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mercredi 10 mars 2021

Conflans-sur-Loing, Conflans-sur-Seine, Conflent, Conflenti, Conflicker,

Conflans-sur-Loing: Conflans-sur-Loing est une commune française, située dans le département du Loiret en région Centre-Val de Loire. Trouve plus

Conflans-sur-Seine: Conflans-sur-Seine est une commune française, située dans le département de la Marne en région Grand Est. Trouve plus

Conflent: Le Conflent est une région naturelle et historique des Pyrénées-Orientales, héritière de l'ancien comté de Conflent et de la viguerie de Conflent. Trouve plus

Conflenti: Conflenti est une commune de la province de Catanzaro dans la région Calabre en Italie. Trouve plus

Conflicker: Trouve plus

Conflict: Conflict est un groupe d'anarcho-punk britannique, originaire de Londres, en Angleterre. Il est un des groupes les plus importants de la scène anarcho-punk. Ils sont très inspirés par Crass, et ont même collaboré avec des anciens membres. Ils possèdent leur propre label, Mortarhate,,.Les albums atteignent les classements britanniques. Trouve plus

Conflict (band): Trouve plus

Conflict (homonymie): Conflict signifie « conflit » en anglais. Trouve plus

Conflict and Conquest in the Islamic World: Conflict and Conquest in the Islamic World: A Historical Encyclopedia est une encyclopédie en deux volumes couvrant l'histoire de l'Islam militaire et politique, éditée par Alexandre Mikaberidze et publié en 2011. L'encyclopédie contient plus de 600 entrées provenant de dizaines de contributeurs, ainsi qu'un glossaire, des cartes et des photographies Trouve plus

Conflict Denied Ops: Trouve plus

Conflict Desert Storm: Trouve plus

Conflict Desert Storm 2: Trouve plus

Conflict Desert Storm II: Trouve plus

Conflict Global Storm: Trouve plus

Conflict Global Terror: Trouve plus

Conflict in Vietnam: Conflict in Vietnam est un jeu vidéo de type wargame créé par Sid Meier et Ed Bever et publié par MicroProse en 1985 sur Apple II,Atari 8-bit Commodore 64 et IBM PC. Le jeu est le dernier volet de la série de wargames Command de MicroProse, après Crusade in Europe (1985) et Decision in the Desert (1985). Le jeu se déroule au Viêt Nam entre 1954 et 1972 et retrace des événements de la guerre d'Indochine et de la guerre du Viêt Nam. Il propose cinq scénarios qui simulent respectivement la bataille de Diên Biên Phu, la bataille de Ia Drang, la bataille de Khe Sanh, la bataille de Fishhook et la bataille de Quank Tri. Chaque scénario propose différentes variantes, que ce soit sur la période couverte ou le déploiement initial des troupes. Il est basé sur un moteur de jeu en temps réel. L'action se déroule donc en continu, sans être interrompue par des tours ou des phases de jeu, et le joueur peut à tout moment donner des ordres à ses troupes,,. Trouve plus

Conflict of Interest: Trouve plus

Conflict of Interest (film, 1993): Trouve plus

Conflict prevention on commune elections: Trouve plus

Conflict Tactics Scale: Trouve plus

Conflict theory: Trouve plus

Conflict Vietnam: Trouve plus

Conflict Zone: Conflict Zone (anciennement Peacemakers) est un jeu de stratégie en temps réel en trois dimensions sorti sur PC, Dreamcast et PlayStation 2, développé par MASA Group, et édité par Ubisoft en mai 2001. Trouve plus

Conflict Zone: Modern War Strategy: Trouve plus

Conflict: Denied Ops: Conflict: Denied Ops est un jeu vidéo de tir en vue à la première personne (FPS), développé par Pivotal Games et édité par Eidos Interactive, sorti en 2008. Il s'agit du cinquième et dernier épisode de la série Conflict. Contrairement aux quatre premiers opus de la série, le jeu est à la première personne. Trouve plus

Conflict: Desert Storm: Conflict: Desert Storm est un jeu vidéo d'action à la troisième personne, développé par Pivotal Games et édité par SCi, sorti en 2002. Il s'agit du premier épisode de la série Conflict. Trouve plus

Conflict: Desert Storm 2: Trouve plus

Conflict: Desert Storm II: Conflict: Desert Storm II, sous-titré Conflict: Desert Storm II: Back to Baghdad en Amérique du Nord, est un jeu vidéo d'action à la troisième personne, développé par Pivotal Games et édité par SCi, sorti en 2003. Il s'agit du second épisode de la série Conflict. Trouve plus

Conflict: Desert Storm II: Back to Baghdad: Trouve plus

Conflict: FreeSpace: Trouve plus

Conflict: Global Storm: Conflict: Global Storm, initialement Conflict: Global Terror, est un jeu vidéo d'action à la troisième personne, développé par Pivotal Games et édité par Eidos Interactive, sorti en 2005. Il s'agit du quatrième épisode de la série Conflict. Trouve plus

Conflict: Global Terror: Trouve plus

Conflict: Korea the First Year 1950-51: Conflict: Korea the First Year 1950-51 est un jeu vidéo de type wargame créé par Norm Koger et publié par Strategic Simulations en 1992 sur IBM PC puis porté sur Amiga. Le jeu simule la guerre de Corée de 1950-1951 ainsi qu'une invasion hypothétique de la Corée du Sud par la Corée du Nord en 1995. Trouve plus

Conflict: Middle East: Conflict: Middle East est un jeu vidéo de type wargame créé par Norm Koger et publié par Strategic Simulations en 1991 sur IBM PC puis porté sur Amiga. Le jeu se déroule en 1973 et simule la guerre du Kippour ainsi qu'un conflit israélo-arabe hypothétique. Il peut se jouer seul, contre l'ordinateur, ou à deux et permet de commander les forces Arabes ou Israéliennes,. Trouve plus

Conflict: Vietnam: Conflict: Vietnam est un jeu vidéo d'action à la troisième personne, développé par Pivotal Games et édité par SCi/Global Star Software, sorti en 2004. Il s'agit du troisième épisode de la série Conflict. Trouve plus

Conflicte lingüístic valencià: Conflicte lingüístic valencià: substitució lingüística i ideologies diglòssiques (en français : Conflit linguistique valencien : substitution linguistique et idéologies diglossiques) est un essai du sociolinguiste valencien Rafael Lluís Ninyoles publié en 1969 par Tres i Quatre. Trouve plus

Conflicte lingüístic valencià: substitució lingüística i ideologies diglòssiques: Trouve plus

Conflicts in Civilization: Trouve plus

Conflit: Trouve plus

Conflit (film): Trouve plus

Conflit (film, 1936): Conflit (Conflict) est un film américain réalisé par David Howard, sorti en 1936. Trouve plus

Conflit (film, 1938): Conflit est un film français de Léonide Moguy sorti en 1938. Trouve plus

Conflit (film, 2014): Conflit (صراع) est un film tunisien sorti en 2015 et réalisé par Moncef Barbouch en 2014. Trouve plus

Conflit (science sociale): Trouve plus

Conflit (sciences sociales): Un conflit, ou situation conflictuelle, est un état d'opposition entre personnes ou entités. Le conflit est chargé d'émotions telles que la colère, la frustration, la peur, la tristesse, la rancune, le dégoût. Parfois, il peut être fait d'agressivité et de violence. Le terme conflit est également utilisé pour décrire un état de contradiction (par exemple contradiction de textes juridiques ou conflit de loi) ou de contre-indications (par exemple l'usage de médicaments par des patients présentant des pathologies particulières) ou d'incompatibilité (systèmes en place mais dont la coexistence dans un même contexte ou dans une même vision n'est pas garantie). Trouve plus

Conflit aerien: Trouve plus

Conflit aérien: Un conflit aérien est une situation spécifique, pendant laquelle deux avions ou plus sont en positions trop proches. On doit différencier les deux types de conflit aérien: local et opposite : Trouve plus

Conflit afghano-soviétique: Trouve plus

Conflit albano-yougoslave de 1921: Ce différend qui a lieu en 1921 entre la Principauté d'Albanie et le Royaume des Serbes, Croates et Slovènes (futur Royaume de Yougoslavie) constitue une des premières actions de la Société des Nations (SDN). Il est essentiellement concentré autour d'un contentieux au sujet des frontières de l'Albanie qui n'ont pas été définies formellement par les traités suivants la Grande Guerre de 1914-1918. Trouve plus

Conflit arabo-sioniste: Le conflit arabo-sioniste (également connu en tant que conflit judéo-arabe) fait référence au conflit qui oppose les nationalismes arabe palestinien et juif sioniste depuis la fin du XIXe siècle,,. Le conflit se scinde en plusieurs phases et a des protagonistes différents selon l'époque : Entre 1920 et 1948, alors que la Palestine était sous contrôle britannique dans le contexte d'un mandat de la Société des Nations, il oppose les Juifs sionistes et les Arabes palestiniens dont les aspirations nationalistes sur la région sont antagonistes et inconciliables. On parle également pour cette période de conflit judéo-arabe. Après la Guerre de 1948 et l'établissement d'Israël mais d'aucun État palestinien, il oppose Israël et l'ensemble du monde arabe en particulier lors des guerres de 1948, 1956, 1967, 1973 et 1982. On y fait référence en tant que conflit israélo-arabe. Un tournant important de cette période est la Guerre des Six Jours en 1967 au cours de laquelle les Israéliens conquièrent l'ensemble de la Palestine historique ainsi que le Sinaï et le Plateau du Golan. Le Traité de paix israélo-égyptien de 1979, l'accord israélo-libanais du 17 mai 1983 (annulé dès 1984 par le gouvernement libanais) et le Traité de paix israélo-jordanien de 1994 mettent un terme à l'état de guerre, à l'exception de la Syrie. À partir de la fin des années 1980, le conflit prend une forme insurrectionnelle entre Palestiniens et Israéliens, principalement dans les territoires palestiniens occupés mais également dans les villes arabes israéliennes avec la Première intifada (1987-1993), la Seconde intifada (2000-2004), le désengagement de Gaza de 2006, puis les confrontations entre Israël et le Hamas à Gaza en 2008-2009, 2011, 2012 et 2014. Trouve plus

Conflit armé: Trouve plus

Conflit armé au Nord-Ouest du Pakistan: Trouve plus

Conflit armé au Pérou: Trouve plus

Conflit armé birman: Le conflit armé birman est une guerre civile qui se déroule en Birmanie depuis l'indépendance du pays en 1948. Les gouvernements centraux successifs ont combattu contre une myriade de rébellions séparatistes et communistes. Les premières insurrections contre l'État birman sont celles du Parti communiste birman et celle de l'Union nationale karen (KNU), qui lutte pour l'indépendance d'un État karen dans le sud de la Birmanie. D'autres rébellions ethniques ont éclaté au début des années 1960 après que le gouvernement central eut refusé d'envisager un État fédéré. Depuis le début des années 1980 cependant, les insurrections d'extrême gauche ont largement disparu, en raison notamment de la chute du communisme en Europe et la dislocation de l'URSS à la fin de la guerre froide. Ces insurrections ont été soutenues par certains pays étrangers, aggravant l'isolement diplomatique de la Birmanie et la méfiance ainsi que l'inquiétude des Birmans vis-à-vis à la fois des minorités et des puissances étrangères. Le Royaume-Uni a par exemple en effet soutenu les Karens dès 1949. Des factions armées religieuses (musulmanes et chrétiennes) ont également pris part à la lutte contre la junte militaire birmane, telles que l'Armée de Dieu. Le gouvernement birman n'est jamais parvenu à signer des accords de paix avec les rebelles, bien que la plupart des insurrections ont aujourd'hui été matées. L'armée birmane a largement été accusée de violations des droits de l'homme, et est ainsi considérée comme une force d'occupation dans les régions ethniques. Le conflit s'est principalement déroulé contre le régime militaire qui a gouverné le pays de 1962 à 2011. Il s'agit du plus long conflit de basse intensité dans le monde. Il a reçu une attention internationale en raison du soulèvement de 1988, le travail de la militante Aung San Suu Kyi, des manifestations anti-gouvernementales à la fin 2007, et de la dévastation causée par le cyclone Nargis, qui a provoqué plus de 80 000 et 50 000 disparus à la mi-2008. Trouve plus

Conflit arme colombien: Trouve plus

Conflit armé colombien: Le conflit armé colombien est un conflit interne en Colombie. On date son origine au milieu des années 1960 avec la création de différentes guérillas marxistes. À partir des années 1980, des groupes paramilitaires se constituent, se présentant comme une force de contre-insurrection opposée aux guérillas que l'État ne parvient pas à vaincre. Au cours des années 2000, les Autodéfenses unies de Colombie, principal groupe paramilitaire, sont officiellement désarmées après un accord de paix avec le gouvernement (remplacées par des « groupes émergents » moins puissants). Le conflit se poursuit à la fin des années 2000 entre les Forces armées révolutionnaires de Colombie (FARC) et l'ELN (marxiste), les cartels paramilitaires (BACRIM) et les forces gouvernementales. Entre 1964 et 2016, le conflit a fait 260 000 morts, 45 000 disparus et 6 millions de déplacés et constitue, selon le sous-secrétaire des Nations unies pour les questions humanitaires, « la plus grande catastrophe humanitaire de l'hémisphère occidental ». Un accord de cessez-le-feu définitif (les FARC observaient déjà auparavant un cessez-le-feu unilatéral) est annoncé le 23 juin 2016 qui est déclaré comme étant « le dernier jour de guerre » entre les FARC et le gouvernement. L'accord de paix est finalement signé le 24 août et est dans l'attente de validation par référendum. Le 26 septembre, le gouvernement colombien et les FARC paraphent l'accord de paix mettant fin au conflit armé qui les opposait. Toutefois, le conflit se poursuit entre le gouvernement de la Colombie, les guérillas encore sous les armes (ELN, EPL) et d'autres groupes paramilitaires. Trouve plus

Conflit armé du nord-ouest du Pakistan: Trouve plus

Conflit armé en Colombie: Trouve plus

Conflit armé guatémaltèque: Le conflit armé guatémaltèque est une guérilla qui oppose entre 1960 et 1996 la junte militaire au pouvoir à divers groupes rebelles de gauche soutenus par les peuples autochtones mayas et les paysans ladinos qui constituent l'ensemble de la population pauvre des zones rurales. Né du soulèvement d'officiers le 13 novembre 1960 contre la corruption extrême du régime de Miguel Ydígoras Fuentes soutenu par les États-Unis, le conflit prend fin en 1996 par un accord de paix signé entre les groupes armés et le gouvernement grâce à l'action de la Mission des Nations unies pour la vérification des droits de l'homme et du respect des engagements pris aux termes de l'accord général relatif aux droits de l'homme au Guatemala (Minugua). Déclenché par la rébellion d'un groupe d'officiers contre un coup d'État organisé par la CIA, le conflit mêle des causes sociales, économiques, politiques et ethniques. Il fera plus de cent mille morts, des dizaines de milliers de disparus et plus d'un million de déplacés. La Commission pour l'éclaircissement historique attribue 93 % de ces violences aux troupes gouvernementales, 3 % aux groupes guérilleros et 4 % à des acteurs non-identifiés. Trouve plus

Conflit armé non international: Trouve plus

Conflit armé péruvien: Le conflit armé péruvien est un conflit interne au Pérou. Il a commencé le 17 mai 1980. Il oppose principalement le gouvernement péruvien aux guérillas du Sentier lumineux et du Mouvement Révolutionnaire Tupac Amaru (MRTA). Sa date de fin est l'objet de nombreux débats. Certains estiment que le conflit s'achève lors de la capture du chef du Sentier lumineux, Abimael Guzmán, en 1992. D'autres qu'il continua jusqu'à la chute du gouvernement d'Alberto Fujimori en 2000. Enfin, certains pensent que le conflit est toujours d'actualité aujourd'hui puisqu'un groupe armé, se réclamant du Sentier Lumineux, attaque régulièrement l'armée péruvienne. En 2001, une Commission de la Vérité et de la Réconciliation fut créée par le président de transition Valentín Paniagua afin d'établir un rapport sur les causes de ce conflit armé. La Commission estime les pertes totales à 70 000 (civils, guérilleros et militaires confondus) entre 1980 et 2000. Une étude universitaire parue en 2019 conteste les chiffres de la commission. Selon elle, le conflit aurait fait 48 000 victimes, dont une majorité provoquée par les opérations de l'armée péruvienne et de ses auxiliaires.Depuis les années 2000, la guérilla ne cesse de décliner tandis que l'armée péruvienne reprend peu à peu le contrôle de l'ensemble du pays. Par ailleurs, le mouvement révolutionnaire Tupac Amaru a cessé ses activités et a été dissous. Toutefois, les rebelles du Sentier lumineux continuent encore de prendre en embuscade des détachements de l'armée gouvernementale. Trouve plus

Conflit asymétrique: Trouve plus

Conflit au Cachemire: Trouve plus

Conflit au Cambodge (1978-1979): Trouve plus

Conflit au Darfour: Trouve plus

Conflit au Kordofan du Sud: Le conflit au Sud-Kordofan est un conflit armé en cours depuis le 21 mai 2011 entre le Soudan et des factions proches du Soudan du Sud pour le contrôle de l'Abiyé, région riche en pétrole. Il fait suite au référendum sur l'indépendance du Soudan du Sud, qui s'est déroulé du 9 au 15 janvier et qui prévoyait la scission du pays le 9 juillet 2011. Trouve plus

Conflit au Kosovo: Trouve plus

Conflit au Liban: Trouve plus

Conflit au Liban (2011-2017): Le Conflit au Liban (2011-2017) a lieu au cours de la guerre civile syrienne, lorsque des groupes rebelles et djihadistes syriens s'implantent en territoire libanais, dans les montagnes au nord-est du pays. Des affrontements opposent également ponctuellement des milices des deux plus importantes coalitions politiques du pays : l'Alliance du 8-Mars, favorable au régime syrien, et l'Alliance du 14-Mars, hostile au régime syrien. Dans les montagnes du nord-est, les djihadistes cessent d'avoir une emprise territoriale au Liban le 28 août 2017, après deux offensives menées par l'armée libanaise et le Hezbollah. Trouve plus

Conflit au Liban (depuis 2011): Trouve plus

Conflit au Mali de 2012-2013: Trouve plus

Conflit au nord du Mali: Trouve plus

Conflit au Sabah: Trouve plus

Conflit au Sabah de 2013: Trouve plus

Conflit au Sud-Kordofan: Trouve plus

Conflit au Sud-Liban (1985–2000): Le conflit au Sud-Liban (1985-2000) fait référence à quinze ans de guerre entre les milices de l'Armée du Liban sud chrétiennes et libanaises, avec le soutien militaire et logistique de l'armée de défense d'Israël, et des groupes musulmans libanais soutenus par l'Iran (et renforcés par le Hezbollah), à l'intérieur de ce qui a été considéré comme la "zone de sécurité" au Sud-Liban,. Il peut également faire référence à la poursuite du conflit dans cette région, à commencer par le transfert des opérations de l'Organisation de libération de la Palestine (OLP) au Sud-Liban, à la suite du Septembre noir dans le Royaume de Jordanie. Les tensions historiques entre les réfugiés palestiniens et les factions libanaises ont fomenté la violente lutte politique interne libanaise entre de nombreuses factions différentes. À la lumière de ces éléments, le conflit du Sud-Liban peut être considéré comme faisant partie de la guerre civile libanaise. Lors de conflits antérieurs à l'intervention militaire israélienne au Liban de 1982, y compris l'opération Litani, Israël a tenté d'éradiquer les bases de l'OLP du Liban et de soutenir les milices chrétiennes maronites. L'invasion de 1982 a entraîné le départ de l'OLP du Liban. La création de la zone de sécurité au Sud-Liban a profité aux civils israéliens, bien que cela ait coûté très cher aux civils palestiniens et libanais. Malgré ce succès israélien dans l'éradication des bases de l'OLP et son retrait partiel en 1985, l'invasion israélienne a accru la gravité des conflits avec les milices libanaises locales et a entraîné la consolidation de plusieurs mouvements musulmans chiites locaux au Liban, dont le Hezbollah et Amal, une organisation auparavant non organisée, qui avait alors la forme d'un mouvement de guérilla dans le sud. Au fil des ans, les pertes militaires des deux côtés ont augmenté, car les deux parties ont utilisé des armes plus modernes, et le Hezbollah a progressé dans ses plans tactiques. Au début des années 1990, le Hezbollah, avec le soutien de la Syrie et de l'Iran, a émergé comme le principal groupe et comme une puissance militaire, monopolisant la guérilla au Sud-Liban. En l'an 2000, suite à une promesse de campagne électorale, le Premier ministre nouvellement élu Ehud Barak a retiré les forces israéliennes du Sud-Liban au cours de l'année, conformément à la résolution 425 du Conseil de sécurité des Nations unies, adoptée en 1978; le retrait a par conséquent entraîné l'effondrement total et immédiat de l'Armée du Liban sud. Le gouvernement libanais et le Hezbollah considèrent toujours le retrait comme incomplet, jusqu'à ce qu'Israël se retire des fermes de Chebaa. Après le retrait israélien, le Hezbollah a pris un contrôle militaire et civil total sur la partie sud du Liban. Après la guerre, le Hezbollah a appelé la population a ne pas prendre part à des actes de vengeance contre les anciens collaborateurs, et de laisser la justice enquêter. Hassan Nasrallah a appelé les « familles innocentes » (celles des collaborateurs) à rentrer d'Israël, ce que certaines ont fait. Au cours de l'occupation, les combats et une politique d'expulsion délibérée ont fait passer le nombre des habitants de la région de 800 000 à 70 000. En 2019, près de 2 000 hectares de terres au Liban sud, principalement des champs agricoles en friche, demeurent pollués par les mines antipersonnels déposées par l'armée israélienne. Un secteur d'une superficie équivalente est interdit d'accès en raison de sa présence de sous-munition qui n'ont pas explosé. Le gouvernement israélien a toujours refusé de fournir la carte des zones minées. Trouve plus

Conflit Bab el-Tabbaneh – Baal Mohsen: Le conflit Bab el-Tabbaneh – Jabal Mohsen est l'un des aspects récurrents des conflits entre les résidents musulmans sunnites du Bab-al-Tibbaneh et les résidents musulmans alaouites du Jabal Mohsen de la banlieue de Tripoli au Liban. Ces deux communautés se livrent à des actes de violence depuis la guerre du Liban (1975-1990). Ils sont séparés par une artère de démarcation constituée par la rue de Syrie. Durant la guerre civile, les affrontements entre les deux quartiers eurent principalement lieu en 1985 et 1986. En 2008, des affrontements ont lieu les 10, 11 et 12 mai, les 22 et 23 juin. Puis des tirs sporadiques feront 23 morts entre le 25 juillet et le 29 septembre. En 2009, tirs de grenades en octobre. en 2010, la situation est tendue. en 2011, affrontements le 17 juin, faisant 7 morts et 59 blessés. en 2012, affrontements les 10 et 11 février, du 12 au 18 mai, le 21 mai et le 30 mai. Puis les 2 et 3 juin puis le 8 juin. En juillet affrontements les 18, 21, 27 et 29 juillet. Des affrontements ont lieu le 9 août puis du 21 au 24 août. En octobre, affrontements du 19 au 24 octobre. Affrontements du 4 au 6 décembre. en 2013, un double attentat contre les mosquées sunnites al-Salam et Taqwa fait 47 morts et 800 blessés. en 2014, un assassinat en pleine rue, le 13 mars, déclenche une nouvelle série d'affrontements qui feront 15 morts en deux semaines.Ces affrontements sont liés aux tensions intercommunautaires et aux retombées de la guerre civile syrienne mais aussi aux rivalités entre personnalités politiques locales, l'homme d'affaires et ancien premier ministre Najib Mikati finançant une des milices sunnites tandis que Rifaat Al-Eid (en), chef du Parti démocratique arabe (en), est à la tête de la principale milice alaouite. Le quartier de Bab el-Tabbaneh est peuplé en 2020 de quelque 60 000 personnes (dont 87 % vivent sous le seuil de pauvreté) et celui de Jabal Mohsen de 35 000 personnes (dont 69 % vivent également sous le seuil de pauvreté). Trouve plus

Conflit Bab el-Tabbaneh–Baal Mohsen: Trouve plus

Conflit basque: Le conflit basque,,,,, désigne l'opposition idéologique, la confrontation armée, la période de troubles et de tensions ainsi que la série d'attentats, survenues entre l'indépendantisme basque et les gouvernements français et espagnol. Il a débuté en 1961 avec les premiers attentats d'Euskadi ta Askatasuna (« Pays basque et liberté » en basque, plus connu sous l'acronyme ETA) en Espagne, mais il faudra attendre 1968 avant qu'un chef de la police, Melitón Manzanas, se fasse tuer à Saint-Sébastien, il s'agit du premier mort de ce conflit[réf. nécessaire]. Au Pays basque nord, les premiers attentats eurent lieu avec le groupe Iparretarrak dans les années 1970. Après avoir connu un point culminant dans les années 1980 (ETA/IK contre BVE/GAL), le conflit basque entre en voie de résolution en 2011 avec l'annonce par ETA de l'arrêt définitif de son activité armée. Le 16 avril 2018, l'ETA annonce sa dissolution et la fin de son combat politique. Trouve plus

Conflit calédonien: Trouve plus

Conflit cambodgien: Trouve plus

Conflit cambodgien (1978-1999): Le conflit cambodgien se déroula entre 1978 et 1999, débutant par des incursions des Khmers rouges sur le territoire du Viêt Nam, suivies en retour par l'invasion du Cambodge par l'armée vietnamienne. Ce premier conflit conduisit rapidement à la chute du Kampuchéa démocratique, remplacé par un nouveau régime communiste cambodgien, pro-vietnamien, la République populaire du Kampuchéa ; il fut cependant suivi d'une nouvelle guerre civile opposant l'armée gouvernementale cambodgienne à la guérilla khmère rouge et aux forces fidèles à Norodom Sihanouk. Dans le cadre de ce nouveau conflit, le Viêt Nam et son allié cambodgien furent soutenus par l'URSS tandis que la Chine, les États-Unis et la Thaïlande, tous désireux de freiner les influences vietnamienne et soviétique dans la région, apportèrent leur soutien aux forces anti-vietnamiennes, dont celles des Khmers rouges. Le conflit conduisit à un processus de paix, à l'abandon du communisme par le gouvernement cambodgien et, en 1993, à la restauration de la monarchie au Cambodge. Les Khmers rouges reprirent cependant le combat, jusqu'à leur défaite finale en 1998-1999. Le conflit au Cambodge est parfois qualifié de « troisième guerre d'Indochine », en tant que conflit faisant suite à la première guerre d'Indochine et à la guerre du Viêt Nam (celle-ci étant parfois appelée « seconde guerre d'Indochine », en incluant la guerre civile cambodgienne et la guerre civile laotienne). Trouve plus

Conflit canado-américain du bois d'œuvre: Trouve plus

Conflit centrafricain de 2012: Trouve plus

Conflit centrafricain de 2012-2013: Trouve plus

Conflit chiite-sunnite au Yémen depuis 2014: Trouve plus

Conflit chiite-sunnite au Yémen en 2014: Trouve plus

Conflit constitutionnel prussien: Le conflit constitutionnel prussien (en allemand : Preußischer Verfassungskonflikt) est un conflit politique ayant opposé, entre 1859 et 1866, le roi Guillaume Ier de Prusse aux Libéraux du Parlement prussien à propos d'une réforme de l'Armée. Après avoir failli aboutir à l'abdication de Guillaume Ier en 1862, le conflit permet finalement un renforcement du pouvoir des Hohenzollern et l'arrivée d'Otto von Bismarck à la tête du gouvernement prussien. Bismarck en 1862, trouve une manière de contourner le problème en utilisant la Lückentheorie (théorie de lacune). En effet, la constitution ne prévoit pas le cas où le cabinet ministériel se retrouve en désaccord avec le parlement. C'est alors au roi de trancher, selon cette théorie. Le conflit se termine en 1866/67 quand les national-libéraux fondent un nouveau parti et acceptent les lois sur les indemnités allemandes de Bismarck. Trouve plus

Conflit cornélien: Trouve plus

Conflit d'intérêt: Trouve plus

Conflit d'intérêts: Trouve plus

Conflit d'Alta: Le conflit d'Alta (aussi connu sous l'appellation controverse d'Alta fait référence à une série de manifestations massives organisées en Norvège à la fin des années 1970 et au début des années 1980 et concernant la construction de la centrale hydroélectrique d'Alta sur l'Altaelva, une rivière du comté de Finnmark, à proximité de la ville d'Alta dans le nord de la Norvège (région de Nord-Norge). Trouve plus

Conflit dans le sud de la Thaïlande: Trouve plus

Conflit dans l'est du Congo: Trouve plus

Conflit dans l'État d'Arakan (2012): Au début de juin 2012, des violences inter-ethniques ont éclaté entre les communautés musulmane (les Rohingyas) et bouddhiste de l'État d'Arakan (ou Arakanais) en Birmanie ; elles se sont traduites par la destruction de milliers de maisons des deux communautés et par la mort d'une cinquantaine de personnes, voire de 80, et ont entraîné le déracinement de 90 000 autres Rohingyas . Beaucoup ont tenté de gagner par la mer le Bangladesh, d'où ils ont été repoussés par les garde-frontières. Ce pays accueille déjà 300 000 Rohingyas. Trouve plus

Conflit dans l'État d'Arakan (depuis 2016): Le conflit dans l'État d'Arakan, aussi appelé crise des Rohingya, est un conflit armé situé dans l'État d'Arakan en Birmanie, entre les forces militaires birmanes et les forces armées rohingya de l'Armée du salut des Rohingya de l'Arakan. Ce conflit a démarré en octobre 2016, mais il fait écho au conflit de 2012 et aux insurrections (en) des populations rohingya qui existent durant une grande partie du XXe siècle. Depuis 2016, le conflit aurait fait plusieurs milliers de morts et a amené une partie de la population Rohingya à fuir l'État d'Arakan en Birmanie pour se réfugier à l'étranger. On compte 725 000 réfugiés, principalement installés dans des campements au Bangladesh. Pour ces faits, le gouvernement birman fait l'objet d'accusations de génocide. Trouve plus

Conflit dans l'État d'Arakan en 2012: Trouve plus

Conflit dans l'État d'Arakan en 2016-2017: Trouve plus

Conflit de 1947-1948 en Palestine mandataire: Trouve plus

Conflit de 2001 en Macedoine: Trouve plus

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