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samedi 27 février 2021

Coefficient de self-induction, Coefficient de séparation, Coefficient de température, Coefficient de température négatif, Coefficient de température négative,

Coefficient de self-induction: Trouve plus

Coefficient de séparation: Trouve plus

Coefficient de température: Trouve plus

Coefficient de température négatif: Trouve plus

Coefficient de température négative: Trouve plus

Coefficient de température positif: Trouve plus

Coefficient de Tiffeneau: Le coefficient de Tiffeneau, ou rapport de Tiffeneau-Pinelli, est un rapport obtenu par exploration fonctionnelle respiratoire. Il permet d'évaluer le degré d'obstruction bronchique dans le cadre de maladies respiratoires telles que la BPCO ou l'asthme. Il est égal au rapport : T i f f e n e a u = V E M S C V F {\displaystyle \mathrm {Tiffeneau={\frac {VEMS}{CVF}}} } où VEMS est le volume maximal expiré pendant la première seconde d'une expiration forcée, et CVF la capacité vitale forcée. Depuis la conférence GOLD en 2001 (conférence de consensus sur le diagnostic, le traitement et la prévention de la bronchopneumopathie chronique obstructive), le coefficient de Tiffeneau est considéré comme anormal lorsqu'il est inférieur à 70 %. Attention il convient de bien distinguer le coefficient de Tiffeneau VEMS/CVL (de moins en moins utilisé notamment à cause de l'influence Américaine) et le rapport VEMS sur CVF (surement plus reproductible) utilisé dans la définition des syndromes obstructifs Trouve plus

Coefficient de trainee: Trouve plus

Coefficient de trainée: Trouve plus

Coefficient de traînée: En dynamique des fluides, le coefficient de traînée, dont le symbole normalisé est Cx, CA ou CD ( c d {\displaystyle c_{\mathrm {d} }} en anglais, c w {\displaystyle c_{\mathrm {w} }} en allemand) fait partie de la famille des coefficients aérodynamiques. C'est un nombre sans dimension qui est utilisé pour quantifier la traînée ou résistance d'un objet dans un fluide, tel que l'air ou l'eau. Il est toujours associé à une surface particulière (selon le contexte, appelée maître-couple, surface alaire ou plus généralement surface de référence). La définition adimensionnelle actuelle du coefficient de traînée a été proposée par Ludwig Prandtl sur une idée de Richard Knoller ,. Un objet mobile se déplaçant dans un fluide pesant subit de la part de ce fluide une distribution de pression et un frottement visqueux (ou friction) dont la résultante s'oppose à sa marche. La composante de cette résultante selon la direction du mobile est appelée traînée. L'intensité de la force de traînée est exprimée en fonction de la vitesse, de la forme et de la taille du mobile, du fluide dans lequel il interagit. Le coefficient de traînée de tout objet comprend au minimum la somme de deux effets : la traînée liée au frottement visqueux (ou friction) et la traînée liée à la pression (traînée de forme). Ces effets sont parfois découpés suivant les diverses parties de l'objet (par exemple ogive, fuselage et ailerons pour une fusée, ou, lorsque c'est possible, avant-corps et arrière-corps) et pour chacune d'entre elles on définit une traînée ne tenant pas compte des autres. Lorsque l'on s'intéresse à la structure complète on voit donc apparaître des termes de couplage liés aux interactions entre les diverses parties. Trouve plus

Coefficient de transfert de chaleur: Trouve plus

Coefficient de transfert thermique: Le coefficient de transfert thermique ou coefficient de transmission thermique est un coefficient quantifiant le flux d'énergie traversant un milieu, par unité de surface, de volume ou de longueur. L'inverse du coefficient de transfert thermique est la résistance thermique. C'est un terme important dans l'équation d'un transfert thermique et permet d'indiquer la facilité avec laquelle l'énergie thermique passe un obstacle ou un milieu. Dans le cas d'un transfert surfacique, il est appelé coefficient de transfert thermique surfacique. C'est dans ce cas un flux thermique au travers d'une surface d'échange. Il permet de calculer l'intensité de l'énergie échangée par unité de surface et unité de temps en fonction de la différence de température de part et d'autre de la surface d'échange. Dans le cas d'un transfert le long d'une surface dont l'une des dimensions excède fortement l'autre, on parle de coefficient de transfert thermique linéique. Dans le cas d'un transfert pour lequel on peut considérer que le flux passe par un point, on parle de coefficient de transfert thermique ponctuel. Trouve plus

Coefficient de transmission thermique: Trouve plus

Coefficient de transmission thermique d'une paroi: Trouve plus

Coefficient de transmission thermique linéique: Trouve plus

Coefficient de transmission thermique ponctuel: Trouve plus

Coefficient de transmission thermique surfacique: Trouve plus

Coefficient de transmission thermique U: Trouve plus

Coefficient de transparence: Trouve plus

Cœfficient de variation: Trouve plus

Coefficient de vide: Trouve plus

Coefficient de vitesse: Le coefficient de vitesse C V {\displaystyle C_{V}} est un coefficient aérodynamique adimensionnel facilitant l'étude et la représentation graphique de la distribution des vitesses autour de corps placés dans un écoulement de fluide incompressible. Les coefficients de pression ou de vitesses sont utilisés, dans tous les travaux de mécanique des fluides, depuis les écoulements incompressibles jusqu'aux écoulement hypersoniques. Trouve plus

Coefficient d'échange thermique: Trouve plus

Coefficient d'échelonnement: Trouve plus

Coefficient d'écoulement: Le coefficient d'écoulement est le rapport, exprimé en pourcentage, entre la quantité d'eau écoulée par la quantité d'eau précipitée, pour un bassin versant et une durée définie et significative, par exemple à l'échelle d'un cours d'eau et pour une année. « Cette notion n'implique pas que toute l'eau écoulée provienne des précipitations considérées. Une partie peut provenir de précipitations antérieures ou tombées hors du bassin (s'il existe des transferts, de surface ou souterrains), ni réciproquement que toutes les précipitations non évapotranspirées se soient écoulées (différences de stock et sorties souterraines). » Trouve plus

Coefficient d'Einstein: Trouve plus

Coefficient d'élasticité: Trouve plus

Coefficient d'emprise au sol: Le coefficient d'emprise au sol est un rapport permettant de mesurer la densité de l'occupation du sol en urbanisme. Il est obtenu en divisant la quantité de sol occupée par une construction par la taille de la parcelle qu'il occupe. Ainsi, un coefficient d'emprise au sol est immanquablement compris entre 0 et 1. Il est parfois exprimé sous forme de pourcentage. Son utilité réside dans la gestion des espaces libres, et peut être supportée par des motifs paysagers ou d'assainissement : nécessité d'espaces verts et perméables pour l'infiltration ou le recueil des eaux pluviales, réserve pour espaces publics, etc.En Suisse, le CES est plutôt nommé « coefficient d'occupation au sol » . Trouve plus

Coefficient d'encéphalisation: Trouve plus

Coefficient d'épreuve: Le coefficient d'épreuve est la valeur par laquelle on multiplie la charge nominale ou charge maximale d'utilisation lors d'un essai en charge d'une structure ou d'une machine. Par exemple, un arrêté du 18 décembre 1992 définit les coefficients d'épreuve applicables aux moyens de levage. On distingue alors : un coefficient d'épreuve statique (pour vérification de la tenue mécanique), un coefficient d'épreuve dynamique (pour vérification du bon fonctionnement de la machine et des éléments de sécurité sur l'ensemble du domaine d'utilisation). Trouve plus

Coefficient d'étalement: Trouve plus

Coefficient d'extinction: Le coefficient d'extinction caractérise l'intensité de l'interaction dans un phénomène de diffusion, l'aspect angulaire étant contenu dans la fonction de phase. Trouve plus

Coefficient d'extinction molaire: Trouve plus

Coefficient d'intelligence: Trouve plus

Coefficient directeur: Trouve plus

Coefficient d'isolation: Trouve plus

Coefficient d'isolation thermique: Trouve plus

Coefficient d'occupation des sols: Le coefficient d'occupation des sols ou COS est un rapport permettant de mesurer la densité de l'occupation du sol en urbanisme. Il est obtenu en divisant la superficie de plancher d'une construction par la superficie de son terrain récepteur. Il est exprimé en nombre décimal. Dépendant des juridictions, le COS fait l'objet de plus ou moins de règlementation. Trouve plus

Coefficient d'ombre: Trouve plus

Coefficient dominant: Trouve plus

Coefficient d'ouverture: Trouve plus

Coefficient du binôme: Trouve plus

Coefficient du viriel: Trouve plus

Coefficient d'utilisation des sols: Le coefficient d'utilisation des sols (CUS) est un terme dont la définition varie avec les législations nationales, qui vise à encadrer la densité bâtie d'une parcelle de terrain. Trouve plus

Coefficient d'utilisation digestive: Le Coefficient d'utilisation digestive (CUD) est le rapport entre la quantité de nutriment ingérée et celle qui, une fois digérée, va être absorbée au niveau de l'intestin. Le CUD est le pourcentage correspondant à la part d'un nutriment qui ne finira pas dans les excréments. Le CUD d'un même nutriment peut varier selon la nature des autres nutriments qui l'accompagnent. Exemple : les poissons osseux ont des protéines de CUD supérieur à 95 % C'est-à-dire : 95 % des protéines de ce poisson franchiront la barrière intestinale pour être métabolisées par l'organisme. Portail de la biologie Trouve plus

Coefficient d'utilisation pratique: Le coefficient d'utilisation pratique, ou CUP, est un système de mesure qui permet de classer les explosifs selon leur puissance. Il traduit l'effet mécanique d'un explosif par rapport à celui obtenu par un produit explosible de référence : la mélinite (acide picrique) de coefficient 100. En pratique, il s'agissait d'une mesure physique : sur un cube étalon de métal, on dépose un kilogramme d'explosif ; après la détonation, le diamètre résultant en surface du cube est mesuré et comparé à celui obtenu avec de la mélinite (coefficient 100). Trouve plus

Coefficient d'utilité pratique: Trouve plus

Coefficient EHF: Trouve plus

Coefficient élastique: Trouve plus

Coefficient fibonomial: En mathématiques, les coefficients fibonomiaux ou Fibonacci-binomiaux sont définis, pour n {\displaystyle n} , k {\displaystyle k} entiers naturels, 0 ⩽ k ⩽ n {\displaystyle 0\leqslant k\leqslant n} par : ( n k ) F = n ! F k ! F ( n − k ) ! F {\displaystyle {\binom {n}{k}}_{F}={\frac {n!_{F}}{k!_{F}(n-k)!_{F}}}} où n ! F {\displaystyle n!_{F}} est la n {\displaystyle n} -ième factorielle de Fibonacci , à savoir n ! F = ∏ i = 1 n F i , {\displaystyle {n!}_{F}=\prod _{i=1}^{n}F_{i},} où F i {\displaystyle F_{i}} est le i {\displaystyle i} -ième nombre de Fibonacci (avec la convention 0 ! F = 1 {\displaystyle 0!_{F}=1} ). Pour 1 ⩽ k ⩽ n {\displaystyle 1\leqslant k\leqslant n} , on peut écrire ( n k ) F = F n F n − 1 ⋯ F n − k + 1 F k F k − 1 ⋯ F 1 {\displaystyle {\binom {n}{k}}_{F}={\frac {F_{n}F_{n-1}\cdots F_{n-k+1}}{F_{k}F_{k-1}\cdots F_{1}}}} . Trouve plus

Coefficient H: En cryptologie, la technique des coefficients H, aussi appelée technique de décorrélation, est une méthode permettant de prouver la sécurité de constructions cryptographiques, en particulier les algorithmes de chiffrement par bloc. Elle constitue une alternative aux preuves par jeux, qui reposent souvent sur des arguments hybrides, et aux preuves d'indifférentiabilité qui nécessitent un simulateur. La technique a été introduite par le cryptologue français Jacques Patarin en 1991,, pour l'analyse des constructions de Luby-Rackoff (dont DES est l'archétype), et formalisée autour de 2008,,. Cette technique a notamment permis d'étudier précisément la sécurité des constructions d'Even-Mansour, (dont AES est un exemple) et les codes d'authentification CBC-MAC. L'objectif de la technique des coefficients H est de borner l'avantage d'un adversaire dont l'objectif est de distinguer deux systèmes aléatoires. En général, l'un des systèmes correspond à l'objet réel dont on souhaite prouver la sécurité (par exemple un chiffrement par bloc) et l'autre système est un modèle idéalisé (par exemple une permutation pseudo-aléatoire). L'analyse porte sur une étude combinatoire des échanges entre l'adversaire et chaque système (réel ou idéal), appelés dans ce contexte « transcriptions ». L'ensemble des transcriptions est réparti en deux catégories : les transcriptions « bonnes » (qui correspondent sommairement à un bon accord entre l'objet réel et l'objet idéal) et les « mauvaises ». Ces dernières correspondent à des situations dans lesquelles l'objet étudié se comporte de façon différente de son homologue idéalisé : si elles sont trop nombreuses cela facilite le travaille d'un attaquant. Il est alors possible de fournir une borne sur l'avantage adversarial, ou dans de nombreux cas lorsqu'une telle borne ne peut être obtenue, de construire explicitement une attaque puisqu'on obtient immédiatement un distingueur. Trouve plus

Coefficient intellectuel: Trouve plus

Coefficient modérateur: Le coefficient modérateur ou le coefficient thermique modérateur, ou encore coefficient de vide, est une grandeur utilisée en physique des réacteurs nucléaires. Elle caractérise l'évolution de la réactivité du réacteur en cas de diminution de la densité du fluide caloporteur. Un exemple serait le cas d'une excursion de puissance ou une fuite importante conduisant à la formation de bulles de vapeur dans l'eau utilisée comme liquide de refroidissement. Au sens de la physique des réacteurs, la réactivité mesure la tendance du réacteur à augmenter sa puissance, la diminuer, ou se maintenir à l'état stable (état critique). Le coefficient de vide mesure l'un des facteurs de la réactivité. Les réacteurs dont le modérateur ou le caloporteur est liquide ont en général un coefficient de vide négatif ou positif. Les réacteurs sans liquides (par exemple modérés au graphite et refroidis par un gaz) ont un coefficient de vide nul. Un coefficient de vide négatif (cas des réacteurs à eau pressurisée du parc français) correspond à un effet auto-stabilisant de la réaction nucléaire : si la puissance neutronique augmente, la densité de l'eau diminue, ce qui a pour effet de diminuer la densité du modérateur (l'eau est à la fois caloporteur et modérateur), d'où une diminution de la puissance. En revanche, un coefficient de vide positif correspond à un auto-emballement potentiel du réacteur ; c'est l'un des facteurs qui ont amené à la catastrophe de Tchernobyl. Trouve plus

Coefficient multinomial: Trouve plus

Coefficient multiplicateur: Trouve plus

Coefficient multiplicateur (informatique): Le coefficient multiplicateur d'un processeur permet d'en déterminer la fréquence d'horloge. Ladite fréquence est obtenue en multipliant celle du bus système par le coefficient du processeur. Pour les bus système dits « quad pumped » d'Intel, la fréquence d'horloge correspond au quart de la fréquence de fonctionnement. Portail de l'informatique Trouve plus

Coefficient multiplicateur (processeur): Trouve plus

Coefficient osmotique: Le coefficient osmotique φ est un paramètre qui quantifie la déviation du comportement d'un solvant par rapport à un comportement idéal, tel que défini par la loi de Raoult. Il peut aussi s'appliquer aux solutés. Sa définition dépend de la manière d'exprimer la composition d'un mélange. Trouve plus

Coefficient prismatique: Le coefficient prismatique, ou coefficient longitudinal, est un coefficient utilisé en architecture navale pour concevoir, classer et comparer les carènes de navires. Il est égal au rapport du volume de la partie immergée au volume du prisme correspondant à l'aire du maître-couple multipliée par la longueur entre perpendiculaires[Quoi ?]. Le coefficient prismatique est couramment noté CP ou par la lettre φ. CP caractérise la finesse des formes de la carène dans le sens longitudinal. Il permet d'évaluer la distribution du volume immergé de la coque. Un CP bas signifie que la carène est très fine vers la proue et la poupe, alors qu'un coefficient élevé signifie que la carène est très large vers la proue et la poupe. Les coques dites de forme ou à déplacement ont en général un CP bas. Les coques destinées à atteindre de hautes vitesses en régime hydrodynamique ont un CP élevé. Trouve plus

Coefficient stœchiométrique: Trouve plus

Coefficient thermique: Le coefficient thermique est la dérivée logarithmique d'une grandeur physique par rapport à la température. Il permet de décrire la variation relative d'une propriété physique R, par rapport à une valeur de référence, lorsqu'elle varie en fonction de la température, mais que cette variation ne dépend elle-même que peu de la température, au moins sur la plage où cette quantité sera utilisée. Trouve plus

Coefficient thermoélastique: Trouve plus

Coefficient UEFA: Coefficient UEFA peut faire référence à : Coefficient UEFA (masculin) ;Coefficient UEFA (féminin). Trouve plus

Coefficient UEFA (féminin): Les coefficients UEFA permettent d'établir les classements des performances des différentes associations de football féminin membres de l'Union des associations européennes de football (UEFA), l'organe administratif des compétitions continentales en Europe. Ces coefficients sont utilisés dans le cadre des tirages au sort de la Ligue des champions, et souvent comme ultime critère de départage lors d'une phase de groupes. L'UEFA publie trois classements différents : celui des équipes nationales, pour équilibrer les tirages au sort des Championnats d'Europe de football ou des phases éliminatoires. celui des championnats nationaux, pour définir le nombre de places de chaque championnat pour la Ligue des champions, et leur qualité, en fonction d'une « liste d'accès » pré-établie. celui des clubs, pour équilibrer les tirages au sort des compétitions inter-clubs. Trouve plus

Coefficient UEFA (masculin): Les coefficients UEFA, parfois appelés indices UEFA, permettent de classer selon leurs performances les sélections nationales, championnats nationaux et clubs de football masculins membres de l'Union des associations européennes de football (UEFA),. L'UEFA calcule trois coefficients à usages différents : celui de ses 55 sélections nationales, permettant d'équilibrer les tirages au sort des championnats d'Europe et de ses phases éliminatoires. celui de ses 54 championnats nationaux de première division, permettant d'attribuer à chaque pays ses places qualificatives en Ligue des champions et Ligue Europa. celui de ses clubs, permettant d'équilibrer les tirages au sort des différentes phases de la Ligue des champions et de la Ligue Europa. Trouve plus

Coefficient YUV: Trouve plus

Coefficients aérodynamiques: Les coefficients aérodynamiques sont des nombres sans dimension représentant les forces et moments exercés sur un objet par un écoulement, exprimés dans un repère de référence. L'adimensionnement de ces quantités (c.-à-d. les forces et moments) se fait par division par la pression dynamique et par la surface de référence choisie (qui doit toujours être précisée). Le vocabulaire et les symboles employés sont donnés par la norme AFNOR NF X02-115. Trouve plus

Coefficients binomiaux: Trouve plus

Coefficients calorimétriques et thermoélastiques: En physique, et plus particulièrement en thermodynamique, les coefficients calorimétriques sont des coefficients permettant d'exprimer la chaleur absorbée par un système thermodynamique subissant une transformation sans changement de composition chimique ni changement de phase, en fonction des variables pression, température et volume. Les coefficients thermoélastiques permettent d'exprimer la variation de volume ou de pression subie par le système en fonction de ces mêmes variables et ainsi d'établir l'équation d'état d'un corps pur ou d'un mélange. Tous ces coefficients peuvent être reliés aux potentiels thermodynamiques. Il est également possible d'établir diverses relations entre eux, notamment les relations de Clapeyron, la relation de Mayer et la relation de Reech. Trouve plus

Coefficients club: Le Coefficients club a été créé en novembre 1902 lorsque Sidney et Beatrice Webb ont invité un groupe d'amis chez eux afin de former un club de restauration. Le club qui réunissait une douzaine de membres s'est réuni une fois par an jusqu'en 1908. Le but était triple : promouvoir l'efficacité (efficiency) tant au niveau du gouvernement que de l'économie et de l'armée (l'Angleterre était alors en train de se faire distancer dans ces domaines), promouvoir l'idée impériale, promouvoir un parti de l'efficience nationale.Herbert George Wells parle de ce club qu'il nomme le Pentagran Circle dans son livre The New Machiavelli où il raconte de façon romancée son expérience à la Fabian society. Trouve plus

Coefficients d'activité: Trouve plus

Coefficients de Christoffel: Trouve plus

Coefficients de clebsch-gordan: Trouve plus

Coefficients de connexion: Trouve plus

Coefficients de dilatation: Trouve plus

Coefficients de Fourier: Trouve plus

Coefficients de fresnel: Trouve plus

Coefficients de Lame: Trouve plus

Coefficients de lamé: Trouve plus

Coefficients de rigueur climatique: Trouve plus

Coefficients d'Einstein: On désigne par coefficients d'Einstein un ensemble de coefficients permettant de décrire de manière simple et empirique les phénomènes d'absorption, d'émission spontanée et d'émission stimulée de photons par un atome. Cette description est couramment utilisée en physique des lasers. L'émission ou l'absorption d'un photon par un atome est toujours accompagnée par une transition entre deux niveaux d'énergie du cortège électronique (on peut souvent considérer que seul l'électron de plus haute énergie est concerné par les transitions). La discrétisation des niveaux d'énergies atomiques conduit à une discrétisation en longueur d'onde des photons mis en jeu : on observe des spectres de raies. Une raie d'émission se forme lorsqu'un électron effectue une transition d'un niveau d'énergie discret E2 à un plus bas niveau d'énergie E1, en émettant un photon d'énergie et longueur d'onde particuliers. Un spectre composé d'un grand nombre de tels photons montrera un pic d'émission à la longueur d'onde associée à ces photons. Une raie d'absorption se forme lorsqu'un électron effectue une transition d'un plus bas niveau d'énergie E1 à un état d'énergie discret plus élevé E2, un photon étant absorbé dans le processus. Ces photons absorbés proviennent généralement du rayonnement continu de fond et un spectre montrera une chute dans le rayonnement continu à la longueur d'onde associée aux photons absorbés.D'après le principe de conservation de l'énergie, le photon émis ou absorbé dans le processus a pour énergie E2 - E1. La fréquence ν à laquelle apparaît la raie spectrale est liée à l'énergie du photon par la condition de fréquence de Bohr, où h désigne la constante de Planck. La théorie des coefficients d'Einstein se limite au cas où les deux états sont des états liés dans lesquels les électrons restent liés aux atomes, de sorte que la transition est parfois appelée transition "liée-liée", par opposition à une transition dans laquelle l'électron est complètement éjecté de l'atome (transition "liée-libre"), ce qui laisse un atome ionisé et génère un rayonnement continu, l'électron émis pouvant prendre n'importe quelle énergie. Trouve plus

Coefficients du viriel: Trouve plus

Coefficients UEFA: Trouve plus

Coefficients YUV: Trouve plus

Coégaliseur: Trouve plus

Coeini: Les Coeini forment une tribu de lépidoptères (papillons) de la famille des Nymphalidae, de la sous-famille des Nymphalinae. Trouve plus

Coekelare: Trouve plus

Coel Hen: Coel Hen (Coel le Vieux ou l'Ancien), mort vers 420 est un roi semi-légendaire de l'île de Bretagne, avant l'invasion saxonne. Trouve plus

Cœlacanthe: Trouve plus

Cœlacanthe de l'Ouest de l'océan Indien: Trouve plus

Cœlacanthe de Menado Tua: Trouve plus

Cœlacanthes: Trouve plus

Coelacanthi: Trouve plus

Coelacanthidae: Les Coelacanthidae (Cœlacanthidés) sont une famille éteinte de poissons osseux de l'ordre des Coelacanthiformes qui était présente dans les eaux douces et marines du monde entier. Elle est apparue au Permien et s'est éteinte finalement au Jurassique. Le genre actuel Latimeria est souvent placé par erreur dans cette famille alors qu'il est en fait le genre type de la famille des Latimeriidae, plus récente, car apparue au Trias. Trouve plus

Coelacanthiformes: Les Coelacanthiformes (nom scientifique), Cœlacanthiformes (nom scientifique francisé), ou Cœlacanthes (prononcé /se.la.kɑ̃t/) sont un ordre de poissons sarcoptérygiens. Il en existe de nombreux fossiles et deux espèces vivantes connues, du genre Latimeria (Latimeria chalumnae et Latimeria menadoensis). Ils n'ont que peu évolué morphologiquement depuis 350 millions d'années (Ma) et ressemblent aux ancêtres aquatiques des vertébrés terrestres (dont ils sont d'ailleurs proches, car ils appartiennent à la même classe). Ils possèdent une poche de gaz avec des parois épaisses qui est le vestige d'un poumon ancestral utilisé quand ils vivaient près de la surface, aussi bien en eau douce qu'en eau salée ; elle subsiste chez les espèces contemporaines, bien que celles-ci soient cantonnées aux grandes profondeurs. Cette caractéristique, ainsi que la forme et le mouvement de leurs nageoires, a souvent conduit à qualifier les deux espèces actuelles — à tort — de « fossiles vivants » ; il est à noter que les appellations, plus techniques, de forme panchronique ou forme transitionnelle, sont tout aussi fautives : il est plus correct de parler d'« espèce-relique ». Les deux espèces actuelles de Cœlacanthes sont menacées d'extinction. Le premier individu recensé (de l'espèce Latimeria chalumnae) a été pêché le long de la côte est-africaine en 1938. Le groupe le plus important — environ 300 individus — vit aux Comores. Trouve plus

Coelacanthimorpha: Trouve plus

Coelacanthus elegans: Trouve plus

Coelanterata: Le terme de cœlentéré (du grec koïlos = creux et enteron = intestin) est parfois utilisé pour désigner le groupe des cnidaires, mais il inclut en réalité l'embranchement voisin des cténophores, ce qui en fait un synonyme vieilli de Radiata (cela dit, ce dernier terme inclut parfois les éponges). Les cœlentérés sont généralement considérés comme un infra-règne paraphylétique. Ce groupe est réapparu dans certaines phylogénies , cependant la position relative des cnidaires et cténaires reste à ce jour très controversée ,,. Trouve plus

Coelastrea: Coelastrea est un genre de coraux durs de la famille des Meandrinidae. Trouve plus

Coelastrea aspera: Coelastrea aspera est une espèce de coraux appartenant à la famille des Merulinidae. Trouve plus

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