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samedi 27 février 2021

Coefficient adiabatique, Coefficient alpha de Cronbach, Coefficient angulaire, Coefficient beta, Coefficient bêta,

Coefficient adiabatique: Trouve plus

Coefficient alpha de Cronbach: Le coefficient alpha de Cronbach, parfois appelé simplement coefficient α {\displaystyle \alpha } , est une statistique utilisée notamment en psychométrie pour mesurer la cohérence interne (ou la fiabilité) des questions posées lors d'un test (les réponses aux questions portant sur le même sujet devant être corrélées). Sa valeur est inférieure ou égale à 1, étant généralement considérée comme "acceptable" à partir de 0,7. Le coefficient alpha de Cronbach doit dans tous les cas être calculé après la validité interne d'un test, on dira donc que la validité interne est un préalable au calcul de la fidélité. Il permet donc l'estimation de la fidélité du score à un test. Présenté par Lee Cronbach en 1951, le coefficient alpha peut être conçu comme une généralisation au cas de variables continues de la formule 20 de Kuder-Richardson (KR-20) pour items dichotomiques. Trouve plus

Coefficient angulaire: Trouve plus

Coefficient beta: Trouve plus

Coefficient bêta: Le coefficient bêta est le coefficient clé du modèle d'évaluation des actifs financiers (MEDAF). Il correspond à un rapport historique de la volatilité du prix d'un actif (par exemple le cours de bourse d'une action) sur celle des prix du marché en général (par exemple un indice boursier significatif). Il est un indicateur utile dans la mise en place d'une stratégie de diversification des risques. Trouve plus

Coefficient binomial: En mathématiques, les coefficients binomiaux, définis pour tout entier naturel n et tout entier naturel k inférieur ou égal à n, donnent le nombre de parties de k éléments dans un ensemble de n éléments. On les note ( n k ) {\displaystyle \textstyle {n \choose k}} (lu « k parmi n » ) ou Ckn (lu « combinaison de k parmi n »). Les deux notations sont préconisées par la norme ISO/CEI 80000-2:2009 : la première est celle du « coefficient binomial » (2-10.4) et la seconde celle du « nombre de combinaisons sans répétition » (2-10.6). Cette quantité s'exprime à l'aide de la fonction factorielle : ( n k ) = C n k = n ! k ! ( n − k ) ! {\displaystyle {n \choose k}=C_{n}^{k}\,={\frac {n!}{k!(n-k)!}}} .Les coefficients binomiaux interviennent dans de nombreux domaines des mathématiques : développement du binôme en algèbre, dénombrements, développement en série, lois de probabilités, etc. On peut les généraliser, sous certaines conditions, aux nombres complexes. Trouve plus

Coefficient binômial: Trouve plus

Coefficient binomial de Gauss: En mathématiques, les coefficients binomiaux de Gauss ou coefficients q-binomiaux ou encore q-polynômes de Gauss sont des q -analogues des coefficients binomiaux, introduits par C. F. Gauss en 1808 . Le coefficient q-binomial, écrit ( n k ) q {\displaystyle {\binom {n}{k}}_{q}} ou [ n k ] q {\displaystyle {\begin{bmatrix}n\\k\end{bmatrix}}_{q}} , est un polynôme en q {\displaystyle q} à coefficients entiers, qui donne, lorsque q {\displaystyle q} est une puissance de nombre premier, le nombre de sous-espaces vectoriels de dimension k {\displaystyle k} d'un espace vectoriel de dimension n {\displaystyle n} sur un corps fini à q {\displaystyle q} éléments. Trouve plus

Coefficient calorimétrique: Trouve plus

Coefficient conducto-convectif: Trouve plus

Coefficient constant: En mathématiques, le coefficient constant d'un polynôme est le coefficient de son monôme de degré 0. Autrement dit, en notant un polynôme sous sa forme développée et ordonnée par puissances croissantes : P ( X ) = a 0 + a 1 X + a 2 X 2 + ⋯ + a n X n {\displaystyle P(X)=a_{0}+a_{1}X+a_{2}X^{2}+\dots +a_{n}X^{n}} alors son coefficient constant est l'élément a 0 {\displaystyle a_{0}} , éventuellement nul. Ce coefficient correspond à la valeur en 0 de la fonction polynomiale associée. En analyse réelle, il est donc aussi l'ordonnée à l'origine de sa courbe représentative. Trouve plus

Coefficient d'absorption: Trouve plus

Coefficient d'activité moyen: Trouve plus

Coefficient d'actualisation: Trouve plus

Coefficient d'augmentation de pression isochore: Trouve plus

Coefficient d'extinction: Trouve plus

Coefficient d'occupation des sols: Trouve plus

Coefficient d'utilisation digestive: Trouve plus

Coefficient d'absorption: En optique, le coefficient d'absorption ou absorptivité est une quantité locale définie à partir de la dérivée de l'absorbance A par rapport au chemin optique L parcouru par un rayonnement électromagnétique dans un milieu donné (exprimé en m−1 ou en cm−1) : a = − d A d L | L = 0 {\displaystyle a=-\left.{\frac {\mathrm {d} A}{\mathrm {d} L}}\right|_{L=0}} L'utilisation du terme absorptivité n'est pas recommandée. Le coefficient d'absorption molaire (ε) est le rapport entre l'absorption et la concentration d'une entité chimique absorbante dans ce milieu (exprimé en L·mol−1·cm−1). En acoustique, et en particulier en acoustique architecturale, le coefficient d'absorption d'une paroi — plus rigoureusement nommé facteur d'absorption — est le rapport de l'intensité acoustique qui n'est pas réfléchie I a {\displaystyle I_{a}} (absorbée et transmise) sur l'intensité acoustique incidente I 0 {\displaystyle I_{0}} : α = I a I 0 = 1 − ρ = 1 − I r I 0 . {\displaystyle \alpha ={\frac {I_{a}}{I_{0}}}=1-\rho =1-{\frac {I_{r}}{I_{0}}}.} Trouve plus

Coefficient d'absorption molaire: Trouve plus

Coefficient d'activité: Trouve plus

Coefficient d'activite moyen: Trouve plus

Coefficient d'activité moyen: Dans une solution liquide le coefficient d'activité d'un ion donné (ex : Ca2+...) n'est pas mesurable car il est expérimentalement impossible de mesurer indépendamment le potentiel électrochimique d'un ion en solution. C'est pourquoi on introduit la notion de coefficient d'activité moyen. Le coefficient d'activité moyen d'une solution est noté γ ¯ {\displaystyle {\overline {\gamma }}\,\!} . Pour un électrolyte de type A ν + B ν − {\displaystyle A_{\nu _{+}}B_{\nu _{-}}\,\!} , il est égal à : γ ¯ = γ − ν − γ + ν + ν {\displaystyle {\overline {\gamma }}={\sqrt[{\nu }]{\gamma _{-}^{\nu _{-}}\gamma _{+}^{\nu _{+}}}}} Où : ν + {\displaystyle \nu _{+}} est le nombre total de moles de cations par mole de solution ν − {\displaystyle \nu _{-}} est le nombre total de moles d'anions par mole de solution ν = ν + + ν − {\displaystyle \nu =\nu _{+}+\nu _{-}} est le nombre total de moles d'ions par mole de solutionLe coefficient d'activité moyen est souvent déterminé à partir de la force ionique, à l'aide de la théorie de Debye-Hückel. Portail de la chimie Trouve plus

Coefficient d'actualisation: En finance, le facteur d'actualisation (en anglais : discount factor) associé à une date future est le prix qu'il faudrait payer aujourd'hui pour acheter un euro perçu à cette date future. Le facteur d'actualisation correspond donc à la quantité d'argent qu'il serait nécessaire de placer aujourd'hui pour obtenir 1 euro à cet horizon (capitalisation). On peut connaître ainsi la valeur actuelle nette V A N {\displaystyle VAN\,\!} d'un flux futur F {\displaystyle F\,\!} survenant à horizon donné T {\displaystyle T\,\!} en multipliant ce flux futur par le facteur d'actualisation : V A N ( F , T ) = F × C F ( T ) {\displaystyle VAN(F,T)=F\times CF(T)\,\!} où C F ( T ) {\displaystyle CF(T)\,\!} est le coefficient d'actualisation. Plus généralement, on peut calculer la valeur présente d'une succession de flux F i {\displaystyle F_{i}\,\!} survenant à des dates futures T i {\displaystyle T_{i}\,\!} : V A N = ∑ i = 1 n V A N F i , T i = ∑ i = 1 n F i × C F ( T i ) {\displaystyle VAN=\sum _{i=1}^{n}VAN_{F_{i},T_{i}}=\sum _{i=1}^{n}F_{i}\times CF(T_{i})\,\!} Le facteur d'actualisation peut être relié à la notion de taux de placement de l'argent C F ( T ) = 1 ( 1 + r ) T {\displaystyle CF(T)={\frac {1}{(1+r)^{T}}}\,\!} Il est utilisé dans de nombreux domaines de la finance : calcul de prix d'obligations, méthodes de valorisation d'entreprises (free cash flows) Trouve plus

Coefficient d'adhérence: Trouve plus

Coefficient d'adsorption sur le carbone organique: En écotoxicologie et dans le domaine de la gestion du risque environnemental ou de l'évaluation environnementale, le coefficient d'adsorption sur le carbone organique (noté KCO ou plus souvent Kco) est une valeur exprimant la facilité avec laquelle un élément (éventuellement toxique ou radioactif) se fixe dans le sol, les sédiments ou l'eau. Ce coefficient est généralement calculé parallèlement au coefficient d'adsorption sur la matière organique (Kmo ou KMO) ou d'autres paramètres liés à la capacité de fixation à un substrat ou à une autre molécule. Trouve plus

Coefficient d'agglomération: Trouve plus

Coefficient d'Angström: Trouve plus

Coefficient d'Ångström: Trouve plus

Coefficient d'Antoine: Trouve plus

Coefficient d'aplatissement: Trouve plus

Coefficient d'art: Le coefficient d'art est un concept esthétique créé et développé par Marcel Duchamp. Il l'explique dans l'ouvrage The creative act / Le processus créatif ainsi que dans ses conférences. Portail de l'histoire de l'art Trouve plus

Coefficient d'asymétrie: Trouve plus

Coefficient d'atténuation: Trouve plus

Coefficient d'augmentation de pression isochore: Le coefficient d'augmentation de pression isochore que l'on note le plus souvent β {\displaystyle \beta } , se définit par la relation : β = 1 P ( ∂ P ∂ T ) V {\displaystyle \beta ={1 \over P}\left({\partial P \over \partial T}\right)_{V}} Il s'introduit, par conséquent, naturellement dans la forme différentielle : d P = P β d T − 1 V χ T d V {\displaystyle \mathrm {d} P=P\beta \,\mathrm {d} T-{1 \over V\chi _{T}}\,\mathrm {d} V} avec : P {\displaystyle P} la pression, T {\displaystyle T} la température, V {\displaystyle V} le volume, χ T = − 1 V ( ∂ V ∂ P ) T {\displaystyle \chi _{T}=-{1 \over V}\left({\partial V \over \partial P}\right)_{T}} la compressibilité isotherme. Trouve plus

Coefficient d'augmentation de pression isocore: Trouve plus

Coefficient d'auto-induction: Trouve plus

Coefficient de biotope: Un coefficient de biotope ou coefficient de biotope par surface (CBS) ou coefficient de biotope à la parcelle désigne la part (le pourcentage) d'une surface aménagée qui sera définitivement consacrée à la Nature (surface végétalisée et/ou favorable aux écosystèmes locaux et aux espèces locales) dans la surface totale d'une parcelle à aménager ou aménagée. Dans le cadre d'un urbanisme durable, ce coefficient vient en complément du « coefficient d'occupation des sols » ; il vise non seulement à conserver un certain taux de foncier non imperméabilisé et non artificialisé, mais aussi des services écosystémiques ; il peut s'appliquer tant sur des parcelles destinées à la construction neuve que sur des zones déjà construites et en cours de rénovation et c'est l'un des nouveaux « outils de gestion de la consommation d'espace ». En France il est officialisé par la loi ALUR qui le propose sans l'imposer aux SCOT et PLU qui par contre doivent prendre en compte la biodiversité. Cette loi invite aussi les plans locaux d'urbanisme (PLU) à protéger le foncier agricole (et donc à limiter la périurbanisation) et à prendre en compte la préservation, le maintien ou la remise en état des continuités écologiques). Un des enjeux des CBS est d'ajouter de la nature en ville, sans pour autant agrandir la ville, par exemple en végétalisant des murs, clôtures, toitures, etc. Trouve plus

Coefficient de bloc: Le coefficient de bloc est un des coefficients utilisés en architecture navale pour concevoir et comparer la coque d'un navire. Il est égal au rapport du volume de la partie immergée au volume du parallélépipède rectangle la contenant entièrement. Les grands navires de commerce, tels les vraquiers Capesize ou les super-pétroliers, ont des coefficients de bloc très élevés, atteignant 0,90. À l'opposé, un voilier aux lignes fines pourra avoir un coefficient de bloc plus faible, de l'ordre de 0,40. Le coefficient de bloc est couramment noté CB. Trouve plus

Coefficient de chargaff: Trouve plus

Coefficient de Christoffel: Trouve plus

Coefficient de Clebsch-Gordan: En physique, les coefficients de Clebsch-Gordan sont des nombres qui apparaissent lors de l'étude des couplages de moment angulaire soumis aux lois de la mécanique quantique. Ils portent le nom des mathématiciens allemands Alfred Clebsch (1833-1872) et Paul Gordan (1837-1912), qui rencontrèrent un problème similaire en théorie des invariants. En théorie des représentations, notamment des groupes de Lie compacts, ces coefficients sont utilisés pour effectuer la décomposition en somme directe du produit tensoriel de deux représentations irréductibles. On peut définir les coefficients de Clebsch-Gordan associés au groupe SO(3) d'une manière plus directe, comme produit d'harmoniques sphériques. L'addition de spins en mécanique quantique se comprend par cette approche. Dans cet article, on utilisera la notation bra-ket de Dirac. Trouve plus

Coefficient de clustering: En théorie des graphes et en analyse des réseaux sociaux, le coefficient de clustering d'un graphe (aussi appelé coefficient d'agglomération, de connexion, de regroupement, d'agrégation ou de transitivité), est une mesure du regroupement des nœuds dans un réseau. Plus précisément, ce coefficient est la probabilité que deux nœuds soient connectés sachant qu'ils ont un voisin en commun. C'est l'un des paramètres étudiés dans les réseaux sociaux : les amis de mes amis sont-ils mes amis ? Trouve plus

Coefficient de compressibilité: Trouve plus

Coefficient de conditionnement: Trouve plus

Coefficient de connexion: Trouve plus

Coefficient de consanguinité: Trouve plus

Coefficient de convection thermique: Le coefficient de convection thermique ou coefficient de transfert par convection est un coefficient de transfert thermique. Il permet de quantifier un transfert de chaleur réalisé par un phénomène de convection au sein d'un fluide en mouvement (contre une paroi froide ou chaude, ou au-dessus d'une étendue d'eau par exemple). Trouve plus

Coefficient de conversion interne: En physique nucléaire, le coefficient de conversion interne décrit le taux de conversion interne. Trouve plus

Coefficient de corrélation: Trouve plus

Coefficient de corrélation linéaire: Trouve plus

Coefficient de corrélation multiple: Trouve plus

Coefficient de couplage électromécanique: Les coefficients de couplage électromécanique interviennent dans la physique des matériaux piézoélectriques. Ce sont des coefficients sans dimension dont la valeur est comprise entre 0 et 1 (elle peut aussi être exprimée en pourcents). Ils peuvent être vus comme une sorte de rendement : plus le coefficient s'approche de un, mieux le matériau convertit l'énergie électrique en énergie mécanique et inversement. Ces coefficients sont donc une caractéristique importante des matériaux piézoélectriques. Trouve plus

Coefficient de Darcy-Weisbach: Trouve plus

Coefficient de détermination: En statistique, le coefficient de détermination linéaire de Pearson, noté R2 ou r2, est une mesure de la qualité de la prédiction d'une régression linéaire. Il est défini par : R 2 = 1 − ∑ i = 1 n ( y i − y i ^ ) 2 ∑ i = 1 n ( y i − y ¯ ) 2 {\displaystyle R^{2}=1-{\frac {\sum _{i=1}^{n}(y_{i}-{\hat {y_{i}}})^{2}}{\sum _{i=1}^{n}(y_{i}-{\bar {y}})^{2}}}} où n est le nombre de mesures, y i {\displaystyle y_{i}} la valeur de la mesure no i, y i ^ {\displaystyle {\hat {y_{i}}}} la valeur prédite correspondante et y ¯ {\displaystyle {\bar {y}}} la moyenne des mesures. Dans le cas d'une régression linéaire univariée (une seule variable prédictive), on montre que la variance (totale) SST est la somme de la variance expliquée par la régression SSE et de la moyenne des carrés des résidus SSR, de sorte que : S S E S S T = S S T − S S R S S T = ∑ i = 1 n ( y i ^ − y ¯ ) 2 ∑ i = 1 n ( y i − y ¯ ) 2 = 1 − ∑ i = 1 n ( y i − y i ^ ) 2 ∑ i = 1 n ( y i − y ¯ ) 2 = R 2 {\displaystyle {\frac {\mathrm {SSE} }{\mathrm {SST} }}={\frac {\mathrm {SST} -\mathrm {SSR} }{\mathrm {SST} }}={\frac {\sum _{i=1}^{n}({\hat {y_{i}}}-{\bar {y}})^{2}}{\sum _{i=1}^{n}(y_{i}-{\bar {y}})^{2}}}=1-{\frac {\sum _{i=1}^{n}(y_{i}-{\hat {y_{i}}})^{2}}{\sum _{i=1}^{n}(y_{i}-{\bar {y}})^{2}}}=R^{2}} c'est-à-dire que le coefficient de détermination est alors le rapport de la variance expliquée par la régression SSE sur la variance totale SST. Le coefficient de détermination est le carré du coefficient de corrélation linéaire R entre les valeurs prédites y i ^ {\displaystyle {\hat {y_{i}}}} et les mesures y i {\displaystyle y_{i}} : R 2 = c o r r ( y ^ , y ) 2 {\displaystyle R^{2}=corr({\hat {y}},y)^{2}} Dans le cas univarié, on montre que c'est aussi le carré du coefficient de corrélation entre les valeurs x i {\displaystyle x_{i}} de la variable prédictive et les mesures y i {\displaystyle y_{i}} . C'est une conséquence immédiate de la relation : ∑ i = 1 n ( y i ^ − y i ) 2 = ( 1 − R 2 ) ∑ i = 1 n ( y i ^ − y ¯ ) 2 {\displaystyle \sum _{i=1}^{n}({\hat {y_{i}}}-y_{i})^{2}=(1-R^{2})\sum _{i=1}^{n}({\hat {y_{i}}}-{\bar {y}})^{2}} démontrée ici et ici. La propriété précédente permet de voir le coefficient de détermination comme une généralisation du coefficient de corrélation au cas d'une régression linéaire multivariée. Trouve plus

Coefficient de Dice: Trouve plus

Coefficient de difficulté: Le coefficient de difficulté est, dans le cyclisme, l'indice numérique catégorisant un col ou une côte. Trouve plus

Coefficient de diffusion: Un coefficient de diffusion est une grandeur caractéristique du phénomène de diffusion de la matière. Le coefficient de diffusion mesure le rapport entre le flux molaire dû à la diffusion moléculaire, et le gradient de concentration de l'espèce chimique considérée (ou, plus généralement, de la variable d'effort entraînant cette diffusion), comme formulé par la loi de Fick. Trouve plus

Coefficient de diffusivité thermique: Trouve plus

Coefficient de dilatation: Le coefficient de dilatation mesure l'augmentation relative de volume d'un système lorsque l'on ne fait varier qu'un seul paramètre, en général la pression ou la température, mais également la concentration. Trouve plus

Coefficient de dilatation isobare: Trouve plus

Coefficient de dilatation isochore: Trouve plus

Coefficient de dilatation thermique: Trouve plus

Coefficient de dispersion: Trouve plus

Coefficient de dissociation: Trouve plus

Coefficient de dissymétrie: Trouve plus

Coefficient de Fourier: Trouve plus

Coefficient de Fresnel: Les coefficients de Fresnel, introduits par Augustin Jean Fresnel (1788-1827), interviennent dans la description du phénomène de réflexion-réfraction des ondes électromagnétiques à l'interface entre deux milieux, dont l'indice de réfraction est différent. Ils expriment les liens entre les amplitudes des ondes réfléchies et transmises par rapport à l'amplitude de l'onde incidente. Trouve plus

Coefficient de frottement: La traînée aérodynamique ou hydrodynamique d'un corps se décompose en traînée de pression et en traînée de frottement (ou de friction). Pour la quantification de cette traînée de frottement R f {\displaystyle R_{f}} , on définit le coefficient de frottement noté C f {\displaystyle C_{f}} s'appliquant à une surface de référence S. R f = q × S × C f {\displaystyle R_{f}=q\times S\times C_{f}} avec q : pression dynamique de l'écoulement et S : ladite surface de référence qui doit toujours être précisée (en général la surface mouillée du corps, mais pas forcément). Trouve plus

Coefficient de fugacité: Trouve plus

Coefficient de gini: Trouve plus

Coefficient de Lamé: En mécanique des milieux continus, et plus précisément en élasticité linéaire, les coefficients de Lamé sont les deux coefficients suivants : λ {\displaystyle \lambda } , ou premier coefficient de Lamé ; μ {\displaystyle \mu } , le module de cisaillement, aussi appelé second coefficient de Lamé. Ce coefficient est aussi parfois noté G {\displaystyle G} .Ces deux coefficients sont homogènes à une contrainte et ont donc pour unité le pascal (Pa) ou newton par mètre carré (N/m²). Ils portent le nom de Gabriel Lamé. Dans un matériau homogène, isotrope, satisfaisant la loi de Hooke en 3 {\displaystyle 3} dimensions, soit: où σ {\displaystyle {\boldsymbol {\sigma }}} est le tenseur des contraintes, ε {\displaystyle {\boldsymbol {\varepsilon }}} le tenseur des déformations, I 3 {\displaystyle {\boldsymbol {I}}_{3}} le tenseur identité et tr ⁡ ( ⋅ ) {\displaystyle \operatorname {tr} (\cdot )} la trace (voir aussi notation de Voigt). Le premier paramètre λ {\displaystyle \lambda } n'a pas d'interprétation physique, mais il sert à simplifier la matrice de raideur dans la loi de Hooke ci-dessus. Les deux paramètres constituent un paramétrage des modules élastiques pour les matériaux homogènes isotropes, et sont donc liés aux autres modules. Selon les cas, on pourra choisir un autre paramétrage. En particulier, les coefficients de Lamé s'expriment en fonction du module de Young E {\displaystyle E} et du coefficient de Poisson ν {\displaystyle \nu } :Et inversement : Trouve plus

Coefficient de Laplace: Trouve plus

Coefficient de luminance sous eclairage diffus d'une peinture routiere: Trouve plus

Coefficient de luminance sous éclairage diffus d'une peinture routière: Le coefficient de luminance sous éclairage diffus d'une peinture routière traduit la capacité de cette peinture à refléter la lumière du jour, donc sa visibilité de jour. Cet indicateur caractérise la brillance du marquage tel qu'il est perçu par les conducteurs dans des conditions normales de luminosité naturelle. Trouve plus

Coefficient de marée: Trouve plus

Coefficient de mouillage: Le coefficient de mouillage caractérise la faculté d'un liquide à mouiller une surface. Supposons que l'on dépose une goutte de ce liquide sur une surface. Si, au bord de la goutte, le liquide fait un angle de contact α {\displaystyle \alpha } avec la surface, le coefficient de mouillage sera donné par : A ( c o s ( α ) − 1 ) {\displaystyle \qquad A(cos(\alpha )-1)} A {\displaystyle A} étant la tension superficielle du liquide. Portail de la physique Trouve plus

Coefficient de Pardé: Le coefficient de Pardé est un coefficient utilisé en hydrologie. Il est utilisé pour définir le régime hydrologique des cours d'eau. Maurice Pardé proposait de distinguer trois types de régimes : le régime simple, caractérisé par une seule alternance annuelle de hautes et de basses eaux (un maximum et un minimum mensuels au cours de l'année hydrologique) ; le régime mixte, comportant une double alternance annuelle ; le régime complexe, caractérisé par plus de deux extrema annuels.Selon Pardé, les rivières à régime simple n'ont généralement qu'un mode d'alimentation. Noté P K {\displaystyle PK} , le coefficient de Pardé est mensuel : il se définit comme le ratio du débit du mois considéré par le module (débit moyen inter annuel). C'est un nombre sans dimension. P K i = M Q i ( m e n s u e l ) M Q ( a n n u e l ) {\displaystyle PK_{i}={\frac {MQ_{i}(mensuel)}{MQ(annuel)}}} Avec : M Q i ( m e n s u e l ) {\displaystyle MQ_{i}(mensuel)} est le débit du mois considéré ; M Q ( a n n u e l ) {\displaystyle MQ(annuel)} est le module ; i {\displaystyle i} est le mois considéré. Trouve plus

Coefficient de partage: On appelle coefficient de partage, généralement noté K ou P, le rapport des activités chimiques d'un soluté entre deux phases. Le terme coefficient de partition qu'utilisent parfois les scientifiques francophones est un anglicisme (partition coefficient). Trouve plus

Coefficient de partage carbone organique-eau: Trouve plus

Coefficient de partage octanol-eau: Trouve plus

Coefficient de partition: Trouve plus

Coefficient de performance: Le coefficient de performance, ou COP (parfois CP), d'une pompe à chaleur est le quotient de la chaleur produite par le travail fourni. Trouve plus

Coefficient de perméabilité: Trouve plus

Coefficient de perte de charge: Trouve plus

Coefficient de poisson: Trouve plus

Coefficient de portance: En mécanique des fluides, le coefficient de portance est un nombre sans dimension qui permet le calcul de sa portance, une composante des forces aérodynamiques qui s'exercent sur l'objet lorsqu'il se déplace dans l'air (ou dans un autre milieu) et fait partie de la famille des coefficients aérodynamiques. La valeur de ce nombre dépend de la forme et de la position d'un objet par rapport au fluide, des caractéristiques du fluide (nombre de Froude, nombre de Mach). Le plus souvent, ce terme désigne le coefficient de portance verticale Cz ; il est utilisé en aérodynamique (mécanique du vol) et en hydrodynamique. Trouve plus

Coefficient de pression: Le coefficient de pression est un coefficient aérodynamique adimensionnel facilitant l'étude et la représentation graphique de la distribution des pressions autour de corps placés dans un écoulement de fluide. Trouve plus

Coefficient de rayonnement thermique: Le coefficient de rayonnement thermique est un coefficient de transmission thermique surfacique indiquant la contribution du rayonnement dans l'échange thermique. Il s'exprime en watts par mètre carré-kelvin. Trouve plus

Coefficient de reactivite: Trouve plus

Coefficient de réactivité: Trouve plus

Coefficient de reduction ou de majoration: Trouve plus

Coefficient de réduction ou de majoration: Trouve plus

Coefficient de réduction-majoration: Trouve plus

Coefficient de réflexion: Trouve plus

Coefficient de regroupement: Trouve plus

Coefficient de restitution: En dynamique, le coefficient de restitution (appelé aussi élasticité au rebondissement) est un coefficient physique qui intervient lors de l'étude d'une collision. Son introduction dans l'étude des chocs de solides réels dans l'air a été suggérée pour la première fois par Isaac Newton en 1687, et c'est pourquoi il est parfois appelé « coefficient de Newton ». Il dépend des caractéristiques physiques des matériaux dont sont faits les corps qui entrent en collision. Le coefficient, e est défini comme le rapport entre les vitesses relatives après et avant l'impact. Coefficient de restitution ( e ) = Vitesse relative après collision Vitesse relative avant collision {\displaystyle {\text{Coefficient de restitution }}(e)={\frac {\text{Vitesse relative après collision}}{\text{Vitesse relative avant collision}}}} On peut l'exprimer de la façon suivante: vitesse de separation = e × vitesse d'approche {\displaystyle {\text{vitesse de separation}}=e\times {\text{vitesse d'approche}}} Trouve plus

Coefficient de rigueur climatique: Trouve plus

Coefficient de sécurité: Les coefficients de sécurité sont des paramètres permettant de dimensionner des dispositifs. Lorsque l'on conçoit un dispositif, il faut s'assurer qu'il remplisse ses fonctions en toute sécurité pour l'utilisateur. Il faut pour cela connaître la charge à laquelle il sera soumis. Le terme « charge » est utilisé de manière générale : puissance électrique pour un circuit électrique, force pour un dispositif mécanique, … Cela mène au dimensionnement du dispositif : choix de la section du fil débitant le courant, section de la poutre supportant la structure, … Mais la connaissance des charges normales en utilisation ne sont pas suffisantes : il faut prévoir la possibilité d'une utilisation inadaptée : imprudence de l'utilisateur, surcharge accidentelle ou prévue, défaillance d'une pièce, événement extérieur imprévu, … On utilise pour cela un coefficient de sécurité, noté habituellement s : soit on l'utilise avant le calcul de dimensionnement : en multipliant la charge en fonctionnement par s, ou bien en divisant la charge maximale admissible par s ; soit on l'utilise après le calcul, en multipliant ou en divisant le résultat dans le sens d'une plus grande sécurité.Si l'on note R la résistance du système et S (stress) les sollicitations auxquelles il est soumis, la condition de validation dit « à l'état limite ultime » (ELU) s'écrit : S ⩽ R s {\displaystyle \mathrm {S} \leqslant {\frac {\mathrm {R} }{s}}} ou bien s × S ⩽ R {\displaystyle s\times \mathrm {S} \leqslant \mathrm {R} } .Les coefficients de sécurité sont définis par les « règles de l'art » pour chaque domaine, éventuellement codifié dans des normes. S'il sert à diviser la résistance théorique, il est supérieur ou égal à 1, et est d'autant plus élevé que le système est mal défini, que l'environnement est mal maîtrisé. On utilise aussi parfois la marge de sécurité qui vaut s - 1. On utilise parfois le coefficient inverse, k = 1/s, la validation s'écrivant alors : S ⩽ k × R {\displaystyle \mathrm {S} \leqslant k\times \mathrm {R} } .Exemple Si l'on décide de dimensionner une pièce à 60 % de sa résistance, on a : k = 60 % = 0,6 ; s = 1/k = 1,7 (on n'exprime jamais un coefficient avec une précision de plus d'une décimale) ; la marge m = s - 1 = 0,67 = 67 %.Si l'on dimensionne un système avec un coefficient de sécurité de 5, alors on a la marge de sécurité m = 4 ; k = 0,2 ; on dimensionne le système à 20 % de sa résistance. Trouve plus

Coefficient de sélection: Trouve plus

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