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samedi 27 février 2021

Codex Bezae (Cantabrigiensis), Codex Bodley, Codex Bodmer 49 : « Epître d’Othéa », Codex Bodmer 49 : « Epître d'Othéa », Codex Boernerianus,

Codex Bezae (Cantabrigiensis): Trouve plus

Codex Bodley: Le codex Bodley est un Codex mésoaméricain. Ce codex mixtèque est un des rares codex préhispaniques qui a survécu à la conquête du Mexique. Il semble avoir été réalisé entre 1519 et 1521 à Tilantongo, dans la Mixteca. Trouve plus

Codex Bodmer 49 : « Epître d'Othéa »: Trouve plus

Codex Bodmer 49 : « Epître d'Othéa »: Trouve plus

Codex Boernerianus: Le Codex Boernerianus (Gregory-Aland no. Gp ou 012) est un manuscrit de vélin en écriture grecque onciale. Le codex se compose de 99 folios (25 x 18 cm). Trouve plus

Codex Borbonicus: Le codex Borbonicus est un manuscrit mésoaméricain peint sur du papier d'amate et plié en paravent. Ce document pictographique de tradition nahua servait de rituel divinatoire, mais aussi de diurnal pour la célébration des fêtes religieuses. Si sa date d'exécution exacte demeure inconnue, elle est néanmoins estimée aux alentours de la conquête espagnole du Mexique, c'est-à-dire entre la fin du XVe et le début du XVIe siècle. De la sorte, il n'est pas possible d'affirmer avec certitude s'il s'agit d'un authentique codex préhispanique ou alors, à contrario, d'un ouvrage colonial. Le codex Borbonicus tient son nom du Palais Bourbon où il est conservé dans les collections de la Bibliothèque de l'Assemblée nationale sous la cote Y120. Parmi les quelques codex d'origine aztèque retrouvés, ce manuscrit est l'un des héritages les plus précieux qui ait pu être préservé. Trouve plus

Codex Boreelianus: Le Codex Boreelianus portant le numéro de référence Fe ou 09 (Gregory-Aland), ε 86 (Soden), est un manuscrit de vélin du Nouveau Testament en écriture grecque onciale. C'est un manuscrit contenant le texte incomplet des quatre Évangiles. Trouve plus

Codex borgia: Trouve plus

Codex Borgianus: Le Codex Borgianus, portant le numéro de référence T ou 029 (Gregory-Aland), ε 5 (Soden), est un manuscrit bilingue, grec et sahidique (Copte) écrit en onciales sur vélin. Trouve plus

Codex Boturini: Le Codex Boturini, appelé aussi « Tira de la Peregrinación », est un codex aztèque probablement réalisé peu après la conquête de l'Empire aztèque. Trouve plus

Codex Bruce: Le Codex Bruce (ou Codex Brucianus) est un manuscrit copte acheté par l'explorateur James Bruce à Thèbes en dans la région de Thèbes vers 1770. Conservé depuis 1843 à la bibliothèque Bodléienne, il contient deux écrits gnostiques : les Livres de Iéou et un traité dont le début et la fin sont manquant, appelé l'Anonyme de Bruce. Le codex est daté d'une période comprise entre le milieu du IVe siècle et celui du Ve siècle constitue l'une des premières et rares sources directes du gnosticisme jusqu'à la découverte de la Bibliothèque de Nag Hammadi en 1945, qui a quelque peu occulté ce document. Trouve plus

Codex Cairensis: Le Codex Cairensis, également appelé : Codex Prophetarum Cairensis ou Codex du Caire des prophètes, est le plus vieux manuscrit hébreu daté contenant le texte des Nevi'im (livres prophétiques). Trouve plus

Codex Calixtinus: On désigne sous le nom de Liber Sancti Jacobi ou Livre de Saint Jacques, les textes réunis dans le manuscrit appelé Codex Calixtinus qui était conservé à la cathédrale de Saint-Jacques-de-Compostelle jusqu'à ce qu'il y fût dérobé le juillet 2011. Il a été retrouvé le 4 juillet 2012 dans un garage à proximité de Saint-Jacques-de-Compostelle après l'arrestation d'un ancien employé de l'église et de trois autres personnes. C'est une compilation d'un ensemble de textes antérieurs, liturgiques, historiques et hagiographiques dont les rédactions successives s'échelonnent sur deux ou trois siècles. On s'accorde à dater ce manuscrit d'environ 1140 (date du dernier miracle décrit). Il fut établi à la gloire de saint Jacques le Majeur pour servir à la promotion de Compostelle. Il n'existe qu'une seule traduction intégrale en français de ce manuscrit. Elle a été établie par Bernard Gicquel, à l'initiative de la Fondation David Parou Saint-Jacques. Elle a été publiée en 2003 par les éditions Tallandier sous le titre La légende de Compostelle, le Livre de Jacques (ISBN 2-84734-029-7). La traduction est précédée d'une importante analyse critique (200 pages écrites par l'auteur) et suivie d'une Postface sur l'histoire de ce manuscrit écrite par Denise Péricard-Méa. Trouve plus

Codex Campianus: Le Codex Campianus (Gregory-Aland no. Me ou 021), Des-Camps Codex, est un manuscrit de vélin du Nouveau Testament en écriture grecque onciale. Trouve plus

Codex canadensis: Le Codex canadensis est un manuscrit sur parchemin réalisé entre 1664 et 1675 par un prêtre jésuite français, Louis Nicolas, qui explora la Nouvelle-France et y représenta les plantes, les animaux, et les Amérindiens rencontrés. Trouve plus

Codex canadiensis: Trouve plus

Codex canonum Ecclesiarum orientalium: Trouve plus

Codex Carolinus: Le Codex Carolinus est un manuscrit datant du VIe ou VIIe siècle, rédigé en onciale. Ce codex est un palimpseste où un texte en latin, une vieille traduction latine du Nouveau Testament depuis le grec, recouvre un texte en gotique, un exemplaire de la Bible de Wulfila. L'abréviation médiévale pour le texte en gotique est Car, celle du texte en latin est gue. Le parchemin est conservé en Allemagne à la Herzog August Bibliothek. Ce texte en gotique est l'un des très rares manuscrits de la Bible traduite par l'évêque goth Wulfila,. Le manuscrit n'est pas complet, ses quatre feuillets ont été réemployés pour rédiger un autre manuscrit, Codex Guelferbytanus 64 Weissenburgensis. Le paléographe allemand Franz Anton Knittel (en) est le premier à l'avoir examiné et déchiffré. Trouve plus

Codex Chantilly: Le Codex Chantilly est un manuscrit du XIVe siècle regroupant des pièces musicales dans le style de l'ars subtilior ou art plus subtil, un style de la musique du Moyen Âge de la fin du XIVe siècle, située entre l'ars nova (1310-1377) et l'école franco-flamande (1420-1600). Le manuscrit est conservé à la bibliothèque du château de Chantilly (sous la cote MS 0564). Il contient 112 pièces de compositeurs représentatifs de cette école, parmi lesquels Baude Cordier, Trebor, Jacob Senleches ou Solage. La plupart des compositions du Codex datent d'environ 1350-1400. Les 112 pièces, pour l'essentiel de compositeurs français, sont toutes polyphoniques. Le codex contient de nombreux exemples des chansons de cour les plus répandues de son temps, comme les ballades, rondeaux, virelais et motets isorythmiques. Parmi les motets, certains ont un rythme extrêmement complexe, et sont écrits dans une notation musicale elle-même compliquée. Deux pièces de Baude Cordier ont été ajoutées un peu plus tardivement en tête du manuscrit, et leur forme inhabituelle reflète leur contenu musical. Le Codex dit de Chantilly est l'une des trois principales sources de l'ars subtilior. Les deux autres étant le Codex Ivrea (BC 115) et Codex Modena (BE α. 5,25). Le premier contient quelque quatre-vingts pièces (Avignon, vers 1360). Le second un peu plus d'une centaine (copié vers 1410). Trouve plus

Codex Chigi: Le Codex Chigi est un manuscrit enluminé conservé à la Bibliothèque apostolique vaticane sous la cote Chigiana, C. VIII. 234. Trouve plus

Codex Chimalopopoca: Trouve plus

Codex Chimalpopoca: Le Codex Chimalpopoca est un codex indigène colonial qui figure officiellement dans la Colección Antigua de l'Archivo Histórico de l'Institut National d'Anthropologie et d'Histoire à Mexico sous le numéro 159. Sa localisation actuelle est inconnue. Il semble avoir été égaré vers le milieu du XXe siècle. Pour l'étudier, on en est donc réduit à consulter un fac-similé. Il est constitué de trois parties, dont deux sont importantes, l'une pour l'histoire préhispanique du Mexique central, les Annales de Cuauhtitlan et l'autre pour l'étude de la cosmogonie aztèque, la Leyenda de los Soles. Trouve plus

Codex Claromontanus: Le Codex Claromontanus (Gregory-Aland no. Dp 06) (dénommé ainsi par Théodore de Bèze qui l'acheta dans un monastère à Clermont-en-Beauvaisis dans l'Oise) est un manuscrit du VIe siècle, bilingue (grec et latin), contenant les épîtres de Paul. On y trouve également un catalogue stichométrique de l'Ancien et du Nouveau Testament. Trouve plus

Codex Clément: Trouve plus

Codex Climaci Rescriptus: Le Codex 0250 (dans la numérotation Gregory-Aland), est un manuscrit du Nouveau Testament sur parchemin écrit en écriture grecque onciale et de neuve manuscrits en écriture araméen christo palestinien ancienne Trouve plus

Codex Coislinianus: Le Codex Coislinianus portant le numéro de référence Hp ou 015 (Gregory-Aland), est un manuscrit de vélin en écriture grecque onciale. Le codex se compose de 41 folios (30 × 25 cm). Trouve plus

Codex Colombino: Le codex Colombino est un codex mésoaméricain mixtèque préhispanique. Il est considéré par les spécialistes comme une partie complémentaire du codex Becker 1, et avec lui, comme le plus ancien des codex mixtèques. Trouve plus

Codex Colombino-Becker: Le codex Colombino-Becker est un codex mésoaméricain mixtèque préhispanique. Il est considéré par les spécialistes comme le plus ancien des codex mixtèques. Il a été scindé en deux parties, le codex Colombino et le codex Becker 1, probablement vers 1541,. Trouve plus

Codex colonial: Un codex colonial est un codex mésoaméricain élaboré pendant la colonisation espagnole des Amériques et donc pourvu d'éléments graphiques ou scripturaux européens, contrairement aux codex préhispaniques. Les codex coloniaux sont également appelés codex postcortésiens, c'est-à-dire postérieurs à la conquête de l'Empire aztèque par Hernán Cortés, en opposition aux codex précortésiens. Les lettrés indiens ou les chroniqueurs comme Fernando Alvarado Tezozómoc, Chimalpahin Cuauhtlehuanitzin et Fernando de Alva Cortés Ixtlilxochitl des XVIe et XVIIe siècles savent encore lire les anciens codex et en composer de nouveaux utilisant l'écriture espagnole. Pour l'historien français Serge Gruzinski, ils sont le témoignage le plus parlant de la renaissance culturelle aztèque et de la « fusion réussie » entre les deux cultures. Un temps toléré voire utilisé, ce type de codex est finalement combattu par l'Église et finit par ne plus être produit ; la majorité seront détruits par l'Inquisition américaine (es). Trouve plus

Codex coloniaux: Trouve plus

Codex Corbeiensis: Les codex Corbeiensis I et II sont des manuscrits du Nouveau Testament en latin, copiés aux VIIIe, IXe et Xe siècles, provenant de l'abbaye de Corbie, et conservés à la Bibliothèque nationale de Russie à Saint-Pétersbourg et à la Bibliothèque nationale de France à Paris. Trouve plus

Codex Coridethianus: Le Codex Coridethianus, ou Codex Koridethi, portant le numéro de référence Θ ou 038 (Gregory-Aland), ε 050 (von Soden), est un manuscrit de vélin en écriture grecque onciale. Trouve plus

Codex cospi: Trouve plus

Codex cumanicus: Trouve plus

Codex Cyprius: Le Codex Cyprius, portant le numéro de référence Ke or 017 (Gregory-Aland), ε 71 (von Soden), est un manuscrit de vélin du Nouveau Testament en écriture grecque onciale. Le codex tire son nom de la île de Chypre. Trouve plus

Codex d'Alep: Trouve plus

Codex d'Alep: Le Codex d'Alep (en hébreu כֶּתֶר אֲרָם צוֹבָא Keter Aram Tsova) est la plus ancienne version connue de la Bible hébraïque selon la massora tibérienne. Il aurait été écrit entre 910 et 930 de notre ère. Bien qu'il ne soit plus complet depuis 1947 (environ un tiers de ses pages manque, ce qui comprend la plus grande partie de la Torah), contrairement au codex de Léningrad, il demeure la plus grande autorité en matière de massora (« transmission », la tradition par laquelle les Écritures hébraïques ont été préservées à travers les générations), et donc le plus fiable concernant le texte biblique, sa vocalisation et sa cantillation. C'est sur la base du codex d'Alep que le rabbin et décisionnaire Moïse Maïmonide (1135-1204) a édicté les règles exactes de rédaction de rouleaux de la Torah. Ces édits halakhiques confèrent au codex d'Alep un sceau d'autorité suprême, même si Maïmonide ne l'a utilisé qu'au sujet des sections ouvertes et fermées, et non pour le texte lui-même. Le Codex d'Alep est inscrit le 8 février 2016 sur la liste des biens du patrimoine mondial. Trouve plus

Codex d'Aleppo: Trouve plus

Codex Daza: Le codex Daza (Códice Daza) est un cahier manuscrit de 532 pages qui contient des notes originales et les ébauches de plusieurs œuvres inédites de l'auteur espagnol du Siècle d'or Félix Lope de Vega y Carpio. Le cahier a appartenu à un particulier jusqu'en 2005, année où il fut mis à la vente et acheté par le ministère de la Culture pour la Bibliothèque nationale d'Espagne contre la somme de 700 000 euros,. Il s'agit de l'un des trois seuls brouillons de Lope de Vega encore conservés de nos jours. Trouve plus

Codex de Balthasar Behem: Le Codex de Balthasar Behem est un recueil de manuscrit réalisé par Balthasar Behem lui-même en 1505. Il en rédigea les écrits lui-même. Il recopia les privilèges, les droits et les statuts des différents corps de métiers et corporations de la ville. Il mit en ordre l'ensemble des acteurs et des professions qui organisaient la gestion et le fonctionnement de la vie municipale à Cracovie au cours des siècles. Enfin Balthasar Behem exécuta lui-même l'iconographie, les enluminures des initiales et les différentes rubriques. Sa mort l'empêcha de terminer son œuvre qui fut continuée par des copistes les siècles suivants. Son codex est entreposé dans les archives de la bibliothèque Jagellonne de Cracovie. Trouve plus

Codex de Balthazar Behem: Trouve plus

Codex de Bamberg: Trouve plus

Codex de berlin: Trouve plus

Codex de Bèze: Trouve plus

Codex de Chypre: Trouve plus

Codex de Dresde: Le codex de Dresde (ou Codex Dresdensis) est le plus complet des quatre codices mayas authentiques connus. C'est avec l'aide de ce manuscrit que le déchiffrement de l'écriture hiéroglyphique des Mayas a été rendu possible. Il est conservé au SLUB, la Bibliothèque d'État et universitaire de Saxe (de) à Dresde, d'où son nom. Trouve plus

Codex de florence: Trouve plus

Codex de Huichapan: Le Codex de Huichapan est un manuscrit post-cortésien en langue otomi conservé au Musée national d'anthropologie de Mexico. Trouve plus

Codex de Lenigrad: Trouve plus

Codex de Leningrad: Trouve plus

Codex de léningrad: Trouve plus

Codex de Lorsch: Le codex de Lorsch (codex Laureshamensis en latin) est un livre manuscrit de 460 pages écrit à l'abbaye de Lorsch entre 1167 et 1190. Il comprend une histoire détaillée de l'abbaye, un cartulaire de 3 836 documents ainsi que quelques polyptyques. La valeur du cartulaire est particulièrement grande car les originaux ont été perdus. Le codex est actuellement conservé aux archives nationales de Wurtzbourg. Le codex a été composé au XIIe siècle pour documenter les droits et les possessions de l'abbaye alors que la puissance de Lorsch était déjà en train de décliner. Les documents du cartulaire concernent des achats et des donations à partir de 764. Il comprend aussi deux répertoires des bienfaiteurs ainsi qu'une chronique des abbés. Cette chronique sert surtout comme source pour l´histoire des constructions et sur le développement du trésor de l´église. Seule la lettre initiale de la première page est enluminée. Le texte est écrit en minuscule caroline. Les donations des princes et des empereurs sont d´abord mentionnées suivies de celles du peuple, classées par Gau (pays) tels que ceux de Worms où l'abbaye possédait plus de 1 180 biens, de Spire, du Rhin, du Main, du Neckar et du Kraichgau. C'est dans le codex de Lorsch que de nombreuses localités sont mentionnées pour la première fois ; au total, il en nomme plus de 1 000. Trouve plus

Codex de Madrid: Trouve plus

Codex de Madrid (Leonard de Vinci): Trouve plus

Codex de novgorod: Trouve plus

Codex de Paris: Le codex de Paris (ou Codex Peresianus) est un codex manuscrit maya du XIIIe siècle (Palenque, Chiapas). Il est composé de 11 feuillets de papier indigène « amatl » pliés en accordéon, écrits recto-verso, de 24 × 13 cm sur une longueur de 1,43 m. Il est conservé à la Bibliothèque nationale de France à Paris. Après le codex de Dresde, il s'agit du deuxième des quatre codex maya actuellement connus. C'est en 1859 que le chercheur, Léon de Rosny, l'identifia à la Bibliothèque nationale de Paris. Il le trouva à l'intérieur d'une enveloppe, sur laquelle figurait en espagnol « ... que fue ... o de ... Perez », abandonné parmi d'autres papiers poussiéreux dans un panier près d'une cheminée. Il s'y trouvait, depuis au moins 1832, inscrit au catalogue sous le titre de « Fonds Mexicain no 2 ». Après l'avoir sorti du panier, Rosny l'identifia comme étant un codex maya et l'appela « Codex Peresianus », estimant que le Perez mentionné sur l'enveloppe était un de ses anciens propriétaires. On préfère maintenant l'appeler « Codex de Paris » pour éviter de le confondre avec le « Codex Pérez » qui est également conservé à la Bibliothèque Nationale. Le Codex de Paris traite de rituels religieux, de prophéties, de katuns et des dieux correspondants. Au verso, se trouvent un almanach de prédictions, les cérémonies du Nouvel An et un calendrier zodiacal de 364 jours. Trouve plus

Codex de Pray: Trouve plus

Codex de Turin: Trouve plus

Codex de Tututepec: Trouve plus

Codex de Vienne: Trouve plus

Codex de Wiesbaden: Le Codex de Wiesbaden (angl. : Wiesbaden Codex) aussi mentionné par Riesencodex (Codex géant), identifié par Hs.2 à la Bibliothèque d'État de Hesse de Wiesbaden est un codex contenant la compilation d'une partie des travaux d'Hildegarde de Bingen rassemblés par ses secrétaires Volmar de Disibodenberg et Guibert de Gembloux. C'est son dernier ouvrage connu. Il atteint un volume exceptionnel de 481 pages de format 30 x 45 cm, pour un poids total de 15 kg. Trouve plus

Codex Dorenberg: Trouve plus

Codex Dresdensis: Trouve plus

Codex Dublinensis: Le Codex Dublinensis, portant le numéro de référence Z ou 035 (Gregory-Aland), ε 26 (von Soden), est un manuscrit de vélin en écriture grecque onciale. Trouve plus

Codex Duran: Trouve plus

Codex Durán: Trouve plus

Codex Egberti: Le Codex Egberti est un évangéliaire enluminé réalisé au scriptorium de Reichenau pour l'archevêque de Trèves Egbert (980-993). Il est conservé à la bibliothèque de la ville de Trèves (Cod.24). Trouve plus

Codex Egerton Becker: Le Codex Egerton Becker se compose de deux manuscrits mixtèques de la région d'Oaxaca en cuir animal, pliés en accordéon. Le Codex Egerton contient 32 feuillets d'une dimension de 27 x 21 cm, soit une longueur totale de 4,42 m Le Codex Becker se compose de 20 feuillets d'une dimension de 18 x 24,5 cm, soit une longueur totale de 4,08 m Trouve plus

Codex Engelberg: Le Codex Engelberg (Engelberg, Stiftsbibliothek 314) est un manuscrit musical du dernier quart du XIVe siècle, originaire de l'abbaye bénédictine d'Engelberg, dans le canton d'Obwald, en Suisse. Trouve plus

Codex Ephraemi rescriptus: Trouve plus

Codex epistolaris Carolinus: Le Codex epistolaris Carolinus est la copie conservée d'un manuscrit réalisé sur l'ordre de Charlemagne en 791, contenant 99 lettres adressées entre 739 et 791 par les papes Grégoire III (pape de 731 à 741), Zacharie (pape de 741 à 752), Etienne II (pape de 752 à 757), Paul Ier (pape de 757 à 767), Constantin II (pape de 767 à 768), Etienne III (pape de 768 à 772) et Adrien Ier (pape de 772 à 795) aux Carolingiens Charles Martel (maire du Palais de 717 à 741), Pépin III le Bref (roi des Francs de 751 à 768) et Charlemagne (roi des Francs dès 768, puis des Lombards en 774 et empereur en 800) . La copie unique actuelle a appartenu à l'archevêque de Cologne Willibert (870-889) et a probablement été réalisée sur son ordre. C'est actuellement le codex no 449 de la collection de manuscrits latins de la Bibliothèque nationale autrichienne (Vindob. lat. 449). Il semble que la préface mentionne une seconde partie qui aurait contenu des lettres émanant des empereurs byzantins, mais elle n'a pas été conservée. On ne connaît aucune autre copie médiévale des lettres contenues dans ce codex, dont la plus ancienne mention conservée date de 1554. La plus ancienne édition a été donnée en 1613, à Ingolstadt, par le jésuite Jacob Gretser. Ensuite les textes sont publiés dans la série Historiæ Francorum scriptores d'André Du Chesne (Paris, 1641). Les éditeurs des XVIIIe et XIXe siècle se sont efforcés d'introduire un peu d'ordre dans la collection, car le copiste a supprimé toute datation des lettres et ne s'est pas préoccupé de l'ordre chronologique. Trouve plus

Codex Escalada: Le Codex Escalada (ou Codex 1548) est une feuille de parchemin sur laquelle ont été dessinées, à l'encre et dans le style européen, des images (accompagnées d'un texte en nahuatl) illustrant une apparition mariale, à savoir celle de Notre-Dame de Guadalupe à Juan Diego qui aurait eu lieu à quatre reprises en décembre 1531 sur la colline de Tepeyac, au nord du centre de Mexico. S'il est authentique et qu'il est bien daté du milieu du XVIe siècle (comme l'indiquent les tests effectués jusqu'à présent), le document comble une lacune dans les archives documentaires quant à l'ancienneté de la tradition concernant ces apparitions et de l'image de la Vierge associée à la quatrième apparition qui est vénérée à la basilique Notre-Dame-de-Guadalupe de Mexico. Le parchemin a été découvert pour la première fois en 1995. En 2002, il est dénommé « Codex Escalada » en l'honneur du père jésuite Xavier Escalada qui l'a porté à l'attention du public et qui l'a publié en 1997. Trouve plus

Codex Euricianus: Trouve plus

Codex Eyckensis: Le Codex Eyckensis, appelé aussi parfois évangéliaire de Sainte-Harlinde, est un Évangile composite du VIIIe siècle réalisé à partir de deux manuscrits enluminés probablement rassemblés au XIIe siècle et séparés en 1988. Le Codex Eyckensis est le manuscrit le plus ancien conservé en Belgique. Il est conservé depuis le VIIIe siècle sur le territoire de la municipalité actuelle de Maaseik. Il a probablement été réalisé à l'abbaye d'Echternach. Trouve plus

Codex Faenza: Le Codex Faenza (I-FZc117) est un manuscrit copié au début du XVe siècle qui contient l'une des plus anciennes collections de musique pour clavier dont on dispose. Il est aujourd'hui conservé, sous la cote Ms. 117, à la Bibliothèque communale de Faenza, localité proche de Ravenne, en Italie. Il est parfois nommé Codex Bonadies, en raison du traité de Johannes Bonadies qui y figure, « Regulae Cantus » (1473) ; l'auteur et le titre du traité apparaissent sur la reliure : « Bonadies Regulae Cantus ». Trouve plus

Codex Fejervary-Mayer: Trouve plus

Codex Fejérváry-Mayer: Le Codex Fejérváry-Mayer est un codex mésoaméricain préhispanique du groupe Borgia, également couramment appelé sous le nom de Tonalamatl des pochtecas (c'est-à-dire « livre calendaire divinatoire des marchands »). Trouve plus

Codex florentin: Trouve plus

Codex Franz Josefino: Trouve plus

Codex Freerianus: Le Codex Freerianus (Gregory-Aland no. I ou 016) est un manuscrit de vélin en écriture grecque onciale. Trouve plus

Codex Frisianus: Le Codex Frisianus ou Fríssbók est un manuscrit du début du XIVe siècle portant la cote AM 45 fol. Long de 124 feuillets, il contient la Heimskringla (sans la Saga de Saint Olaf) et la Hákonar saga Hákonarsonar. Il pourrait avoir été rédigé en Islande et tôt amené en Norvège ou avoir été composé en Norvège. Il fut trouvé à Bergen en 1550 et apporté au Danemark avant 1600, date à laquelle il fut acquis par le collectionneur Otto Friis, de qui il tire son nom. Il entra ensuite en la possession de l'etatsråd Jens Rosenkrantz avant d'être acheté en 1695 par Árni Magnússon. Ce dernier en fit don à sa mort (1730) à l'université de Copenhague. Trouve plus

Codex Fuldensis: Le Codex Fuldensis est un manuscrit de la Bible en latin (Vulgate). Il est conservé à abbaye de Fulda (Abb. 61). C'est un des plus anciens manuscrits du Nouveau Testament. Il contient en outre le Diatessaron. Son symbole est écrit am ou F (Wordsworth). Il utilise fréquemment des Nomina sacra. Trouve plus

Codex Gigas: Le Codex Gigas (du grec Gigas signifiant « géant ») est un manuscrit médiéval écrit au XIIIe siècle par un moine bénédictin du monastère de Podlažice en Bohême et qui se trouve maintenant dans la Bibliothèque nationale de Suède. Il est également connu sous le nom de Bible du Diable en référence à l'enluminure du diable que l'on trouve au folio 290. Trouve plus

Codex Gissensis: Le Codex Gissensis est un des fragments de manuscrits où se trouve rédigée une partie de la Bible de Wulfila, une traduction du grec en gotique par l'évêque Wulfila, dont il est un des plus anciens exemplaires, datant probablement du Ve siècle. Le manuscrit a été découvert en Égypte en 1907. Il contient quelques versets de l'Évangile selon Luc et faisait partie d'un ouvrage bilingue en gotique et en latin : Latin : Luc 23:2-6 (page 1); 24:5-9 (page 15) Gotique : Luc 23:11-14 (page 2); 24:13-17 (page 16)Le texte est rédigé sur une colonne comportant 11 lignes, incomplètes. Le manuscrit se trouvait à la Bibliothèque universitaire de Giessen mais a disparu en 1945. La bibliothèque possèderait une copie du fragment. Trouve plus

Codex Glazier: Le Codex Glazier, est un manuscrit en copte onciale du Nouveau Testament sur parchemin contenant les Actes des Apôtres. Il est daté paléographiquement du IVe ou Ve siècle. D'un point de vue textuel, il est très proche du Codex Bezae grec. Il est actuellement conservé à la Morgan Library and Museum à New York (G.67). Trouve plus

Codex Grandior: Le Codex Grandior ("Grand Codex") est une copie de la Bible en un volume unique écrit en Latin dont la traduction a été réalisée par ou pour Cassiodore pour la création d'un monastère à Vivarium. Ce codex est situé en Northumbrie à l'époque de Bède le Vénérable. Il est probablement acheté en Italie par Benoît Biscop ou Ceolfrith en 678 pour la bibliothèque du nouveau monastère de l'Abbaye de Wearmouth-Jarrow. Bien que ce codex n'existe plus, il a été utilisé pour créer le Codex Amiatinus. Trouve plus

Codex Grolier: Le Codex de Mexico est l'un des quatre codices mayas préhispaniques. Il était auparavant connu sous le nom de Codex Grolier en référence au Grolier Club (en) de New York où il a été étudié pour la première fois par le mayaniste, Michael D. Coe, en 1971. Contrairement aux trois autres codices mayas, connus depuis le XIXe siècle, il n'est apparu que dans les années 1970 dans des circonstances peu claires. Ceci explique que son authenticité a longtemps été mise en doute. Trouve plus

Codex Guelferbytanus A: Le Codex Guelferbytanus A, portant le numéro de référence Pe ou 024 (Gregory-Aland), est un manuscrit de vélin en écriture grecque onciale. Il contient les quatre Évangiles. Trouve plus

Codex Guelferbytanus B: Le Codex Guelferbytanus B, portant le numéro de référence Qe ou 026 (Gregory-Aland), ε 4 (von Soden), est un manuscrit de vélin en écriture grecque onciale. Trouve plus

Codex Guta-Sintram: Le Codex Guta-Sintram est un manuscrit enluminé daté de 1154 exécuté à l'abbaye de Marbach en Alsace. Peint dans le style roman, il est actuellement conservé à la Bibliothèque du Grand séminaire de Strasbourg (Ms.37). Trouve plus

Codex Hammer: Trouve plus

Codex Hieroglyphicorum Indiae Meridionalis: Trouve plus

Codex Hierosolymitanus: Le Codex Hierosolymitanus (encore appelé "Codex de Jérusalem" ou "Manuscrit de Bryennios") est un manuscrit en grec du XIe siècle écrit par un scribe nommé Leo vers l'an 1056. Il a été découvert par Philotheos Bryennios en 1873 dans la bibliothèque du couvent du Saint-Sépulcre de Constantinople. Le couvent où il fut découvert dépendant du Patriarcat grec-orthodoxe de Jérusalem, le manuscrit fut transféré dans la bibliothèque du monastère du Saint-Sépulcre en 1887, sous la cote H 54. Le Codex contient la Didachè, l'Épître de Barnabé, la Première épître de Clément de Rome et la seconde épître attribuée au même auteur, des lettres d'Ignace d'Antioche, et une liste de livres de la Bible déterminée par Jean Chrysostome. Un fac-similé photographique en est publié par James Rendel Harris en 1887. Trouve plus

Codex Hitda: Trouve plus

Codex Holmiensis: Codex Holmiensis est le manuscrit contenant le Code de Jutland ou Loi de Jutland, codifié sous Valdemar II de Danemark et représente l'un des plus vieux textes de loi du Danemark. Cette loi couvre les îles de Funen et Jutland jusqu'au fleuve Eider. Le roi ne signa pas cette loi sur l'île de Jutland mais au château de Vordingborg en 1241. Ce texte de loi reste valable jusqu'en 1683, alors remplacé par le droit danois initié par Christian V de Danemark. Cependant, le code continue à être appliqué au nord de l'Eider dans le Schleswig et en partie dans le Reich allemand jusqu'en 1900 avec la mise en place du Bürgerliches Gesetzbuch. Trouve plus

Codex Huygens: Le codex Huygens est un manuscrit en cinq parties de la Renaissance datant de la fin des années 1560, qui porte le texte d'un traité sur la peinture. Il est conservé à la bibliothèque Morgan aux États-Unis. L'identité de son auteur a été discutée au fil du XXe siècle jusqu'à parvenir à un consensus autour du nom de Carlo Urbino,. Ce codex tient son nom de son acquéreur au XVIIe siècle, Constantijn Huygens, secrétaire du roi d'Angleterre Guillaume III : il le tient alors pour un manuscrit autographe de Léonard de Vinci. En effet, ce traité s'inspire fortement des idées de Vinci ; certains dessins sont directement copiés à partir des travaux du maître lombard, tandis que d'autres comme L'Homme de Vitruve témoignent d'une interprétation plus personnelle de ses théories. Trouve plus

Codex indigene du Mexique central: Trouve plus

Codex indigène du Mexique central: Trouve plus

Codex indigènes du mexique central: Trouve plus

Codex Iuris Canonici: Trouve plus

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