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samedi 6 mars 2021

Compagnie des mines de Carvin, Compagnie des mines de Cauchy-à-la-Tour, Compagnie des mines de Courrières, Compagnie des mines de Crespin, Compagnie des mines de Douchy,

Compagnie des mines de Carvin: La Compagnie des mines de Carvin est une compagnie minière qui a exploité la houille à Carvin dans le Bassin minier du Nord-Pas-de-Calais. À l'instar d'autres compagnies, elle s'installe au nord des concessions déjà attribuées dans le Pas-de-Calais, ce qui n'est pas sans poser problème, d'autant plus que d'autres sociétés nouvelles tentent de s'implanter. La société est fondée le 23 mars 1857. La concession est instituée le 19 décembre 1860, en même temps que celles de Meurchin, Annœullin et Ostricourt. Les fosses nos 1, 2 et 3 sont respectivement commencées en 1857, 1861 et 1867. Contrairement à bien d'autres compagnie minières de la région, la Compagnie de Carvin n'a pas sensiblement augmenté le nombre de ses puits, puisque le seul et dernier puits à avoir été ouvert est le no 4, à partir de 1902, pour une mise en service en 1907. La Compagnie des mines de Carvin est nationalisée le 17 mai 1946, et fait partie, avec la Compagnie des mines d'Ostricourt, ainsi que les fosses nos 8 - 8 bis et 9 - 9 bis des mines de Dourges, du Groupe d'Oignies. Les trois premiers puits sont remblayés au milieu des années 1950. La fosse no 4, plus récente, est conservée jusqu'en 1969 pour l'aérage de la fosse no 24 - 25, située à Estevelles. Les installations sont détruites, et les six terrils exploités, si bien que tous ont disparu. Trouve plus

Compagnie des mines de Cauchy-à-la-Tour: La Compagnie des mines de Cauchy-à-la-Tour est une compagnie minière qui a exploité la houille à Cauchy-à-la-Tour dans le bassin minier du Nord-Pas-de-Calais. La Société, créée le 6 juin 1856, effectue tout d'abord quelques sondages. La fosse, débutée en 1859, commence à produire en 1961. Une concession est accordée sur 278 hectares par le décret du 21 mai 1864. L'extraction reste faible, d'autant que la fosse, situé au nord-ouest de la concession, à un champ d'extraction trop limité. La Compagnie fait faillite à cause de la faible extraction de sa fosse et des dettes trop élevées. Elle est liquidée en 1868. La fosse est alors reprise par la Compagnie des mines de Ferfay, mais malgré des travaux d'exploration, l'exploitation reste très faible. La fosse cesse alors de produire, mais elle continue l'aérage des fosses nos 1 et 2 - 2 bis. Durant la Première Guerre mondiale, la concession de Ferfay n'est pas envahie, et le puits no 4 est approfondi à 644 mètres. Un chemin de fer permet d'envoyer le charbon à Saint-Pierre. Un puits no 4 bis est ajouté au site en 1917. En 1925, la Compagnie des mines de Marles achète celle de Ferfay, et la fosse no 4 - 4 bis devient la fosse no 7 bis - 7 ter. Le puits no 7 bis, le plus ancien, assure le retour d'air, alors que le puits no 7 ter assure l'extraction. La fosse cesse de produire en 1950, et les puits nos 7 bis et 7 ter, respectivement profonds de 644 et 774 mètres sont remblayés en 1952. De nombreux bâtiments ont été conservés, ainsi que le terril. Trouve plus

Compagnie des mines de Courrières: La Compagnie des mines de Courrières est une compagnie minière qui a exploité des mines de charbon dans le Pas-de-Calais, en France, et qui a également possédé des usines et des lavoirs. Elle est établie au milieu du Bassin minier du Nord-Pas-de-Calais. Elle est notamment connue pour la catastrophe de Courrières qui a causé la mort de 1 099 mineurs le 10 mars 1906. Fondée en 1849, elle ouvre un premier puits à Courrières dont l'exploitation commence l'année suivante. La concession est accordée le 5 août 1852, en même temps que celle de Dourges, puis une extension le 27 août 1854. Enfin, une dernière extension le 25 juillet 1874 porte la superficie de la concession à 5 459 hectares. Une fosse no 2, située plus au sud, dans un meilleur gisement, commence à produire en 1856. À partir de là, les ouvertures de fosses s'enchaînent. De 1898 au début des années 1910, des puits secondaires sont ouverts auprès de la plupart des fosses de la Compagnie. Ce phénomène est accentué par la catastrophe de Courrières le 10 mars 1906, où beaucoup de mineurs survivants sont restés coincés dans les exploitations parce que les puits étaient obstrués. La fosse no 21 - 22 est ouverte juste avant la Première Guerre mondiale, durant laquelle les installations sont détruites par l'envahisseur. La reconstruction a principalement lieu autour de 1920. En 1928, une fosse no 23, dotée d'un seul puits, est commencée, et extrait à partir de 1929. Enfin, la Compagnie ouvre respectivement en 1931 et 1935 les puits de la fosse no 24 - 25 à Estevelles, dans une partie encore inexploitée au nord-ouest de la concession, près des concessions des compagnies de Meurchin et Carvin. Après la Seconde Guerre mondiale, la Compagnie est nationalisée en 1946, et intègre, avec la Compagnie des mines de Drocourt et les fosses du sud de la concession de la Compagnie des mines de Dourges, le Groupe d'Hénin-Liétard, qui par fusion à la fin des années 1960 avec le Groupe d'Oignies forme brièvement le Groupe Centre. De 1971 à 1978, les fosses restant en activité font partie de l'Unité de production de Courrières ou d'Ostricourt, de 1978 à 1980, du Secteur Ouest, et enfin, de 1980 à 1987, du Siège no 3 de Courrières pour les fosses nos 3 - 15, 5 - 12 et 6 - 14. La fosse no 24 - 25 est elle rattachée au Siège no 10 d'Oignies. Cette dernière cesse de fonctionner en même temps que les dernières fosses du bassin minier à la fin de 1990. Trouve plus

Compagnie des mines de Crespin: La Compagnie des mines de Crespin est une compagnie minière qui a exploité la houille dans le Bassin minier du Nord-Pas-de-Calais, à Quiévrechain, près de la frontière franco-belge. En effectuant des sondages, Grégoire Joseph Libert découvre le charbon en 1830. Il obtient une concession de 2 842 hectares le 27 mai 1836, la concession de Crespin. Une première fosse, Saint Grégoire, est foncée en 1841, mais foncée jusqu'à seulement 147,50 mètres, elle n'atteint pas le terrain houiller. La concession est alors abandonnée jusque 1875, date à laquelle la société est reconstituée pour ouvrir une nouvelle fosse : Onnaing. Celle-ci est située dans des terrains stériles, mais un sondage effectué à Quiévrechain s'avère positif, et la Compagnie ouvre la fosse no 1, sur un terrain accolé à la frontière, en 1880. Le puits no 1 bis est ouvert en 1888. Des corons ont été construits près de la fosse, puis des habitations disposant d'un jardin plus grand. L'exploitation se trouvant limitée, une fosse no 2 est entreprise en 1902 à un peu plus d'un kilomètre au sud-ouest, mais les travaux sont inondés en 1906. Le puits n'est repris qu'en 1923, et mis en service vers 1925. Elle est nationalisée en 1946, et intègre avec les compagnies des mines d'Anzin, de Vicoigne, de Douchy et de Thivencelle, le Groupe de Valenciennes. Trouve plus

Compagnie des mines de Douchy: La Compagnie des mines de Douchy exploitait le charbon dans le Bassin minier du Nord-Pas-de-Calais, via des puits dans les communes de Lourches, Rœulx Douchy-les-Mines et Haulchin. Trouve plus

Compagnie des mines de Dourges: La Compagnie des mines de Dourges est une compagnie minière qui a exploité la houille dans le Bassin minier du Nord-Pas-de-Calais à partir de 1856, date à laquelle la fosse no 2 a commencé à produire. Les premiers travaux pour une fosse no 1 ont débuté en 1850, mais quatre ans plus tard, le puits menace de s'effondrer. Le puits no 2 est donc entrepris, toujours à Hénin-Beaumont à cinquante mètres de l'avaleresse. Puis sont successivement ouvertes la fosse no 3 à Hénin-Beaumont et no 4 à Noyelles-Godault. L'avaleresse no 5, dans cette même commune, est un échec. Les fosses nos 6 et 6 bis sont ensuite entreprises sur deux carreaux différents à Hénin-Beaumont et la fosse no 7 - 7 bis à Montigny-en-Gohelle. C'est à cette même période, dans les années 1890 - 1900 que les fosses nos 2, 3 et 4 se dotent d'un puits bis. En 1919 commencent les travaux de la fosse no 8 - 8 bis à Évin-Malmaison dans le but d'exploiter la partie nord de la concession, puis au début des années 1930, l'ouverture de la fosse no 9 - 9 bis à Oignies, proche de fosses de la Compagnie des mines d'Ostricourt. En 1946, la Compagnie est nationalisée. Dès lors, les fosses nos 2, 2 bis, 3 - 3 bis, 4 - 4 bis, 6, 6 bis et 7 - 7 bis intègrent le Groupe d'Hénin-Liétard avec les fosses des Compagnies de Courrières et Compagnie des mines de Drocourt, et les fosses nos 8 - 8 bis et 9 - 9 bis le Groupe d'Oignies avec les fosses des Compagnies de Carvin et Ostricourt. C'est la seule compagnie à avoir vu ses fosses réparties dans deux groupes. Ce dernier groupe ouvre à partir de 1956 la fosse no 10 destinée à concentrer la production des fosses aux alentours. L'extraction sur le territoire de la concession mais aussi dans tout le bassin minier cesse le 21 décembre 1990 à la fosse no 9 - 9 bis. ces puits, ainsi que ceux des fosses nos 8 - 8 bis et 10 sont les derniers à avoir été remblayés dans la concession, et figurent parmi les derniers à l'avoir été dans le bassin minier. Au XXIe siècle, il subsiste encore de quelques vestiges de l'exploitation. Outre les terrils, dont les nos 87 et 92, dit Lavoir Hénin Est et Ouest, visibles depuis l'autoroute A1 et la LGV Nord, le chevalement du puits no 8 a été conservé, ainsi que le carreau entier de la fosse no 9 - 9 bis. En revanche, du siège de concentration moderne no 10, il ne subsiste plus qu'un château d'eau. Trouve plus

Compagnie des mines de Douvrin: La Compagnie des mines de Douvrin est une compagnie minière qui a exploité la houille à Haisnes dans le bassin minier du Nord-Pas-de-Calais. La société est fondée le 16 juillet 1855. Elle effectue cette année-là deux sondages à Houdain et Divion, au sud de la concession de la Compagnie des mines de Bruay. Infructueux, ces sondages sont abandonnés et la société en effectue un nouveau à Bouvigny-Boyeffles, au sud de la concession de la Compagnie des mines de Nœux. Ce sondage met en évidence la présence de houille, mais la société reporte ses recherches au nord des concessions Lens et Grenay car la Compagnie de Nœux va recevoir une extension de concession englobant Bouvigny-Boyeffles. Des sondages sont entrepris à Salomé, Douvrin, Auchy-les-Mines et Haisnes. C'est dans cette dernière commune que la société ouvre une fosse en 1859. La Société d'Houdain se transforme en Compagnie des mines de Douvrin le 10 septembre 1861. Après bien des péripéties, la Compagnie obtient sa concession le 18 mars 1863. Le même jour, la Compagnie des mines de Meurchin reçoit une extension de 138 hectares. La situation financière de la Compagnie est vraiment mauvaise. De 1861 à 1865, seulement 12 642 tonnes de houille ont été produites, à cause de veines peu productives, mais aussi à cause du retard quant à l'attribution de la concession. La production augmente en 1866 mais redescend à partir de 1870, la situation de la société se dégrade encore plus : le passif de la compagnie est beaucoup trop élevé par rapport aux ressources qu'elle peut tirer de sa fosse ; de plus, la société ne parvient pas à placer les nouvelles actions et obligations qu'elle émet, notamment à cause de sa mauvaise réputation. Des lettres conseillent aux administrateurs de tromper les éventuels actionnaires. Un jugement du tribunal de Béthune, du 9 décembre 1869, déclare la dissolution de la Société de Douvrin, et nomme trois liquidateurs. Sur la requête de ces derniers, le même tribunal par jugement du 18 juillet 1873, ordonne la mise en vente, par adjudication publique, sur la mise à prix de 300 000 francs, de tous les immeubles de la société. Une première adjudication a lieu le 6 septembre 1873, au prix de 360 000 francs, en faveur de 40 porteurs d'obligations. Mais, le 13 du même mois, il est mis une surenchère de 65 000 francs. L'adjudication définitive est prononcée à la barre du tribunal de Béthune le 3 octobre 1873, après plusieurs enchères successives, au profit de la Compagnie des mines de Lens, moyennant le prix de 500 000 francs. Un décret du 5 mars 1875 autorise cette Compagnie à intégrer à sa concession primitive la concession de Douvrin. La Compagnie de Lens en fait sa fosse no 6 qu'elle réorganise et utilise pour exploiter sa concession primitive, bien plus prospère. La fosse est reconstruite à la suite de la Première Guerre mondiale. L'extraction cesse en 1936, mais la fosse assure l'aérage du puits no 13 à Hulluch jusque 1959, date à laquelle le puits no 6 est remblayé. Au début du XXIe siècle, plus des trois quarts des installations de la fosse sont encore existantes, dans un état assez dégradé. Trouve plus

Compagnie des mines de Drocourt: La Compagnie des mines de Drocourt exploitait la houille dans le Bassin minier du Nord-Pas-de-Calais. Trouve plus

Compagnie des mines de Ferfay: La Compagnie des mines de Ferfay est une compagnie minière qui a exploité la houille dans le bassin minier du Nord-Pas-de-Calais, dans les communes d'Auchel, Ferfay, puis Cauchy-à-la-Tour. Fondée le 8 juin 1852, elle effectue plusieurs sondages à Ecquedecques, Ames et Ferfay. Elle ouvre la fosse no 1 ou Montebello en 1853, et fait le 23 juillet 1853 une demande de concession. Celle-ci est acceptée le 29 décembre 1855 et porte sur 928 hectares, les concessions de Auchy-au-Bois, Marles et Bruay sont instituées en même temps. La fosse no 1, située près des limites avec la concession de Marles, a un champ d'extraction limité. La fosse no 2 est ouverte à Ferfay en 1856 et la fosse no 3 dans la même commune en 1868. La Compagnie de Ferfay rachète en 1870 la Compagnie des mines de Cauchy-à-la-Tour et sa fosse située à Cauchy-à-la-Tour et en fait sa fosse no 4. L'extraction s'étend désormais aussi dans la concession de Cauchy-à-la-Tour. La situation financière de la Compagnie est mauvaise, les dettes sont trop élevées, mais elle continue de produire. Les puits nos 2 bis et 3 bis sont ajoutés respectivement à partir de 1884 et 1885. Durant la Première Guerre mondiale, la Compagnie est en zone libre, et augmente sa production pour participer à l'effort de guerre. Sa fosse no 4 recommence à produire, et un puits no 4 bis est ajouté à partir de 1917. En 1925, la Compagnie de Ferfay est rachetée par la Compagnie des mines de Marles, et cesse d'exister. Les fosses nos 3 - 3 bis et 2 - 2 bis ferment respectivement en 1929 et 1936. En 1946, la Compagnie de Marles est nationalisée et intègre le Groupe d'Auchel. La fosse no 4 - 4 bis, renommée 7 - 7 bis depuis 1925, cesse d'extraire en 1950 et les puits sont remblayés en 1952. La fosse no 4 - 4 bis de Marles cesse d'extraire elle aussi en 1950, le puits no 4 ter, ancien no 1, qui assure l'aérage, est remblayé en 1951. Trouve plus

Compagnie des mines de Ferfay-Cauchy: Trouve plus

Compagnie des mines de Fléchinelle: Trouve plus

Compagnie des mines de Flines: La Compagnie des mines de Flines, aussi dénommée Société Houillère de Flines-lez-Raches est une compagnie minière qui exploite la houille dans le bassin minier du Nord-Pas-de-Calais à l'aide de deux fosses établies au nord de Lallaing et au sud d'Anhiers. C'est la dernière compagnie minière à s'être établie dans le Nord et la dernière à s'être établie avec succès dans le Nord-Pas-de-Calais, la Compagnie des mines de Gouy-Servins et Fresnicourt Réunis et la Compagnie des mines de Vimy-Fresnoy sont plus récentes, mais l'exploitation n'a pas été grande. La concession, d'une superficie de 2 850 hectares est accordée le 9 août 1892. La société civile, constituée en juin 1893, devient société anonyme le 13 octobre 1896. La fosse no 1, dite Saint Charles, est établie au nord de la Scarpe à Lallaing à partir de 1895. L'extraction début en juillet 1897. un rivage est établie le long du canal, et une voie ferrée relie la fosse à la gare de Râches, établie sur la ligne Pont-de-la-Deûle - Bachy-Mouchin. Le fonçage de la fosse no 2 dite de Flines à Anhiers débute en 1898 à Anhiers. L'extraction débute en 1900. Peu avant la Première Guerre mondiale, l'extraction cesse à la fosse no 1, l'extraction est alors assurée par fosse no 2 jusque 1918, date à laquelle les installations de la Compagnie sont détruites. Les deux puits sont ensuite dénoyés et reconstruits de 1919 à 1921, mais le 13 janvier 1922, la Compagnie est rachetée par la Compagnie des mines d'Aniche, et cesse alors d'exister. Les puits nos 1 et 2 servent respectivement à l'aérage des fosses Bonnel et Bernard. Devenu inutile, le puits no 1 est remblayé en 1950 et ses installations sont détruites l'année suivante. Le puits no 2 est remblayé en 1959. Au début du XXIe siècle, les vestiges de l'exploitation sont les trois terrils de petite taille de la fosse no 1, ainsi que les bâtiments annexes en ruines et le chevalement en béton de la fosse no 2. les têtes de puits ont été matérialisées par Charbonnages de France et les puits sont sous surveillance du BRGM. Trouve plus

Compagnie des mines de Gouy-Servin et Fresnicourt Réunis: Trouve plus

Compagnie des mines de Gouy-Servins et Fresnicourt Réunis: La Compagnie des mines de Gouy-Servins et Fresnicourt Réunis exploitait la houille dans le Bassin minier du Nord-Pas-de-Calais grâce à un charbonnage constitué de deux puits situé à Bouvigny-Boyeffles, dans le Pas-de-Calais. Les travaux de fonçage commencent en 1910. En quelques années, ils atteignent plus de mille mètres de profondeur, et figurent parmi les plus profonds du bassin. Détruite pendant la guerre, les installations sont reconstruites, mais à partir de 1927, le gisement est assez difficile à atteindre car on remonte plus de déchets que de charbon. L'exploitation dans ces conditions n'est pas rentable à une telle grande profondeur. La fosse est donc abandonnée, ses puits sont remblayés en 1933. Trouve plus

Compagnie des mines de Grenay: Trouve plus

Compagnie des mines de l'Escarpelle: Trouve plus

Compagnie des mines de La Clarence: La Compagnie des mines de La Clarence est une compagnie minière qui exploitait la houille grâce à deux fosses situées à Divion et Calonne-Ricouart dans le Bassin minier du Nord-Pas-de-Calais. Les travaux de la première fosse comprennent deux puits qui sont commencés en 1896, mais la production ne commence qu'en 1901, car ce sont à l'époque les puits les plus profonds du bassin minier et d'Europe, respectivement 1 186 et 1 069 mètres. La production augmente d'années en années. Le 3 septembre 1912, six ans après la Catastrophe de Courrières, un coup de grisou entraîne la mort de 79 mineurs. La fosse no 2 est donc construite à partir de 1916 afin d'assurer l'aérage des chantiers de la fosse no 1 - 1 bis. La production continue d'augmenter durant l'entre-deux guerres. Des maisons sont construites pour y loger les ouvriers. En 1946, la Compagnie est nationalisée et cesse d'exister. Les installations font désormais partie du Groupe d'Auchel. Le puits no 1 est modernisé en 1951, mais un second coup de grisou le 20 juin 1954, combiné à un gisement très grisouteux, très profond, et peu productif, entraîne la fermeture de la fosse no 1 - 1 bis, et par voie de conséquence, son puits no 2, destiné à l'aérage. Ils sont remblayés en 1955. Au début du XXIe siècle, il subsiste le terril plat de la fosse no 1 - 1 bis, ainsi que ses ateliers, ses salles des machines d'extraction, et sa lampisterie. Le chevalement modernisé du puits no 1, démonté, modifié et remonté à la fosse Sabatier est le seul vestige de cette fosses à Raismes. Quant à la fosse no 2, sa salle de machine d'extraction est le seul vestige, parmi les hangars plus récents de l'entreprise actuelle. Trouve plus

Compagnie des Mines de la Grand'Combe et des chemins de fer du Gard: Trouve plus

Compagnie des mines de la Grand'Combe et des chemins de fer du Gard: La Compagnie des Mines de la Grand'Combe et des chemins de fer du Gard est une société qui construisit et exploita une ligne de chemin de fer des mines de La Grand'Combe, dans le Gard, au port de Beaucaire, sur le Rhône. Les mines de charbon des Cévennes furent parmi les premières de France et étaient au XVIIIe siècle les plus prometteuses, après celles de la compagnie des mines d'Anzin, mais elles se heurtèrent aux problèmes de transports et de droits de propriété. Le charbon est transporté sur des sentiers muletiers et son charroi augmente son coût d'au moins 75 %. Par suite, le charbon revenait plus cher à Nîmes que le bois de chauffage et à Beaucaire il était plus cher que celui de Rive-de-Gier extrait du bassin stéphanois. C'est grâce à une initiative du maréchal Soult, ministre sous la monarchie de Juillet, qu'une solution ferroviaire mise en œuvre par Paulin Talabot et son ami fidèle Charles Didion va permettre de remédier à cette situation. Le chemin de fer du Gard sera le tremplin des activités ferroviaires de Talabot jusqu'à la présidence de la compagnie du PLM. Trouve plus

Compagnie des mines de La Lucette: La Compagnie des mines de La Lucette était une société anonyme française détenue par la banque Mirabaud et Cie, créée en 1898 et cotée à la Bourse de Paris, qui a exploité les gisements d'or et d'antimoine des « Mines de la Lucette », sur le site du Genest Saint Isle, en Mayenne, à 11 kilomètres de Laval, ainsi qu'en Auvergne, près de Massiac, en Vendée et en Bretagne, puis à Messaoud Boudjriou et Bouchegouf, en Algérie. Trouve plus

Compagnie des mines de la Lys-Supérieure: La Compagnie des mines de la Lys-Supérieure, aussi connue sous le nom de Compagnie des mines de Fléchinelle, est une compagnie minière qui a exploité la houille dans le hameau de Fléchinelle à Enquin-les-Mines dans le bassin minier du Nord-Pas-de-Calais. La société est créée en octobre 1852, et commence par effectuer plusieurs sondages. Elle commence les travaux de la fosse de Fléchinelle le 22 décembre 1855, et fait une demande de concession à partir de 1856. Celle-ci est instituée par un décret du 31 août 1858 avec une superficie de 376 hectares. La fosse produit 3 926 tonnes en 1858, année de sa mise en service. À la suite de sondages exécutés en dehors de son périmètre primitif, la Compagnie obtient, par décret du 16 juillet 1863, une extension de 157 hectares, ce qui porte l'étendue de la concession de Fléchinelle à 533 hectares. Il s'agit de la concession la plus occidentale du bassin minier hors Boulonnais. La production trop faible de la Compagnie l'amène à la faillite en 1884. M. Ridoux tente de reprendre l'exploitation en créant la Société Anonyme des Mines de Fléchinelle-Auchy-au-Bois et Lières, mais il est amené à la faillite en 1894. C'est la Compagnie des mines de Ligny-les-Aire qui reprend l'exploitation des concessions de Fléchinelle et d'Auchy-au-Bois. Elle ouvre un nouveau puits (no 1 bis) à côté de celui de la fosse de Fléchinelle, et effectue d'autres ouvertures dans la concession d'Auchy-au-Bois. L'extraction dans la concession cesse en 1929 avec la fermeture de la fosse no 1 - 1 bis, mais la Compagnie de Ligny-les-Aire est nationalisée en 1946 et intègre le Groupe d'Auchel. Le gisement trop accidenté et la faible production entraînent la fermeture des fosses en 1951. Bien que les installations productives aient été détruites, il subsiste des bâtiments annexes, ainsi que les corons et les terrils nos 244 et 245, dont le premier, conique, se voit à des kilomètres. Trouve plus

Compagnie des mines de Lens: La Compagnie des mines de Lens exploitait le charbon dans le bassin minier du Nord-Pas-de-Calais. Fondée en 1852, c'était la plus importante des compagnies houillères du bassin du Nord et du Pas-de-Calais. Trouve plus

Compagnie des mines de l'Escarpelle: La Compagnie des mines de l'Escarpelle est une compagnie minière qui a exploité la houille à Roost-Warendin, Leforest, Pont-de-la-Deûle, Dorignies, Courcelles-les-Lens et Auby dans le Bassin minier du Nord-Pas-de-Calais, à cheval dans le département du Nord et du Pas-de-Calais. M. Soyez établit un sondage le 13 juin 1846 dans le hameau de l'Escarpelle à Roost-Warendin, dans le but de découvrir la houille au-delà de la concession d'Aniche. Le sondage étant un succès, une société est fondée le 4 février 1847, elle effectue sa demande en concession le 19 juin et commence le fonçage de sa première fosse la même année à Roost-Warendin. La fosse commence à produire en 1850. Le fonçage de la fosse no 2 commence en mai à Leforest, dans le Pas-de-Calais. Un décret en date du 27 novembre 1850 accorde la concession de l'Escarpelle sur une étendue superficielle de 4 721 hectares. Les venues d'eau sont un problème majeur pour le fonçage des puits, ainsi, la fosse no 2 n'est fonctionnelle qu'en octobre 1853. La fosse no 3, commencée à Pont-de-la-Deûle, un hameau de Flers-en-Escrebieux, en mai 1856, n'entre en exploitation qu'en juillet 1859. Il en va de même pour la fosse no 4 - 4 bis, dont le fonçage commencé le 1er juillet 1865 à Dorignies, hameau de Douai, n'est rendu possible qu'avec la première utilisation dans le Nord du procédé Kind-Chaudron. L'exploitation n'y commence qu'en 1871 - 1872. La fosse no 5, située à Dorignies comme la précédente, commencée en 1875, n'est productive qu'en 1879. En revanche, il faut moins de deux ans pour que la fosse no 6, ouverte en 1884 à Leforest, soit productive. En 1880, la Compagnie de l'Escarpelle rachète la Société de Courcelles-lez-Lens et sa fosse, commencée en octobre 1861. Elle devient la fosse no 7. Un puits no 7 bis y est adjoint en 1902 pour une mise en production en 1906. Le puits no 8, commencé à Auby en janvier 1906, n'entre en production qu'en 1910. La fosse no 9, commencée à Roost-Warendin en 1909 entre en service la même année. La Première Guerre mondiale entraîne la destruction de toutes les installations de surface, celles-ci sont reconstruites, dans un style parfois complètement différent, comme aux fosses nos 2 et 4 - 4 bis. La Compagnie commence son dernier siège en 1923 au nord de Leforest. À la mise en exploitation de la fosse no 10, la fosse no 6 assure l'aérage. La Compagnie des mines de l'Escarpelle est nationalisée en 1946, et intègre, avec la Compagnie des mines d'Aniche, le Groupe de Douai. La fosse no 9 devient au fil des années la plus moderne de l'ancienne compagnie, et est la dernière à fermer dans le nord, et l'avant dernière du bassin minier. Les dernières berlines remontent le 26 octobre 1990, quelques semaines avant celles des fosses nos 9, 9 bis et 10. Bien que la majorité des installations aient été complètement détruites, et les terrils exploités, il subsiste le chevalement du puits no 9, sans son faux-carré, des bâtiments répartis sur les sites des anciennes fosses nos 3, 5, 7 - 7 bis, 8, 9 et 10. Des terrils, certains comme ceux de la fosse no 7 - 7 bis, et celui de la fosse no 8, ont été entièrement exploités, mais les terrils des fosses nos 1 et 10 ont été préservés. Trouve plus

Compagnie des mines de Liévin: La Compagnie des mines de Liévin est une compagnie minière qui a exploité la houille à Liévin, Éleu-dit-Leauwette, Avion et Angres dans le Bassin minier du Nord-Pas-de-Calais. La Société est fondée le 1er décembre 1862. Après de nombreux sondages, un puits no 1 est commencé à Liévin en 1858, et commence à produire en 1860. La production reste cependant faible, même avec l'acquisition de la fosse, devenue fosse no 2, rachetée à la Société d'Aix. La production stagne. L'approfondissement de la fosse no 1 permet d'augmenter la production qui passe de à 67 761 tonnes en 1869 à 146 787 tonnes en 1873. Deux ans plus tard, l'extraction commence la fosse no 3 - 4 à Éleu-dit-Leauwette, plus tard nommée 3 - 3 bis. Un puits no 5, plus tard nommé no 1 bis, est ajouté à la fosse no 1. Dès lors, la production augmente considérablement et atteint 210 591 tonnes en 1878 et 285 331 tonnes en 1879. La fosse no 4 - 4 bis, établie à Avion commence à produire en janvier 1894. Cette année-là, la production est de 665 742 tonnes et la Compagnie emploie 2 418 ouvriers au fond et 601 au jour. La fosse no 5 - 5 bis, commencée à Liévin en 1899 commence à produire en 1903 et la fosse no 6 - 6 bis est productive à partir de 1907, après trois ans de travaux. Cette année-là, 6 824 ouvriers permettent à la Compagnie de produire 1 484 000 tonnes de charbon. La production atteint à la veille de la Première Guerre mondiale 1 996 450 tonnes et la Compagnie emploie 9 695 ouvriers. Toutes les puits sont dynamités durant la guerre, à l'exception du puits no 2. Les galeries sont inondées, tout est à reconstruire. La fosse no 7 - 7 bis est commencée à Avion en 1920 et entre en production en 1923. En 1938, la Compagnie produit 1 419 545 tonnes de houille, et emploie en 1939 6 009 mineurs, et 2 288 ouvriers au jour. Les cités minières sont constituées de 6 543 maisons. Après la Seconde Guerre mondiale, en 1946, la Compagnie des mines de Liévin est nationalisée et fait partie du Groupe de Liévin, qui regroupe aussi la concession de la Compagnie des mines de Vimy-Fresnoy. Tout au sud de la concession, le puits no 8 est creusé en 1948 afin d'assurer l'aérage. Les fosses nos 6 - 6 bis et 7 - 7 bis deviennent des fosses de concentration. Les derniers puits remblayés sont ceux de la fosse no 4 - 4 bis en 1988. Un des vestiges les plus connus de la Compagnie est le chevalement du puits no 1 bis, bien qu'il subsiste des sept fosses ouvertes trente-trois bâtiments, et plusieurs milliers d'habitations. Le terril de Pinchonvalles bénéficie d'une grande notoriété, et est un espace protégé. Trouve plus

Compagnie des mines de Ligny Auchy-au-Bois: Trouve plus

Compagnie des mines de Ligny-les-Aire: La Compagnie des mines de Ligny-lès-Aire est une compagnie minière qui a exploité la houille dans les concessions de Fléchinelle et d'Auchy-au-Bois dans le bassin minier du Nord-Pas-de-Calais, à l'extrême ouest. Elle prend la suite de la Compagnie des mines de Lières, qui a elle-même réuni les concessions des anciennes compagnies d'Auchy-au-Bois et de la Lys-Supérieure, fondées en 1852, et respectivement disparues en 1886 et 1884. Créée en 1894, elle s'occupe premièrement de remanier la fosse de Fléchinelle à Enquin-les-Mines et de lui ajouter un puits no 1 bis, destiné à l'aérage. En 1900, elle ouvre la fosse no 2 - 2 bis à Ligny-les-Aire, qui devient son principal siège d'extraction. Il est opérationnel en 1904. Durant la Première Guerre mondiale, la Compagnie augmente sa production afin de participer à l'effort de guerre. En 1927, elle ouvre une fosse no 3 à Auchy-au-Bois, pour assurer l'aérage, au lieu d'ouvrir un nouveau puits, trop coûteux, elle reprend la fosse no 2 de la Compagnie des mines d'Auchy-au-Bois et la renomme fosse no 3 bis. La Compagnie est nationalisée en 1946, et intègre le Groupe d'Auchel, mais le gisement peu rentable à exploiter entraîne la fermeture des fosses au début des années 1950. Trouve plus

Compagnie des mines de Ligny-lès-Aire: Trouve plus

Compagnie des mines de Ligny-les-Aires: Trouve plus

Compagnie des mines de Marles: La Compagnie des mines de Marles exploitait le charbon dans les communes de Marles-les-Mines, Auchel et Calonne-Ricouart, à l'ouest du Bassin minier du Nord-Pas-de-Calais. Trouve plus

Compagnie des mines de Marly: La Compagnie des mines de Marly était une compagnie minière qui exploitait la houille dans le Bassin minier du Nord-Pas-de-Calais, à Saint-Saulve. Contrairement aux autres compagnies, celle de Marly n'a pas eu de continuité. La concession est passée de petites périodes d'exploitation à de grandes périodes d'abandon. Les fortes venues d'eau inondent les chantiers de trois fosses, qui sont alors abandonnées et deviennent des avaleresses. Pour les autres, la période d'exploitation est très courte, moins d'une dizaine d'années. Certaines fosses sont réutilisées des décennies après leur fermeture. Trouve plus

Compagnie des mines de Meurchin: La Compagnie des mines de Meurchin est une compagnie minière qui a exploité la houille à Bauvin, Meurchin, Wingles, Billy-Berclau et Carvin dans le Bassin minier du Nord-Pas-de-Calais. Créée le 16 août 1854, elle établit divers sondages, puis ouvre une fosse no 1 à Bauvin en août 1857, qui commence à produire en 1859. Une fosse no 2 est commencée en 1863 à Meurchin, mais une venue d'eau chaude se déclare, la fosse est abandonnée, bien que la Compagnie ait pensé à commercialiser cette eau minérale sulfureuse. En 1869, une fosse no 3 est commencée à Wingles, le fonçage s'avère très problématique et coûteux. Un second puits, no 4, est ajouté à 35 mètres du premier puits à partir du 1er septembre 1873. La fosse est mise en service en 1875 et devient le principal siège de production de la Compagnie. En 1904 sont commencées les fosses nos 5 et 6 respectivement à Billy-Berclau et Carvin, dans les parties occidentales et orientales de la concession, encore inexploitées. En 1913, un puits no 7 est ajouté à la fosse no 2. Cette année-là, la Compagnie produit 502 651 tonnes de charbon et 135 000 tonnes d'aggloméré. Tout est détruit durant la Première Guerre mondiale. La Compagnie des mines de Lens rachète celle de Meurchin en 1920, cette dernière cesse d'exister. Toutes les fosses de l'ancienne compagnie, à l'exception du 3 - 4, cessent d'extraire dans les années 1930. Les fosses nos 2 - 7 et 6 sont définitivement fermées, alors que les fosses nos 1 et 5 assurent l'aérage et le service. La fosse no 5 est la dernière de la Compagnie à avoir fermé, en 1963. Ses installations ont été préservées. Les terrils des fosses nos 2 - 7 et 3 - 4, plats et boisés, sont préservés. Il existe encore des cités minières près des fosses nos 1 et 5. Trouve plus

Compagnie des mines de Montrelais: La compagnie des mines de Montrelais est une société minière qui exploite la concession de Montrelais-Mouzeil dont le gisement, qui appartient au bassin houiller de Basse Loire, est mentionné pour la première fois en 1650. L'exploitation industrielle a lieu entre 1754 et 1921, puis est relancée de façon plus artisanale entre 1940 et 1949. La mauvaise qualité du charbon et les infiltrations d'eau empêchent une réelle rentabilité. La concession de Montrelais-Mouzeil a produit plus de 1,7 million de tonnes de houille, ce qui en fait la plus importante du bassin. Plusieurs vestiges subsistent au début du XXIe siècle ; deux sites principaux sont préservés et mis en valeur comme les mines de la Gautellerie et de La Guibretière. Trouve plus

Compagnie des mines de Nœux: La Compagnie des mines de Nœux est une compagnie minière dépendant de la Compagnie des mines de Vicoigne qui exploitait la houille dans le Bassin minier du Nord-Pas-de-Calais, grâce à des puits établis à Nœux-les-Mines, Hersin-Coupigny, Barlin, Labourse, Verquin, et dans une moindre mesure, Bouvigny-Boyeffles, Fouquières-lès-Béthune et Béthune. Des puits ont même été tentés sans succès à Ruitz et à Houchain. La première fosse commence à produire en 1852. D'une construction moderne, elle permet à la Compagnie de se développer assez rapidement, et d'ouvrir huit fosses en cinquante ans. Les fosses qui ont suivi étant placées dans les parties nord et sud de la concession n'ont pas connu un tel succès mais ont toutefois servi à l'aérage des travaux des autres fosses. Après la Seconde Guerre mondiale, la Compagnie des mines de Nœux est nationalisée en 1946 et fait dès lors partie, avec la Compagnie des mines de Béthune, du Groupe de Béthune. Un siège de concentration moderne, la fosse no 13 - 13 bis, est alors construit à Sains-en-Gohelle et reprend peu à peu l'exploitation des gisements des autres fosses. L'extraction sur la concession dans le Groupe finit en 1972, avec la fermeture de la fosse no 13 - 13 bis. Le dernier puits remblayé de l'ancienne Compagnie de Nœux est le 7 bis, en 1979, après avoir assuré l'aérage pour le siège de concentration no 6 du Groupe de Bruay. Des fosses il ne subsiste que quelques bâtiments disséminés sur les anciens carreaux, aucun chevalement n'a été sauvegardé. La majorité des terrils a été exploité, toutefois, un des terrils de la fosse no 3 - 3 bis a été reconverti en piste de ski synthétique. Le chevalement du puits no 13 a été démonté puis réinstallé à la fosse no 9 de l'Escarpelle où il a été préservé après la fermeture de la fosse en 1990. Trouve plus

Compagnie des mines de Thivencelle: La Compagnie des mines de Thivencelle était une compagnie minière qui exploitait la houille à l'aide de plusieurs fosses établies dans les communes de Fresnes-sur-Escaut et Thivencelle, tout à l'est du Bassin minier du Nord-Pas-de-Calais. Vers 1837, pendant la période d'engouement pour les sociétés de houille, les sociétés de Thivencelle, Fresnes-Midi et Condéenne effectuent des sondages dans une partie encore inexploitée du bassin, alors que le charbon y avait été découvert quelques kilomètres plus au nord le 3 février 1720 à la Jeanne Colard no 1. Ces trois compagnies fusionnent, et trois concessions leur sont accordées par le décret du 10 septembre 1841, celles d'Escaupont, de Thivencelle, et de Saint-Aybert, pour une superficie de 1 546 hectares. Plusieurs fosses sont ouvertes : l'avaleresse Bruneau et la fosse Pureur sont un échec, mais la fosse Soult no 1, ouverte en 1839 commence à produire dès l'année suivante. La fosse Soult no 2, établie dès 1839, ne voit son fonçage commencer qu'en 1845. La mise en route de la fosse Saint Pierre a connu bien des retardements, et n'a commencé à réellement produire qu'après la crise charbonnière de 1873, quand la Compagnie a eu l'occasion de le reprendre. Enfin, la fosse Saint-Aybert est la dernière à avoir été ouverte par la Compagnie, en 1925. Lors de la Nationalisation, la Compagnie fait partie du Groupe de Valenciennes et cesse d'exister, les fosses Soult continuent d'extraire jusque 1947 puis sont affectées au service et à l'aérage de la concentration Ledoux avec les fosses Saint Pierre grand puits et Saint-Aybert. Les fosses Soult ferment en 1970, Saint-Aybert en 1956, et Saint Pierre en 1989. Trouve plus

Compagnie des mines de Thivencelles: Trouve plus

Compagnie des mines de Vendin: La Compagnie des mines de Vendin est une compagnie minière qui a exploité la houille à Annezin dans le bassin minier du Nord-Pas-de-Calais. La société est fondée le 31 mai 1854, elle commence par exécuter quelques sondages qui mettent en évidence la présence de charbon. Après bien des difficultés à placer ses actions, la société de recherches se transforme en société d'exploitation le 3 janvier 1856. Elle commence alors à Chocques une fosse no 1 qui est abandonnée la même année dans les sables mouvants à la profondeur de 20,53 mètres après avoir coûté 95 368,51 francs. Elle ouvre, à Annezin, une fosse no 2, qui commence à produire en 1861 après bien des difficultés. La concession a été accordée entretemps le 6 mai 1857 et porte sur une superficie de 1 166 hectares, situés au nord de celle Bruay et à l'ouest de celle de Béthune. L'exploitation est faible, et ne provoque que des pertes de 1861 à 1869. En revanche, de 1870 à 1875, notamment grâce à la période où les houilles sont très demandées, les bénéfices sont de 939 727,82 francs. Cette situation permet à la Compagnie d'ouvrir à Annezin une fosse no 3 à partir de 1873, qui entre en exploitation en 1877. Son ouverture permet dans les premières années une hausse de la production, qui décroît aux alentours de 1880. C'est vers cette date que les fosses sont renumérotées. Ainsi, les fosses nos 1, 2 et 3 deviennent respectivement les fosses nos 0, 1 et 2, où la fosse no 0 est en fait l'avaleresse creusée et abandonnée à Choques en 1856. La Compagnie parvient à exister jusque 1900, date à laquelle les fosses sont inondées à cause d'une forte venue d'eau qu'il n'a pas été possible d'évacuer avec la seule machine à vapeur en service. La Compagnie est alors ruinée, et déclarée en faillite. Douze ans plus tard, la Compagnie des Charbonnages de Vendin-lez-Béthune reprend l'exploitation dans la concession en ouvrant deux nouveaux puits à Vendin-lès-Béthune. La fosse est en zone libre durant la Première Guerre mondiale, elle produit même 298 175 tonnes en 1917, si bien que vers 1930, le gisement est épuisé. La Compagnie reporte donc ses efforts dans le Boulonnais en y ouvrant une nouvelle fosse. Le puits no 1 des mines de Vendin, situé dans le jardin d'une maison, est mis en sécurité fin 2009. Trouve plus

Compagnie des mines de Vicoigne: La Compagnie des mines de Vicoigne exploitait le charbon dans le Bassin minier du Nord-Pas-de-Calais. Elle possédait des puits de mines dans le hameau Vicoigne de Raismes, à Bruille-Saint-Amand et à Château-l'Abbaye. Trouve plus

Compagnie des mines de Vimy-Fresnoy: La Compagnie des mines de Vimy-Fresnoy exploitait la houille dans le Bassin minier du Nord-Pas-de-Calais. La Compagnie en tant que telle est créée le 13 mars 1910, à la suite de la fusion de deux sociétés, une fosse à deux puits est foncée à partir de 1912 au nord de Vimy, le puits no 1 bis, profond de 1 119 mètres est le second du bassin en termes de profondeur. Détruite pendant la guerre, la fosse est reconstruite, mais cesse toute activité en 1924. Les installations de surface sont détruites, mais les puits sont conservés ouverts jusque 2002 afin de surveiller le niveau d'eau dans le bassin minier. Ils sont ensuite serrementés. Trouve plus

Compagnie des mines d'Ostricourt: La Compagnie des mines d'Ostricourt exploitait le charbon dans le Bassin minier du Nord-Pas-de-Calais du 19 décembre 1860, date de la création de la compagnie, jusque la nationalisation le 17 mai 1946. Huit puits ont été creusés par la compagnie, numérotés de 1 à 7 bis. Trouve plus

Compagnie des mines d'uranium de Franceville: La Compagnie des mines d'uranium de Franceville (COMUF) est une compagnie minière française créée par le CEA puis prise en charge par la COGEMA dans les années 1970-1990, puis par Areva. Elle est créée le 21 février 1958 par la France à l'initiative du commissariat à l'Énergie atomique (CEA) auquel se sont associés des groupes industriels, chimiques et bancaires français pour exploiter la « province uranifère » du bassin de Franceville (francevillien), précambrien constitué de « deux cycles successifs gréso-pélitiques, d'une puissance de 1000 à 1500 m », dans le Haut-Ogooué dans l'actuelle République gabonaise, et plus particulièrement le gisement d'uranium de Mounana dont les premiers indices avaient été mis en évidence entre 1953 et 1956 par les prospecteurs du CEA. Après plus de trente-huit années d'activité (mine aériennes, et souterraines), l'entreprise prépare la fermeture du site à partir de 1997, et ferme officiellement ses portes en 1999 en raison de la chute des prix de l'uranium et de l'épuisement du gisement, laissant derrière elle des friches minières et industrielles radioactives qui feront l'objet d'un « remodelage urbain » et d'un « gommage des impacts environnementaux », peu avant que le Gabon n'intègre dans son droit national et son code minier le principe pollueur-payeur. Des travaux de réhabilitation sont encore en cours en 2010 sous l'égide d'Areva. Fin 2006, Areva reprend des activités de prospection, et créé en 2008 la filiale Areva Gabon, dont le siège est à Franceville. Trouve plus

Compagnie des mines Ferfay-Cauchy: Trouve plus

Compagnie des mines, fonderies et forges d'Alais: La Compagnie des mines, fonderies et forges d'Alais est une ancienne société française. Trouve plus

Compagnie des Mousquetaires du Roi: La Compagnie des Mousquetaires du Roi est un des corps qui compose la Maison militaire du roi de France. Il est créé en 1622 par Louis XIII puis dissous en 1646 par Mazarin avant d'être recréé par Louis XIV puis à nouveau dissous par Louis XVI en 1775 et Louis XVIII en 1816. Il s'est distingué à de nombreuses batailles mais il est surtout connu grâce au roman d'Alexandre Dumas, Les Trois Mousquetaires. Trouve plus

Compagnie des moyens de surface: La Compagnie des moyens de surface, ou « Surf » est une compagnie maritime française. Elle essentiellement spécialisée dans les bateaux de support et de ravitaillement des plates-formes pétrolières. Elle a été créée en 1972 par la Compagnie Chambon avec les Messageries maritimes et la COMEX. Immatriculée 322-130-725, elle a été radiée le 7 avril 1993. Trouve plus

Compagnie des omnibus et tramways de Lyon: Trouve plus

Compagnie des phares et balises: La Compagnie des Phares et Balises (CPB Films) est une société de production audiovisuelle fondée en 1992 par Jean Labib et T. Celal. Depuis 2017, elle fait partie du groupe CLPB Media, qui compte également Camera lucida productions et Lucid realities studio (VR/AR/360°). Trouve plus

Compagnie des philosophes du Québec: Trouve plus

Compagnie des phosphates de Constantine: La Compagnie des phosphates de Constantine est une société, fondée en 1894 par la Société générale des mines d'Algérie et de Tunisie, pour l'exploitation des gisements de phosphates et de chaux. Elle devient la Compagnie Minière et Phosphatière en 1963. Trouve plus

Compagnie des phosphates de gafsa: Trouve plus

Compagnie des phosphates et des chemins de fer de Gafsa: La Compagnie des phosphates et des chemins de fer de Gafsa est une ancienne entreprise de droit français créée en 1897 pour construire et exploiter un chemin de fer et des gisements miniers dans la région de Métlaoui, au sud de la Tunisie. Trouve plus

Compagnie des phosphates et des chemins de fer de Sfax-Gafsa: Trouve plus

Compagnie des ponts en fer système Cadiat & Oudry: Trouve plus

Compagnie des potasses du Congo: La Compagnie des potasses du Congo (CPC) désigne une entreprise minière qui exploitait le gisement de potasse à Holle, à une quarantaine de kilomètres au nord-est de Pointe-Noire en République du Congo. Le mine n'a été productive que de 1969 à 1977. Son exploitation a cessé à la suite d'une énorme voie d'eau qui a noyé la totalité de la mine en quelques jours. Claude Cheysson en fut président-directeur général de 1970 à 1973. Pour embarquer le minerai, un wharf de plus de 1 700 m de long a été construit sur la côte sauvage en 1967. Trouve plus

Compagnie des pretres de Saint-Sulpice: Trouve plus

Compagnie des prêtres de saint-sulpice: Trouve plus

Compagnie des prêtres de Saint-Sulpice au Québec: La Compagnie des prêtres de Saint-Sulpice a joué un rôle important au Québec depuis l'époque de la Nouvelle-France, particulièrement à Montréal et ses environs. Les sulpiciens ont initialement agi à titre de missionnaires et d'éducateurs et sont toujours présents de nos jours. Trouve plus

Compagnie des produits chimiques d'Alais et de la Camargue: La Compagnie des produits chimiques d'Alais et de la Camargue, fondée par Henry Merle et Jean-Baptiste Guimet, est l'un des deux grands groupes industriels à l'origine de la fusion de 1921 avec la SEMF de Paul Héroult, qui la voit rebaptisée « Compagnie de Produits chimiques d'Alès, Froges et Camargue », pour intégrer le nom de Froges, en attendant de prendre le nom de Péchiney en 1950. Trouve plus

Compagnie des quatre canaux: La Compagnie des Quatre Canaux est une société créée en 1821 qui a réalisé plusieurs canaux importants du centre et de l'ouest de la France. La société le gérant fut parmi les premières cotées à la Bourse de Paris. Trouve plus

Compagnie des Sept: Trouve plus

Compagnie des Services Maritimes des Messageries Nationales: Trouve plus

Compagnie des Suisses de Monsieur le comte d'Artois: Trouve plus

Compagnie des Suisses de Monsieur le comte d'Artois: La Compagnie des Suisses de Monseigneur le Comte d'Artois est une compagnie de gardes suisses, créée en 1773 pour le futur Charles X. Trouve plus

Compagnie des tramways à vapeur de la Chalosse et du Béarn: La Compagnie des Tramways à Vapeur de la Chalosse et du Béarn (TVCB) a exploité un réseau de tramways à voie métrique dans le département des Landes et de celui des Pyrénées-Atlantiques entre 1909 et 1937. Trouve plus

Compagnie des tramways de l'Artois: Trouve plus

Compagnie des tramways de l'Est parisien: La Compagnie des tramways de l'Est parisien (TEP ou EP) exploitait entre 1900 et 1921 un réseau de tramways électriques à l'est de Paris. Trouve plus

Compagnie des tramways de Loir-et-Cher: La Compagnie des tramways de Loir-et-Cher est formée le 23 décembre 1886, pour exploiter un réseau de tramways dans le département de Loir-et-Cher. Trouve plus

Compagnie des tramways de l'ouest parisien: La Compagnie des tramways de l'Ouest-Parisien (TOP ou OP) exploitait, au début du XXe siècle, un réseau de lignes de tramway dans l'ouest de Paris. Trouve plus

Compagnie des tramways de Monaco: La Compagnie des tramways de Monaco (TM), est créée en 1897 par Henri Crovetto entrepreneur monégasque, pour construire et exploiter un réseau de tramways électriques à voie métrique dans la principauté de Monaco. Trouve plus

Compagnie des tramways de Neuchâtel: La Compagnie des tramways de Neuchâtel (TN) est créée en 1898 pour construire et exploiter un réseau de tramway dans la ville de Neuchâtel, en Suisse. En 1971, le 24 septembre, l'entreprise disparait et devient les Transports publics du littoral neuchâtelois. Trouve plus

Compagnie des tramways de Nimes: Trouve plus

Compagnie des tramways de Nîmes: La Compagnie des tramways de Nîmes est une entreprise française qui développe et gère le réseau des Tramways électriques dans la ville de Nîmes de 1898 à 1933 où elle est remplacée par la Société fermière des tramways de Nîmes. Trouve plus

Compagnie des tramways de Paris et du département de la Seine: La Compagnie des tramways de Paris et du département de la Seine (TPDS) a été créée en 1887, pour exploiter les lignes situées au nord de Paris, dans l'ancien arrondissement de Saint-Denis du département de la Seine. Elle se substitue le 30 septembre 1887 à la Compagnie des tramways nord de Paris, cette dernière ayant obtenu le 9 août 1873, la concession d'exploitation pour un réseau au nord de la capitale. Le siège social est situé 19 rue de Londres, à Paris. Elle sera absorbée en 1921 par la Société des transports en commun de la région parisienne (STCRP). Trouve plus

Compagnie des tramways de Reims: La Compagnie des tramways de Reims (CTR) est une ancienne compagnie de tramways, constituée le 5 février 1881, pour construire et exploiter le réseau de la ville de Reims. Le siège de la compagnie est à Bruxelles. Elle se substitue à messieurs Léon Vercken et Guillaume Sopers le 23 avril 1883. La compagnie est dissoute en 1939, lors de la disparition du réseau. La ligne A est la dernière a fonctionner le 15 octobre 1939. Trouve plus

Compagnie des tramways de Roubaix et de Tourcoing: Trouve plus

Compagnie des tramways de Roubaix et de Tourcoing (TRT): Trouve plus

Compagnie des tramways de Saint-Maur-des-Fossés: La Compagnie des tramways de Saint-Maur des Fossés, dite TSM, était une ancienne compagnie qui exploita de 1894 à 1899 un des premiers réseaux de tramways mécaniques dans la banlieue est de Paris. La première ligne des TSM relia le pont de Charenton à la Varenne-Saint-Hilaire (quartier de Saint-Maur-des-Fossés) à partir de mars 1894. Cette compagnie fut intégrée en 1899 à la Compagnie des tramways de l'Est parisien. Trouve plus

Compagnie des tramways de Tours: La Compagnie des tramways de Tours (CTT) est formée le 1er juillet 1898 pour construire et exploiter un réseau de tramways électriques à voie métrique dans la ville de Tours. Son siège est à Paris 15, rue d'Argenteuil . Trouve plus

Compagnie des tramways de tunis: Trouve plus

Compagnie des tramways des Vosges: Trouve plus

Compagnie des tramways du département du Nord (Lille): Trouve plus

Compagnie des tramways du Loiret: La Compagnie des tramways du Loiret (CTL) est une ancienne compagnie de chemin de fer fondée en 1905 par les frères Fougerolle, ingénieurs et constructeurs,. La compagnie a construit puis exploité un réseau de tramway à voie métrique dans le département français du Loiret principalement ainsi que sur une partie des départements du Cher et de Loir-et-Cher entre mai 1905 et 1935. Il permet de transporter les personnes que les marchandises. L'ensemble des lignes associées au réseau des tramways de Loir-et-Cher formaient un réseau nommé Tramways de Sologne. Trouve plus

Compagnie des Tramways Electrique de Limoges: Trouve plus

Compagnie des tramways électriques d'Avignon: La Compagnie des tramways électriques d'Avignon fut chargée à la fin du XIXe siècle de déployer et d'exploiter le réseau de tramways d'Avignon. Ce réseau qui fut l'un des premiers déployés par une ville moyenne en France, possédait ses dépôts (au lieu-dit le Clos des Trams) et sa propre usine électrique. Il transporta jusqu'à deux millions de passagers par an. Il desservait – avec ses 17 km de voies – tous les quartiers péri-urbains de la ville, ainsi que le centre et une partie de la banlieue. Trouve plus

Compagnie des tramways électriques de Belfort: Trouve plus

Compagnie des tramways électriques de Brest: Trouve plus

Compagnie des Tramways Electriques de Dijon: Trouve plus

Compagnie des tramways électriques de Dijon: La Compagnie des tramways électriques de Dijon est créée pour construire et exploiter un réseau à voie métrique de tramways électriques à Dijon. Elle se substitue à Mrs Faye, Bellentant et Grammont détenteurs de la concession ,. Cette société anonyme est fondée le 23 décembre 1893 chez Maitre Pétrus Bernard, notaire à Lyon. Son siège se trouve 7 rue des Trois-forgerons, à Dijon (dépôt des tramways). Le conseil d'administration siège à Lyon , 4 rue Grollée puis 8 rue de la Charité. Le réseau est déclaré d'utilité publique le 18 août 1893 En 1907, la Compagnie rejoint la Compagnie d'exploitation des tramways et chemins de fer qui regroupe des compagnies de tramways créés par Mrs Grammont et Faye (tels les tramways de Rennes et du Mans, Limoges, Angers, Besançon), et sera absorbée par Les Exploitations Électriques. Cette société formera le groupe TRANSEXEL, lui-même absorbé dans VIA-GTI en 1981, puis intégré en 1999 dans Keolis. Cette entreprise exploite toujours les Transports en commun de Dijon (Divia), par sa filiale Keolis Dijon. Trouve plus

Compagnie des tramways électriques de la Côte d'Azur: La Compagnie des tramways électriques de la Côte d'Azur (TCA) est créée a Cannes en 1909 pour exploiter un tramway entre Cannes et Grasse avec embranchement de Mouans-Sartoux à La Valbonne. L'exploitation cesse le 22 novembre 1923, à la suite de la faillite de la compagnie T.C.A . Elle est reprise le 10 mars 1924 par la compagnie des tramways de Cannes (CTC), jusqu'au 1er octobre 1926, puis cesse définitivement. Trouve plus

Compagnie des tramways électriques de Vanves à Paris et extensions: La compagnie des Tramways électriques de Vanves à Paris et extensions (TEVP) est créée à Paris le 24 juillet 1900, pour exploiter un tramway entre Vanves et le Champ-de-Mars à Paris où se situe l'Exposition universelle de 1900. Elle se substitue à M. Louis-Marie Josserand de Raguet de Brancion de Liman qui a obtenu le 30 mars 1899 la concession de la ligne Vanves – Champ-de-Mars. La compagnie fut éphémère puisque devant divers problèmes, elle dut suspendre l'exploitation des tramways et fut déclarée en faillite en 1904. La déchéance de la concession est ordonnée ensuite en 1912 et la ligne est déclassée le 16 octobre 1917. Trouve plus

Compagnie des tramways électriques des Bouches-du-Rhône: La Compagnie des tramways électriques des Bouches-du-Rhône est une ancienne société anonyme qui avait son siège en France. Elle est créée pour reprendre par rétrocession la concession, pour la construction et l'exploitation d'une ligne de tramway électrique d'Aix à Marseille (Saint-Antoine), obtenue par Jean-Baptiste Prudhon en janvier 1901. En 1921, la ligne est rachetée par le département qui l'intègre dans le réseau des sa Régie départementale des chemins de fer des Bouches-du-Rhône qui est renommée Régie départementale des chemins de fer et tramways électriques des Bouches-du-Rhône. Trouve plus

Compagnie des Tramways Electriques d'Oran: Trouve plus

Compagnie des tramways électriques d'Oran: La Compagnie des tramways électriques d'Oran (TEO), a exploité dans la ville d'Oran en Algérie un réseau de tramways électriques entre 1899 et 1951. L'écartement des voies est de 1055mm. La concession est attribué à monsieur Ennemond Faye en 1897. Le réseau est déclaré d'utilité publique le 5 juin 1898.La première ligne est mise en service le 3 février 1899. Le dernier tramway circule le 2 décembre 1951. Trouve plus

Compagnie des tramways électriques d'Ostende - Littoral: La Compagnie des Tramways électriques d'Ostende- Littoral est une compagnie créée en 1896 en Belgique, fermier de la Société nationale des chemins de fer vicinaux (SNCV), chargée de construire et exploiter un tramway électrique entre Ostende et Middelkerke puis Westende. Trouve plus

Compagnie des tramways électriques du Nord-Parisien: La Compagnie des tramways électriques du Nord-Parisien (NP) exploitait un tramway au début du XXe siècle entre la place de la Trinité à Paris et Enghien-les-Bains dans le nord de Paris. Trouve plus

Compagnie des Tramways électriques du Nord-Parisiens: Trouve plus

Compagnie des tramways électriques régionaux de Maubeuge: La Compagnie des tramways électriques régionaux de Maubeuge est une compagnie formée le 22 avril 1902 chez maître Allexandre et Collet notaires à Maubeuge, pour construire et exploiter un réseau de tramways électrique dans cette ville . Cette compagnie se substitue à Mr Lucien Beau qui avait obtenu la concession du réseau et en devient administrateur. Le réseau est déclaré d'utilité publique le 7 mai 1902. Les lignes sont construites à voie métrique. Trouve plus

Compagnie des tramways nord de Paris: La Compagnie des tramways nord de Paris est créée en 1873, pour exploiter un réseau de tramway dans l'arrondissement nord du département de la Seine (arrondissement de Saint-Denis). Elle est fondée par : Léon Francq Simon PhilippartElle reçoit, le 18 octobre 1873 la concession d'un réseau de tramway dans le nord de Paris et l'arrondissement de Saint-Denis. Trouve plus

Compagnie des tramways normands: La Compagnie des tramways normands (TN) est une société anonyme qui va construire et exploiter plusieurs lignes d'intérêt local dans le département de la Manche dans la première moitié du XXe siècle. Trouve plus

Compagnie des tramways suburbains: La Compagnie des tramways suburbains (TS), est fondée en 1908 pour créer et exploiter un réseau de tramways électriques suburbains autour de Nancy, dans le département de Meurthe-et-Moselle. Elle se substitue à Monsieur Georges-André Guitton le concessionnaire le 20 janvier 1910. Son siège est à Nancy, 1 rue des Quatre-Églises. Trouve plus

Compagnie des tramways Sud: La Compagnie des tramways Sud est créée en 1873 pour construire et exploiter un réseau de tramways à chevaux dans l'arrondissement sud du département de la Seine, (arrondissement de Sceaux). Elle succède à Monsieur Gustav Palmer Harding, domicilié 66 avenue des Champs-Élysées à Paris, qui avait obtenu la concession du réseau auprès de ce département. La compagnie tombe en faillite en 1884 et se voit remplacée par la Compagnie générale parisienne de tramways, le 4 août 1890. Trouve plus

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