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mercredi 10 mars 2021

Concile d'Arles (314), Concile d'Arles (554), Concile d'Astorga, Concile d'Attigny, Concile d'Attigny (765),

Concile d'Arles (314): Le concile d'Arles en 314, organisé par l'empereur Constantin Ier après un premier concile tenu à Rome en 313, réaffirme la condamnation du donatisme. Il réunit 16 évêques dont certains de régions lointaines, Angleterre, Galice ou Allemagne. C'est le premier concile d'Arles. Trouve plus

Concile d'Arles (554): Ce concile, appelé parfois le 5e concile d'Arles s'est tenu le 28 juin 554, sous Childebert Ier et au cours duquel l'église Notre-Dame est consacrée. Il réunit 18 diocèses, dont 11 évêques présents et adopta sept canons. Trouve plus

Concile d'Astorga: Le concile d'Astorga est un concile tenu en 446 à Astorga (la cité romaine Asturica Augusta) dans le royaume suève au nord-ouest de l'Espagne. Astorga est aujourd'hui située en Castille-et-León. Trouve plus

Concile d'Attigny: Le 1er Concile d'Attigny a été convoqué en 765 par Pépin le Bref (assemblée générale de la Nation franque qui fut continuée d'un concile synodal). Trouve plus

Concile d'Attigny (765): Trouve plus

Concile d'Austerfield: Le concile d'Austerfield est un synode organisé à Austerfield vers 702. Trouve plus

Concile d'Autun: Le concile d'Autun est une réunion d'évêques tenue en septembre 1077 dans cette ville à l'initiative du légat du pape Hugues de Die. Trouve plus

Concile d'Autun (1077): Trouve plus

Concile d'Avignon: Le concile d'Avignon peut faire référence au : Concile d'Avignon (1060) ; Concile d'Avignon (1063), concile consacré à l'Espagne ; Concile d'Avignon (1066), concile mentionné à propos d'un voyage du légat du pape Hugues Blanc, mais dont on ignore le contenu et les noms des participants ; Concile d'Avignon (1080) ; Concile d'Avignon (1209) ; Concile d'Avignon (1279) ; Concile d'Avignon (1282) ; Concile d'Avignon (1288) ; Concile d'Avignon (1326) ; Concile d'Avignon (1327) ; Concile d'Avignon (1337) ; Concile d'Avignon (1417) ; Concile d'Avignon (1458) ; Concile d'Avignon (1594) ; Concile d'Avignon (1596). Trouve plus

Concile d'Avignon (1060): Le concile d'Avignon est un concile provincial tenu à Avignon en 1060 par Hugues de Cluny, légat apostolique sous le pape Nicolas II. Il se tient un an après le concile du Latran. Il traite de questions de discipline et de réforme de l'Église. Le cas de l'évêché de Sisteron, considéré comme vacant depuis dix-sept ans, est abordé. En réalité, il avait été acheté par Raimbaud de Nice-Orange, qui en pillait le temporel. Les évêques qui occupèrent le siège durant cette période étaient simoniaques, mariés et entretenaient des concubines. Raimbaud de Nice-Orange est excommunié et Géraud Chabrier, issu de la congrégation de Saint-Laurent d'Oulx qu'il a contribué à réformer, est élu évêque. Trouve plus

Concile d'Avignon (1080): Le concile d'Avignon est un concile provincial tenu à Avignon en 1080 par Hugues de Die, légat du Saint-Siège sous le pape Grégoire VII, pour régler des problèmes provençaux. Trouve plus

Concile d'Avignon (1209): Le concile d'Avignon est un concile provincial tenu à Avignon en 1209 par Hugues Raymond, évêque de Riez, légat apostolique, où quatre archevêques et vingt évêques se rassemblèrent pour régler les affaires de l'Église contre les albigeois. Trouve plus

Concile d'Avignon (1279): Le 17 mai de l'an 1279 se tient le concile d'Avignon. Trouve plus

Concile d'Avignon (1282): En 1282, se tient le concile d'Avignon par Bertrand Amaury, archevêque d'Arles. Il publia onze canons. Trouve plus

Concile d'Avignon (1288): En 1288, se tient le concile d'Avignon. Trouve plus

Concile d'Avignon (1326): Le 18 juin 1326, se tient le concile d'Avignon dans l'Abbaye de Saint-Ruf. Il est présidé par le camérier de Jean XXII, Gasbert de Valle, archevêque d'Arles en présence des archevêques d'Aix-en-Provence et d'Embrun mais pas d'Avignon ; en effet sous le règne du pape Jean XXII, il n'y eut ni archevêque ni évêque à Avignon. Ce concile renouvelle les restrictions imposées aux Juifs dans les précédents conciles et impose notamment que tout Juif âgé de plus de quatorze ne puisse sortir de chez lui sans porter une marque sur la poitrine, une rouelle d'une circonférence de plus de trois à quatre doigts, et aux juives de plus de douze ans, de porter des cornailles sur la tête, sorte de coiffe à cornes. Ces décrets anti-juifs et d'autres qui les suivent seront réaffirmés et augmentés lors du concile d'Avignon de 1337. Trouve plus

Concile d'Avignon (1327): En 1327, se tient le concile provincial d'Avignon. Trouve plus

Concile d'Avignon (1337): Le 3 septembre 1337, se tient le concile d'Avignon présidé par les trois archevêques Gasbert de Valle de l'archevêché d'Arles, Bertrand de Deaux du diocèse d'Embrun et Armand de Narcès de l'archevêché d'Aix. Trouve plus

Concile d'Avignon (1417): En 1417, se tient le concile d'Avignon en faveur de l'immaculé conception. Trouve plus

Concile d'Avignon (1458): En 1458, se tient le concile d'Avignon, présidé par Pierre de Foix, lequel avait été nommé gouverneur du Comtat d'Avignon et archevêque d'Arles (1450-1463) par le pape Eugène IV, peu de temps après la mort de Louis Aleman. Il avait déjà présidé à ce titre le concile d'Arles en 1457. Trouve plus

Concile d'Avignon (1594): En 1594 se tient le concile d'Avignon. Trouve plus

Concile d'Avignon (1596): En 1596 se tient le concile d'Avignon. Trouve plus

Concile de Bale: Trouve plus

Concile de bâle: Trouve plus

Concile de Bâle-Ferrare-Florence: Trouve plus

Concile de Bâle-Ferrare-Florence-Rome: Le XVIIe concile œcuménique de l'Église catholique commence à Bâle le 23 juillet 1431. Transféré par Eugène IV à Ferrare en 1437 puis à Florence en 1439, il se termine à Rome en 1441. Trouve plus

Concile de baltimore: Trouve plus

Concile de Beth Lapat: Le concile de Beth Lapat (aujourd'hui Gundishapur, en Iran) est un concile de l'Église de l'Orient qui eut lieu en 484. Barsauma, métropolite de Nisibe, qui le présidait, y fit prononcer la déposition du catholicos Babowaï, qui répondit en excommuniant les participants. Ce concile adopta la théologie de Théodore de Mopsueste — inspiratrice du nestorianisme — comme doctrine officielle de l'Église de l'Orient, en rupture avec toutes les Églises de l'Empire byzantin. La conséquence en fut une séparation effective de l'Église de l'Orient de l'Église byzantine, dans l'objectif politique de plaire aux rois perses, alors zoroastriens. On y désapprouva aussi le célibat du clergé, qui allait à l'encontre des coutumes persanes de l'époque. Ce concile n'empêcha d'aiileurs pas une nouvelle persécution anti-chrétienne qui eut lieu peu après. Quelques participants rejoignirent le monophysisme, et, dans le synode de 544 réuni par le catholicos Mar Aba Ier, certaines décisions, notamment l'autorisation du mariage des évêques, furent annulées. Portail des chrétiens d'Orient Portail du monde antique Portail du haut Moyen Âge Trouve plus

Concile de Blachernes: Trouve plus

Concile de Borouméda: Le concile de Borouméda est organisé en 1878, à l'initiative du Negusse Negest Yohannes IV. Il voit l'affrontement de trois doctrines : la doctrine «Qarra Haymanot», plus généralement appelée «Tewahedo», selon laquelle, il ne faut pas diviser la nature humaine et la nature divine du Christ (une nature du Père et une de la Sainte Vierge) la doctrine «Sost Lidat», de Debre Lebanos qui soutient que le Christ est né du Père, de l'opération du Saint-Esprit et après neuf mois de la Vierge Marie. la doctrine « Qebat » (« onction »), qui repose essentiellement sur l'onction du Christ et non sur l'incarnation du Fils.Le débat est également politique puisque Yohannes IV, partisan de la doctrine Tewahedo, se trouve en opposition directe avec Ménélik II, alors Negus du Shewa qui soutient la Sost Lidat. Le Negusse Negest, alors en quête d'unité nationale et religieuse, exerce de fortes pressions sur les opposants - des prêtres shewans sont intimidés et même expulsés de la salle. La conférence prend fin avec l'adoption de la doctrine Tewahedo, empêchant la scission de l'Église éthiopienne orthodoxe. Trouve plus

Concile de braga: Trouve plus

Concile de carthage: Trouve plus

Concile de Carthage (251): Trouve plus

Concile de carthage (256): Trouve plus

Concile de Carthage (411): Trouve plus

Concile de carthage (412): Trouve plus

Concile de Carthage (418): Le concile de Carthage XVI s'est tenu le 1er mai 418 dans la ville de Carthage, en présence d'Augustin d'Hippone et de 214 évêques de toute l'Afrique (Proconsulaire et Numidie). Ce concile affirme principalement deux choses : la doctrine du péché originel (canons 1 à 3) ; la doctrine de la grâce salvifique (canon 3 à 8).Les évêques maintiennent la condamnation de Célestius, disciple de Pélage et renouvellent l'excommunication de Pélage. Le pape Zosime, qui avait d'abord réhabilité Pélage, approuva les huit canons de ce concile, qui définissent la doctrine catholique sur le péché originel, le baptême des enfants et la nécessité de la grâce. Ce concile condamne le pélagianisme. Trouve plus

Concile de Carthage de 418: Trouve plus

Concile de Chalcedoine: Trouve plus

Concile de chalcédoine: Trouve plus

Concile de Chalon: Différents conciles de l'Église catholique se sont tenus à Chalon-sur-Saône : 470 : ce concile est réuni par l'évêque de Lyon saint Patient pour donner un successeur à l'évêque de Chalon Paul II, dit le Jeune. L'archidiacre Jean, que le pape Jean VIII met au nombre des saints en 879, est élu en présence d'Euphrone d'Autun, suivant un écrit de Sidoine Apollinaire. 579 : le roi Gontran réunit ce concile contre Saloine évêque d'Embrun, et Sagittaire évêque de Gap, pour crime de lèse-majesté. Ils sont déposés par les évêques et enfermés dans un monastère en Bourgogne. C'est au cours de ce concile que le roi Gontran obtient la création de l'évêché de Maurienne, suffragant non plus de Turin, mais désormais de l'archevêque de Vienne.Mas Latrie signale que le sort des deux évêques a déjà été abordé au concile de Lyon en 567, où ils ont été déposés une première fois pour leurs mœurs puis rétablis par le roi Gontran sur demande du pape ; et ce concile de Chalon en 579 les dépose une nouvelle fois. Mas Latrie signale aussi que Clémencet donne deux conciles de Chalon cette année-là : un premier où Salonius d'Embrun et Sagittaire de Gap sont déposés pour leurs mœurs puis rétablis par le roi Gontran sur demande du pape ; et un deuxième où ils sont de nouveau déposés. Migne donne des précisions utiles sur la question : coupables de pillages, d'homicides et d'adultères, les deux évêques sont déposés au concile de Lyon de 567 ; ils obtiennent du roi Gontran l'autorisation d'aller plaider leur cause auprès du pape qui, abusé par leurs mensonges, demande au roi de les rétablir. Sur quoi les deux recommencent leurs vilenies, c'est alors qu'ils sont de nouveau déposés au concile de Chalon de 579 et enfermés au monastère Saint-Marcel d'où ils s'échappent peu après. Ce même concile de 579 de Chalon les remplace par Emérite pour Embrun et Aridius ou Arigius pour Gap - et sacre aussi un évêque pour Maurienne, assujetti à Vienne.603 : ce concile voit la reine Brunehaut faire déposer saint Didier évêque de Vienne, qui lui a reproché ses désordres. Il est présidé par Aregius évêque de Lyon. Il statue sur la question du calcul de la date de Pâques qui est fixée différemment par l'Église romaine et les Irlandais.[réf. nécessaire] 643 ou 644 : ce concile rassemble toutes les provinces du royaume de Clovis II ; saint Eloi et saint Ouen y assistent. Il recommande la confirmation de la foi de Nicée (325), confirmée à Calcédoine (451). Il défend de sacrer deux évêques en même temps pour une seule ville et deux abbés en même temps pour un monastère, de confier paroisses et biens temporels des paroisses à des laïcs, de vendre des esclaves hors du domaine du roi, de porter des armes à l'église et d'y attaquer quelqu'un pour le blesser ou le tuer, que des chœurs de femmes y chantent des chansons indécentes. Il défend aux juges de parcourir les paroisses et monastères, ce qui relève du droit des évêques, et de faire mander de force devant eux les clercs et les abbés pour se faire réparer les logements. Il défend aux abbés de se choisir un successeur, et aux abbés et moines de rechercher le patronage des puissants et d'aller devant le prince sans la permission de l'évêque. Il se plaint de ce que les grands qui ont des chapelles soustraient des clercs à la juridiction de l'ordinaire.Sirmon et Labbé donnent ce concile en 650.En 647/653, le concile de Chalon étend la confession à tous les fidèles.[réf. nécessaire] 650 : ce concile réglemente la vente d'esclaves.[réf. nécessaire] 813 : ce concile se préoccupe de l'administration de la pénitence. Il prononce l'anathème contre les livres pénitentiels « aux erreurs certaines et auteurs incertains », rappelle que la confession doit être entière. Il défend d'exiger un serment particulier des prêtres lors de leur ordination, et de séparer les serfs unis par mariage. Il condamne à la pénitence mais ne sépare pas les époux qui tiennent leurs enfants à confirmation pour parvenir à la pénitence. Il prononce l'équivalence entre les pèlerinages de Tours et de Rome ; il condamne la croyance selon laquelle le pèlerinage de Jérusalem lave tous les péchés. 875 : un concile réunit 46 évêques qui statuent sur les privilèges du monastère de Tournus; dont Agenulphe, évêque de Mende. 894 : ce concile examine l'affaire de Gerfroi, moine de Flavigny accusé d'avoir empoisonné l'évêque d'Autun Aldagaire(875-893) ; mais aucune preuve ni aucun témoin ne se trouvent. Pour justifier le concile, il est ordonné que Gerfroi reçoive publiquement la communion dans un synode qui se tiendrait prochainement à Flavigny même - ce qui est fait. Présents à ce concile : les évêques de Chalon et de Mâcon ? 1129 : à ce concile, saint Bernard réprimande les légats et l'évêque de Verdun[réf. nécessaire] abdique son épiscopat. Trouve plus

Concile de Chalon (650): Le concile de Chalon s'est tenu sous le règne du roi Clovis II dans la basilique de Saint-Vincent à Chalon-sur-Saône en octobre 650, en présence de 38 évêques, 5 abbés et un archidiacre. Il réglemente entre autres la traite des esclaves . Trouve plus

Concile de Chalon (813): « En 813, le concile de Chalon prononce l'équivalence entre les pèlerinages de Tours et de Rome, et condamne par ailleurs la croyance selon laquelle le pèlerinage de Jérusalem lave tous les péchés ». Le Concile qui s'est déroulé en la ville de Chalon-sur-Saône en France, est en rapport avec le sujet du pèlerinage durant le Haut moyen âge. Le pèlerinage à l'issue de ce concile est encadré de sorte à redéfinir les lieux dits qui lui sont consacrés. En ce sens le pèlerinage serait reconnu en les villes de Tours et de Rome. Or celui de Jérusalem est remis en cause, alors même qu'il est l'un des plus décriés depuis les débuts du christianisme. Jérusalem est le lieu céleste longtemps symbole le plus hautement reconnu de tout pèlerinage. L'édification de la Jérusalem chrétienne a en effet cédé la place à la pénitence, le pèlerin qui s'y rend est avant tout un pécheur. Pourtant on ne lui reconnait plus la capacité totale de laver tous les péchés. Trouve plus

Concile de Chalon 813: Trouve plus

Concile de Chalon-sur-Saône: Trouve plus

Concile de charroux: Trouve plus

Concile de Chartres: Trouve plus

Concile de cirta: Trouve plus

Concile de Clermont: Concile de Clermont (535) Concile de Clermont (549), 2e concile d'Auvergne, tenu par dix évêques. Les canons du Ve concile d'Orléans y furent adoptés. Concile de Clermont (1095), qui aboutit à l'appel de la première croisade par le pape Urbain II. Concile de Clermont (1130) Trouve plus

Concile de Clermont (1095): Le concile de Clermont (aujourd'hui Clermont-Ferrand) s'est tenu en Auvergne en 1095. Le pape Urbain II l'avait convoqué pour traiter des problèmes de discipline ecclésiastique, à la suite du concile de Plaisance qui s'était tenu six mois plus tôt, mais l'un des faits notables de ce concile est l'appel d'Urbain II à la noblesse de la chrétienté, lui demandant de lutter contre les Turcs qui menacent l'Empire byzantin et de délivrer les lieux saints occupés par les musulmans. Trouve plus

Concile de Clermont (1130): Le concile de Clermont est le concile qui s'est tenu en 1130 à l'initiative d'Innocent II en Auvergne, dans la ville de Clermont, qui par sa fusion avec sa rivale, Montferrand deviendra l'actuelle capitale auvergnate, Clermont-Ferrand. Si ce concile est notoire pour avoir interdit la pratique du tournoi, la chevalerie française n'en tint aucun compte. Trouve plus

Concile de Clermont (535): Ce premier concile de Clermont (Concilium Arvernense, Claromontanum) s'est déroulé à partir du 8 novembre 535 dans la ville auvergnate d'Arvernis, qui prendra au IXe siècle le nom de Clermont et qu'on appelle aujourd'hui Clermont-Ferrand. On parle aussi du « synode local de Clermont ». Seize décrets y ont été pris. Trouve plus

Concile de Clermont-Ferrand: Trouve plus

Concile de Clofesho: Trouve plus

Concile de Clovesho: Trouve plus

Concile de Compiègne: Le concile de Compiègne réuni en 757 s'est prononcé sur le mariage. Trouve plus

Concile de Compiègne (757): Trouve plus

Concile de constance: Trouve plus

Concile de Constantinople: De nombreux synodes, conciles ou conciliabules se sont tenus à Constantinople. Trouve plus

Concile de Constantinople (1285): Le Concile de Constantinople ou Concile des Blachernes est un concile orthodoxe, convoqué en 1285 au Palais des Blachernes à Constantinople. Sous la présidence du patriarche de Constantinople, Grégoire II, le patriarche grec-orthodoxe d'Alexandrie Athanase III et l'empereur Andronikos II Palaiologos, le concile a répudié l'Union des Églises conclue au Concile de Lyon (1274) et a condamné le patriarche pro-unioniste Jean XI Bekkos. Trouve plus

Concile de Constantinople (869): Trouve plus

Concile de Constantinople (879): Trouve plus

Concile de Constantinople de 1285: Trouve plus

Concile de Constantinople de 879: Trouve plus

Concile de Constantinople I: Trouve plus

Concile de Constantinople III: Trouve plus

Concile de ferrare: Trouve plus

Concile de Florence: Trouve plus

Concile de Francfort: Trouve plus

Concile de Gangres: Le concile provincial de Gangres ou synode de Gangres se réunit à une date inconnue au milieu du IVe siècle - peut-être en 355, en 340 selon d'autres auteurs - treize évêques arméniens à Gangres (aujourd'hui Çankırı, Turquie), métropole de la Paphlagonie. Il condamne Eustathe de Sébaste et son entourage. Il s'agit de l'un des cinq conciles particuliers des églises d'Orient ; ses vingt canons sont reconnus comme faisant autorité par le Concile in trullo dans son deuxième canon et sont inclus dans le nomocanon. Trouve plus

Concile de Germigny: Le concile de Germigny peut désigner l'un des deux conciles qui se sont déroulés au haut Moyen Âge à Germigny-des-Prés : Le Premier concile de Germigny en 842 ; Le Deuxième concile de Germigny en 843. Trouve plus

Concile de Germigny (842): Le premier concile de Germigny est un concile qui se tient au Moyen Âge, à la moitié du IXe siècle, à Germigny-des-Prés dans l'ancienne province de l'Orléanais (actuel département du Loiret) du royaume de France. Un deuxième concile se tient à Germigny en 843. Trouve plus

Concile de Germigny (843): Trouve plus

Concile de Hertford: Le concile de Hertford se déroule le 24 septembre 672 à Hertford, en Angleterre. Organisé par l'archevêque Théodore de Cantorbéry, il s'agit de la première grande réunion d'évêques anglais. Les décisions de ce concile sont reproduites par Bède le Vénérable dans son Histoire ecclésiastique du peuple anglais. Trouve plus

Concile de Hiéreia: Le concile de Hiéreia est le premier concile iconoclaste convoqué du 10 février au 8 août 754 dans le palais suburbain de Hiéreia sur la rive asiatique du Bosphore ; l'empereur Constantin V y fit entériner la condamnation de la production et de la vénération des images (Iconoclasme). Il est également connu comme « Concile de Constantinople V », ou par ses opposants comme le « Conciliabule ». Trouve plus

Concile de Jerusalem: Trouve plus

Concile de Jérusalem: Le « concile de Jérusalem » — ou « assemblée de Jérusalem » ou « réunion de Jérusalem » ou encore « concile des apôtres » — est un nom appliqué rétrospectivement à des discussions décrites dans le livre des Actes des Apôtres, quinzième chapitre, tenues sous la direction de Jacques le Juste et qui sanctionnent l'ouverture de la communauté des Juifs chrétiens aux « païens » au milieu du Ier siècle. Trouve plus

Concile de Jérusalem (homonymie): Trouve plus

Concile de la Dédicace: Trouve plus

Concile de la plèbe: Trouve plus

Concile de Laodicée: Le concile (régional) de Laodicée eut lieu vers 364 à Laodicée, métropole de la Phrygie, province de l'Asie Mineure,. On s'accorde à le situer vers 364 (date notée par Justel dans le Code de l'Église Universelle) mais sa date exacte reste incertaine. La seule certitude est qu'il se tint avant le Ier concile de Constantinople de 381. On ne sait rien de son organisation, de sa direction et du nombre des évêques qui y participèrent. L'invocation de noms angéliques autres que ceux des trois archanges Michel, Gabriel et Raphaël est condamnée pour éviter les pratiques magiques et idolâtres. La solennité du shabbath est transférée au dimanche ; enfreindre cet édit était puni par la mort. Trouve plus

Concile de Latran: Trouve plus

Concile de Latran (769): Trouve plus

Concile de Latran I: Trouve plus

Concile de Latran II: Trouve plus

Concile de Latran III: Trouve plus

Concile de Latran IV: Trouve plus

Concile de Lombers: L'assemblée de Lombers, connue à tort comme "concile", est une rencontre théologique entre des représentants de l'Église catholique et des chrétiens évangélistes qui se désignaient comme "bons hommes", lesquels furent déclarés hérétiques et condamnés comme tels à l'issue de l'événement. Elle eut lieu au bourg fortifié de Lombers en 1165. Trouve plus

Concile de Lyon: La page concile de Lyon répertorie les conciles et synodes diocésains catholiques qui se tiennent dans la ville française de Lyon. Trouve plus

Concile de Mantaille: Le concile de Mantaille est une assemblée réunie le 15 octobre 879 au château de Mantaille, près d'Anneyron. Elle fut présidée par l'archevêque de Vienne et constituée de seigneurs et d'ecclésiastiques. Boson, comte d'Autun, exerçant les fonctions ducales dans le Lyonnais, le Viennois, et en Provence, y fut proclamé « roi de Bourgogne ». S'il reçoit le titre royal, Boson ne prend toutefois pas la qualité de roi de Bourgogne cisjurane. Son « royaume de Provence », appelé aussi « royaume d'Arles ou de Vienne », s'étend au nord depuis les rives du Doubs jusqu'aux rives de la Méditerranée au sud ; il déborde sur l'Helvétie et l'Italie. Sous sa couronne se trouvent réunis une partie de la Bourgogne, le Bugey, la Bresse, le Dauphiné, le Forez, la Tarentaise, la Provence et une partie du Languedoc. Boson prend Vienne pour capitale et se dote d'une chancellerie dirigée par Adalgaire, l'abbé de Flavigny. Ce couronnement intervint en pleine crise de succession carolingienne, à la mort de Louis II le Bègue. Boson a d'ailleurs été considéré comme un usurpateur, car il n'était pas de sang carolingien. Seule sa femme, Ermengarde, était en effet descendante de Charlemagne. Trouve plus

Concile de Mantoue: Le concile de Mantoue de 1459, ou synode de Mantoue, a été une assemblée religieuse convoquée par le pape Pie II ; élu l'année précédente, ce pontife avait commencé à organiser une guerre contre l'Empire ottoman, qui avait pris Constantinople en 1453. Son appel lancé aux souverains de l'Europe était une supplication angoissée de se détourner des guerres fratricides pour faire face à l'ennemi commun de la chrétienté. Trouve plus

Concile de Marseille: Le concile de Marseille est un concile mérovingien qui se tint le 26 mai 533 à Marseille. Il avait été convoqué par l'évêque métropolitain Césaire d'Arles à des fins disciplinaires et sanctionna l'évêque de Riez Contumeliosus. Trouve plus

Concile de Mayence: Le premier Concile de Mayence fut tenu en 813 le 9 de juin. Quatre Députés de l'Empereur Charlemagne s'y trouvèrent, avec trente évêques & vingt-cinq abbés, qui y firent cinquante-six canons. Les trois premiers traitent des trois vertus théologales, la foi, l'espérance et la charité. Le quatrième veut qu'on administre le baptême selon le rite romain, et qu'on ne le donne qu'à Pâque et à la Pentecôte, s'il n'y a nécessité. Le sìxième enjoint aux Évêques de prendre sous leur protection les orphelins injustement exhérédés par leurs parents. Le huitième accorde aux Évêques la disposition des biens d'Église, et ordonne aux laïcs de leur obéir. Le neuvième ordonne que les chanoines mangeront ensemble, et coucheront dans un même dortoir. Le dixième prescrit aux clercs la règle des saints Pères, et principalement ce que dit saint Jérôme dans sa lettre à Népotien, et saint Isidore dans son livre des offices. Le onzième porte que les moines vivront avec leur abbé, selon la règle de saint Benoît ; et le douzième leur défend d'aller aux plaids sans la permission de l'Évêque, et de manger dehors sans la permission de leur abbé. Le treizième ordonne aux abbesses de vivre avec leurs Religieuses conformément à la règle de saint Benoît ; et si elles n'ont pas embrassé cette règle, il veut qu'elles vivent en chanoinesses dans une même maison. Les autres canons, jusqu'au vingt-deux, sont des règlements sur le même sujet. Le vingt-deuxième s'oppose au vagabondage des clercs. Le vingt-troisième veut qu'on laisse libres les clercs et les moines qu'on a tondus malgré eux, et défend de recevoir aucun esclave sans la volonté de leur Maître. Le vingt-cinquième porte que les Évêques feront prêcher en leur place, quand ils ne le pourront faire eux-mêmes. Le vingt-sixième défend aux prêtres d'entrer dans les monastères de religieuses, si ce n'est pour y célébrer la messe. Le vingt-huitième enjoint aux prêtres de porter toujours leur étole, pour marque de la dignité sacerdotale. Le trentième défend aux laïcs d'exiger des présents des prêtres, pour leur donner leurs églises à desservir. Le trente-cinquième veut qu'on excommunie les chrétiens qui n'observent pas le jeûne avec les autres. Le trente-neuvième porte qu'on regardera les temples comme des asiles, dont il ne sera pas permis de tirer ceux qui s'y seront réfugiés pour les punir. Le quarantième défend de tenir les plaids dans les églises ou dans les parvis, ou dans les maisons qui en dépendent. Le quarante et unième défend d'ôter les dîmes des églises, pour les appliquer aux nouvelles chapelles qu'on fait bâtir. Le quarante-deuxième ordonne que les bénéficiers contribuent aux réparations de leurs églises. Le quarante-troisième défend à un prêtre de chanter seul la messe. Le quarante-septième ordonne aux parrains d'instruire ceux qu'ils ont tenus sur les fonts de baptême. Le cinquante et unième défend la translation des reliques sans le consentement du prince et la permission de l'Évêque ou du synode. Le cinquante-deuxième défend d'enterrer personne dans les églises, à l'exception des Évêques, des Abbés, des Prêtres, et des laïcs qui se seront distingués par la sainteté de leur vie. Le cinquante-cinquième défend de tenir ses propres parents sur les fonts, ou d'épouser sa filleule, ou sa commère, ou celle dont on a présenté le fils ou la fille à la confirmation ; et ordonne qu'on séparera ceux qui se trouveront avoir transgressé ces lois. Le cinquante-sixième porte que celui qui aura péché avec sa filleule, ou épousé les deux sœurs, ne pourra à l'avenir se marier : la même peine est ordonnée contre une femme qui aura épousé les deux frères, ou qui aura épousé le père et le fils. Le second Concile fut tenu l'an 828 ou 829. Le troisième, l'an 847, par l'ordre de Louis, Roi de Germanie. Raban Maur, Archevêque de Mayence, y présida, accompagné de douze Évêques, ses suffragants, de quelques chorévêques, de plusieurs abbés, moines, prêtres et autres clercs. On y fit trente et un canons. Le premier traite de la foi chrétienne. Le second avertit les évêques d'être assidus à prêcher la parole de Dieu. Le cinquième et le sixième excommunient ceux qui entreprendront quelque chose contre le Roi, ou qui surprendront sa religion, pour obtenir des biens appartenant à l'Église. Le septième laisse la disposition des biens de l'Église à l'Évêque, suivant les règlements des canons. Le dixième ordonne que le revenu de l'Église sera divisé en quatre parties, dont il y en aura une pour l'Évêque, l'autre pour les Clercs, la troisième pour les pauvres, et la quatrième pour la fabrique de l'église. Le douzième défend aux Patrons ecclésiastiques & laïcs de donner aucun bénéfice à un Prêtre, sans la permission de l'Évêque. Le quatorzième ordonne aux Moines qui desservent des cures de se trouver au synode, pour y rendre compte de leur emploi. Le quinzième défend aux Clercs de porter une longue chevelure. Le seizième défend aux Abbesses de sortir de leur monastère sans nécessité et sans la permission de l'Évêque ou de son grand Vicaire. Les suivants, jusqu'au 26, regardent le soin des pauvres, des orphelins, et les pénitences qu'on doit donner pour certains crimes, tels que les homicides, les faux témoignages, etc. Le vingt-sixième veut qu'on donne les sacrements aux malades, sans leur imposer la pénitence dans toute sa rigueur, à condition que s'ils reviennent en santé, ils accompliront ce qu'on leur aura imposé. Le vingt-septième porte qu'on peut accorder aux suppliciés qui se sont confessés l'honneur de la sépulture et l'oblation du sacrifice de la messe. Les vingt-huit et vingt-neuvième excommunient ceux qui ayant contracté des mariages incestueux ne veulent pas se séparer. Le trentième défend les mariages au quatrième degré de consanguinité. Le trente et unième ordonne des pénitences publiques pour les péchés publics. Le quatrième Concile fut tenu contre Gottschalk d'Orbais, l'an 848. Le cinquième, l'an 852. Le Père Mansi croit qu'on y présenta deux édits de Louis I, dont l'un regarde les règles de la dépense de l'Évêque, dans la visite des monastères de la nouvelle Corbie et d'Hérifort, et l'autre concerne l'élection d'un Abbé et d'un Protecteur temporel pour un autre monastère d'Allemagne. (Mansi, Supplém. à la collect. des Conciles, tom. 1, coll. 923.) Le sixième, l'an 857, touchant les droits de l'Église. (Ibid.) Le septième, l'an 858. On y condamna un nommé Abbon, coupable d'un mariage incestueux. Le Pere Mansi, tom. 1, col. 979. Le huitième, l'an 888. Les Archevêques de Mayence, de Cologne et de Trèves y assistèrent avec plusieurs de leurs suffragants, et y firent vingt-six canons. Les trois premiers ordonnent qu'on priera pour le Roi Arnoul, et qu'on lui remontrera ses devoirs. Le quatrième veut que ceux qui fonderont des églises laissent à l'Évêque la disposition du bien qu'ils donnent. Le sixième veut que l'on punisse comme homicides des pauvres ceux qui retiennent les biens des églises, des monastères ou des hôpitaux. Le septième porte qu'on chassera de l'Église ceux qui font injure aux Clercs jusqu'à ce qu'ils aient satisfait. Le neuvième défend de célébrer la messe dans des lieux non consacrés par l'Évêque. Le dixième défend aux Clercs de loger aucune femme chez eux, pas même leurs propres sœurs. Le quatorzième déclare qu'aucun Évêque ne pourra retenir, ni ordonner, ni juger le diocésain d'un autre. Le vingt-troisième déclare que toutes les causes ecclésiastiques doivent être jugées par l'Évêque, et qu'on ne recevra point de témoins qui ne soient âgés de quatorze ans. Le vingt-sixième défend de voiler sitôt les veuves, et veut qu'on les laisse en liberté de se marier ou d'embrasser le célibat. Le neuvième, l'an 1011. Théodore, Évêque de Metz, et le Duc Henri, frère de sainte Cunégonde, s'y trouvèrent, et y firent la paix pour un temps. Le Père Mansi, tom. 1 Supplém. col. 1125. Le dixième Concile fut tenu l'an 1023, au sujet du Comte Othon d'Hanistein, et de sa femme Limingarde, qu'Aribon, Archevêque de Mayence, essaya de séparer, parce qu'ils n'étaient pas légitimement unis. On y corrigea aussi quelques autres abus. Le Père Mansi prétend que ce Concile fut tenu l'an 1010, & que l'Archévêque qui y présida se nommait Erkanbald, et non pas Aribon. Le onzième Concile fut tenu l'an 1018 sur l'assassinat du Comte Sigefroy. Un certain homme qui en avait été accusé s'y purgea de cette accusation par l'épreuve du fer chaud, dont il sortit sain et sauf, au jugement du Concile. Ibid. Le douzième, l'an 1049, selon Baronius, ou 1050 ou 1051, selon d'autres, contre la simonie, et quelques autres abus. Ibid. Le treizième, l'an 1054. Le Pape Victor II y fut élu. Ibid. Le quatorzième, l'an 1069, sur la répudiation que l'Empereur Henri IV. voulait faire de Berthe, qu'il avait épousée deux ans auparavant ; ce qui n'eut point de lieu dans le Concile. Ibid. Le quinzième, l'an 1071, contre Charles, Évêque de Constance, accusé de simonie et de sacrilège. Ibid. Le seizième, l'an 1075, pour y publier le décret du Concile de Rome de l'an 1074 contre les Prêtres concubinaires, par l'ordre du Pape Grégoire VIILe dix-septième, l'an 1080. Ce fut un conciliabule des partisans de l'Empereur Henri IV contre le Pape Grégoire VII. Ibid. Le dix-huitième, l'an 1085. Ce fut un conciliabule contre le Pape Grégoire VII, en faveur de l'Antipape Guibert. Ibid. Le Père Mansi, tom. 1, col. 69, dit qu'il y eut un autre conciliabule à Mayence la même année. Le dix-neuvième, l'an 1131, contre Brunon, Évêque de Strasbourg, qui fut obligé de résigner son évêché, à cause de ses violences et de son intrusion. Ibid. Le vingtième, l'an 1143. On n'en a d'autres actes que la transaction faite entre les Moines des saints Pierre & Paul d'Erfort en Saxe, et ceux de Disemberg, au diocèse de Mayence, qui fut approuvée dans ce Concile, comme le rapporte Georges Christien dans son spicilège des anciennes chartes, pag. 119. Le vingt et unième, l'an 1225. Le vingt-deuxième, l'an 1233, contre une sorte de Manichéen ou Albigeois nommé Stadings, de la ville de Stade en Allemagne. Lab. 11. Hard. 7. Le vingt-troisième, l'an 1234, touchant les mêmes hérétiques. Le vingt quatrième, l'an 1239, en présence du Roi Conrad, fils de l'Empereur. L'Évêque d'Eistad se plaignit des violences de ses diocésains, qu'il avait excommuniés en conséquence de leur hérésie. Le vingt-cinquième, l'an 1261, pour s'opposer aux courses des Tartares. Ibid. Le vingt-sixième, l'an 1310, fur l'affaire des Templiers. Ibid. Le vingt-septième, l'an 1311, sur le même sujet. Ibid. Le vingt-huitième, l'an 1313. C'est peut-être le même que le précédent. Ibid. Le vingt-neuvième, l'an 1420, sur la discipline. Nicolaus Serarius histor. Mogunt. Le trentième, l'an 1423. Lab. 12. Le trente et unième, l'an 1439, au sujet du Concile de Bâle. Le trente-deuxième, l'an 1441, sur le même sujet. Lab. 13. Le trente-troisième, l'an 1451. On en a deux éditions, l'une dans le spicilege de Lunigius, & l'autre dans les actes d'un synode diocésain de Wirstbourg. Le Pere Mansi, supplem. tom. 5, col. 281. Le trente-quatrième, l'an 1538, contre les Hérétiques. Laurenr Surius, in comment. Le trente-cinquième, l'an 1549, fur la foi & fur les mœurs. Sébastien, Archevêque de Mayence, y présida le 6 de mai, & l'on y publia quarante-sept canons touchant la foi, Sc cinquante-six touchant la discipline & les mœurs. On approuva dans les premiers Tusage des cérémonies de l'Église, aussi-bien que celui des images, l'honneur des reliques, les pèlerinages, le culte des Saints, la prière pour les morts, les jeûnes, les abstinences; mais en blâmant ce qu'il y auroit de superstitieux ou d'excessif dans ces pratiques. Dans les canons fur la discipline & sur les mœurs on recommande principalemenr l'atcention & le resfiect au saint sacrifice de la messe. On y règle que es fêtes des Saints qui arrivent le dimanche, seront transférées au jour suivant ou précédent, à l'exception des fêtes de la Vierge, des Apôtres & des autres grandes solemnités. On défend aux Religieuses de sorrir de leuts couvens. On fait divers réglemens pourvoir à la subsistance des Curés, et pour empêcher a simonie. On interdit la prédication et l'administration des sacremens dans les chapelles des châteaux. On donne ordre de prendre garde que les maîtres d'école soient bons catholiques, et que les livres suspects et sans nom soient supprimés & confisqués. On ordonne que l'on ne prononcera point d'excommunication, qu'après des monitions canoniques. Ce Concile finie par une protestation qu'il fait de recevoir les réglemens de tous les Conciles généraux, et les statuts de tous les Conciles célébrés dans la province ecclésiastique de Mayence, et par une soumisiion entière aux jugemens de l'Église catholique, apostolique et romaine. Trouve plus

Concile de Mayence (813): Le concile de Mayence s'est ouvert le 9 juin 813 dans le cloître de l'abbaye Saint-Alban devant Mayence. Le concile est l'un des cinq conciles régionaux réunis par Charlemagne en 813. Il s'y trouva en tout trente évêques, vingt-cinq abbés, et plusieurs laïques, comtes et juges. Les présidents de l'assemblée furent Hildebold, archevêque du sacré palais, Richulf, archevêque de Mayence, Arnon, archevêque de Salzbourg, et Bernaire, évêque de Worms. Pour régler plus aisément toutes les affaires, on divisa l'assemblée en trois groupes, dont le premier, celui des évêques, devait s'appliquer à la conservation de la discipline ecclésiastique ; la seconde, des abbés et des moines, que l'on chargea de chercher les moyens de rétablir l'observance monastique ; et la troisième, des comtes et des juges chargés d'examiner les lois séculières, et de rendre justice à tous ceux qui se présenteraient. Le concile à Mayence ordonne la création d'écoles rurales pour la formation des prêtres. De nombreuses bibles sont éditées (Bible d'Alcuin, Bible critique de Théodulf). L'interdiction de se marier pour cause de consanguinité est élargie aux cousins issus de germains. Ce concile ordonna cinquante-cinq canons. Les fêtes d'obligation sont : la Semaine sainte et le jour de Pâques, l'Ascension, la Pentecôte, Saint-Pierre et Saint-Paul, Saint-Jean-Baptiste, l'Assomption de Marie, Saint-Michel, Saint-Rémi, Saint-Martin, Saint-André. Noël, quatre jours : l'octave du Seigneur, son Épiphanie, la fête de la purification de la Vierge Marie, les fêtes des martyrs et des confesseurs, dont les reliques sont en chaque diocèse, et la Dédicace de l'Église, avec tous les dimanches de l'année. La commémoration de l'Assomption de Marie fut alors érigée en fête d'obligation. Trouve plus

Concile de Melfi: Trouve plus

Concile de Nantes: Plusieurs conciles se sont tenus à Nantes en 658, 1005, 1007, 1120 (sur l'abbaye de Marmoutier), 1127, 1135 (en faveur de quelques monastères), 1264, 1431. De nombreux synodes provinciaux se sont tenus également à Nantes. Trouve plus

Concile de naplouse: Trouve plus

Concile de Narbonne: Il y a eu plusieurs conciles provinciaux à Narbonne : Concile de Narbonne (589) qui affirme que les prêtres doivent savoir lire et écrire. Concile de Narbonne (788) Concile de Narbonne (791), condamner l'hérésie de l'adoptianisme. Concile de Narbonne (990), sur les moyens d'empêcher l'usurpation des biens ecclésiastiques. Concile de Narbonne (1054) est un des conciles qui instaure la Paix de Dieu. Concile de Narbonne (1227) réuni pour la lutte contre le catharisme et pour faire des réformes. Il contient aussi des dispositions antisémites. Concile de Narbonne (1609) qui interdit de représenter dans les églises les prophéties et l'offrande des bergers à la crèche. Trouve plus

Concile de Narbonne (1227): Le concile de Narbonne est un concile provincial qui s'est tenu à Narbonne pendant le carême de l'année 1227. Ses buts étaient la lutte contre l'hérésie cathare, l'introduction localement de réformes religieuses ainsi que de nouvelles mesures coercitives contre les Juifs. Trouve plus

Concile de Narbonne (589): Le concile de Narbonne de 589 se déroule en novembre 589 et est convoqué par le roi des Wisigoths d'Hispanie Récarède le Catholique dans la partie de la Gaule qui était toujours sous domination wisigothique : la Septimanie. Trouve plus

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