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mercredi 10 mars 2021

Conference consultative politique du peuple chinois, Conférence consultative politique du peuple chinois, Conference consultative tunisienne, Conférence consultative tunisienne, Conférence d’Aalborg,

Conference consultative politique du peuple chinois: Trouve plus

Conférence consultative politique du peuple chinois: La Conférence consultative politique du peuple chinois (中国人民政治协商会议, Pinyin : Zhōngguó Rénmín Zhèngzhì Xiéshāng Huìyì [], abrégé en 人民政协 ou 政协, Rénmín Zhèngxié ou Zhèngxié), ou CCPPC, est une assemblée consultative de la république populaire de Chine. Trouve plus

Conference consultative tunisienne: Trouve plus

Conférence consultative tunisienne: La Conférence consultative tunisienne est un organe consultatif mis en place durant le protectorat français de Tunisie. Il s'agit d'une institution hybride, embryon de parlement auquel on donne une voix consultative dans l'examen du budget de la Tunisie. Elle est présidée par le résident général de France ou son représentant. Le domaine de ses délibérations est initialement strictement délimité : à l'interdiction d'aborder toute question d'ordre politique ou constitutionnel s'ajoutent la restriction concernant l'organisation financière, les règles de la comptabilité publique et les ressources et emplois du trésor public. Enfin s'imposent de plein droit à la Conférence les dépenses dites « obligatoires » concernant la liste civile du bey et les dotations et services de la famille husseinite d'une part, les services de la dette tunisienne et les dépenses de gestion des services français d'autre part (art. 8 du décret du 2 février 1907). Si ses attributions restent toujours très limitées, l'évolution du mode de désignation de ses délégués est représentative de la propagation des idées nationalistes. Malgré les restrictions apportées par le gouvernement du protectorat au choix des délégués, elle permet l'émergence d'une génération d'hommes politiques, comme Abdeljelil Zaouche, Tahar Ben Ammar et M'hamed Chenik, qui négocie avec le gouvernement français les conditions d'accès à l'indépendance de la Tunisie. Trouve plus

Conférence d'Aalborg: Trouve plus

Conférence d'Algésiras: Trouve plus

Conférence d'Anfa: Trouve plus

Conférence d'Annapolis: Trouve plus

Conférence d'Évian: Trouve plus

Conférence d'Évian (1938): Trouve plus

Conférence d'Hyderabad sur la diversité biologique: Trouve plus

Conférence d'Ypres: Trouve plus

Conference d'Aalborg: Trouve plus

Conférence d'Aalborg: La Conférence d'Aalborg est la première conférence européenne sur les villes européennes durables organisée du 6 au 27 mai 1994 à Aalborg (Danemark). Elle a abouti à la rédaction de la Charte d'Aalborg. En 2004 a eu lieu la conférence Aalborg +10. Trouve plus

Conference d'Algesiras: Trouve plus

Conférence d'Algésiras: La conférence d'Algésiras (ou d'Algeciras), donnant lieu aux accords d'Algésiras, est une conférence internationale relative à l'Empire chérifien (Maroc) en Espagne, dans la ville d'Algeciras (Algésiras), du 16 janvier au 7 avril 1906, sous l'égide des États-Unis. Produit d'une confrontation diplomatique entre la France et l'Allemagne, elle réunit, outre les États-Unis et le Maroc, onze puissances européennes : l'Allemagne et ses alliés, l'Autriche-Hongrie et le royaume d'Italie ; la France et son allié, la Russie, ainsi que le Royaume-Uni, avec lequel la France entretient une Entente cordiale ; le royaume d'Espagne, celui de Portugal, ainsi que la Belgique, les Pays-Bas et la Suède. La conférence a pour seul but de décider ce qui devait être fait en ce qui concerne le Maroc, l'un des rares pays africains qui n'a pas été pris en charge par une puissance européenne. L'acte final de la conférence place le Maroc sous observation des grandes puissances européennes, sous couvert de réforme, de modernité et d'internationalisation de l'économie marocaine. Trouve plus

Conférence d'Alma Ata: Trouve plus

Conference d'Anfa: Trouve plus

Conférence d'Anfa: Trouve plus

Conférence d'Anfa (1943): Trouve plus

Conférence d'Annapolis: La conférence d'Annapolis est une conférence diplomatique pour la paix au Moyen-Orient qui s'est tenue aux États-Unis le 27 novembre 2007, à l'Académie navale d'Annapolis, dans le Maryland. Cette conférence officialise pour la première fois la « solution à deux États » pour résoudre le conflit israélo-palestinien. La solution est inscrite à l'ordre du jour et acceptée par les deux parties. La conférence s'est terminée par la publication d'une déclaration conjointe de toutes les parties. Trouve plus

Conference d'Asilomar: Trouve plus

Conférence d'Asilomar: La conférence d'Asilomar a été organisée en 1975 par Paul Berg (futur prix Nobel de chimie en 1980). Elle appelait à la mise en place d'un moratoire sur les manipulations génétiques, afin d'éviter que des bactéries génétiquement modifiées puissent se disperser dans l'environnement. Trouve plus

Conférence de Badasht: La Conférence de Badasht se déroula en Perse du 26 juin 1848 au 17 juillet 1848 et officialisa la séparation entre le Babisme et l'Islam. Le babisme (persan : بابی ها = bábí há) est un mouvement religieux réformateur et millénariste fondé en Perse le 23 mai 1844 (5 Jamádíyu'l-Avval 1260 ap.H.), par un jeune commerçant de la ville de Chiraz, nommé Siyyid 'Alí Muḥammad Shírází (1819-1850) et surnommé le Bāb (arabe : "باب" = "la Porte"), qui déclara être le Qá'im attendu par les musulmans à la "fin des temps". Ce mouvement messianique fut la cause d'un grand tumulte dans la société persane du XIXe siècle et fut réprimé par le clergé chiite associé au gouvernement persan, qui fit emprisonner le Báb. 81 babis se réunirent dans le petit village perse de Badasht, près de la Mer Caspienne, pour planifier la libération du Bāb, alors emprisonné dans les montagnes de l'Azerbaïdjan à la forteresse de Čahrīq. Cette conférence fut organisée par l'un des chefs du mouvement nommé Mírzá Ḥusayn 'Alí Núrí (1817-1892), qui prit dès lors les titres de Jináb-i-Bahá' et de Bahá'u'lláh (la "Splendeur de Dieu"), et deux des 18 premiers disciples du Báb (surnommés les "Lettres du Vivant", Ḥurúf-i-Hayy) y participèrent : Mullá Muḥammad 'Alí-i-Bárfurúsh, surnommé Quddūs (le "Très Saint", 1820-1849), et Fáṭimih Baraghání , surnommée Ṭáhirih (la "Pure", 1817-1852). Ils ne réussirent pas à mettre sur pied un plan pour libérer le Báb, mais réalisèrent en fait une séparation brutale, complète et dramatique d'avec la Charia islamique en suivant ce que le Báb avait récemment révélé dans son Bayán. Chaque jour que dura cette réunion, une loi islamique fut remplacée par une nouvelle loi babie. Le point culminant survint lorsque Ṭáhirih apparut publiquement sans voile et proclama : "Je suis la parole, que le Qa'im doit prononcer, la parole qui fera fuir les chefs et les nobles de la terre", puis elle ajouta que "ce jour est un jour de réjouissance universelle, le jour où se brisent les chaînes du passé; que ceux qui participent à ce grand événement se lèvent et s'embrasent !". Cet acte "intolérablement indécent" frappa de stupeur l'auditoire, à tel point que l'un des babis se trancha la gorge sur place et que d'autres s'enfuirent en abandonnant la Foi. Quddūs, furieux, était sur le point de l'attaquer, quand Bahá'u'lláh apaisa l'atmosphère en lisant la 56e sourate du Coran intitulée "l'événement inéluctable" (al-Waqi'a) et faisant comprendre à tous par ses explications de ces versets, qu'ils étaient en train de vivre le "Jour de la Résurrection" ! Avant cet événement, le babisme était perçu comme un mouvement réformateur visant à revivifier l'islam et réformer la société. Après cette conférence, il s'afficha clairement comme une religion distincte de l'islam, ce qui justifia l'intensification des persécutions. Trouve plus

Conférence de Bali: Trouve plus

Conférence de Bali de 2007 sur les changements climatiques: La conférence de Bali est la 13e conférence des parties sur le changement climatique. La conférence s'est tenue du 3 au 14 décembre 2007 en réunissant près de 189 États signataires de la Convention-cadre des Nations unies sur les changements climatiques (CCNUCC), en vigueur depuis 1994. Le protocole de Kyoto (décembre 1997) est un additif à cette convention, qui engage les principaux pays développés à réduire de 5,2 % par rapport à 1990 leurs émissions de gaz à effet de serre sur la période 2008-2012. À Bali, l'enjeu était d'établir un calendrier de négociations entre les membres afin de prendre le relais du protocole de Kyoto, qui arrive à échéance en 2012. La conclusion d'un accord succédant au protocole de Kyoto devait se réaliser au plus tard en décembre 2009, lors de la conférence de Copenhague, laquelle n'a pas abouti à un accord unanime. La conférence de Bali a dégagé la "feuille de route de Bali" adoptée le 15 décembre. Trouve plus

Conférence de Bamberg: La Conférence de Bamberg (en allemand : Bamberger Führertagung) réunissait une soixantaine de membres de la direction du parti nazi, et a été spécialement convoquée par Adolf Hitler à Bamberg, en Haute-Franconie, en Allemagne, le dimanche 14 février 1926. Trouve plus

Conférence de Bandoeng: Trouve plus

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Conference de Bandung: Trouve plus

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Conférence de Belgrade: Tenue à Belgrade en 1961, la conférence de Belgrade tend à réaffirmer et à préciser le mouvement des non-alignés à la suite de la conférence de Bandung (1955). Elle s'est tenue du 1er au 6 septembre 1961 et elle est la première édition des conférences des non-alignés. Cette fois-ci pourtant, les leaders du mouvement sont clairement définis, il s'agit de Nasser, Tito et Nehru. Ces trois leaders anticolonialistes et progressistes avaient préparé cette conférence lors de la rencontre de Brioni en juillet 1956. De plus elle témoigne des vives tensions opposant toujours Tito au régime soviétique. Lors de son discours, Tito réaffirme que la conférence "n'a pas pour objet de créer un bloc" mais qu'elle vise au contraire à dénoncer "l'exclusivisme des blocs qui est un danger pour la paix mondiale. Ainsi, dans le contexte de Guerre froide, cette conférence est une prolongation de la confé rence de Bandung. Trouve plus

Conférence de Bellevue: La Conférence de Bellevue désigne plusieurs conférence gouvernementales allemandes réunies au château de Bellevue en présence de l'empereur allemand Guillaume II. La conférence du 1er juin 1917, destinée à définir la politique allemande à la suite des accords de Kreuznach avec la double monarchie La conférence du 11 septembre 1917 tente de définir le sort de la Belgique une fois acquise la victoire du Reich. La conférence du 2 janvier 1918 se tient alors que les négociations entre le Reich et ses alliés d'une part, et la Russie de l'autre, s'enlisent. Trouve plus

Conférence de Bellevue (11 septembre 1917): La Conférence de Bellevue du 11 septembre 1917 est un conseil de la couronne impériale allemande réuni à Berlin, au château de Bellevue, sous la présidence de l'empereur allemand Guillaume II. Trouve plus

Conférence de Bellevue (homonymie): Trouve plus

Conference de Berlin: Trouve plus

Conférence de berlin: Trouve plus

Conférence de Berlin (11 septembre 1917): Trouve plus

Conférence de Berlin (14 août 1917): La conférence de Berlin du 14 août 1917 est une rencontre diplomatique germano-austro-hongroise destinée à définir la politique des Empires centraux après la publication de la note pontificale du 1er août 1917. Depuis le mois d'avril précédent, les membres du gouvernement du Reich souhaitent imposer à leurs homologues austro-hongrois, en charge d'une monarchie rendue exsangue par la prolongation du conflit, non seulement la réalisation de buts de guerre de moins en moins réalistes, mais aussi un partage des conquêtes européennes de la quadruplice dans le but de placer la double monarchie sous une stricte dépendance allemande. Trouve plus

Conférence de Berlin (1884-1885): Trouve plus

Conférence de Berlin (1890): La première conférence internationale concernant le règlement du travail dans les établissements industriels et dans les mines se tient à Berlin du 15 au 29 mars 1890 à l'invitation de l'empereur allemand Guillaume II et avec le soutien du pape Léon XIII. Trouve plus

Conférence de Berlin (1954): La Conférence de Berlin de 1954 était une réunion du Conseil des Quatre ministres des Affaires étrangères des États-Unis ( John Foster Dulles ), de Grande - Bretagne ( Anthony Eden ), de France ( Georges Bidault ) et de l'Union soviétique ( Vyacheslav Molotov ), se tenant du 25 janvier au 18 février 1954. Les ministres sont convenus de convoquer une conférence internationale plus large pour discuter d'un règlement à la récente guerre de Corée et à la guerre d'Indochine en cours entre la France et le Việt Minh, sans parvenir à un accord sur les questions de sécurité européenne et sur le statut international de l'Allemagne et de l'Autriche, sous occupation des quatre puissances après la Seconde Guerre mondiale . La réunion de Berlin a été l'un des premiers fruits de la première période de détente ou de "dégel" américano-soviétique pendant la guerre froide. Peu de progrès ont été accomplis, sauf avec l'Autriche, à partir de laquelle les Soviétiques ont accepté de se retirer si elle devenait neutre . La Conférence de Genève qui suivit devait aboutir à une paix provisoire en Indochine et au retrait de la France du Viêt Nam, même si la paix officielle en Corée demeurait difficile à atteindre. La Conférence de Berlin a eu pour effet, entre autres, d'empêcher les dirigeants de parvenir à un accord. Il y avait une "peur de la liberté", c'était entre l'Est et l'Ouest pour des questions telles que les élections libres en Allemagne et en Autriche. L'URSS n'était pas disposée à faire confiance aux deux pays. Huit semaines après la clôture de cette conférence, ils ont planifié la conférence de Genève. Trouve plus

Conférence de Berlin (2-6 novembre 1917): La conférence de Berlin, du 2 au 6 novembre 1917, est une succession de rencontres entre ministres allemands et prussiens dans un premier temps, et entre représentants allemands et austro-hongrois dans un second temps. Cette conférence se tient à Berlin quelques jours avant le déclenchement de la révolution d'Octobre ; parallèlement, les antagonismes entre le chancelier Georg Michaelis, soutenu par le secrétaire d'État Richard von Kühlmann, d'une part, et, d'autre part, les militaires, principalement les Dioscures, Paul von Hindenburg et Erich Ludendorff, atteignent alors un point culminant, incitant les militaires à demander la démission du chancelier, actant leurs désaccords sur le programme de réforme intérieure du Reich,. Ces différends entre responsables politiques et militaires ont également pour enjeu la définition d'un nouveau programme des buts de guerre du Reich et les concessions que les Allemands seraient prêts à faire à leurs alliés, principalement la double monarchie, épuisée par plus de trois années de conflit, mais hostile à tout renforcement excessif de la tutelle allemande sur l'Europe centrale et orientale. Trouve plus

Conférence de Berlin (26-27 mars 1917): La conférence de Berlin des 26 et 27 mars 1917 est la seconde rencontre gouvernementale réunissant Arthur Zimmermann et Ottokar Czernin, les ministres allemands et austro-hongrois des affaires étrangères, sous la présidence du chancelier du Reich, Theobald von Bethmann Hollweg. Cette rencontre est destinée à définir les buts de guerre du Reich impérial et de la double monarchie ; elle doit également préparer la première rencontre officielle entre l'empereur allemand Guillaume II et le nouvel empereur-roi Charles Ier. Alors que des changements de personnel politique s'opèrent dans la double monarchie de plus en plus épuisée par le conflit qui se prolonge, cette rencontre constitue la première manifestation de dissensions entre les deux alliés autour de la question des conditions de sortie du conflit. Trouve plus

Conférence de Berlin (31 mars 1917): La conférence de Berlin du 31 mars 1917 est une rencontre gouvernementale allemande destinée à définir une nouvelle orientation des buts de guerre du Reich impérial dans l'Est de l'Europe. Convoquée à l'initiative du Chancelier du Reich, cette rencontre entre membres du gouvernement civils et responsables de l'Oberste Heeresleitung a pour objectif de définir, quelques jours après la chute définitive de la monarchie en Russie, les principes qui doivent sous-tendre la politique du Reich, principal animateur de la quadruplice, face aux changements politiques en cours en Russie. En effet, la Révolution russe en cours ouvre pour le Reich la perspective d'imposer à la Russie des conditions de paix draconiennes, autorisant les projets les plus démesurés. Trouve plus

Conférence de Berlin (homonymie): La conférence de Berlin désigne plusieurs conférences internationales : la conférence réunie entre le 15 novembre 1884 et le 26 février 1885 à l'initiative du chancelier allemand Otto von Bismarck afin de définir les règles de la colonisation de l'Afrique ; la conférence réunie en 1890 à la demande du pape Léon XIII, afin d'harmoniser la législation minière en Europe ; la conférence du 16 avril 1916, destinée à régler les modalités de partage des conquêtes des puissances centrales en Russie de l'année précédente. la conférence des 26 et 27 mars 1917 destinée à définir les buts de guerre du Reich et de la double monarchie austro-hongroise ; La conférence du 31 mars 1917, assignant pour la première fois des objectifs coloniaux à la guerre contre la Russie. La conférence, convoquée le 14 août 1917, afin de négocier un nouvel accord germano-austro-hongrois de partage des conquêtes de la quadruplice. La conférence convoquée le 11 septembre 1917 et destinée à fixer le sort de la Belgique dans le cadre du règlement de la paix. la conférence réunie du 2 au 6 novembre 1917, destinée à affiner le résultat des négociations austro-allemandes du printemps précédent. la conférence réunissant les ministres des Affaires étrangères américain, soviétique, britannique et français du 25 janvier au 18 février 1954 pour discuter de divers problèmes internationaux contemporains. Trouve plus

Conférence de Berlin de 1954: Trouve plus

Conférence de Bingen: La conférence de Bingen peut faire référence à : La conférence du mois de juin 1917 ; La conférence du 31 juillet 1917. Trouve plus

Conférence de Bingen (31 juillet 1917): La conférence de Bingen du 31 juillet 1917 est une rencontre gouvernementale allemande convoquée à l'initiative de Guillaume II par Georg Michaelis, le nouveau Chancelier impérial, afin de définir la politique allemande dans les territoires baltes occupés par l'Armée allemande depuis ses succès de 1915. Cette conférence constitue la première occasion de rencontre entre le nouveau chancelier du Reich, Georg Michaelis, et les Dioscures, Paul von Hindenburg et Erich Ludendorff. Arrivé au pouvoir à la suite d'une crise politique causée par les divergences entre le chancelier du Reich, Theobald von Bethmann Hollweg, le Reichstag et les Dioscures, Georg Michaelis doit non seulement composer entre les deux acteurs de la chute de son prédécesseur, mais aussi définir les buts de guerre du gouvernement du Reich, en accord avec l'Oberste Heeresleitung. Trouve plus

Conference de Bonn: Trouve plus

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Conférence de Bonn de 2001 sur les changements climatiques: La Conférence de Bonn (Allemagne), s'est tenue le 16 juillet 2001 afin de procéder à la mise en œuvre du protocole de Kyoto visant à réduire de 5 % en moyenne les émissions de gaz à effet de serre des pays industrialisés. La Conférence de Bonn faisait office de décret d'application des accords de Kyoto de 1997. Plusieurs mesures concrètes ont été approuvées : Les procédures et règles de comptage des émissions de gaz. Organisation du système d'échanges d'émission de gaz entre le Nord et le Sud (un pays industrialisé est ainsi autorisé à soustraire la quantité de gaz qu'il aide à réduire dans un autre pays de son compte global), Création d'un fonds d'adaptation permettant aux pays émergents de faire face aux changements climatiques devant être doté de 450 millions d'euros, Mise en place d'un organe de contrôle du respect des engagements. Dans le cas où un pays ne respecterait pas ses engagements, il serait alors exclu du système d'échange entre les pays.Cette Conférence constitue le premier pas en matière de réalisation d'une réglementation internationale contraignante en matière environnementale. Trouve plus

Conférence de Bonn de 2017 sur le climat: Trouve plus

Conférence de Bonn de 2017 sur les changements climatiques: La Conférence de Bonn de 2017 sur le climat est une conférence sur le réchauffement climatique qui a lieu à Bonn en novembre 2017. Elle est la 23e des conférences annuelles (COP23) de la Convention-cadre des Nations unies sur les changements climatiques. La COP23, organisée par les îles Fidji (mais tenue à Bonn pour des raisons logistiques), se déroule du 6 au 17 novembre 2017, non loin du campus des Nations unies et du parc Rheinaue (de). Trouve plus

Conférence de Borou Méda: Trouve plus

Conference de Brazzaville: Trouve plus

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Conférence de Bretton Woods: La conférence de Bretton Woods, officiellement connue sous le nom de conférence monétaire et financière des Nations-Unies, rassemblait 730 délégués des 44 nations alliées au Mount Washington Hotel, situé à Bretton Woods dans le New Hampshire, aux États-Unis, pour réguler le système monétaire international (SMI) après la fin de la Seconde Guerre mondiale. La conférence s'est tenue du 1er au 22 juillet 1944. Des accords ont été signés qui, après la ratification législative par les gouvernements membres, ont établi la Banque internationale pour la reconstruction et le développement (BIRD) et le Fonds monétaire international (FMI). Portail de l'économie Portail du droit Portail des relations internationales Portail du New Hampshire Trouve plus

Conférence de Briare: La conférence de Briare est le nom donné à l'avant-dernière réunion du Conseil suprême interallié, une structure réunissant les chefs de gouvernement et les chefs militaires britanniques et français au début de la Seconde Guerre mondiale. Elle se tient les 11 et 12 juin 1940 au château du Muguet, à Breteau dans le sud-est du Loiret, non loin de Briare. Alors que le gouvernement français s'est replié sur Tours et ses environs et que l'armée allemande progresse en France, cette réunion marque la première fracture entre les alliés français et britanniques sur la volonté de poursuivre de la guerre. Trouve plus

Conference de Bujan: Trouve plus

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Conférence de Cancún: Le terme conférence de Cancún peut désigner : la Conférence Nord-Sud de Cancún sur la coopération internationale et le développement (1981) la Conférence internationale sur la pêche responsable (1992) de la FAO la conférence des Pays mégadivers de même esprit (2002) la Cinquième conférence ministérielle de l'Organisation mondiale du commerce (2003) le Sommet de l'unité (es) de l'Amérique latine et des Caraïbes (février 2010), dernier sommet du Groupe de Rio, qui a créé la CELAC la Conférence de Cancún de 2010 sur le climat la 13e conférence (COP13) de la Convention sur la diversité biologique (2-3 décembre 2016) Trouve plus

Conférence de Cancun de 2010 sur le climat: Trouve plus

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Conférence de Cancún de 2010 sur les changements climatiques: La Conférence des parties à la convention sur les changements climatiques de Cancún (ou COP 16) s'est tenue à Cancún, dans l'État mexicain du Quintana Roo, du 29 novembre au 10 décembre 2010. Cette 16e conférence s'est tenue peu après la Conférence mondiale sur la biodiversité de Nagoya (2010) où les relations et enjeux liant climat et biodiversité ont été rappelés. Elle devait prolonger et compléter l'accord de Copenhague de 2009 (non contraignant), construit pour préparer les suites du Protocole de Kyoto. Cette conférence était présidée par Patricia Espinosa (ministre mexicaine des Affaires étrangères), qui a réussi à faire en sorte que les conférenciers adoptent un texte de consensus, fixant aux nations et au monde de nouvelles obligations (y compris pour les pays en développement) et intronisant la création du d'Comité adaptation [au changement climatique] et de deux mécanismes internationaux, l'un de financement (Green Climate Fund) et l'autre de soutien aux développements technologiques et à leur transfert vers les pays du Sud (Technology Mechanism). Trouve plus

Conférence de Cannes: La conférence de Cannes est une réunion qui se déroula dans la ville éponyme du 6 au 13 janvier 1922. Elle rassembla les pays vainqueurs de la Première Guerre mondiale avec l'objectif de réorganiser les relations intra-européennes sous l'égide franco-britannique. Trouve plus

Conférence de Carthage: La conférence de Carthage, en latin Conlatio Carthaginiensis, est le nom d'une réunion générale de représentants des Églises chrétiennes « catholique » et « donatiste » de la province d'Afrique romaine, qui s'est déroulée en juin 411 en vue de régler les querelles opposant les deux partis dans la région depuis près d'un siècle. Elle se solde par la défaite du parti donatiste dont les membres sont contraints par l'empereur Honorius de rejoindre l'« unité catholique » sous peine de se voir infliger de dures sanctions, engageant la progressive disparition du donatisme en tant qu'Église organisée. Trouve plus

Conférence de Casablanca: La conférence de Casablanca ou conférence d'Anfa est une conférence interalliée qui s'est tenue du 14 au 24 janvier 1943 à l'hôtel Anfa de Casablanca au Maroc afin de préparer la stratégie des Alliés après la Seconde Guerre mondiale. Cette conférence est décidée par le président des États-Unis, Franklin Roosevelt et le Premier ministre britannique, Winston Churchill. Ils invitent à se joindre à eux Joseph Staline, qui n'avait pas la possibilité de venir si loin à la suite de la bataille de Stalingrad, et les généraux français Henri Giraud proposé par les États-Unis comme chef de la France Libre et Charles de Gaulle, qui joue déjà ce rôle depuis 1940 et soutenu par la Grande Bretagne et l'URSS, qui ne prennent aucune part aux discussions d'ordre militaire. Des décisions furent prises à cette conférence sur l'invasion de la Sicile et du reste de l'Italie et l'aide à apporter à l'URSS. Le but de cette conférence était également de réconcilier le général de Gaulle et le général Giraud. De Gaulle, président du Comité national français de Londres, organe dirigeant de la France libre, avait été le premier à proposer à Giraud une rencontre, après la mort de l'amiral Darlan, sans d'ailleurs recevoir de réponse. Toutefois, il commença par refuser d'aller à Casablanca. Churchill, qui ne voulait contrarier Roosevelt en aucun cas, menaça alors de Gaulle de paralyser les activités françaises libres en Grande-Bretagne, d'où de Gaulle se tenait en liaison avec la résistance française, et de ne plus reconnaître que Giraud comme chef des Français au combat. Trouve plus

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Conférence de Céret: La conférence de Céret est une réunion postérieure au Traité des Pyrénées qui avait pour mission d'établir avec précision les nouvelles limites entre la monarchie hispanique et la France à la suite de ce traité. À cette conférence, chaque partie a envoyé deux représentants. Du côté français étaient présents Pierre de Marca, archevêque de Toulouse et représentant le Principat de Louis XIV quand ce dernier était comte de Barcelone, ainsi que Mgr Hyacinthe Serroni, évêque d'Orange. Pour le côté hispanique, il y avait Miquel de Salbà i de Vallgornera, lieutenant du mestre racional (ca) de la Couronne d'Aragon, et Josep Romeu de Ferrer, membre de l'«Audiència de Catalunya». Les délégués étaient soumis à une contrainte: arriver rapidement à un accord afin que l'on puisse célébrer le mariage entre Marie-Thérèse d'Autriche et Louis XIV, prévu par le traité. Ce mariage ne pouvait être célébré si on n'avait pas réglé tous les détails. Les deux cours avaient hâte que ce mariage soit célébré. Le 22 mars 1660, la conférence s'est ouverte au Couvent des Capucins de Céret après de premières discussions dans une maison de la place des 9 jets de cette ville. L'ouverture était à la charge de Pierre de Marca qui a fait un discours plein d'érudition historique et géographique de la zone concernant ses intérêts. Dans ce discours, il a demandé que l'on remette à la France, en plus du Roussillon et du Conflent, la côte orientale de l'Empordan depuis Roses, toute la Cerdagne, le vall de Ribes, la Seu d'Urgell et la vicomté de Castelbon, étant donné que c'étaient des zones au nord des Pyrénées, pour se conformer à l'article 42 du Traité des Pyrénées. À la mi-avril, la conférence s'est achevée sans accord. Ce fait a entraîné que ce sont à nouveau les négociateurs du Traité des Pyrénées qui ont dû décider du futur des territoires. Ainsi Luis de Haro et Hugues de Lionne à Saint-Jean-de-Luz ont négocié les derniers points et la distribution finale des territoires, avec le partage de la Cerdagne qui devait être résolu par un traité spécifique. Ce dernier point est intervenu le 28 mai 1660 et le 31 du même mois a été signée la clarification de l'article 42. Trouve plus

Conférence de Chantilly: La conférence de Chantilly renvoie à plusieurs conférences interalliées tenues au siège du quartier général français, alors localisé à Chantilly. La conférence du 7 juillet 1915, destinée à planifier des offensives alliées contre les puissance centrales. La conférence des 6, 7 et 8 décembre 1915 constitue pour les Alliés la première tentative pour mener une véritable guerre de coalition contre les puissances centrales. Elle marque également l'apogée de la carrière politique et militaire de Joseph Joffre. La conférence du 12 mars 1915, destinée à modifier les plans établis en décembre 1915 en fonction de l'attaque allemande sur Verdun. La conférence des 15 et 16 novembre 1916 se tient après la bataille de Verdun et se conclut par le départ de Joseph Joffre du haut-commandement français. Trouve plus

Conférence de Chantilly (15-16 novembre 1916): La conférence de Chantilly des 15 et 16 novembre 1916 est une rencontre entre responsables militaires alliés, tenue au terme d'une année de combats particulièrement difficile pour l'ensemble des belligérants. Trouve plus

Conférence de Chantilly (6-8 décembre 1915): La conférence de Chantilly est une rencontre officielle entre représentants des Alliés destinée à amorcer la mise en œuvre d'une nouvelle conduite du premier conflit mondial. Les militaires qui y assistent au nom de leurs gouvernements respectifs tentent lors de cette réunion stratégique de planifier des opérations militaires coordonnées sur l'ensemble des fronts, dans le cadre d'une guerre de coalition menée contre les puissances centrales organisées autour de lignes intérieures au centre du continent européen. Première grande conférence interalliée, elle se tient au siège du Grand Quartier général à Chantilly dans l'Oise, les 6, 7 et 8 décembre 1915, en présence de représentants de l'ensemble des belligérants alliés engagés dans le conflit. Alors que les puissances centrales ont remporté de grandes victoires en 1915, sur le front de l'Est comme dans les Balkans, les Alliés envisagent des offensives concertées sur le front français, sur le front russe, en Italie et dans les Balkans pour le printemps et le début de l'été 1916, dans le but de rompre les fronts alors fermement tenus par les membres de la quadruplice. De plus, lors de cette conférence, les Alliés se proposent de mettre en place une planification économique du conflit, officialisant ainsi leur prise de conscience que la guerre serait aussi une guerre de coalition caractérisée par sa durée et l'ampleur des moyens mis en œuvre pour parvenir à la victoire. Trouve plus

Conference de Charlottetown: Trouve plus

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Conférence de citoyens: La conférence de citoyen désigne une procédure se donnant pour objectif de faire participer les citoyens au débat public. Connaissant diverses modalités, qui se différencient suivant leur protocole et leur place dans le processus de décision (la délibération des citoyens a-t-elle seulement une valeur facultative ou s'impose-t-elle aussi de quelque manière au législateur ?), les conférences de citoyens se sont développées en France à la suite de multiples expériences en Allemagne et aux États-Unis puis au Danemark. Elles se distinguent d'autres procédures dites participatives que sont par exemple les débats publics (ces derniers désignant une procédure faisant l'objet d'une marque déposée depuis 2002). Au-delà de l'outil de bonne pratique développé dans le milieu médical américain dans les années 1970 (conférences de consensus), la conférence de citoyens se veut un outil au service d'une démocratie participative abordant des questions tant techniques, éthiques que sociétales. Elle est également appelée jury citoyen, et un modèle proche a été nommé « convention de citoyens » par la Fondation Sciences Citoyennes qui en fait la promotion assidue. Trouve plus

Conférence de consensus: Trouve plus

Conférence de Constantinople: La Conférence de Constantinople des Grandes puissances (Grande-Bretagne, France, Russie, Allemagne, Autriche-Hongrie et Italie) s'est tenue entre le 23 décembre 1876 et le 20 janvier 1877. À la suite d'un soulèvement en Bosnie et en Herzégovine à partir de 1875, et l'Insurrection bulgare d'avril 1876, les Grandes puissances se mettent d'accord sur un projet de réformes politiques en Bosnie et dans les territoires ottomans ayant une population majoritairement bulgare. Trouve plus

Conférence de coordination pour le développement de l'Afrique australe: La Conférence de coordination pour le développement de l'Afrique australe (en anglais, Southern African Development Coordination Conference ou SADCC) est une ancienne organisation internationale africaine créée en 1980. Son siège était situé à Gaborone au Botswana. En 1992, elle est remplacée par la Communauté de développement d'Afrique australe. Trouve plus

Conférence de Copenhague: Trouve plus

Conférence de Copenhague de 2009 sur le climat: Trouve plus

Conférence de Copenhague de 2009 sur les changements climatiques: La conférence de Copenhague a été la 15e conférence des parties (COP 15) de la Convention-cadre des Nations unies sur les changements climatiques (CCNUCC). Elle s'est tenue à Copenhague (Danemark), du 7 au 18 décembre 2009. Conformément à la feuille de route adoptée en 2007 lors de la COP 13, elle devait être l'occasion, pour les 192 pays ayant ratifié la Convention, de renégocier un accord international sur le climat remplaçant le protocole de Kyoto, initié lors de la COP 3 en 1997 et dont la première étape prend fin en 2012. Cette COP 15 était également la MOP 5, soit la 5e réunion annuelle depuis l'entrée en vigueur du protocole de Kyoto en 2005. Quinzième édition du sommet annuel des représentants des pays ayant ratifié la CCNUCC, la COP 15 a abouti au « premier accord réellement mondial » (selon le secrétaire général de l'ONU) visant à ne pas dépasser une augmentation moyenne de 2 °C en 2100 par rapport à l'ère pré-industriellesoit 1850 (et non pas à 1,5 °C comme le souhaitaient vivement les représentants des pays insulaires (AOSIS), le G77, la Chine et l'Alliance bolivarienne pour les Amériques.[réf. nécessaire]), sans toutefois s'accorder sur l'objectif de réduire de moitié les émissions de gaz à effet de serre en 2050 par rapport à celles de 1990. Cet accord n'est pas juridiquement contraignant ; il ne prolonge pas le protocole de Kyoto, censé prendre fin en 2013. Il n'est en outre pas assorti de dates-butoirs ni d'objectifs quantitatifs alors que pour stabiliser la hausse de températures à 2 degrés par rapport à l'ère pré-industrielle, les pays industrialisés doivent réduire de 40 % les émissions de gaz à effet de serre avant 2020. Fin décembre 2009, le cumul des objectifs négociés ne dépasse pas les 20 %. Chaque pays s'est engagé à formuler avant fin janvier 2010 ses objectifs de baisse d'émission de gaz à effet de serre pour l'horizon 2015-2020. Certains pays en développement ont néanmoins accepté de mettre en œuvre des mesures d'atténuation et de lutte contre la déforestation, au niveau national, et de publier un bilan bisannuel de ces efforts tandis que les pays riches ont accepté de consacrer annuellement (de 2020 à 2100) 100 milliards de dollars américains aux pays en développement.[réf. nécessaire] Trouve plus

Conférence de Copenhague sur le Climat: Trouve plus

Conférence de Dartmouth: La conférence de Dartmouth (Dartmouth Summer Research Project on Artificial Intelligence) est un atelier scientifique organisé durant l'été 1956, qui est considéré comme l'acte de naissance de l'intelligence artificielle en tant que domaine de recherche autonome,. Organisée par Marvin Minsky et John McCarthy, elle a eu lieu sur le campus du Dartmouth College et a réuni vingt chercheurs dont Claude Shannon, Nathan Rochester, Ray Solomonoff, Trenchard More, Oliver Selfridge, Allen Newell et Herbert Simon. Ces deux derniers y présentent le programme Logic Theorist, capable de démontrer des théorèmes mathématiques. John Mc Carthy y présente le principe d'élagage alpha-bêta, un algorithme d'évaluation jouant un rôle majeur dans la programmation en intelligence artificielle, notamment utilisé par la grande majorité des programmes d'échecs. C'est à l'occasion de cette conférence que McCarthy a convaincu l'auditoire d'accepter l'expression « Intelligence Artificielle » comme intitulé du domaine. Trouve plus

Conférence de Doha: Trouve plus

Conférence de Doha de 2012 sur les changements climatiques: La Conférence de Doha sur les changements climatiques est une conférence ayant eu lieu du 26 novembre au 7 décembre 2012 à Doha, la capitale du Qatar. Elle est à la fois la 18e Conférence des Parties (COP-18) à la Convention-cadre des Nations unies sur les changements climatiques et la 8e Conférence des Parties siégeant en tant que Réunion des Parties au Protocole de Kyoto (CMP-8). C'est également, et surtout, la première à avoir lieu depuis l'établissement de la « Plateforme de Durban pour une action renforcée ». Cette Plateforme de Durban a, au terme de la Conférence de Durban sur les changements climatiques (COP-17) mis en place le Groupe de travail sur la Plateforme de Durban pour une action renforcée (GTPD) chargé d'élaborer le « régime climatique post-2020 ». Ce nouveau régime pourrait prendre la forme d'un protocole, d'un instrument juridique ou d'un résultat concerté ayant force de loi. Il inclura toutes les parties, devra être achevé au plus tard en 2015 et entrer en vigueur en 2020. Trouve plus

Conference de Dumbarton Oaks: Trouve plus

Conférence de dumbarton oaks: Trouve plus

Conference de Durban: Trouve plus

Conférence de durban: Trouve plus

Conférence de Durban (COP 17): Trouve plus

Conférence de Durban de 2011 sur les changements climatiques: La Conférence de Durban sur les changements climatiques, d'abord tenue à Durban, Afrique du Sud, du 28 novembre au 9 décembre 2011, puis prolongée jusqu'au 11 décembre pour espérer trouver un accord,, est la 17e Conférence des parties à la Convention-cadre des Nations unies sur les changements climatiques (COP-17) et la 7e Réunion des Parties au Protocole de Kyoto (CMP-7). À un an de l'échéance de la première période d'engagements du Protocole de Kyoto, arrivant à échéance le 31 janvier 2012, son principal enjeu était d'adopter un accord évitant un vide juridique entre les deux périodes d'engagement. À cette fin, la COP-17 devait en opération les Accords de Cancún ce qui nécessitait l'entrée en vigueur et le financement rapide du Fonds vert pour le climat promis par les pays développés lors de la Conférence de Copenhague (COP-15). La « Décision de Durban » reconnaît que tous les pays doivent faire face de manière urgente à la menace grave et potentiellement irréversible des changements climatiques. Elle a permis le lancement d'une plateforme de négociation, la « Plateforme de Durban » pour préparer un accord post-2020 incluant tous les pays et ayant force légale pour − comme le recommandait le GIEC − maintenir l'élévation de la température moyenne de la planète à moins de 2 °C ou 1,5 °C par rapport au niveau préindustriel. Trouve plus

Conférence de Durban sur les changements climatiques: Trouve plus

Conférence de Fontainebleau: Trouve plus

Conférence de Fontainebleau (1946): La conférence de Fontainebleau est une conférence entre le gouvernement français et le Viêt-minh qui s'est tenue à l'été 1946 à Fontainebleau (Seine-et-Marne) en vue de trouver une solution au conflit et à l'indépendance du Viêt Nam. Elle fait suite aux accords Hô-Sainteny de mars de la même année. Trouve plus

Conférence de Fontainebleau (homonymie): Trouve plus

Conférence de Gênes: Trouve plus

Conférence de Genève de 1905: La conférence de Genève de 1905 (en russe : Женевская конференция 1905 года) est une conférence conjointe des partis révolutionnaires de Russie qui se tient en avril 1905, à Genève en Suisse. Elle est convoquée à l'initiative du prêtre Gueorgui Gapone dans le but de préparer, conjointement avec les partis, un soulèvement armé en Russie. Trouve plus

Conférence de gestion: En procédure civile québécoise, la conférence de gestion est une conférence dirigée par un juge où celui-ci établit certaines règles que les parties devront respecter tout au long du procès. Il se tient dans les 30 jours suivant la convocation. L'art. 154 du Code de procédure civile du Québec précise que : «Lors de la conférence de gestion qu'il convoque, d'office ou sur demande, le tribunal procède à un premier examen des questions de fait ou de droit en litige, examine le protocole de l'instance, en discute avec les parties et prend les mesures de gestion appropriées. Il peut, s'il l'estime utile, requérir des engagements des parties quant à la poursuite de l'instance ou assujettir celle-ci à certaines conditions.Il peut aussi, si une partie est absente sans motif valable, entendre la partie présente si elle est prête à procéder sur les mesures de gestion. Dans les cas où un complément au protocole a été convenu, le tribunal peut aussi fixer la date d'une autre conférence de gestion». L'art. 154 C.p.c.affirme que : «À l'occasion de la conférence de gestion, le tribunal peut décider d'entendre, en audience, la présentation et la contestation des moyens préliminaires ou d'entendre le défendeur sur les motifs de sa contestation, lesquels sont consignés au procès-verbal de l'audience ou dans un exposé sommaire. Il peut procéder immédiatement à l'instruction dans le cas où la défense est orale et que les parties sont prêtes ou plutôt reporter l'audience à une autre date qu'il fixe ou encore laisser le soin au greffier de procéder à l'inscription de l'affaire en vue de l'instruction. La présentation et la contestation des moyens préliminaires se font oralement, mais le tribunal peut autoriser les parties à apporter la preuve appropriée». Trouve plus

Conférence de Glasgow de 2020 sur les changements climatiques: Trouve plus

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