus

Convois SC: Les convois SC sont une série de convois passant dans l'Atlantique nord, pendant la Seconde Guerre mondiale. Ces convois ont lieu lors de la bataille de l'Atlantique. Ils partent tous de Sydney en Nouvelle-Écosse au Canada à destination de Liverpool d'où ils peuvent poursuivre vers différents ports du Royaume-Uni. Trouve plus

Convoluta: Convoluta est un genre d'acœles de la famille des Convolutidae. Trouve plus

Convoluta elegans: Convoluta elegans est une espèce d'acœles de la famille des Convolutidae. On la trouve dans la Mer Noire. Trouve plus

Convolute: Le terme convolute est utilisé dans le domaine des hautes puissances électriques pour désigner un dispositif capable : soit de fusionner des nappes de courant provenant de plusieurs générateurs (l'opération correspondante est dénommée convolution); soit de réaliser le croisement de deux nappes de courant sans qu'elles interagissent (convolute croisée). Trouve plus

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