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jeudi 11 mars 2021

Conjecture de Vaught, Conjecture de Wagner, Conjecture de Weinstein, Conjecture de Willmore, Conjecture de Zahavi,

Conjecture de Vaught: La conjecture de Vaught est une conjecture mathématique proposée par Robert Lawson Vaught dans le champ de la théorie des modèles. Il s'agit de dire que l'ensemble des modèles dénombrables d'une théorie du premier ordre complète dans un langage dénombrable est soit fini, soit dénombrable, soit doté de la puissance du continu. Cette conjecture, malgré certaines avancées, reste un problème ouvert de la théorie des modèles. Trouve plus

Conjecture de Wagner: Trouve plus

Conjecture de Weinstein: Trouve plus

Conjecture de Willmore: En géométrie différentielle, la conjecture de Willmore fournit la valeur de la borne inférieure de l'énergie de Willmore d'un tore. Elle tire son nom du mathématicien anglais Tom Willmore, qui l'a proposée en 1965. Une démonstration a été annoncée en 2012 puis publiée en 2014 par Fernando Codá Marques et André Neves,. Trouve plus

Conjecture de Zahavi: La conjecture de Zahavi du nom de son concepteur, Yacov Zahavi, est une théorie selon laquelle les déplacements de la vie quotidienne se font à budget-temps de transport (BTT) constant, et que leur portée spatiale est fonction de la vitesse de déplacement. Avec l'accélération des transports, ce n'est pas le temps passé pour la mobilité qui diminue mais la distance parcourue qui augmente. Pour Luc Vodoz, cette conjecture énoncée en 1979 s'est vérifiée jusqu'aux années 1990. Cependant, depuis cette date, les temps de trajet s'allongent en Europe : par conséquent, la conjecture de Zahavi n'est plus vraie. Trouve plus

Conjecture d'Ehrenfeucht: La conjecture d'Ehrenfeucht ou, maintenant qu'elle est démontrée (par Michael H. Albert et John Lawrence et de manière indépendante par Victor S. Guba), le théorème de compacité est un énoncé concernant la combinatoire du monoïde libre ; c'est à la fois un théorème d'informatique théorique et un théorème d'algèbre. Trouve plus

Conjecture d'Elliott-Halberstam: En théorie des nombres, la conjecture d'Elliott-Halberstam concerne la distribution des nombres premiers dans les progressions arithmétiques. Elle a beaucoup d'applications en théorie des cribles. Elle fut nommée ainsi en l'honneur de Peter D. T. A. Elliott (en) et Heini Halberstam. Trouve plus

Conjecture d'Erdős: Le mathématicien Paul Erdős et ses nombreux collaborateurs ont émis de nombreuses et parfois fameuses conjectures mathématiques sur un large spectre de sujets. Voici quelques-unes de ces conjectures : La conjecture de Cameron-Erdős sur des ensembles d'entiers ne contenant pas de somme, démontrée par Ben J. Green. La conjecture d'Erdős-Burr sur les nombres de Ramsey de graphes. La conjecture d'Erdős-Faber-Lovász sur la coloration d'unions de cliques. La conjecture d'Erdős-Graham sur la représentation de l'unité par des fractions égyptiennes monochromatiques. La conjecture d'Erdős-Gyárfás (en) sur les cycles dont la longueur est une puissance de 2 dans des graphes de degré minimum 3. La conjecture d'Erdős-Hajnal selon laquelle, dans une famille de graphes définie par un sous-graphe induit exclu, chaque graphe possède soit une grande clique, soit un grand sous-ensemble indépendant. (Dans : Ramsey-type theorems, Discrete Applied Mathematics 25 (1989) 37-52) La conjecture d'Erdős-Heilbronn, en théorie combinatoire des nombres, minorant le nombre de sommes de deux éléments distincts d'un ensemble de résidus modulo un nombre premier, démontrée en 1994 par José António Dias da Silva et Yahya Ould Hamidoune (1947-2011). La conjecture d'Erdős-Lovász sur les delta-systèmes faibles-forts, ([1], p. 406), démontrée par Michel Deza. La conjecture d'Erdős-Mollin-Walsh sur les triplets consécutifs de nombres puissants. La conjecture d'Erdős-Menger conjecture sur les chemins disjoints dans des graphes infinis. (résolue par Ron Aharoni (en) et Eli Berger) La conjecture d'Erdős-Selfridge selon laquelle tout système couvrant contient au moins un module pair. La conjecture d'Erdős-Stewart sur l'équation diophantienne n ! + 1 = p k a p k + 1 b {\displaystyle n!+1=p_{k}^{a}p_{k+1}^{b}} , démontrée par Florian Luca, (lien Math Reviews). La conjecture d'Erdős-Straus sur l'équation diophantienne 4 / n = 1 / x + 1 / y + 1 / z {\displaystyle 4/n=1/x+1/y+1/z} . La conjecture d'Erdős sur les progressions arithmétiques sur les suites dont la somme des inverses diverge. La conjecture d'Erdős-Woods sur les nombres déterminés par l'ensemble des diviseurs premiers des k nombres suivants. La conjecture d'Erdős-Szekeres sur le nombre de points requis pour qu'un ensemble de points contienne un grand polygone convexe. La conjecture d'Erdős-Turán démontrée par Szemerédi La conjecture d'Erdős-Turán sur les bases additives d'entiers naturels. Une conjecture sur la suite de Sylvester. Une conjecture sur les colorations équitables prouvée en 1970 par András Hajnal et Endre Szemerédi, connue maintenant sous le nom théorème de Hajnal-Szemerédi. Une conjecture, formulée avec Norman Oler, sur l'empilement de cercles dans un triangle équilatéral avec un nombre de cercles inférieur, d'une unité, à un nombre triangulaire. Le problème des distances distinctes d'Erdős. Trouve plus

Conjecture d'Erdős sur les progressions arithmétiques: En mathématiques, plus précisément en combinatoire arithmétique, la conjecture d'Erdős sur les progressions arithmétiques peut s'énoncer de la manière suivante. Soit ( x n ) n ∈ N {\displaystyle (x_{n})_{n\in \mathbb {N} }} une suite d'entiers strictement positifs ; si la série ∑ n ≥ 0 1 x n {\displaystyle \sum _{n\geq 0}{\frac {1}{x_{n}}}} diverge, alors pour tout entier positif N {\displaystyle N} , on peut extraire de ( x n ) n ∈ N {\displaystyle (x_{n})_{n\in \mathbb {N} }} une suite arithmétique de longueur N {\displaystyle N} . Elle généralise la conjecture d'Erdős-Turán qui, elle, a été résolue (et s'appelle désormais le théorème de Szemerédi). Erdős a proposé un prix de 3 000 USD à qui prouvera cette conjecture. Le théorème de Green-Tao sur les suites arithmétiques de nombres premiers est un cas particulier de cette conjecture. Trouve plus

Conjecture d'Erdős-Burr: En théorie des graphes, la conjecture d'Erdős-Burr, proposée en 1973 par Paul Erdős et Stefan Burr (en), concerne la croissance du nombre de Ramsey d'un graphe non orienté de degré de dégénérescence donné, en fonction de son nombre de sommets. Elle a été démontrée par Choongbum Lee en 2015,. Il découle du théorème de Ramsey qu'il existe un plus petit entier r(G), le nombre de Ramsey de G, tel que tout graphe complet d'au moins r(G) sommets dont les arêtes sont coloriées en rouge et bleu contienne une copie monochromatique de G. Un graphe est dit p-dégénéré si tout sous-graphe contient un sommet de degré inférieur ou égal à p. La conjecture est : pour tout entier p, il existe une constante cp telle que tout graphe p-dégénéré à n sommets ait son nombre de Ramsey majoré par cp n.Avant d'être démontrée, elle a été vérifiée dans certains cas particuliers : pour les graphes de degré maximal borné ; pour les graphes p-arrangeables et, en particulier, les graphes planaires et les graphes sans subdivisions de K p {\displaystyle K_{p}} ; pour les graphes subdivisés. Trouve plus

Conjecture d'Erdős-Cameron: Trouve plus

Conjecture d'Erdős-Faber-Lovász: En théorie des graphes, la conjecture d'Erdös-Faber-Lovász est un problème de coloration de graphes formulé en 1972 et non résolu. La conjecture affirme qu'un graphe formé de k cliques de taille k, tel que l'intersection de deux de ces cliques ont au plus un sommet en commun, est un graphe dont le nombre chromatique est inférieur ou égal à k. La conjecture pour k ∈ { 1 , … , 12 } {\displaystyle k\in \{1,\dots ,12\}} a été prouvée numériquement en 2012 par David Romero et Frederico Alonso-Pecina. Une version de la conjecture qui utilise le nombre chromatique fractionnaire au lieu du nombre chromatique est connue pour être vraie. En d'autres termes, si un graphe G est l'union de k k-cliques dont l'intersection deux-à-deux est soit vide, soit réduite à un sommet, alors G peut être k coloré.. Trouve plus

Conjecture d'Erdős-Graham: En théorie combinatoire des nombres, la conjecture d'Erdős-Graham, aujourd'hui résolue, assure que dans toute partition finie de l'ensemble des entiers supérieurs ou égaux à 2, un sous-ensemble de l'une des parties peut servir à représenter 1 par un développement en fractions égyptiennes, c'est-à-dire que pour tout r > 0 et toute coloration des entiers 2, 3, 4, … par r couleurs, il existe un ensemble fini monochrome S tel que ∑ n ∈ S 1 n = 1. {\displaystyle \sum _{n\in S}{\frac {1}{n}}=1.} Plus précisément, Paul Erdős et Ronald Graham avaient conjecturé, parmi les nombreux problèmes sur les fractions égyptiennes, l'existence d'une constante b (nécessairement supérieure ou égale à e) telle que pour tout r assez grand, le plus grand élément de S puisse être majoré par br. Ernest S. Croot III (en) a démontré leur conjecture en 2000 dans sa thèse de Ph.D. puis, en post-doc à l'UC Berkeley, a publié sa preuve dans une revue. La valeur qu'il donne pour b est e167 000. Son résultat est un corollaire d'un théorème où il établit l'existence de représentations de 1 par des fractions égyptiennes pour des ensembles C de nombres lisses dans des intervalles de la forme [X, X1+δ], si C contient assez de nombres pour que la somme de leurs inverses soit au moins égale à 6. La conjecture d'Erdős-Graham s'en déduit en montrant qu'on peut trouver un intervalle de cette forme dans lequel la somme des inverses de tous les nombres lisses vaut au moins 6r ; par conséquent, si les entiers sont colorés par r couleurs, il doit exister une partie C monochrome satisfaisant les conditions de la conjecture. Trouve plus

Conjecture d'Erdős-Heilbronn: Trouve plus

Conjecture d'Erdős-Straus: La conjecture d'Erdős-Straus suppose que tout nombre rationnel de la forme 4 n {\displaystyle {\frac {4}{n}}} , avec n entier supérieur ou égal à 2, peut être écrit comme somme de trois fractions unitaires, c'est-à-dire qu'il existe trois entiers naturels non nuls x , y {\displaystyle x,y} et z {\displaystyle z} tels que : 4 n = 1 x + 1 y + 1 z . {\displaystyle {\frac {4}{n}}={\frac {1}{x}}+{\frac {1}{y}}+{\frac {1}{z}}.} Louis Mordell a montré que pour n ≢ 1 , 11 2 , 13 2 , 17 2 , 19 2 , 23 2 m o d 840 {\displaystyle n\not \equiv 1,11^{2},13^{2},17^{2},19^{2},23^{2}~{\mathtt {mod}}~840} la conjecture est vraie. Trouve plus

Conjecture d'Erdős–Straus: Trouve plus

Conjecture d'Erdős-Szekeres: Trouve plus

Conjecture d'Erdős-Turán: Trouve plus

Conjecture d'Erdős-Turán sur les bases additives: La conjecture d'Erdős-Turán est un problème non résolu en théorie additive des nombres, posé en 1941 par Paul Erdős et Pál Turán dans un article sur le problème de Sidon. Trouve plus

Conjecture d'Erdős-Woods: Trouve plus

Conjecture des familles stables par unions: En mathématiques, et plus précisément en combinatoire, la conjecture des familles stables par unions est un problème d'énoncé élémentaire posé par Péter Frankl en 1979 et toujours ouvert. Une famille d'ensembles est dite stable par unions si l'union de deux ensembles quelconque de la famille est encore dans la famille. La conjecture affirme que pour toute famille finie d'ensembles finis (non vides), stable par unions, il existe un élément appartenant à au moins la moitié des ensembles de la famille. Trouve plus

Conjecture des jeux uniques: La conjecture des jeux uniques (en anglais Unique Games Conjecture) est une conjecture en théorie de la complexité, proposée par Subhash Khot en 2002. Selon cette conjecture, résoudre de manière approximative un certain problème spécifique est NP-difficile. Elle a d'importantes applications relatives à la complexité des algorithmes d'approximation ; le travail qui a été fourni autour de cette conjecture a également permis de démontrer des résultats relatifs à d'autres sujets, par exemple sur la stabilité des systèmes de vote. Subhash Khot a reçu le prix Nevanlinna en 2014 pour son travail sur cette conjecture. Trouve plus

Conjecture des jumeaux premiers: Trouve plus

Conjecture des nombres premier de Waring: Trouve plus

Conjecture des nombres premiers de Waring: En théorie des nombres, la conjecture des nombres premiers de Waring est un théorème, lié au théorème de Vinogradov et nommé d'après le mathématicien anglais Edward Waring. Il indique que tout nombre impair supérieur à 3 est soit un nombre premier, soit la somme de trois nombres premiers. Il se déduit de l'hypothèse de Riemann généralisée, mais aussi (trivialement) de la conjecture faible de Goldbach, démontrée en 2013 par Harald Helfgott. Trouve plus

Conjecture des nombres premiers jumeaux: Trouve plus

Conjecture des quatre couleurs: Trouve plus

Conjecture d'Euler: La conjecture d'Euler est une conjecture mathématique de théorie des nombres, réfutée, mais qui a été originellement proposée par le mathématicien suisse Leonhard Euler en 1772,, et qui s'énonce de la façon suivante :Pour tout entier n strictement supérieur à 2, la somme de n – 1 puissances n-ièmes n'est pas une puissance n-ième. En d'autres termes, et de manière plus formelle : ∀ n > 2 , ∀ ( a 1 , … , a n − 1 , b ) ∈ ( N ∗ ) n , ∑ k = 1 n − 1 a k n ≠ b n . {\displaystyle \forall n>2,\forall (a_{1},\dots ,a_{n-1},b)\in (\mathbb {N} ^{*})^{n},\sum _{k=1}^{n-1}{a_{k}}^{n}\neq b^{n}.} Euler percevait cet énoncé comme une généralisation de la conjecture de Fermat, à savoir que pour tout entier n strictement supérieur à 2, la somme de deux puissances n-ièmes n'est pas une puissance n-ième. Les deux énoncés coïncident pour n = 3. Euler ajouta que « exactement comme il n'existe pas de cubes dont la somme ou la différence soit un cube, il est certain qu'il est impossible de trouver trois puissances quatrièmes dont la somme soit une puissance quatrième, mais qu'au moins quatre puissances quatrièmes sont nécessaires pour que la somme soit une puissance quatrième, bien que personne n'ait été capable jusqu'à présent de produire ces quatre puissances. De la même façon, il semblerait impossible de trouver quatre puissances cinquièmes dont la somme soit une puissance cinquième, et de même pour les puissances supérieures. » La conjecture d'Euler fut infirmée par L. J. Lander et T. R. Parkin en 1966 grâce au contre-exemple suivant : 27 5 + 84 5 + 110 5 + 133 5 = 144 5 . {\displaystyle 27^{5}+84^{5}+110^{5}+133^{5}=144^{5}.} En 1988, Noam Elkies trouva même une méthode pour construire des contre-exemples lorsque n = 4. Son plus simple contre-exemple fut le suivant : 2682440 4 + 15365639 4 + 18796760 4 = 20615673 4 {\displaystyle 2682440^{4}+15365639^{4}+18796760^{4}=20615673^{4}} .Par la suite, Roger Frye trouva le plus petit contre-exemple possible pour n = 4 en utilisant, avec un ordinateur, des techniques suggérées par Elkies : 95800 4 + 217519 4 + 414560 4 = 422481 4 {\displaystyle 95800^{4}+217519^{4}+414560^{4}=422481^{4}} .Aucun contre-exemple pour n > 5 n'est actuellement connu. Trouve plus

Conjecture d'Hadwiger: Trouve plus

Conjecture d'Iliev-Sendov: La conjecture d'Iliev-Sendov est une relation entre les racines d'un polynôme à coefficients complexes, et les racines du polynôme dérivé, et doit son nom à Blagovest Sendov (en) et Lyubomir Iliev, deux mathématiciens bulgares. Elle énonce que, si P est un polynôme dont les racines r1, ..., rn sont dans le disque unité fermé (c'est-à-dire, de module au plus 1), alors chaque racine rk est à une distance inférieure ou égale à 1 d'une racine de P'. À noter que d'après le théorème de Gauss-Lucas, les racines de P' sont dans l'enveloppe convexe des rk, et donc a fortiori dans le disque unité. La conjecture a été publiée pour la première fois en 1967, dans le livre Research problems in function theory de Walter Hayman,. Elle a été démontrée pour les polynômes de degré au plus 6 en 1991, puis de degré au plus 8 en 1999, mais n'est toujours pas complètement démontrée en 2020. Entre 2002 et 2003, Gerald Schmieder a présenté plusieurs démonstrations de cette conjecture, qui ont toutes été ensuite invalidées,. En 2020, une importante avancée a été obtenue par Terence Tao, démontrant le résultat pour des polynômes de degré suffisamment grand. Trouve plus

Conjecture d'Oppenheim: La conjecture d'Oppenheim appartient à la théorie mathématique de l'approximation diophantienne. Formulée en 1929 par Alexander Oppenheim (en) puis renforcée par Harold Davenport, elle concerne la représentation des nombres par des formes quadratiques. Dans les recherches initiales, on prenait le nombre de variables assez grand et l'on appliquait une version de la méthode du cercle de Hardy-Littlewood. En 1987, Gregori Margulis a complètement résolu la conjecture, par des méthodes issues de la théorie ergodique et de l'étude des sous-groupes discrets des groupes de Lie semi-simples. Trouve plus

Conjecture d'Oppermann: En mathématiques, la conjecture d'Oppermann est un problème non résolu sur la distribution des nombres premiers. Elle est étroitement liée, en étant plus forte, aux conjectures de Legendre, d'Andrica et de Brocard. Elle est nommée d'après le mathématicien danois Ludvig Oppermann, qui l'a posée en 1882. Trouve plus

Conjecture du cerceau: La conjecture du cerceau (en anglais : Hoop Conjecture) est une conjecture proposée par Kip Thorne en 1972 et selon laquelle l'effondrement gravitationnel d'objet compact non sphérique ne forme un trou noir que lorsqu'un cerceau de circonférence spécifique peut être placé autour de l'objet et tourner autour de lui. La circonférence spécifique, notée C {\displaystyle C} , est égale à : C = 2 π r s {\displaystyle C=2\pi {r_{\mathrm {s} }}} ,où : π {\displaystyle \pi } est le nombre pi ; r s {\displaystyle r_{s}} est le rayon de Schwarzschild associé à la masse m {\displaystyle m} de l'objet par : r s = 2 G m c 2 {\displaystyle r_{\mathrm {s} }={\frac {2Gm}{c^{2}}}} ,où : G {\displaystyle G} est la constante gravitationnelle ; c {\displaystyle c} est la constante de la vitesse de la lumière dans le vide.La conjecture du cerceau est une alternative à celle de la censure cosmique proposée par Roger Penrose en 1969 et selon laquelle il n'existerait pas de singularité nue. Trouve plus

Conjecture du coureur solitaire: En mathématiques, et plus particulièrement dans l'étude de l'approximation diophantienne, la conjecture du coureur solitaire est une conjecture due à J. M. Wills en 1967. Les applications de cette conjecture balayent de nombreux domaines des mathématiques : problèmes d'obstruction de vue, calculs de nombres chromatiques, etc. Le nom pittoresque de cette conjecture a été proposée par L. Goddyn en 1998. Trouve plus

Conjecture du jacobien: Trouve plus

Conjecture faible de Goldbach: En théorie des nombres, la conjecture faible de Goldbach, aussi connue comme la conjecture impaire de Goldbach ou le problème des trois nombres premiers, affirme que : tout nombre impair supérieur ou égal à 9 est somme de trois nombres premiers impairs. (Un nombre premier peut être utilisé plus d'une fois dans la même somme). Cette conjecture est qualifiée de « faible » car la conjecture forte de Goldbach concernant les sommes de deux nombres premiers, si elle était démontrée, établirait la conjecture faible de Goldbach. En effet, si chaque nombre pair ≥ 6 est la somme de deux nombres premiers (nécessairement impairs), ajouter simplement trois à chaque nombre pair ≥ 6 produira les nombres impairs ≥ 9. Trouve plus

Conjecture jacobienne: En mathématiques, et plus précisément en géométrie algébrique, la conjecture jacobienne est une conjecture concernant les polynômes à plusieurs variables. Elle fut proposée en 1939 par Ott-Heinrich Keller (en), et Shreeram Abhyankar lui donna par la suite son nom actuel, la popularisant comme un exemple d'une question de géométrie algébrique ne demandant que peu de connaissances pour être énoncée. La conjecture jacobienne est également célèbre pour le grand nombre de tentatives de preuves qu'elle a suscitées, et qui contenaient des erreurs subtiles. En 2015, aucune démonstration n'est reconnue pour valide. Trouve plus

Conjecture Monstrous Moonshine: Trouve plus

Conjectures de Mersenne: Trouve plus

Conjectures de Moore: Trouve plus

Conjectures de Pollock: Les conjectures de Pollock sont un couple de conjectures non démontrées de la théorie additive des nombres formulées pour la première fois en 1850 par Sir Frederick Pollock. Elles constituent une extension possible du théorème Fermat-Cauchy des nombres polygonaux aux nombres figurés à trois dimensions, aussi appelés nombres polyédraux. conjecture de Pollock des nombres tétraédriques : tout entier positif est la somme d'au plus cinq nombres tétraédriques. conjecture de Pollock des nombres octaédriques : tout entier positif est la somme d'au plus sept nombres octaédriques. Trouve plus

Conjectures de Weil: En mathématiques, les conjectures de Weil, qui sont devenues des théorèmes en 1974, ont été des propositions très influentes à la fin des années 1940 énoncées par André Weil sur les fonctions génératrices (connues sous le nom de fonctions zêta locales) déduites du décompte de nombre de points des variétés algébriques sur les corps finis. Une variété sur « le » corps à q éléments possède un nombre fini de points sur le corps lui-même, et sur chacune de ses extensions finies. La fonction zêta locale possède des coefficients dérivés des nombres Nk de points sur le corps à qk éléments. Weil conjectura que ces fonctions zêta devaient être des fonctions rationnelles, devaient satisfaire une forme d'équation fonctionnelle, et devaient avoir leurs zéros dans des endroits restreints. Les deux dernières parties étaient tout à fait consciemment modélisées sur la fonction zêta de Riemann et l'hypothèse de Riemann. Trouve plus

Conjectures sur le commencement de l'histoire humaine: Conjectures sur le commencement de l'histoire humaine est une œuvre d'Emmanuel Kant parue en 1786. Trouve plus

Conjeevaram Natarajan Annadurai: Kanchipuram Conjeevaram Natarajan Annadurai (Né le 15 septembre 1909 - Décédé le 3 février 1969) était un homme politique indien. Il était désigné affectueusement par le célèbre surnom d'Anna (« l'Aîné ») ou « Arignair » Anna (Anna « l'érudit ») ou encore « Pérerarignair » Anna. Condjeevaram Nadarâjan Anna Doré était originaire du Tamil Nadu (Pays Tamoul), un des états de l'Inde du Sud. Trouve plus

Conjestina Achieng': Conjestina Achieng' est une boxeuse kényane. Elle est la première africaine à avoir remporté un titre mondial (Global Boxing Union). Trouve plus

Conjoineur: Les Conjoineurs constituent une faction de l'humanité dans le cycle de fiction des Inhibiteurs d'Alastair Reynolds. À l'instar des ultras, les Conjoineurs représentent les possibilités d'évolutions, principalement mentales, envisagées par le transhumanisme. Issus des expérimentations de Galiana menées sur Mars, ils se sont imposés comme une faction importante après le conflit original les opposant à la Ligue de la Pureté Neurale. Avec les Démarchistes, alliés des débuts et ennemis à la suite de la crise de Yellowstone, les Conjoineurs sont l'une des principales puissances de l'humanité. Leur supériorité technologique n'est pas à démontrer et constitue un avantage important. Trouve plus

Conjoineurs: Trouve plus

Conjoint: Les conjoints désignaient historiquement les époux, c'est-à-dire un homme et une femme unis par les liens du mariage. Mais au cours du XXe siècle cette notion a évolué avec les mœurs. Le concubinage devenant plus courant que le mariage, on utilise de plus en plus le terme conjoints pour un couple non marié. Trouve plus

Conjoint collaborateur: Le conjoint collaborateur est la personne vivant avec un artisan, un commerçant ou un chef d'entreprise, et qui a obtenu des droits de collaboration, notamment des pouvoirs administratifs, au sein de la société et sans être salarié. Ce conjoint se constitue un droit personnel à la retraite et peut bénéficier d'indemnités en cas de maternité. Aujourd'hui, les femmes de l'artisanat sont les principales conjoint collaborateur notamment par rapport au grand nombre de métiers artisanaux encore dirigés par des hommes (seulement 21,7 % de femmes de l'artisanat en 2014) Trouve plus

Conjoint de fait: Conjoint de fait est un État civil reconnu au Canada. Il s'agit de l'union de commun accord entre deux personnes qui forment un couple non marié et qui vivent ensemble depuis au moins 12 mois sans interruption. Les conséquences légales du statut de conjoint de fait, et non le statut lui-même, a fait couler beaucoup d'encre particulièrement au Québec, principalement autour du cas de «Eric c. Lola». En droit canadien, les provinces à majorité anglophone reconnaissent des droits aux conjoints de fait qui font vie commune pendant un certain nombre d'années, tandis que le Québec reconnaît de tels droits aux couples mariés seulement. Trouve plus

Conjoint des chanceliers d'Allemagne: Trouve plus

Conjoint des chefs d'État allemands: L'épouse du président de la République fédérale d'Allemagne est considérée comme étant la Première dame d'Allemagne (Erste Dame im Staat en allemand), bien que ce titre ne soit guère officiel. Auparavant, avant l'instauration de la République fédérale allemande, il était donné à l'épouse du président du Reich jusqu'à ce que l'arrivée d'Adolf Hitler au pouvoir mette un terme à cette tradition, entre 1934 et 1945. Aucun texte officiel ou statut juridique ne définit le rôle de l'épouse ou de la compagne du chef de l'État allemand, bien que celle-ci puisse disposer d'un bureau et d'un secrétariat particulier au château de Bellevue, le siège de la présidence. En outre, elle a le droit de soutenir une association, comme c'est généralement le cas puisque, depuis de nombreuses années, chaque épouse de présidente a dirigé le comité allemand de l'UNICEF, par exemple. Depuis le 19 mars 2017, Elke Büdenbender, la compagne du président Frank-Walter Steinmeier, est considérée comme la Première dame allemande, du fait de l'élection de son compagnon à la présidence fédérale. Trouve plus

Conjoint du Premier ministre britannique: Le conjoint du Premier ministre britannique ou le conjoint du Premier ministre de Royaume-Uni (en anglais : Spouse of the Prime Ministers of the United Kingdom) est un titre non officiel donné au concubin, à l'épouse ou l'époux du Premier ministre britannique. Elle est parfois appelée la « Première dame » du pays. Quatre Premiers ministres britanniques ont été célibataires : Spencer Compton, William Pitt le Jeune, Arthur Balfour et Edward Heath. Dix autres étaient veufs avant ou durant l'exercice de leur mandat, le dernier étant Ramsay MacDonald. Augustus FitzRoy, le duc de Grafton, est le seul Premier ministre britannique à avoir divorcé et à s'être remarié durant son mandat. Trouve plus

Conjoint du Premier ministre israélien: Le conjoint du Premier ministre israélien est le mari ou la femme du Premier ministre d'Israël. Il assiste le Premier ministre dans ses fonctions cérémonielles. La femme du Premier ministre actuel, Benyamin Netanyahou, est Sara Netanyahou. Trouve plus

Conjointe: Trouve plus

Conjointe (amour): Trouve plus

Conjointe collaboratrice: Trouve plus

Conjoints de fait: Trouve plus

Conjoints des chefs d'État allemands: Trouve plus

Conjonction: Le mot conjonction désigne un outil qui fait une liaison entre deux objets. On le retrouve dans plusieurs matières : en grammaire, une conjonction est un mot-outil invariable mettant en relation deux segments au sein d'un énoncé ; en logique booléenne, la conjonction est un opérateur binaire qui est également appelé le « et logique » ; en astronomie, une conjonction est un terme utilisé pour décrire les rapprochements apparents entre objets sur la sphère céleste. Trouve plus

Conjonction (astronomie): Une conjonction de deux objets célestes, en astronomie et en astrologie, signifie que ces deux objets, vus depuis un troisième (généralement la Terre), apparaissent très proches l'un de l'autre dans le ciel. Trouve plus

Conjonction (grammaire): En grammaire traditionnelle, une conjonction est un mot invariable qui sert à interconnecter deux mots, groupes de mots ou propositions, en exprimant une relation grammaticale, sémantique et logique entre les entités reliées. Du point de vue syntaxique, les entités reliées dans la proposition par une conjonction ont la même fonction, alors que les propositions reliées dans une phrase complexe peuvent avoir la même fonction ou des fonctions différentes. Entre entités de même fonction, la conjonction établit un rapport de coordination, entre entités de fonctions différente – un rapport de subordination,,,,. D'ordinaire, la conjonction relie des entités linguistiques de même niveau de complexité, mais parfois elles peuvent être de niveaux différents, par exemple un mot et une proposition, ex. Aussi Fabrice passait-il toutes ses journées à la chasse ou à courir le lac sur une barque (Stendhal). La conjonction se caractérise par l'absence de contenu notionnel, due à son abstraction et à sa grammaticalisation, par le manque de flexion et de fonctions syntaxiques, ainsi que par un contenu sémantique très abstrait et insuffisant. Son contenu peut être modal, les conjonctions exprimant des relations comme cause–effet, opposition, comparaison, etc. En grammaire traditionnelle, la conjonction est vue comme une partie du discours, mais, dans certaines conceptions elle n'est considérée que comme un mot-outil. En tant qu'élément connectif, la conjonction diffère, d'une part, de la préposition (dans certaines langues, de son correspondant, la postposition), qui, à l'intérieur de la proposition, relie une entité subordonnée à une autre qui la subordonne, et, d'autre part du pronom relatif et de l'adverbe interrogatif en interrogation indirecte, qui relient des propositions, ayant en même temps une fonction syntaxique dans celle dont ils font partie. La conjonction est prise en compte en grammaire du texte aussi, comme un élément qui contribue à assurer la cohérence et la cohésion de celui-ci, à côté d'autres entités linguistiques qui ont un tel rôle, appelés par le terme commun « connecteurs ». Par ailleurs, on a constaté que des mots faisant traditionnellement partie de la classe des conjonctions, n'ont pas toujours le rôle de celles-ci. Grevisse et Goosse 2007 les range dans une classe à part, nommée « introducteurs ». De tels mots sont si en tête de phrase exclamative (Si Jeanne pouvait réussir !) ou que en phrase impérative exprimant un ordre pour la troisième personne (Que tout le monde sorte !), ou bien exprimant un vœu : Que votre souhait se réalise !. Trouve plus

Conjonction astronomique: Trouve plus

Conjonction de coordination: Trouve plus

Conjonction de coordination en français: En grammaire, une conjonction de coordination est un mot-outil invariable, qui unit deux phrases, deux sous-phrases ou, à l'intérieur d'une phrase indépendante, deux éléments de même fonction syntaxique et généralement aussi de même nature grammaticale. À la différence de la conjonction de subordination, qui établit une hiérarchie entre les éléments, la conjonction de coordination réunit des éléments de même niveau syntaxique. Ces conjonctions possèdent trois caractéristiques, qui permettent de les distinguer des adverbes : elles ont une place fixe, généralement entre les éléments qu'elles sont chargées d'unir ; elles sont de purs liens, sans fonction à l'intérieur de la phrase ; enfin elles ne peuvent, en se juxtaposant, se combiner entre elles. Le non-respect de ces trois critères par donc a justifié son exclusion des conjonctions de coordination par les grammairiens modernes. Traditionnellement, les grammaires classent les conjonctions de coordination en fonction de critères sémantiques : copulatives (et, ni), qui marquent la simultanéité ou l'addition, disjonctive (ou), qui marque un choix, adversative (mais), qui marque l'opposition, causale (car), consécutive (donc), et déductive ou transitive (or), ou inclusive (pour tout X). Trouve plus

Conjonction de subordination: Trouve plus

Conjonction de subordination en français: En grammmaire, la conjonction de subordination est un mot libre invariable, servant à relier deux éléments syntaxiques de nature différente, plus précisément, un satellite (une proposition subordonnée conjonctive) au noyau (c'est-à-dire, le verbe régissant ce satellite). La relation hiérarchique instaurée par ce mot de liaison s'appelle subordination. La conjonction de subordination est donc un subordonnant au même titre que le pronom relatif ou la préposition : elle doit donc être soigneusement distinguée de la conjonction de coordination :Je crois que tu es capable de réussir l'examen. La conjonction de subordination « que » introduit la proposition subordonnée conjonctive (dite proposition subordonnée complétive), complément d'objet direct du verbe « crois ».Si j'étais riche, je ferais le tour du monde. La conjonction de subordination « si » introduit la proposition subordonnée conjonctive (dite proposition subordonnée circonstancielle), complément circonstanciel de condition du verbe « ferais ».Lorsque plusieurs propositions subordonnées conjonctives se suivent, qu'elles dépendent du même noyau (rapport de coordination, donc), et qu'elles sont introduites par la même conjonction de subordination, on a pris l'habitude de remplacer la répétition de celle-ci par la conjonction type « que » :Je t'aiderai quand tu auras le temps et dès que tu le souhaiteras. Les conjonctions de subordination « quand » et « que » introduisent les deux propositions subordonnées conjonctives (coordonnées entre elles par la conjonction de coordination « et »), ayant toutes deux pour fonction : complément circonstanciel de temps du verbe « aiderai ».La conjonction de subordination type est « que ». Elle peut introduire une subordonnée conjonctive complétive. Il y en existe six autres, pouvant introduire des subordonnées conjonctives circonstancielles (de temps, de cause, de manière, de conséquence, de but, de concession, de condition). Il existe par ailleurs un très grand nombre de locutions conjonctives de subordination. Trouve plus

Conjonction et: Trouve plus

Conjonction geocentrique: Trouve plus

Conjonction géocentrique: Une conjonction géocentrique est l'alignement apparent de plusieurs corps célestes vus du centre de la Terre. Cette apparence tient un rôle central dans le système de l'astrologie, par exemple, une conjonction Soleil-Jupiter vue de manière géocentrique comme se levant dans le ciel d'un nouveau-né, rôle qui contribue à son discrédit. Portail de l'astronomie Trouve plus

Conjonction inférieure: Trouve plus

Conjonction logique: En logique, la conjonction est une opération mise en œuvre par le connecteur binaire et. Le connecteur et est donc un opérateur binaire qui lie deux propositions pour en faire une autre. Si on admet chacune des deux propositions, alors on admettra la proposition qui en est la conjonction. En logique mathématique, le connecteur de conjonction est noté soit &, soit ∧. Trouve plus

Conjonction républicaine et socialiste: La Conjonction républicaine et socialiste (en espagnol : Conjunción Republicano-Socialista, CRS) est une coalition électorale entre les partis républicains et le Parti socialiste ouvrier espagnol sous le règne d'Alphonse XIII. Cette coalition remporta les élections municipales d'avril 1931 et réédite cette alliance dans de nombreuses circonscriptions électorales pour les élections aux Cortes constituantes de la Seconde République, de juin 1931. Portail de la politique en Espagne Portail du XXe siècle Trouve plus

Conjonction solaire: Une conjonction solaire se produit lorsque le Soleil s'interpose entre deux objets célestes. D'un point de vue relatif à la Terre, cet événement survient lorsque le Soleil est placé devant une planète ou tout autre objet du Système solaire. En termes de communications satellitaires, on parle de conjonction solaire lorsqu'un satellite artificiel se trouve devant le Soleil. Les télécommunications peuvent être troublées lors de cette période. Trouve plus

Conjonction supérieure: Trouve plus

Conjonctive: La conjonctive est une membrane muqueuse transparente. Elle tapisse l'intérieur des paupières dans sa partie tarsale, ainsi que la sclère (le blanc de l'œil) dans sa partie bulbaire. Elle ne recouvre pas la partie antérieure du globe oculaire et donc ne recouvre pas la cornée. Cette membrane est constituée d'une couche cellulaire épithéliale composée en partie par des cellules caliciformes. Ces cellules produisent du mucus qui entre dans la composition du liquide lacrymal nécessaire à la lubrification de la surface de l'œil. Une conjonctivite est une inflammation de la conjonctive. Trouve plus

Conjonctivite: La conjonctivite est une inflammation de la conjonctive provoquée par un virus (conjonctivite virale), une bactérie (conjonctivite bactérienne), une allergie (conjonctivite allergique) ou encore une irritation. La conjonctivite est caractérisée par : des rougeurs ; l'irritation de l'œil ; des sensations de brûlures ou d'égratignures ; des écoulements d'aspect purulent, inconstants.Le malade se plaint souvent de douleurs, de fatigues oculaires, de sensation de sable dans les yeux. La présentation de la conjonctivite peut être trompeuse et il est difficile de distinguer cliniquement une conjonctivite virale d'une conjonctivite bactérienne. Un nettoyage minutieux des yeux avec des compresses stériles et de la solution physiologique suffit généralement à traiter l'infection virale en quelques jours. Le médecin peut également prescrire un collyre antibiotique. La conjonctivite virale ou bactérienne peut être très contagieuse. Il faut alors éviter tout contact avec les larmes du patient et éviter d'utiliser les mêmes mouchoirs et les mêmes serviettes. Il faut également se laver les mains après tout contact. Trouve plus

Conjonctivite (South Park): Conjonctivite (Pink Eye en version originale) est le 7e épisode de la première saison de la série South Park. Trouve plus

Conjonctivite allergique: Trouve plus

Conjonctivite du chat: La conjonctivite du chat est l'inflammation de la conjonctive, une muqueuse recouvrant le blanc de l'œil et la face postérieure de la paupière du chat. Une simple poussière dans l'œil peut provoquer l'irritation de cette délicate membrane, mais il peut aussi arriver que la conjonctivite soit le signe d'une infection plus grave. La plupart du temps, quand un chat souffre d'un seul œil, il s'agit d'une égratignure ou d'une poussière qui irrite sa conjonctive. Néanmoins, une chlamydiose ou une mycoplasmose peuvent également atteindre un œil puis s'étendre à l'autre (après une semaine environ). En revanche, quand les deux yeux sont touchés par une conjonctivite, on a souvent affaire à une infection liée aux voies respiratoires supérieures. Bien entendu, le traitement dépendra du diagnostic, mais dans la plupart des cas, une crème ou des gouttes seront nécessaires. Portail des félins Portail de la médecine Trouve plus

Conjonctivite granuleuse: Trouve plus

Conjonctivite provoquée par les poussières de charbon: Les affections oculaires provoquées par les poussières de charbon sont reconnues comme maladies professionnelles dans certains pays. Ce sujet relève du domaine de la législation sur la protection sociale et a un caractère davantage juridique que médical. Trouve plus

Conjoncture: Une conjoncture est l'ensemble des éléments qui constituent une situation présente, passée ou future et qui entrent en conjonction, qui créent une situation par leur interaction. Trouve plus

Conjoncture (économie): La conjoncture est la situation générale de l'économie d'un pays. Trouve plus

Conjoncture économique: Trouve plus

Conjoux: Conjoux est un village de la ville belge de Ciney situé en Région wallonne dans la province de Namur. Sis à une dizaine de kilomètres de Ciney dans le Condroz, il était le plus gros village de l'ancienne commune de Conneux jusqu'à la fusion des communes de 1977. Ses habitants sont appelés les Conjoutois(es). Trouve plus

Conjugaison: La conjugaison est, dans les langues flexionnelles, la flexion du verbe, c'est-à-dire la variation de la forme du verbe en fonction des circonstances. On l'oppose à la flexion nominale ou déclinaison. Généralement, la conjugaison se fait selon un nombre de traits grammaticaux au nombre desquels on peut compter : la personne ; le nombre ; le genre ; le temps ; la voix ; le mode ; l'aspect le mouvement associé, entre autres possibilités.L'ensemble des formes d'un même verbe constitue son paradigme. Trouve plus

Conjugaison (algèbre): Dans un monoïde G, la conjugaison est une relation d'équivalence sur les éléments de G. Deux éléments x et y sont dits conjugués s'il existe un élément inversible z tel que z x z − 1 = y {\displaystyle zxz^{-1}=y} . Trouve plus

Conjugaison (chimie): Trouve plus

Conjugaison (genetique): Trouve plus

Conjugaison (génétique): En biologie, la conjugaison est un phénomène observé chez les bactéries qui aboutit à l'échange d'informations génétiques. Elle consiste en une transmission d'ADN plasmidique ou d'ADN chromosomique d'une bactérie donneuse, (porteuse de plasmide) à une bactérie receveuse et, potentiellement, en son intégration dans le génome de celle-ci. Trouve plus

Conjugaison (homonymie): Le mot conjugaison (du latin conjugatio) est employé dans les matières suivantes : en linguistique, la conjugaison désigne la variation de la forme du verbe. En mathématiques, la conjugaison désigne plusieurs opérations d'algèbre : l'application qui à un nombre complexe associe son conjugué ; dans un groupe, une expression de la forme uvu-1 est appelée conjugué de v par u. On définit ainsi la notion d'action par conjugaison ; toute représentation de groupe ou d'algèbre de Lie sur un espace vectoriel complexe V possède une représentation conjuguée, sur l'espace vectoriel conjugué de V ; en théorie des corps, les conjugués d'un élément algébrique sur un corps K sont les racines de son polynôme minimal sur K ; en analyse convexe, la conjugaison est une opération de transformation de fonction convexe, parfois appelée transformation de Legendre-Fenchel ou de transformation de Fenchel ; en géométrie, on définit le conjugué isogonal d'un point par rapport à un triangle. En optique géométrique, les relations de conjugaisons associent à un objet, son image par un système optique. En chimie organique, une molécule présente un phénomène de conjugaison si elle possède une liaison π {\displaystyle \pi } délocalisée. En génétique, la conjugaison est un processus de transfert de plasmides (matériel génétique) d'une cellule donneuse à une cellule receveuse. Trouve plus

Conjugaison anglaise: La conjugaison anglaise se caractérise par un nombre limité de formes verbales et une certaine complexité, pour le francophone, quant à l'utilisation des temps. Leur usage est en effet plus guidé par l'aspect que par la situation de l'action sur la ligne du temps. Ainsi, l'usage des modes et des temps du français ne recouvre pas nécessairement celui des modes et temps anglais correspondants. Le présent article étudie ces deux facettes de la conjugaison anglaise : les formes du verbe et l'usage des temps. Pour éviter toute confusion les noms des modes et des temps anglais sont conservés. Trouve plus

Conjugaison bactérienne: Trouve plus

Conjugaison complexe: Trouve plus

Conjugaison croisée: La conjugaison croisée est un type spécial de conjugaison dans une molécule quand sur trois liaisons π qui peuvent interagir, deux interagissent entre elles par conjugaison et la troisième est exclue de l'interaction. En terme classique, cela signifie que la stricte alternance des doubles liaisons—CH=CH–CH=CH–CH-- (i.e. conjugué) est interrompue par deux simples liaisons consécutives à chaque point de conjugaison croisée—CH=CH–C(=CH)–CH=CH--. Des exemples de conjugaison croisée peuvent être trouvés dans des molécules comme la benzophénone, les divinylcétones, les paraquinones, les dendralènes et radialènes, les fullerènes ou l'indigotine. Ce type de conjugaison a un impact sur la réactivité et les transitions électroniques moléculaires. Trouve plus

Conjugaison de charge: Trouve plus

Conjugaison de l'allemand: Trouve plus

Conjugaison de l'allemand: La conjugaison de l'allemand comporte trois modes et six temps verbaux. Trouve plus

Conjugaison de phase: La conjugaison de phase est une transformation physique d'un champ d'onde pour laquelle l'onde résultante a une direction de propagation inverse mais conserve ses amplitude et phase. Trouve plus

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