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samedi 27 février 2021

Codex Ivrea, Codex Ixtlilxochitl, Codex Iya Nacuua, Codex Jung, Codex Juris Canonici,

Codex Ivrea: Le Codex Ivrea (Ivrée, Biblioteca Capitolare, 115) est un manuscrit contenant un corpus important de musique polyphonique française du XIVe siècle. Il appartient à l'époque de l'ars nova. Trouve plus

Codex Ixtlilxochitl: Le Codex Ixtlilxochitl est un codex colonial du XVIIe siècle. Il se compose de 50 feuillets (dimensions : 21 × 31 cm) et fut réalisé sur du papier européen. Il est actuellement conservé à la Bibliothèque nationale de France. Ce manuscrit pictural avec des textes explicatifs en espagnol de la fin du XVIIe siècle contient un calendrier des fêtes annuelles mexicaines et 29 portraits enluminés de divinités, de souverains de Texcoco et de ses habitants. Le calendrier est essentiellement un rituel des cérémonies célébrées au Grand Temple de Tenochtitlan au cours de l'année mexicaine : chaque mois est placé sous le patronage de divinités ou de personnages historiques. L'auteur de ce manuscrit serait Fernando de Alva Cortés Ixtlilxochitl (1568-1648), noble aztèque converti et hispanisé, mais également témoin fidèle de l'histoire de son pays. Il rédigea cette chronique de la culture aztèque pendant les années qui suivirent la conquête espagnole. Le nom du prince Ixtlilxochitl veut dire Fleur noire sur le visage, une allusion à son visage disgracieux. Trouve plus

Codex Iya Nacuua: Trouve plus

Codex Jung: Trouve plus

Codex Juris Canonici: Trouve plus

Codex Jus Canonicum: Trouve plus

Codex Justinianeus: Trouve plus

Codex Justiniani: Trouve plus

Codex Koridethi: Trouve plus

Codex Kreichgauer: Trouve plus

Codex Las Huelgas: Le Codex musical de Las Huelgas (Burgos, monastère de Las Huelgas, Codex IX) ou simplement le Codex Las Huelgas (Hu) est un manuscrit médiéval copié au début du XIVe siècle, au sein du monastère cistercien des religieuses de Las Huelgas, près de Burgos, situé sur le chemin de Compostelle, dans le nord de l'Espagne. Le couvent, fondé en 1187 et dédié à sainte Marie, avait des liens avec la famille royale de Castille et, fréquenté par les femmes de la haute aristocratie castillane, était richement doté. Il contient 186 œuvres musicales de la période de la musique médiévale connue sous le nom d'Ars antiqua — l'un des derniers — allant du XIIe au début du XIVe siècle et des unica (musique, texte ou les deux), peut-être des pièces écrites pour le seul usage du monastère. Son répertoire allant des pièces dans le style de l'École de Notre-Dame (considéré comme ancien lors de la constitution du manuscrit) au style de l'époque, il est en fait un recueil de manières et de styles musicaux médiévaux. Il est l'unique manuscrit du Moyen Âge encore conservé dans son lieu d'origine[réf. souhaitée] et il appartient toujours au même ordre religieux où il a été copié, il y a plus de sept siècles. Trouve plus

Codex Laud: Le Codex Laud, ou codex Laudianus (coté MS. Laud Misc. 678, Bodleian Library à Oxford) est un manuscrit mazatèque (sud de Mexico) du XVIe siècle. Essentiellement pictographique, il comporte 24 feuillets (48 pages de dimensions : 15,7 x 16,5 cm, longueur: 3,98 m) en cuir animal plié en accordéon. Il est actuellement conservé à la Bodleian Library, d'Oxford. Le codex se divise en 11 parties, dont un passage qui détaille les étapes de la vie humaine et deux autres qui évoquent l'initiation des prêtres. Ce codex qui fait partie du Groupe Borgia, a été peint à deux périodes différentes et des reliures en cuir ont été rajoutées par la suite aux extrémités. C'est le mieux conservé des manuscrits précolombiens, la plupart des peintures étant en parfait état. Son nom vient de William Laud (1573-1645), archevêque et recteur de l'université d'Oxford qui en fit don à la Bibliothèque de cette prestigieuse université. Le recensement de Glass & Robertson (1975) mentionne une copie peinte à la main par A.G. Hunter, conservée à la bibliothèque du Peabody Museum (Harvard University). Trouve plus

Codex Laudianus: Le Codex Laudianus, portant le numéro de référence Ea ou 08 (Gregory-Aland) est un vélin bilingue grec-latin, en écriture grecque onciale. Trouve plus

Codex Laureshamensis: Trouve plus

Codex Leiceister: Trouve plus

Codex Leicester: Le Codex Leicester est une collection d'écrits essentiellement scientifiques de Léonard de Vinci. Il tient son nom du premier comte de Leicester, Thomas Coke, qui l'acheta en 1717. Il se présente sous la forme de 18 feuilles doubles, soit 72 pages. Le codex donne un rare aperçu de l'esprit de ce penseur, artiste et scientifique de la Renaissance. Il est une exceptionnelle représentation du lien entre art et science ainsi que de la créativité dans le processus scientifique. Trouve plus

Codex Leningradensis: Trouve plus

Codex Léopold: Trouve plus

Codex Macedoniensis: Le Codex Macedonensis, portant le numéro de référence Y ou 034 (Gregory-Aland), est un manuscrit de vélin en écriture grecque onciale. Trouve plus

Codex Madrid: Le Codex Madrid est un double manuscrit de Léonard de Vinci découvert à la Bibliothèque nationale d'Espagne à Madrid en 1965 par le docteur Jules Piccus, professeur de langues à l'Université du Massachusetts. Le premier volume fut écrit entre 1490 et 1499, le second entre 1503 et 1505. Les deux codex ont été apportés en Espagne par Pompeo Leoni, sculpteur à la cour du roi Philippe II d'Espagne. Après plusieurs changements de propriétaires, ils furent transférés à la bibliothèque du monastère de l'Escurial, puis finalement à la Bibliothèque royale, où ils sont restés pendant 252 ans. Trouve plus

Codex Magica: Trouve plus

Codex Magliabechiano: Le codex Magliabechiano est un codex aztèque datant du milieu du XVIe siècle, au moment de la conquête espagnole. Ce document iconographique de 92 pages, de nature religieuse et astronomique, dépeint les symboles religieux, les scènes rituelles et les coutumes pratiquées par les Aztèques. Il s'agit d'un codex colonial car il a été écrit et dessiné sur un papier européen et comporte des inscriptions en espagnol commentant les scènes et les symboles représentés. Trouve plus

Codex Manesse: Le codex Manesse, aussi appelé Manessische Handschrift (« manuscrit Manesse »), Große Heidelberger Liederhandschrift (« grand manuscrit de poésie lyrique de Heidelberg ») et parfois aussi Pariser Handschrift (« manuscrit de Paris ») est un manuscrit de poésie lyrique enluminé ayant la forme d'un codex. Il est le plus grand et somptueux des recueils du Minnesang allemand. Le codex est composé de 426 folios. Il contient, sur plus de 700 pages (certains folio ne sont remplis que d'un seul côté), les textes de chansons d'amour courtois composées en allemand médiéval (Mittelhochdeutsch) par près de 140 Minnesänger (qui sont, sous certains aspects, les équivalents et les continuateurs allemands des troubadours et trouvères). Le codex a été compilé et illustré vers 1310, avec des compléments jusqu'en 1340, probablement à la demande de la famille Manesse, patriciens de Zurich. Le manuscrit fait maintenant partie des collections de la bibliothèque de l'université de Heidelberg. Les spécialistes du Minnesang font fréquemment référence au codex par l'appellation manuscrit C. Cette abréviation a été introduite par le philologue Karl Lachmann pour le distinguer de la Kleine Heidelberger Liederhandschrift (de), notée manuscrit A et la Weingartner Liederhandschrift, notée manuscrit B. Trouve plus

Codex Mani de Cologne: Le Codex Mani de Cologne (Codex Manichaicus Coloniensis) est un codex en papyrus, de la taille d'une boîte d'allumettes, daté du Ve siècle selon la paléographie, et qui aurait été trouvé en 1969 près d'Assiout (ancienne Lycopolis) en Haute-Égypte. C'est toutefois au Caire qu'il apparaît, sans que l'on puisse être assuré de sa provenance précise. Il contient un texte grec décrivant une partie de la vie et de l'enseignement du prophète Mani, le fondateur de la religion manichéenne. Cette découverte a permis d'en savoir beaucoup plus sur le fondateur de l'une des religions les plus influentes du passé. Le codex a été acheté à des antiquaires par l'Institut für Altertumskunde de l'Université de Cologne en 1969, et deux de ses spécialistes, Albert Henrichs (de) et Ludwig Koenen, ont produit un rapport préliminaire en 1970, ainsi que la première édition de ce manuscrit ancien. Il est par conséquent connu sous le nom de « Codex Mani de Cologne », qu'ils ont publié en quatre articles dans la revue Zeitschrift für Papyrologie und Epigraphik (1975-1982). Plusieurs amendements et lectures alternatives ont été proposés au cours de la décennie suivante, et il a été constaté que certains des fragments infimes associés au codex pouvaient être intégrés avec succès dans le corps du texte. Une deuxième édition a été publiée en 1988. Deux colloques ont été consacrés au codex, et leurs articles publiés : à Rende en Calabre (1984) et à Cosenza (1988). Dans ce document, également appelé Vita Mani du Codex manichéen de Cologne (CMC), le texte donne des renseignements sur la forme iranienne de l'elkasaïsme au IIIe siècle. Il porte le titre ambigu Sur l'origine de son corps et raconte l'initiation de Mani à la secte baptise judéo-chrétienne des elkasaïtes. Les enseignements de Mani lui sont révélés par son compagnon spirituel et double céleste (syzygos). Le texte grec porte des traces qui montrent qu'il a été traduit à partir d'un original en araméen oriental ou en vieux syriaque. Des logia de Mani lui-même sont souvent cités. Qu'il soit une compilation de textes antérieurs est suggéré par les noms – apparemment ceux des rabbins à la base de cet enseignement – qui figurent à la tête de chaque section du texte. Trouve plus

Codex manichéen de Cologne: Trouve plus

Codex Mariendalensis: Le Codex Mariendalensis est un manuscrit sur vélin contenant le poème épique sur la vie de Yolande de Vianden. On pense qu'il est l'œuvre du frère Hermann von Veldenz qui a probablement écrit le récit de vie de Yolande en 1290 après sa mort survenue en 1283. L'ouvrage se compose de 5 963 lignes de couplets rimés en francique mosellan qui présentent des similitudes étroites avec le luxembourgeois moderne, excepté l'absence d'import du français et du roman. Il présente donc un intérêt particulier pour ceux qui retracent l'histoire de la langue luxembourgeoise. Trouve plus

Codex Martinez Compañon: Trouve plus

Codex Martínez Compañón: Le Codex Martinez Compañon est un manuscrit de la fin du XVIIIe siècle au Pérou, Trujillo del Peru, rédigé par l'évêque de Trujillo, Baltasar Martínez Compañón, entre 1782 et 1785, contenant 1411 aquarelles et 20 partitions décrivant la vie dans son diocèse. Il s'agit d'une œuvre ethnologique d'un intérêt particulier,,. Ces textes de son séjour au Pérou sont conservés dans les archives espagnoles, péruviennes et colombiennes, avec des données historiques sur le passé pré-hispanique: idolâtries, descriptions des populations, de l'économie et de multiples aspects de la vie quotidienne. Au cours de ses voyages, il collectionnait des objets archéologiques et ethnographiques. En 1788, il envoya à Carlos III une collection de céramiques, dont une partie est actuellement conservée au Musée de l'Amérique à Madrid. Dans la Bibliothèque royale de Madrid, il y a de nombreuses aquarelles descriptives de la région et de ses habitants, commandées par lui. L'évêque a recueilli un total de neuf volumes, avec 1411 planches et 20 partitions musicales, qui ont été envoyés à Carlos IV, qui les a inclus dans la bibliothèque susmentionnée en 1803. Trouve plus

Codex maya: Les codex mayas sont des assemblages de feuilles ou cahiers rédigés en écriture maya par des scribes de la civilisation maya précolombienne. Ces codex ont reçu les noms des villes dans lesquelles ils sont désormais conservés : Dresde, Madrid, Paris, Mexico. Le codex de Dresde est généralement considéré comme le plus important des quatre. Trouve plus

Codex mayas: Trouve plus

Codex Mendoza: Le Codex Mendoza (connu également sous le nom de Collection Mendoza ou, en espagnol, de « Códice Mendocino »), est un codex aztèque colonial. Il tient son nom du vice-roi de la Nouvelle-Espagne, Antonio de Mendoza, qui en était le commanditaire. Ce codex, qui décrit les conquêtes des dirigeants aztèques, les tributs qui leur étaient versés et différents éléments de la culture et de la société aztèque, est un document essentiel de l'historiographie et de l'ethnohistoire des Aztèques. C'est le plus ancien des codex aztèques qui abordent la vie quotidienne et un des rares auxquels le nom d'un scribe indigène est associé. Sa première page, retraçant le mythe de la fondation de Mexico-Tenochtitlan, a inspiré le blason actuel du Mexique. Trouve plus

Codex mésoaméricain: Les peuples de Mésoamérique utilisaient différents systèmes d'écriture et une forme originale de manuscrit qui était appelée codex ou encore parfois « livre peint ». On distingue différents types de codex en fonction de leur provenance : les codex aztèques de la vallée de Mexico, les codex mixtèques de la Mixteca, les codex du groupe Borgia de la région de Puebla-Tlaxcala et les codex mayas de la zone maya. La plupart d'entre eux proviennent du Mexique central, dans la zone linguistique nahua. On distingue également les codex préhispaniques (c'est-à-dire rédigés avant la conquête espagnole) des codex coloniaux, car ces derniers comportent des éléments européens. On désigne ces deux catégories de codex également sous les noms de « codex précortésiens » et « postcortésiens » (avant et après l'arrivée de Cortés). La plupart ont été réalisés avant la fin du XVIe siècle. Le nom des codex préhispaniques n'est pas toujours traduit depuis l'espagnol. Il se compose d'au moins un nom commun, qui est presque toujours le mot « codex » en français mais qui est parfois remplacé, surtout en espagnol, par le nom du matériau (comme le Lienzo de Coixtlahuaca), du format du support utilisé (Tira de la peregrinación, Rollo Selden) et/ou de la nature du contenu (Annales de Tula, Mapa de Sigüenza, Matrícula de tributos, Tonalamatl Aubin), ainsi que, le plus souvent, d'un nom propre indiquant soit le propriétaire du document (Codex Laud), soit son éditeur (Codex Nuttall), soit l'endroit où il est conservé (Codex Borbonicus), soit son lieu d'origine (Lienzo de Tlaxcala). Trouve plus

Codex mixtèque: Un codex mixtèque est un codex mésoaméricain rédigé en écriture mixtèque (es) à l'époque préhispanique ou coloniale dans la Mixteca, dans l'État mexicain actuel de Oaxaca. Seulement cinq ont pu être conservés après la conquête espagnole du Mexique : les codex Bodley, Colombino-Becker, Nuttall, Vindobonensis, Egerton-Becker et Selden (même si ce dernier n'a été achevé qu'à la moitié du XVIe siècle, il est considéré comme dénué de toute influence hispanique). Ces documents, qui racontent l'histoire et la généalogie des différents gouvernants mixtèques de l'époque postclassique, constituent la seule source primaire sur l'organisation politique des Mixtèques. Trouve plus

Codex Moctezuma: Trouve plus

Codex Modena: Le Codex Modena, (Modène, Bibliothèque Estense, α.m.5,24) souvent désigné par le sigle Mod A, est un manuscrit italien de musique médiévale du début du XVe siècle. Le manuscrit est l'une des sources les plus importantes de l'ars subtilior. Il est conservé à la Bibliothèque Estense de Modène. L'origine précise du Codex Modena est controversée, Pavie, Milan, Pise et Bologne étant toutes proposées. La propriété du livre par la Bibliothèque Estense n'est clairement établie qu'au début du XIXe siècle, bien qu'un catalogue de 1495 de la bibliothèque de la maison d'Este à Ferrare puisse s'y référer. Il fut redécouvert par le philologue Antonio Cappelli en 1868. Si l'on exclut les pages volantes et les ajouts modernes, le Codex Modena comprend 51 folios en parchemin divisés en cinq rassemblements. Les premier et dernier rassemblements sont décorés dans un style plus simple que les rassemblements centraux et contiennent surtout des œuvres de Matteo da Perugia, tandis que les trois rassemblements du milieu contiennent des œuvres d'un groupe plus varié de compositeurs de la tradition de l'ars subtilior et du trecento italien. Le manuscrit contient 100 pièces, toutes polyphoniques, principalement de compositeurs français et italiens. Bien que le codex contienne certaines œuvres religieuses, dont 12 mouvements de messe, la plupart des textes et des formes y sont profanes, comme des ballades, des rondeaux, des virelais et des ballatas. La plupart des compositions contiennent les rythmes complexes de l'ars subtilior. En dépit de ses origines présumées italiennes, de nombreuses pièces ont des textes en français. La plupart des compositions du Codex Modena date des environs de 1380-1420. Beaucoup d'œuvres de Matteo da Perugia ont été ajoutées plus tard. Le Codex Modena est la source la plus importante des compositions de Matteo da Perugia, contenant trente œuvres complètes et deux parties uniques qui lui sont attribuées. Il contient également de multiples œuvres des compositeurs Antonello da Caserta, Antonio Zacara da Teramo, Philippoctus de Caserta, Jacob Senleches, Guillaume de Machaut, Bartolino da Padova, Bartolomeo da Bologna, Johannes Ciconia, Conradus de Pistoria, Egardus, Magister Egidius Augustinus, Johannes de Janua, Matheus de Sancto Johanne, et Andreas Servorum. Trouve plus

Codex Monacensis: Le Codex Monacensis, portant le numéro de référence X ou 033 (Gregory-Aland), A3 (von Soden), est un manuscrit de vélin en écriture grecque onciale. Le codex se compose de 160 folios. Il est écrit sur deux colonnes, à 45 lignes par colonne. Les dimensions du manuscrit sont 37,5 × 25,5 cm. Trouve plus

Codex Monacensis slavicus 4: Le Codex Monacensis slavicus 4 (ou psautier serbe de Munich) est un manuscrit enluminé serbe de la fin du Moyen Âge conservé à la Bayerische Staatsbibliothek (Bibliothèque d'État de Bavière) de Munich. Trouve plus

Codex Montpellier: Le Codex Montpellier ou Chansonnier de Montpellier (Montpellier, Bibliothèque Inter-Universitaire, section Médecine, H196) est une importante source de la polyphonie française du XIIIe siècle. Le codex contient 336 œuvres polyphoniques composées autour de 1250–1300 et a probablement été recopié en 1300. Comme alternative polémique à la notion de manuscrit compilé en diverses étapes d'activité tout au long d'une décennie ou plus, Mary Elizabeth Wolinski postule une unique campagne de copie pour les fascicules 1 à 7, pendant la décennie de 1260–1270, et le fascicule 8 peut-être aussi déjà depuis la décennie de 1270. Sa théorie, bien qu'elle ne soit pas largement acceptée, a des implications radicales pour le développement du motet, la notation musicale et la théorie de la musique dans la seconde moitié du XIIIe siècle. On pense que ce manuscrit est d'origine parisienne. Trouve plus

Codex Mosquensis I: Le Codex Mosquensis I (Gregory-Aland no. Kap ou 018; Απρ1 von Soden) est un manuscrit de vélin en écriture grecque onciale. Trouve plus

Codex Mosquensis II: Le Codex Mosquensis II, portant le numéro de référence V ou 031 (Gregory-Aland), ε 75 (Soden), est un manuscrit de vélin en écriture grecque onciale. Trouve plus

Codex Mutinensis: Le Codex Mutinensis, portant le numéro de référence Ha ou 014 (Gregory-Aland), est un manuscrit de vélin en écriture grecque onciale. Le codex se compose de 43 folios (33 x 23 cm). Trouve plus

Codex Nanianus: Le Codex Nanianus, portant le numéro de référence U ou 030 (Gregory-Aland), ε 90 (Soden), est un manuscrit de vélin en écriture grecque onciale. Trouve plus

Codex Nitriensis: Le Codex Nitriensis est un palimpseste sur vélin en écriture grecque onciale. Il porte le numéro de référence R ou 027 (Gregory-Aland), ε 22 (von Soden). Le manuscrit contient l'Évangile de Luc, il est très fragmentaire. Trouve plus

Codex Nowell: Le codex Nowell est un manuscrit anglo-saxon du début du XIe siècle. Il contient plusieurs textes de nature poétique, dont l'unique copie existante de Beowulf. Relié avec un autre manuscrit médiéval, le « codex Southwell » (milieu du XIIe siècle), il forme le volume Cotton Vitellius A.xv, qui est conservé à la British Library. Trouve plus

Codex Nuttall: Trouve plus

Codex One: Codex One (né le 1er avril 2002) est un étalon de saut d'obstacles bai, inscrit au stud-book du Hanovrien, monté par le cavalier allemand Christian Ahlmann. Ils décrochent la médaille d'argent par équipes aux Championnats d'Europe de dressage et de saut d'obstacles 2013 à Herning, puis le Grand Prix d'Aix-la-Chapelle en 2014. Blessé à deux reprises, Codex one disparaît des terrains de concours en septembre 2017 avant d'être officiellement mis en retraite en juin 2019. Trouve plus

Codex Parisianus: Trouve plus

Codex Parisino-petropolitanus: Le Codex Parisino-petropolitanus est l'un des plus anciens manuscrits du Coran qui subsistent aujourd'hui. Il est conservé majoritairement au Département des Manuscrits de la Bibliothèque nationale de France, où il est inventorié sous la cote Arabe 328 (précédemment Arabe 328a pour les folios 1 à 56, et Arabe 328b pour les folios 57 à 70). Trouve plus

Codex Parisinus Graecus 510: Trouve plus

Codex Peresianus: Trouve plus

Codex Petropolitanus: Le Codex Petropolitanus, portant le numéro de référence Π ou 041 (Gregory-Aland), ε 73 (Soden), est un manuscrit de vélin en écriture grecque onciale. Trouve plus

Codex Petropolitanus Purpureus: Le Codex Petropolitanus Purpureus, portant le numéro de référence N ou 022 (Gregory-Aland), est un manuscrit sur vélin en écriture grecque onciale. Ce manuscrit contient les Évangiles, avec de nombreuses lacunes. Comme les manuscrits Φ, O et Σ, le codex a été confectionné avec du parchemin teint avec de la pourpre. Trouve plus

Codex Phimarconensis: Le Codex Phimarconensis est constitué de trois fragments : Paris, Bibliothèque nationale de France, Latin 11641 / Saint-Pétersbourg, Bibliothèque nationale de Russie, Lat.F.papyr. I.1 / Genève, Bibliothèque de Genève, Ms. lat. 16. Ces trois fragments de Paris, Saint-Pétersbourg et Genève représentent les parties restantes d'un manuscrit de la fin VIIe, début du VIIIe siècle, rassemblant des sermons et des lettres de saint Augustin (354-430 ; évêque d'Hippone de 396 à 430). Ce manuscrit a intrigué les chercheurs pour plusieurs raisons. Tout d'abord, à cause de ses composants mixtes, c'est-à-dire le parchemin et le papyrus. Ensuite, l'écriture en onciale et semi-onciale, mais aussi les annotations du IXe siècle par Florus de Lyon. Et finalement, l'importance ecdotique comme un des plus anciens manuscrits des œuvres de saint Augustin. Trouve plus

Codex Porphyrianus: Le Codex Porphyrianus, portant le numéro de référence Papr ou 025 (Gregory-Aland), α 5 (von Soden), est un manuscrit de vélin en écriture grecque onciale. Trouve plus

Codex postcortésien: Trouve plus

Codex Pray: Le Codex Pray, écrit approximativement entre les années 1192 et 1195, contient le premier texte entièrement en hongrois, un discours funèbre suivi d'une prière (en hongrois, Halotti beszéd és könyörgés). Le discours funèbre est aussi traduit en latin. C'est en même temps le premier texte écrit dans une langue finno-ougrienne. Ce document a été découvert par un jésuite, György Pray, en 1770. Il se trouve à la Bibliothèque nationale Széchényi de Budapest. Le codex comporte cinq illustrations représentant la Mise au tombeau du Christ. Selon Pierluigi Baima Bollone, l'une d'entre elles montrerait certaines similitudes avec le suaire de Turin : Christ représenté entièrement nu, les mains croisées sur le pubis ; mains avec quatre doigts seulement, comme si les pouces étaient rétractés. Il affirme parvenir à détecter que la tissure du drap sépulcral est en chevron et qu'il existe des trous en L comme la disposition des brûlures sur le linceul de Turin. En revanche le crucifié de cette représentation ne porte pas de barbe, mais sur d'autres représentations, notamment celles du Christ en croix, le Christ porte une barbe naissante. Trouve plus

Codex précortésien: Trouve plus

Codex préhispanique: Un codex préhispanique est un codex mésoaméricain élaboré avant la colonisation espagnole des Amériques et donc dénué de toute influence européenne, contrairement aux codex coloniaux. Les codex préhispaniques sont également appelés codex précortésiens, c'est-à-dire antérieur à la conquête de l'Empire aztèque par Hernán Cortés, en opposition aux codex postcortésiens. Portail de l'Amérique précolombienne Portail de l'enluminure Trouve plus

Codex Purpureus Beratinus: Codex Purpureus Beratinus se compose de deux Évangiles (Codex) très anciens découverts à Berat (Albanie), « Beratinus-1 » (Gregory-Aland no. Φ ou 043) du VIe siècle et « Beratinus-2 » (Gregory-Aland no. 1143) du IXe siècle, faisant tous deux partie des sept « Codex pourpres » ayant survécu jusqu'à nos jours. Deux des « Codex pourpres » sont situés en Albanie, deux autres en Italie, un en France, un en Angleterre et le dernier à Athènes. Trouve plus

Codex Purpureus Rossanensis: Le Codex Purpureus Rossanensis, ou L'Évangéliaire de Rossano, portant le numéro de référence Σ ou 042 (Gregory-Aland), ε 73 (Soden), est un manuscrit enluminé sur parchemin pourpre en écriture grecque onciale en or et argent. Il est actuellement conservé au musée diocésain de Rossano en Calabre. Trouve plus

Codex Rabbulensis: Trouve plus

Codex Rabulensis: Trouve plus

Codex Regius: Le Codex Regius ou Livre du roi est un manuscrit islandais connu pour contenir l'Edda poétique. Trouve plus

Codex Regius (Nouveau Testament): Le Codex Regius (Gregory-Aland no. Le ou 019; von Soden ε 56) est un manuscrit de vélin en écriture grecque onciale. Le codex se compose de 257 folios (23,5 × 17 cm). Trouve plus

Codex Reina: Le Codex Reina (Paris, Bibliothèque nationale de France, nouv. aq. fr. 6771) est un manuscrit, source essentielle de la musique profane française et italienne de la fin du XIVe siècle (185 compositions) et du début du XVe siècle (35 compositions), soit 220 œuvres en tout, copiées dans la région vénitienne aux environs de 1400–1410, puis entre 1430 et 1440. Le nom du volume provient du nom de son ancien propriétaire qui le mis en vente avec sa bibliothèque, à Milan en 1834. Trouve plus

Codex Rios: Trouve plus

Codex Ríos: Le Codex Ríos, appelé aussi Codex Vaticanus A ou Codex Vaticanus 3738, est une copie augmentée et traduite en italien du codex aztèque dit Telleriano-Remensis. Il est classé dans le groupe Borgia. Trouve plus

Codex Robertsbridge: Le Codex Robertsbridge (British Library, ms. add. 28 550) est un manuscrit musical du XIVe siècle (c.1360). Découvert en 1897, il contient les plus anciennes pièces de musique écrites spécifiquement pour clavier. Trouve plus

Codex Rohonczi: Le Codex Rohonczi est un manuscrit de 448 pages d'origine austro-hongroise dont l'original est conservé à l'Université de Budapest (Hongrie) et dont les copies ont servi, depuis 2002 en Roumanie, de support à des études, des publications et des polémiques autour de l'éventualité de l'existence d'une écriture dace. Trouve plus

Codex Rossanensis: Trouve plus

Codex Rossi: Le Codex Rossi est une collection de manuscrits musicaux du XIVe siècle dont la plus grande partie est conservée à la Bibliothèque apostolique vaticane, sous la cote Biblioteca Apostolica Vaticana, Rossi 215 ; tandis qu'une petite partie est conservée à la Biblioteca musicale Opera Pia G. Gregiatti de la ville d'Ostiglia (Mus. rari B 35). Aucun autre fonds de musique profane polyphonique italienne de cette époque ne peut être comparé au Codex Rossi. Trouve plus

Codex Runicus: Le Codex Runicus est un manuscrit de 202 pages rédigé vers 1300. Il est entièrement écrit en runes médiévales, ce qui en fait l'un des rares exemples d'emploi de runes sur du parchemin plutôt que sur du bois ou de la pierre. Il fait partie de la collection Arnamagnæanske, conservée à l'université de Copenhague (cote AM 28 8vo). Trouve plus

Codex Rustici: Le Codex Rustici ou Codice Rustici est un manuscrit enluminé (1448-1450) conservé la bibliothèque du Grand Séminaire de Florence écrit et illustré par Marco di Bartolomeo Rustici, un orfèvre florentin du milieu du Quattrocento qui a accompli un pèlerinage en Terre sainte. Une fois retourné chez lui, il dicte le compte-rendu de son voyage, comme l'avait fait, avant lui, Marco Polo. Trouve plus

Codex saint Jean: Trouve plus

Codex Salmasianus: Le Codex Salmasianus est un manuscrit latin en écriture onciale, conservé aujourd'hui à la Bibliothèque nationale de France (Codex Parisinus Latinus 10318). Il a appartenu autrefois au philologue français Claude Saumaise, latinisé en Salmasius (1588-1653), qui y a écrit également son nom, d'où l'appellation « Salmasianus ». Trouve plus

Codex Sangallensis: Trouve plus

Codex Sangallensis 48: Le Codex Sangallensis, portant le numéro de référence Δ ou 037 (Gregory-Aland), ε 76 (von Soden), est un manuscrit de vélin en écriture grecque onciale. Trouve plus

Codex Sangallensis 878: Le Codex Sangallensis 878 est un manuscrit conservé à l'abbaye de Saint-Gall. Il date du IXe siècle et provient probablement de l'abbaye de Fulda, en Allemagne. Il contient principalement des extraits de textes grammaticaux, dont l'Ars minor et l'Ars maior d'Aelius Donatus, les grammaires de Priscien et d'Alcuin, et l'Etymologiae d'Isidore de Séville. Il inclut également une présentation des alphabets grec et hébreu ainsi que des runes anglo-saxonnes et scandinaves, cette dernière sous la forme d'un bref poème runique connu sous le nom d'Abecedarium Nordmannicum. La paternité du manuscrit est parfois attribuée à Walafrid Strabon dont le but était d'écrire un bréviaire. Walafrid Strabon était étudiant de Raban Maur à Fulda à partir de 827 ; en 838, il devient père supérieur de l'abbaye de Reichenau. Raban s'était déjà intéressé lui-même aux runes, comme l'atteste son traité Hrabani Mauri abbatis fuldensis, de inventione linguarum ab Hebraea usque ad Theodiscam (« de l'invention des langues, de l'hébreu à l'allemand »), identifiant les langues à leurs alphabets respectifs. Trouve plus

Codex Santiago Apoala: Trouve plus

Codex Saussure: Trouve plus

Codex Seidelianus I: Le Codex Seidelianus I (Gregory-Aland no. Ge ou 011) est un manuscrit de vélin en écriture grecque onciale. Il contenant le texte incomplet des quatre Évangiles. Trouve plus

Codex Seidelianus II: Le Codex Seidelianus II (Gregory-Aland no. He ou 013; Soden ε 88) est un manuscrit de vélin en écriture grecque onciale. Le codex se compose de 194 folios. Il est écrit sur une colonne à 23 lignes par pages. Les dimensions du manuscrit sont 22 x 18 cm. Trouve plus

Codex Selden: Le Codex Selden est un manuscrit mexicain d'origine mixtèque. Le codex est un compte-rendu de la généalogie de la dynastie Jaltepec du Xe jusqu'au XVIe siècle. Le codex Selden n'est en fait qu'un fragment d'un document beaucoup plus long. Malgré le fait qu'il a été achevé après l'arrivée des Espagnols dans la région des Mixtèques, il est considéré comme l'un des six codex mixtèques de facture préhispanique à avoir survécu à la conquête espagnole du Mexique. Le Codex a appartenu au juriste anglais John Selden, décédé en 1654 qui a laissé sa collection de livres et de manuscrits à l'Université d'Oxford. Il est actuellement conservé à la bibliothèque Bodléienne sous la cote MS. Arch. Selden A. 2. Trouve plus

Codex Seraphinianus: Le Codex seraphinianus est un livre écrit vers la fin des années 1970 par Luigi Serafini et publié en 1981 par l'éditeur à Franco Maria Ricci dans sa collection « Les signes de l'homme ». Le Codex seraphinianus est conçu comme une sorte d'encyclopédie d'un monde totalement imaginaire composée de onze chapitres traitant de la nature, d'humanoïdes, de minéraux, de mathématiques, d'architecture et d'écriture. Il est rempli de dessins surréalistes qui semblent décrire un monde fantastique en parallèle avec le nôtre. Son texte est écrit dans une langue imaginaire, avec une écriture inconnue inventée par Luigi Serafini lui-même, et qui est sans doute indéchiffrable. L'écriture est constamment présente dans les 400 pages de l'ouvrage, tant sur les légendes des dessins que sur le foliotage des pages et les diverses tables des matières. Le tout forme un ensemble cohérent, avec une constance dans la créativité. On y trouve même un chapitre présentant l'écriture et la parole d'une sorte de pierre de Rosette qui répertorie deux langues imaginaires : celle du Codex Seraphinianus lui-même et une autre, également inventée par Luigi Serafini. Malgré l'homogénéité du Codex, Luigi Serafini a laissé une seule et unique brèche dans deux pages contiguës du livre, qui est peut-être une clef pour comprendre son intention : il s'agit d'un homme allongé dont l'encrier a laissé s'échapper quelques mots écrits en français, épars et apparemment incohérents, mais parmi lesquels on distingue cette phrase : « Fille orgiaque surgie et devinée, le premier jour sur la digue de Balbec. » Les proustiens auront sans doute reconnu la description d'Albertine (Albertine disparue). Trouve plus

Codex seraphinianvs: Trouve plus

Codex sinaiticus: Trouve plus

Codex sinaïticus: Trouve plus

Codex Sinaiticus Syriacus: Le Codex Sinaiticus Syriacus, également nommé Codex Lewis ou Palimpseste du Sinaï, est un manuscrit de la fin du IVe siècle découvert dans le Sinaï en 1892. Il contient une version du Nouveau Testament en syriaque plus ancienne que la Peshitta. Trouve plus

Codex Sinopensis: Le Codex Sinopensis ou Évangile de Sinope, portant le numéro de référence O ou 023 (Gregory-Aland; Soden ε 21), est un manuscrit sur vélin en écriture grecque onciale. Le vélin est de couleur pourpre et l'encre est couleur d'or. Le codex se compose de 44 folios, écrits sur une colonne, comportant 15 lignes par colonne. Les dimensions du manuscrit sont de 30 cm × 25 cm. Il compte cinq enluminures représentant des épisodes de l'Évangile. Trouve plus

Codex Speciálník: Le Codex Speciálník (musée d'Hradec Králové, ms. II.A. 7) est un recueil musical du XVe siècle : speciálník, c'est-à-dire, livre de chant spécial. Il a été constitué vers 1485 et 1500. Trouve plus

Codex Squarcialupi: Le Codex Squarcialupi (Florence, Bibliothèque Laurentienne, Med. Pal. 87) est un manuscrit enluminé composé à Florence, en Italie, au début du XVe siècle. C'est la première source d'information sur la musique du XIVe siècle italien, le trecento (aussi connue comme musique de l'Ars nova). Trouve plus

Codex sur le vol des oiseaux: Le Codex sur le vol des oiseaux est un document rédigé, en écriture spéculaire, par Léonard de Vinci en 1505, dans lequel il étudie le vol des oiseaux et propose des dessins de machines volantes. Le manuscrit est rédigé en italien de la Renaissance, mêlé de langue lombarde et de toscan, avec une orthographe personnelle, sans aucune ponctuation ou accentuation. Il est composé de 18 feuillets et mesure 21 centimètres sur 15 centimètres. Trouve plus

Codex Tchacos: Le codex Tchacos est le nom d'un manuscrit copte sahidique sur papyrus du IIIe ou IVe siècle comportant quatre textes dont les orignaux ont été composés en grec et relèvent de la production des milieux gnostiques anciens. Le manuscrit comporte 66 pages, dont vingt-cinq forment l'Évangile de Judas. Les conditions de sa découverte vers 1980 avec d'autres codex dans un cimetière copte de Moyenne-Égypte, dans la région de Al Minya, restent obscures et les pérégrinations du document pendant une vingtaine d'années l'ont fortement dégradé, voire irrémédiablement pour certaines de ses parties. Son nom lui vient d'une de ses acquéreuses, Frieda Nussberger-Tchacos. Trouve plus

Codex Telleriano-Remensis: Le codex Telleriano-Remensis est un des rares manuscrits peints aztèques ayant survécu à la colonisation espagnole des Amériques. Trouve plus

Codex theodosianus: Trouve plus

Codex Tischendorfianus: Codex Tischendorfianus est une expression latine signifiant « codex de Tischendorf », qui fut découvert par Constantin von Tischendorf. Trouve plus

Codex Tischendorfianus I: Le Codex Tischendorfianus I portant le numéro de référence 0106 (Gregory-Aland), ε 40 (Soden), est un manuscrit du Nouveau Testament sur parchemin écrit en écriture grecque onciale. Trouve plus

Codex Tischendorfianus II: Le Codex Tischendorfianus II, portant le numéro de référence 081 (Gregory-Aland), α 1023 (Soden), est un manuscrit du parchemin du Nouveau Testament en écriture grecque onciale. Trouve plus

Codex Tischendorfianus III: Le Codex Tischendorfianus III, portant le numéro de référence Λ ou 039 (Gregory-Aland), est un manuscrit de vélin en écriture grecque onciale. Trouve plus

Codex Tischendorfianus IV: Le Codex Tischendorfianus IV, portant le numéro de référence Γ ou 036 (Gregory-Aland), ε 70 (Soden), est un manuscrit de vélin en écriture grecque onciale. Les paléographes datent ce manuscrit du Xe siècle (ou IXe siècle). Trouve plus

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