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mardi 23 février 2021

Classification des hydrocarbures liquides, Classification des jeux, Classification des langages, Classification des langues, Classification des langues bantoues selon Guthrie,

Classification des hydrocarbures liquides: Cet article traite de la classification des hydrocarbures liquides. Hydrocarbure est à prendre au sens large, c'est-à-dire tout mélange de ceux-ci, sous la forme de pétrole naturel, ou produit synthétique similaire. Trouve plus

Classification des jeux: La classification des jeux est une opération délicate qui présente de sérieuses difficultés. De nombreuses tentatives ont été faites depuis plusieurs siècles : « Il reviendra à Roger Caillois de proposer une classification fondée non sur le caractère descriptif des jeux, ni sur les pulsions des hommes, mais sur l'esprit du jeu considéré en lui-même, sur l'énergie qui l'anime. Il en dégage les quatre catégories devenues classiques : compétition, hasard, simulacre, vertige. La difficulté de toute classification tient au fait que les jeux sont rarement « purs ». Beaucoup procèdent de plusieurs influences à la fois – d'où les tentatives pour combiner les familles. Diverses matrices proposent une recherche en ce sens. Pour être complète, une classification doit prendre en compte non seulement le caractère descriptif des jeux selon la vision traditionnelle et leur énergie selon Caillois, mais également le temps des jeux et aussi leur espace. Le temps concerne les durées et l'histoire, l'espace touche au symbolisme. Les études se poursuivent et s'affinent aujourd'hui avec des travaux comme ceux de Michel Boutin, consacrés plus spécialement aux jeux de stratégie sur tabliers, ou de David Parlett sur les jeux de cartes. » — Jean-Marie Lhôte, Dictionnaire des jeux de société, p. 133 Trouve plus

Classification des langages: Trouve plus

Classification des langues: Trouve plus

Classification des langues bantoues selon Guthrie: Classification des langues bantoues selon Malcolm Guthrie (1948),: Trouve plus

Classification des lipides: Les lipides constituent la matière grasse des êtres vivants. Ce sont de petites molécules hydrophobes ou amphipathiques principalement constituées de carbone, d'hydrogène et d'oxygène avec une densité inférieure à l'eau. Les lipides peuvent être à l'état solide, comme dans les graisses, ou liquide, comme dans les huiles. Les lipides proviennent en totalité ou en partie de condensations de thioesters basées sur des carbanions et/ou de condensations d'unités isoprène basées sur des carbocations. Les lipides peuvent être classés selon la structure de leur squelette carboné (atomes de carbone chaînés, cycliques, présence d'insaturations, etc). Toutefois, du fait de leur diversité et de la difficulté à adopter une définition universelle, il n'existe pas de classification unique des lipides. L'UIPAC, par exemple, inclut dans les lipides les acides gras et dérivés, ainsi que leurs esters: les acides gras les glycérides les phospholipides (essentiellement les phosphoglycérides et les sphingolipides) et les glycolipidesLa catégorie des lipides définie par l'IUPAC n'inclut donc pas le cholestérol, classé dans les terpénoïdes, soit: les stéroïdes (dont le cholestérol) les terpènes les rétinoïdesOr, les composés tel que le cholestérol sont effectivement considérés comme des lipides depuis longtemps, y compris dans la définition faite par l'IUPAC. Différentes études ont donc été faites pour intégrer les lipides de type acide gras et de type cholestérol dans un même système de classification. La dernière en date définit 5 catégories et dérive en partie de la classification faite par l'IUPAC: les polykétides les acylglycérols les sphingolipides les prénols les saccharolipidesToutefois, pour des raisons historiques, il est possible de distinguer les acides gras des autres polycétides, les phosphoacylglycérols des acylglycérols et les stérols des autres prénols. Il y a de nombreux termes redondants ou ayant plusieurs significations. Par exemple, dans la classification ci-dessus, les stérols sont une catégorie qui incluent les stéroïdes. Dans la classification de l'IUPAC, les stéroïdes sont une catégorie incluant les stérols. Cette remarque est aussi valable pour les prénols et les terpénoïdes. Trouve plus

Classification des livres: Trouve plus

Classification des locomotives: La classification des locomotives se fait pour une part selon la disposition de leurs essieux. On désigne ainsi une locomotive en donnant successivement, de l'avant vers l'arrière, les nombres d'essieux groupés par bogie, bissel ou sous-châssis en distinguant les essieux porteurs et les essieux moteurs. Les nombres d'essieux porteurs sont indiqués en chiffres et les nombres d'essieux moteurs sont indiqués en lettres majuscules. Cette classification est normalisée sous le terme classification UIC et permet également de distinguer les essieux moteurs couplés (par bielle ou engrenages) ou indépendants : B désigne un bogie à 2 essieux entraînés par un ou des moteurs couplés, alors que Bo désigne un bogie à 2 essieux indépendants (ayant par exemple un moteur chacun). Une apostrophe indique un bogie (exemple 2' bogie porteur, B'o ou B' bogie moteur). Un tiret ou un plus entre groupe d'essieux indique une liaison rigide entre eux : B'o-B'o ou B'o+B'o désigne les bogies liés des BB Midi. C'est cette désignation qui est généralisée en Europe pour classer les engins moteurs électriques et thermiques. En Amérique du Nord est utilisée la classification des locomotives de l'Association of American Railroads (en). Trouve plus

Classification des locomotives suisses: Trouve plus

Classification des météorites: La classification des météorites se fonde sur leur composition chimique et minéralogique, et sur leur structure et texture. Trouve plus

Classification des mineraux: Trouve plus

Classification des minéraux: La classification des minéraux est la répartition systématique des espèces minérales en classes et catégories, suivant des caractères communs propres à en faciliter l'étude, et tout particulièrement l'identification des minéraux provenant de roches prélevées sur le terrain. Le système adopté par l'Association internationale de minéralogie est la classification de Strunz. Trouve plus

Classification des Nations unies: La classification des Nations unies, de son nom officiel « United nations document series symbols », est une nomenclature et un système de classification de bibliothèque visant à ordonner les publications officielles des Nations unies. Trouve plus

Classification des navires dans la Royal Navy: Trouve plus

Classification des œuvres cinématographiques de Hong Kong: Trouve plus

Classification des personnes transsexuelles: La classification des personnes transsexuelles et des personnes avec d'autres atypicités de genre, a été faite au milieu des années 1960. En médecine et en psychiatrie, des termes tels que « hétérosexuel » et « homosexuel » ont été basés sur le sexe assigné à la naissance d'une personne, ce qui a incité l'utilisation d'androphilie et de gynophilie pour éviter les confusions terminologiques. Dans des contextes sociaux et politiques, la classification est souvent réalisée par rapport au sexe désiré. Trouve plus

Classification des planètes: Trouve plus

Classification des polymères: Trouve plus

Classification des ponts: La classification des ponts peut être différente selon le critère de classement : la fonction, les matériaux, la structure, le type de travées (indépendante, continue, cantilever), l'importance de l'ouvrage (courant - non courant) ou selon des critères propres aux familles d'ouvrages (type de voûte pour les ponts voûtés ou types de nappes pour les ponts à haubans). Ces différents classements peuvent être croisés entre eux pour former des subdivisions. Trouve plus

Classification des propulseurs de fusées amateurs: Les propulseurs de fusées amateurs sont classés par une lettre. Chaque lettre correspond à une multiplication de puissance par 2. Les micropropulseurs A, B, C sont classés en articles pyrotechniques de divertissement catégories K1 et K2 : N° ONU : 0431 Classe de risque (pour le transport) : 1.4 G Trouve plus

Classification des psychoses de l'adulte: Trouve plus

Classification des psychoses de l'adulte: En psychiatrie, il existe plusieurs classifications des psychoses de l'adulte qui proposent une typologie des différentes formes de psychoses. Les deux principales classifications reconnues internationalement sont celle de la psychopathologie européenne dérivée des travaux d'Emil Kraepelin et de ceux de l'école française, qui se réfère également à la conception freudienne d'une opposition entre névrose et psychose. L'autre grande classification est celle de l'école nord-américaine de psychiatrie telle qu'elle est représentée dans l'instruments comme le manuel DSM-IV de l'association américaine de psychiatrie. Ces deux systèmes ne sont pas en correspondance. Trouve plus

Classification des psychotropes: Les psychotropes, dans le sens ancien de drogues, et plus tard dans la signification moderne de médicaments psychiatriques, ont fait l'objet de nombreuses démarches de classification, principalement selon leurs effets et la nature du danger qu'ils présentent. De nos jours on fait la distinction entre les médicaments psychiatriques ou psychotropes et les drogues psychotropes. Les classifications selon les effets rencontrent leurs limites dans le fait que les catégories sont des catégories d'effets et non de substances, or une même substance peut avoir plusieurs effets différents en fonction de son dosage et les modalités de consommation. Trouve plus

Classification des reseaux hydrographiques: Trouve plus

Classification des réseaux hydrographiques: La classification d'un réseau hydrographique est une manière de hiérarchiser l'ensemble des branches de ce réseau en attribuant à chacune une valeur entière qui caractérise son importance. Plusieurs classifications différentes ont été élaborées, celle de Strahler notamment est très couramment utilisée,. Trouve plus

Classification des revues scientifiques: Le classement des revues scientifiques réfère à l'évaluation et la hiérarchisation des revues scientifiques selon différents critères tels l'existence et la constitution d'un comité de lecture, le nombre de citations par d'autres chercheurs du domaine des articles publiés, le prestige des auteurs et de la publication, etc. Dans plusieurs pays, l'évaluation et le classement des revues scientifiques est utilisé comme outil d'évaluation des différents acteurs de la recherche scientifique de sorte que de nos jours, il est fréquent de voir les institutions de recherche exiger d'un chercheur qu'il soit cité dans des revues à fort facteur d'impact,,. Ainsi, la publication d'articles dans des revues prestigieuses influence l'avancement professionnel du chercheur et peut augmenter ses chances d'obtenir des subventions pour lui-même, son équipe et ses projets de recherches. L'évaluation et le classement des périodiques scientifiques suscite certaines interrogations liées aux modalités de sa mise en œuvre et de son utilisation comme outil d'évaluation de la recherche, et plus particulièrement celle des chercheurs,. Trouve plus

Classification des signaux: Trouve plus

Classification des sinogrammes: Trouve plus

Classification des sols: Trouve plus

Classification des troubles mentaux: La classification des troubles mentaux, également connue en tant que nosologie psychiatrique et taxonomie psychiatrique, est un aspect clé de la psychiatrie, de la psychopathologie et des professions impliquant la santé mentale et une classification importante pour les particuliers et professionnels du domaine psychiatrique. Actuellement, il existe deux systèmes de classification prédominants pour les troubles mentaux — La Classification internationale des maladies réalisée par l'Organisation mondiale de la santé (OMS) et le Manuel diagnostique et statistique des troubles mentaux (DSM-V) réalisée par l'Association américaine de psychiatrie (AAP). Ces deux classifications listent des catégories de maladies pensées être de deux types distincts, et possèdent leurs propres codes exposés dans les récentes révisions des manuels, souvent comparables, bien qu'il y ait certaines différences. D'autres schèmes de classifications sont uniquement et localement utilisés comme la Classification chinoise des troubles mentaux. Les classifications, internationalement utilisées, du DSM et de la CIM emploient des définitions opérationnelles. Trouve plus

Classification des verres: Trouve plus

Classification des verres optiques: La classification des verres optiques est un moyen d'identifier les verres optiques afin de les différencier entre eux. Trouve plus

Classification des virus: La classification des virus n'est pas intégrée à celle réalisée pour les êtres vivants, l'appartenance même des virus au monde vivant étant sujette à débat. Deux méthodes font autorité : la classification Baltimore, proposée par David Baltimore, lauréat du prix Nobel de médecine en 1975, qui est basée sur le type d'acide nucléique des virus (ADN ou ARN) et son mode d'expression ; la classification de l'International Committee on Taxonomy of Viruses (ICTV), qui utilise une méthode assez semblable à celle utilisée pour les êtres vivants, où les virus sont rangés par ordre, famille, sous-famille, genre et espèce.Ces deux méthodes de classification ne sont pas antagonistes et peuvent tout à fait s'intégrer l'une à l'autre, car la classification de l'ICTV reprend certains critères de la classification Baltimore. Aucune des deux ne prétend être phylogénétique, car l'origine commune des virus ne peut pas encore être mise en évidence par la comparaison de leurs séquences nucléotidiques. Un pas vers une classification phylogénétique est toutefois franchi en octobre 2018 avec la reconnaissance par l'ICTV du regroupement des virus à ARN simple brin à polarité négative en un embranchement, deux sous-embranchements et six classes. Trouve plus

Classification Dewey: Trouve plus

Classification diagnostique de zero a trois ans: Trouve plus

Classification diagnostique de zero à trois ans: Trouve plus

Classification diagnostique de zéro à trois ans: La Classification diagnostique de zéro à trois ans (CD:0-3) est un système nosographique construit par T.M. Achenbach qui permet de classer les troubles psychologique de l'enfant en âge préscolaire. Ce système fait partie du système ASEBA qui inclut plusieurs questionnaires différents suivant l'âge (ex: CD:0-3, CTR : 1 1/2 à 5 ans) suivant l'informateur (ex : YSR auto-questionnaire pour adolescents, YSAR : auto-questionnaire pour adultes). Ces questionnaires ne doivent pas être pris pour des énoncés diagnostiques, mais comme des outils en aide au diagnostic et qui ne doivent pas remplacer les entretiens, l'anamnèse, le contexte familial, etc dont le professionnel doit tenir compte pour effectuer finalement un diagnostic. Le DC:0-3 n'a pas démontré des bonnes qualités psychométriques: fidélité, sensibilité, selon Achenbach et Rescorla. on n'est pas sûr de discerner les enfants sains des enfants malades. Ce questionnaire a servi pour créer ensuite les autres questionnaires, notamment le CTR (enfants d'âge préscolaire jusqu'à 6 ans) qui a des meilleurs qualités psychométriques et les facteurs sexe, âge, niveau socio-économique des parents, ne semblent pas significatifs statistiquement. La Classification 0-3 a été publiée par les éditions Médecine et Hygiène en 1998. Trouve plus

Classification d'Oakeshott: La classification des épées médiévales d'Oakeshott a été rédigée par l'historien et illustrateur Ewart Oakeshott, qui a consacré une bonne partie de sa vie à étudier les armes et armures de l'époque médiévale et du début de la Renaissance. En étudiant le matériel de guerre médiéval, il a considérablement influé sur la compréhension actuelle que nous avons non seulement de la guerre à cette époque, mais aussi des technologies et des multiples évolutions en matière d'armement au long de cette période. L'épée, en tant que symbole d'une époque, a fait l'objet d'une étude attentive dont est ressortie une typologie chronologique montrant l'évolution de l'épée des dérivés du glaive romain à l'apparition des premières rapières (à l'exclusion de celles-ci), sur une période qui s'étale approximativement du XIe au XVe siècle. La classification s'intéresse bien sûr à la lame (sa forme, sa longueur, l'évolution de sa section), mais aussi à la garde, au pommeau et à la fusée. Cette chronologie est retracée dans son ouvrage de 1960, The Archaeology of Weapons: Arms and Armour from Prehistory to the Age of Chivalry, et complétée dans les ouvrages ultérieurs. Les épées y sont classées en treize catégories, numérotées de X à XXII : cette numérotation fait suite à la catégorisation introduite en 1919 par Jan Petersen dans De Norske Vikingsverd (Les épées vikings de Norvège), modifié en 1927 par Mortimer Wheeler en une classification en neuf types, de I à IX. À part les types d'épées elles-mêmes, Oakeshott a également établi une classification pour les pommeaux (vingt-quatre types principaux, numérotés de A à W, puis Z), ainsi que pour les gardes des épées (douze styles, de 1 à 12). Ci-dessous est présenté un résumé de la classification qui concerne les lames d'épées. À chaque type sera attribué une pondération d'efficacité de la lame à la coupe comme à l'estoc. Le nombre de « + » est indicatif de l'efficacité pour chaque type de frappe (plus il y a de « + », plus l'arme est efficace dans cette catégorie). On peut observer que les propriétés mécaniques (finesse du profil de la lame contre rigidité, notamment) sont bien souvent en opposition. Trouve plus

Classification d'Oakshott: Trouve plus

Classification d'objet: Trouve plus

Classification double: La Classification double ou « Biclustering » est une technique d'exploration de données non-supervisée permettant de segmenter simultanément les lignes et les colonnes d'une matrice. Plus formellement, la définition de la classification double peut s'exprimer de la manière suivante (pour le type de classification par colonne) : soit E {\displaystyle \mathrm {E} } une matrice M × N {\displaystyle \mathrm {M} \times \mathrm {N} } , soient I ⊆ M , J ⊆ N {\displaystyle \mathrm {I} \subseteq \mathrm {M} {\text{ , }}J\subseteq \mathrm {N} } , alors E I J {\displaystyle \mathrm {E} _{IJ}} est appelé « bicluster » de E {\displaystyle \mathrm {E} } lorsque E i 1 , j = E i 2 , j = . . = E i m , j {\displaystyle \mathrm {E} _{i_{1},j}=\mathrm {E} _{i_{2},j}=..=\mathrm {E} _{i_{m},j}} pour tout j ∈ J et ( i 1 , i 2 , . . . i m ) ∈ M {\displaystyle j\in J{\text{ et }}(i_{1},i_{2},...i_{m})\in \mathrm {M} } Trouve plus

Classification du gaélique: Traditionnellement, les linguistes identifient trois langues dites « gaéliques » ou « goidéliques », qu'ils réunissent en une famille dite des langues celtiques en /k/. Toutefois, d'autres linguistes estiment que cette classification est une construction mentale qui au XIXe siècle participait d'un goût pour l'académisme et l'exotisme. Surtout, cette classification a permis de diviser les locuteurs du gaélique, à une époque où d'autres États-Nations naissants, l'Irlande et le Royaume-Uni, souhaitaient appuyer leur légitimité et leur unité sur le symbole puissant de la langue nationale unique. Trouve plus

Classification du Journal of Economic Literature: La classification JEL est la classification la plus reconnue en sciences économiques. Elle a été créée par l'American Economic Association (AEA), l'éditeur de Journal of Economic Literature (JEL), revue publiée quatre fois par année. Cette classification est utilisée dans de nombreuses base de données en anglais et par de nombreuses revues. Trouve plus

Classification du matériel moteur des chemins de fer allemands: Trouve plus

Classification du QI: Trouve plus

Classification du quotient intellectuel: La classification du quotient intellectuel est la pratique des éditeurs de tests de quotient intellectuel (QI) de classement des rangs de score de QI par des noms de catégorie telle que « supérieur » ou « moyen »,,,. Les éditeurs n'utilisent pas exactement les mêmes étiquettes de classification, qui ont évolué depuis la genèse des tests d'intelligence au début du XXe siècle. Les scores de QI ont été tirés par deux méthodes différentes depuis l'avènement des tests d'aptitudes cognitives. La première méthode a été historiquement le « ratio de QI », fondé sur l'estimation d'un « âge mental » de la personne testée (arrondi à un certain nombre d'années et de mois), qui a ensuite été divisé par l'« âge chronologique » de la personne testée (arrondi à un certain nombre d'années et mois). Par exemple, un score d'âge mental de treize ans et zéro mois, avec l'âge chronologique de dix ans et zéro mois se traduit par un quotient de 1,3 après avoir fait la division. Le résultat de la division a ensuite été multiplié par 100 afin que les scores puissent être rapportés sans décimale. Ainsi, le score de l'exemple ci-dessus devrait être déclaré comme 130 de QI. La méthode de notation précise qu'un score de QI de 100 signifie que la performance de la personne testée se situe au niveau médian de la performance dans un échantillon de scores de personnes testées ayant environ le même âge. Un score de 115 de QI est synonyme de performances d'un écart type au-dessus de la médiane, un score de 85 est une performance d'un écart type en dessous de la médiane, et ainsi de suite. Lewis Terman et d'autres développeurs de tests de QI ont remarqué que la plupart des scores de QI des enfants sont à peu près égaux. L'écart type de QI est maintenant utilisé pour la notation standard de tous les tests de QI, en grande partie parce qu'il permet une définition cohérente du QI pour les enfants et les adultes. Historiquement parlant, avant même l'apparition des tests de QI, on tentait de classer les gens dans des catégories d'intelligence en observant leur comportement dans la vie quotidienne,. Ces autres formes d'observation du comportement sont encore importants pour valider les classifications fondées principalement sur les résultats des tests de QI. Les deux classifications de l'intelligence par l'observation du comportement en dehors de la salle d'examen et de la classification par les tests de QI dépendent de la définition de l'« intelligence » utilisée, et sur la fiabilité et de l'estimation de l'erreur dans la procédure de classification. Tous les tests de QI montrent une variation des scores, même lorsque la même personne fait le même test plusieurs fois,. Les scores de QI diffèrent également pour une personne faisant des tests de plus d'un éditeur au même âge. Les différents éditeurs de test n'utilisent pas les mêmes définitions pour les classifications de score de QI. Toutes ces questions doivent être gardées à l'esprit lors de l'interprétation des scores de QI d'un individu, car ils peuvent tous se traduire par différentes classifications du QI pour la même personne à des moments différents. Trouve plus

Classification d'un polymère: Trouve plus

Classification EC: Trouve plus

Classification ecologique des terres: Trouve plus

Classification écologique des terres: La classification écologique des terres (ecological land classification en anglais) est définie comme étant un outil de management permettant de délimiter et de classer des aires écologiques distinctes en fonction de leur géologie, de leur relief, de leurs sols, de leur végétation, de leurs conditions climatiques, de leurs espèces sauvages, de leurs ressources en eau et de leur anthropisation. De nombreuses tentatives de classification ont déjà été proposées, en particulier dans le cadre de la mise en place de systèmes de conservation. Une partie de la liste proposée ci-dessous est inspirée du système de zonage par écozone proposé par Miklos Udvardy dans le cadre du Programme sur l'homme et la biosphère, publié en 1975 et mis à jour en 1982. Le système de classification des terres peut être utilisé pour planifier l'utilisation future des terres, ainsi que dans un objectif de prise de décision concernant la conservation. Cette classification des terres peut être appliquée à différentes échelles selon une approche holistique. Trouve plus

Classification en classes multiples: En apprentissage automatique, la classification en classes multiples est un processus de répartition d'un lot de propositions entre plus de deux ensembles (classer des propositions dans un ou deux ensembles s'appelle classification binaire (en)). Portail des mathématiques Portail de l'informatique Trouve plus

Classification en équitation handisport: La classification en équitation handisport est un système pour l'équitation handisport gradué basé sur le degré de handicap physique ou visuel et géré au niveau international par la Fédération équestre internationale (FEI). Le sport est ouvert aux cavaliers présentant une diminution de la force musculaire, de l'athétose, une altération de l'amplitude passive des mouvements, une hypertonie, une déficience des membres, de l'ataxie, une inégalité de longueur des membres inférieurs, un nanisme et une déficience visuelle. Ils sont regroupés en cinq classes différentes pour permettre une concurrence loyale. Ces classes sont de niveai Ia, niveau Ib, niveau II, niveau III et niveau IV. La classification en équitation handisport ne prend pas en compte le sexe du cavalier, car les compétitions sont mixtes. Trouve plus

Classification en psychiatrie: Trouve plus

Classification et caractéristiques des munitions dans l'armée suisse: Dans l'Armée suisse on distingue 5 groupes de munitions, elles sont classées selon leur utilisation et le degré de danger qu'elles présentent. Trouve plus

Classification et catégorisation de documents: La classification et catégorisation de documents est l'activité du traitement automatique des langues naturelles qui consiste à classer de façon automatique des ressources documentaires, généralement en provenance d'un corpus. Cette classification peut prendre une infinité de formes. On citera ainsi la classification par genre, par thème, ou encore par opinion. La tâche de classification est réalisée avec des algorithmes spécifiques, mis en œuvre par des systèmes de traitement de l'information. C'est une tâche d'automatisation d'un processus de classement, qui fait le plus souvent appel à des méthodes numériques (c'est-à-dire des algorithmes de recherche d'information ou de classification de type mathématique). L'activité de classification de documents est essentielle dans de nombreux domaines économiques : elle permet d'organiser des corpus documentaires, de les trier, et d'aider à les exploiter dans des secteurs tels que l'administration, l'aéronautique, la recherche sur internet, les sciences. Trouve plus

Classification et la catégorisation de documents: Trouve plus

Classification et liste des races ovines de France: Trouve plus

Classification évolutionniste: Trouve plus

Classification Fanaroff-Riley: La classification Fanaroff-Riley est une classification servant à distinguer les radiogalaxies des galaxies actives selon leur luminosité dans les ondes radio selon leur environnement. Elle a été inventée en 1974 par Bernie Fanaroff (en) et Julia Riley (en). Trouve plus

Classification fonctionnelle des routes nationales en France: La classification fonctionnelle des routes nationales en France est la répartition du réseau routier national selon des critères fonctionnels. Elle n'a été établie que pour le réseau national (routes nationales et autoroutes concédées par l'État). Les textes correspondants peuvent inspirer les autres collectivités (départements et communes), mais ne s'imposent pas à elles Le choix du type de route vise à assurer l'adéquation de la route aux fonctions que celle-ci doit assurer. En conception routière, pour définir les caractéristiques d'une nouvelle route ou bien celles de l'aménagement d'une route existante, il est nécessaire de préciser les fonctions que devra assurer l'ouvrage ainsi que le niveau de service à l'usager attendu. Les études préalables permettent de définir les fonctions prévisibles ou à privilégier du fait du choix d'une politique donnée et les volumes de trafic. La catégorisation des fonctions et les caractéristiques géométriques qui en découlent peuvent être variables d'un pays à un autre. La classification des routes interurbaines a été définie en 1991 par le « catalogue des types de routes en milieu interurbain » , puis précisée en 1994 par « l'ARP, aménagement des routes principales ». Trouve plus

Classification française des branches du droit: Trouve plus

Classification francaise des sols: Trouve plus

Classification française des sols: La Classification française des sols répertorie l'ensemble des grandes familles de sols de France métropolitaine. Trouve plus

Classification française des troubles mentaux de l'enfant et de l'adolescent: Trouve plus

Classification francaise des troubles mentaux de l'enfant et de l'adolescent: Trouve plus

Classification française des troubles mentaux de l'enfant et de l'adolescent: La classification française des troubles mentaux de l'enfant et de l'adolescent ou CFTMEA est un système de classification psychiatrique et psychopathologique d'inspiration psychanalytique fondé sous la direction du Pr Roger Misès. Première classification à prendre en compte spécifiquement les enfants et les adolescents, elle complète les systèmes internationaux (CIM-10) et américains (DSM) moins spécifiques. D'après les psychiatre et psychanalystes Jean Garrabé, Bernard Golse et Roger Misès, elle ambitionne de tenir compte des diversités et des particularités de chaque enfant et adolescent présentant des troubles et entend s'opposer par ailleurs « au courant behavioriste », notamment au « carcan » du DSM,. La version datant de 2000 procède aux premiers rapprochements de nomenclature avec la CIM, notamment pour faciliter la tâche des cliniciens et chercheurs et version sortie en 2012, établit une correspondance terme à terme avec la CIM-10. La 6e révision de cette classification psychopathologie et développementale est parue en mars 2020,. Trouve plus

Classification géochimique des éléments: La classification géochimique des éléments, aussi appelée classification Goldschmidt puisqu'elle résulte des travaux menés dans les années 1920 par le chimiste Victor Goldschmidt, est une classification géochimique publiée en 1954, qui est fondée sur les diverses proportions des éléments chimiques de la Terre, mettant en évidence une relation simple entre la répartition des grandes familles de ces éléments chimiques et la structure interne de la Terre. Elle explique notamment la proportion des terres rares dans les différentes phases minéralogiques lors de la cristallogenèse à partir d'un magma. Trouve plus

Classification géographique type: La Classification géographique type (CGT) est la répartition numérique de la totalité des terres du Canada. Utilisée principalement par Statistique Canada, la classification hiérarchique se fait par codes à sept chiffres pour trois genres de régions géographiques : les provinces et territoires, les divisions de recensement (comtés, municipalité régionale), et les subdivisions de recensement (municipalités). Trouve plus

Classification Goldschmidt: Trouve plus

Classification horticole des Narcisses et Jonquilles: La classification horticole des Narcisses et Jonquilles est un système de classement des variétés cultivées du genre Narcissus, qui sont principalement des plantes vivaces à floraison printanière de la famille des Amaryllidaceae. Deux noms vernaculaires, « jonquille » et « narcisse », sont employés pour décrire les espèces de ce genre. La liste des divisions horticoles des Narcissus établie par la Société royale d'horticulture (RHS, Royal Horticultural Society) est la méthode standard utilisée pour classer et décrire les variétés cultivées (cultivars) de Narcissus. Elle est largement utilisée depuis que la RHS est l'autorité internationale pour l'enregistrement de ces cultivars. À des fins horticoles, tous les cultivars de Narcissus sont répartis en 13 divisions, telles que décrites par Kington (1998) pour la RHS, classification fondée en partie sur la forme de la fleur (forme et longueur de couronne - « trompette » ou « coupe »), en particulier sur le rapport de la couronne à la longueur des segments du périanthe (tépales ou « pétales »), le nombre de fleurs par tige, la période de floraison et en partie sur le fond génétique. La division 11 (couronne fendue) avec ses deux subdivisions est le groupe le plus récemment décrit (1969). La division 13, qui rassemble tous les narcisses sauvages est une exception dans ce schéma Cette classification est un outil utile pour la planification des plantations. La plupart des narcisses proposés dans le commerce proviennent des divisions 1 (trompette), 2 (Grande coupe) et 8 (Tazetta). Les sélectionneurs enregistrent les nouveaux cultivars de narcisses et jonquilles par noms et couleurs auprès de la RHS dont l'International Daffodil Register (Registre international des jonquilles), régulièrement mis à jour par des suppléments disponibles en ligne, est consultable,. Le supplément le plus récent (2014) est le sixième ; le cinquième a été publié en 2012. Plus de 27 000 noms ont été enregistrés jusqu'en 2008, et ce chiffre a continué à augmenter. Cependant à cause des synonymies, le nombre réel est probablement plus proche de 18 000 noms, dont 500 seulement sont produits commercialement (470 en 2009–2010). Les jonquilles et narcisses inscrits reçoivent un numéro de division et un code couleurs , comme 5W-W ('Thalia'). Dans l'usage horticole, il n'est pas rare de rencontrer aussi une division officieuse des cultivars « Miniatures », qui, bien que tirés des 13 autres divisions, ont un caractère en commun, leur taille miniature,,. Elle est parfois désignée dans les pépinières sous le nom de « division 14 ». Plus de 140 cultivars de Narcissus ont remporté l'Award of Garden Merit (Prix du mérite du jardin) de la Société royale d'horticulture. Trouve plus

Classification HRAC des herbicides: La classification HRAC des herbicides est la répartition des substances actives herbicides établie, selon leurs modes d'action, par l'Herbicide Resistance Action Committee (HRAC) en 23 groupes et sous-groupes (groupes notés de A à Z, plus un groupe non déterminé). Trouve plus

Classification internationale de type de l'éducation: Trouve plus

Classification internationale des brevets: La classification internationale des brevets ou CIB (en anglais, International Patent Classification ou IPC), créée par l'Arrangement de Strasbourg de 1971, est un système hiérarchique de classement des brevets selon les différents domaines technologiques auxquels ils appartiennent. La classification a pour objet premier de constituer un outil efficace de recherche des documents de brevet, utilisable par les offices de brevets (pour déterminer la nouveauté et apprécier l'activité inventive) et les autres utilisateurs (veille technologique). L'Organisation mondiale de la propriété intellectuelle (OMPI), qui administre l'Arrangement de Strasbourg. La CIB divise la technologie en huit sections comptant environ 70 000 subdivisions. À chaque subdivision est attribué un symbole consistant en des chiffres arabes et des caractères latins, par exemple A01B 1/00. Les huit sections portent les titres suivants : A: Nécessités courantes de la vie B: Techniques industrielles; transports C: Chimie; métallurgie D: Textiles; papier E: Constructions fixes F: Mécanique; éclairage; chauffage; armement; sautage G: Physique H: Électricité Trouve plus

Classification internationale des céphalées: La Classification internationale des céphalées (CIC ; en anglais : International Classification of Headache Disorders, ICHD) est une classification hiérarchique des troubles et maladies liés aux céphalées créée par l'International Headache Society. Elle a été considérée en tant que classification officielle des céphalées par l'Organisation mondiale de la santé, et, en 1992, a été incorporée dans la 10e édition de la Classification internationale des maladies (CIM-10). La CIC a été publiée pour la première fois en 1988 (sous le titre de CIC-1). La seconde et actuelle version, la CIC-2, a été publiée en 2004. Trouve plus

Classification internationale des handicaps: La classification internationale des handicaps et santé mentale (acronyme CIH) proposée par l'Organisation mondiale de la santé est publiée pour la première fois en 1980 par Philip Wood, pour compléter la classification internationale des maladies (CIM) en étudiant leurs effets dans la vie de l'individu, car contrairement à la CIM, ce classement s'attache à identifier les processus d'invalidité relativement aux normes environnementales et sociétales. En partant de la maladie, ce processus de classification identifie : les déficiences, qui relèvent de la santé et qui peuvent être situées au niveau physiologique, anatomique ou psychologique ; les incapacités, qui en sont le résultat et qui concernent l'interaction avec l'environnement ; et les désavantages, qui eux se situent relativement à l'intégration sociale, et le rapport de compétitivité.En 2001, une révision a été proposée et adoptée par 200 pays. Rebaptisée Classification internationale du Fonctionnement, du handicap et de la santé (CIF), elle est maintenant utilisée préférentiellement à la CIH. Trouve plus

Classification internationale des maladies: La Classification internationale des maladies ou CIM (en anglais, International Classification of Diseases ou ICD) est une classification médicale codifiée classifiant les maladies et une très vaste variété de signes, symptômes, lésions traumatiques, empoisonnements, circonstances sociales et causes externes de blessures ou de maladies. Elle est publiée par l'Organisation mondiale de la santé (OMS) et est mondialement utilisée pour l'enregistrement des taux de morbidité et des taux de mortalité touchant le domaine de la médecine. La dernière version est la CIM-11 en mai 2019. Trouve plus

Classification internationale des maladies oncologiques: La Classification internationale des maladies oncologiques (en anglais International Classification of Diseases for Oncology, ICD-O) est une extension spécifique à un domaine de la Classification internationale des maladies pour les maladies tumorales. Cette classification est largement utilisée pour les registres de cancer. Elle en est à sa troisième révision.[Quand ?] Trouve plus

Classification internationale des professions: Trouve plus

Classification internationale des soins primaires: La Classification Internationale des Soins Primaires (CISP) est la version française de l'International Classification of Primary Care (ICPC), développée par l'Organisation internationale des médecins généralistes (Wonca). Elle appartient à la famille des classifications de l'Organisation mondiale de la santé (OMS), comme classification associée à la Classification internationale des maladies (CIM). Elle est incluse dans le Metathesaurus de l'Unified Medical Language System (UMLS), développé par la National Library of Medicine (NLM) américaine. Depuis la création de la première version de l'ICPC (ICPC-1) en 1987, elle a été traduite en plus d'une vingtaine de langues. Elle a été publiée en langue française dans sa première version (CISP-1) en 1992, puis dans sa deuxième version (CISP-2) en 2000. Elle est aussi disponible en format électronique (CISP-2-E), permettant son intégration dans les dossiers médicaux informatisés, sous réserve de l'obtention d'une licence d'utilisation. Avec les Q codes elle forme la 3CGP,. Trouve plus

Classification internationale des soins primaires (CISP): Trouve plus

Classification internationale des troubles du sommeil: La Classification internationale des troubles du sommeil a été établie par l'American Academy of Sleep Medicine et a été présentée dans le rapport Giordanella. Elle fait référence en matière de troubles du sommeil. Trouve plus

Classification internationale du fonctionnement, du handicap et de la santé: Trouve plus

Classification internationale type de l'éducation: La classification internationale type de l'éducation ou CITE (ISCED pour International Standard Classification of Education) est une classification des différents niveaux d'éducation qui peut s'appliquer pour tous les pays. Ce système de comparaison a été élaboré par l'UNESCO entre 1975 et 1978, remis à jour en 1997 et à nouveau remis à jour en 2011. Cette classification peut également servir à favoriser l'établissement de comparaisons et d'équivalences entre des diplômes étrangers de même niveau. Trouve plus

Classification internationale type des professions: La CITP ou classification internationale type des professions (ISCO en anglais) est une nomenclature internationale. Elle sert à identifier aussi précisément que possible chaque métier, et sert de correspondance entre les nomemclatures nationales, pour faciliter les comparaisons entre pays. Portail du travail et des métiers Trouve plus

Classification IRAC des insecticides: La classification IRAC des insecticides est un système de classification des substances actives insecticides (ou acaricides) établie par l'Insecticide Resistance Action Committee (IRAC). Cette classification compte 27 groupes en fonction du mode d'action des substances actives (26 groupes numérotés de 1 à 28, plus un groupe non déterminé). Trouve plus

Classification JEL: Trouve plus

Classification linnéenne: Trouve plus

Classification mathématique par matières: La classification mathématique par matières (Mathematics Subject Classification, avec abréviation MSC), est une classification à plusieurs niveaux établie conjointement par les deux répertoires bibliographiques en mathématiques que sont les Mathematical Reviews (AMS) et le Zentralblatt MATH (EMS, FIZ (de), Springer). Elle est utilisée systématiquement par ces organes bibliographiques, ainsi que tous les journaux et monographies de recherche en mathématiques afin de faciliter l'indexation de ces publications et les recherches bibliographiques. Elle est amendée régulièrement suivant l'évolution des sciences mathématiques et en consultant largement la communauté mathématique : sa dernière révision date de 2010. Cette classification peut être interrogée,. Elle peut être consultée in extenso par impression,. La classification est hiérarchique avec 3 niveaux et de multiples renvois (de proximité ou de recouvrement thématiques) entre feuilles terminales (plus de 5 000), sections (380) et rubriques principales (62). Elle couvre l'ensemble des sciences mathématiques, des bases aux applications : fondements, algèbre, géométrie, analyse, probabilité et statistique, informatique et information, applications. Elle compte 65 rubriques de niveau 1, repérées par deux chiffres (les sections le sont par une lettre et les feuilles terminales par deux chiffres. La MSC ne possède qu'une version en anglais. Ses rubriques principales sont les suivantes : Généralités et fondements 00 : General 01 : History and biography [See also the classification number -03 in the other sections] 03 : Mathematical logic and foundations 04 : This section has been deleted {For set theory see 03Exx} Mathématique discrète et algèbre 05 : Combinatorics {For finite fields, see 11Txx} 06 : Order, lattices, ordered algebraic structures [See also 18B35] 08 : General algebraic systems 11 : Number theory 12 : Field theory and polynomials 13 : Commutative algebra 14 : Algebraic geometry 15 : Linear and multilinear algebra; matrix theory 16 : Associative rings and algebras {For the commutative case, see 13} 17 : Nonassociative rings and algebras 18 : Category theory; homological algebra {For commutative rings see 13Dxx, for associative rings 16Exx, for groups 20Jxx, for topological groups and related structures 57Txx; see also 55Nxx and 55Uxx for algebraic topology} 19 : K-theory [See also 16E20, 18F25] 20 : Group theory and generalizations 22 : Topological groups, Lie groups {For transformation groups, see 54H15, 57Sxx, 58. For abstract harmonic analysis, see 43} Analyse 26 : Real functions [See also 54C30] 28 : Measure and integration {For analysis on manifolds, see 58} 30 : Functions of a complex variable {For analysis on manifolds, see 58} 31 : Potential theory {For probabilistic potential theory, see 60J45} 32 : Several complex variables and analytic spaces {For infinite-dimensional holomorphy, see 46G20, 58B12} 33 : Special functions (33 deals with the properties of functions as functions) {For orthogonal functions, see 42Cxx; for aspects of combinatorics, see 05Axx; for number-theoretic aspects, see 11; for representation theory, see 22Exx} 34 : Ordinary differential equations 35 : Partial differential equations 37 : Dynamical systems and ergodic theory [See also 26A18, 28Dxx, 34Cxx, 34Dxx, 35Bxx, 46Lxx, 58Jxx, 70] 39 : Difference and functional equations 40 : Sequences, series, summability 41 : Approximations and expansions {For all approximation theory in the complex domain, see 30Exx, 30E05 and 30E10; for all trigonometric approximation and interpolation, see 42Axx, 42A10 and 42A15; for numerical approximation, see 65Dxx} 42 : Harmonic analysis on Euclidean spaces 43 : Abstract harmonic analysis {For other analysis on topological and Lie groups, see 22Exx} 44 : Integral transforms, operational calculus {For fractional derivatives and integrals, see 26A33. For Fourier transforms, see *42A38, 42B10. For integral transforms in distribution spaces, see 46F12. For numerical methods, see 65R10} 45 : Integral equations 46 : Functional analysis {For manifolds modeled on topological linear spaces, see 57N20, 58Bxx} 47 : Operator theory 49 : Calculus of variations and optimal control; optimization [See also 34H05, 34K35, 65Kxx, 90Cxx, 93] Géométrie et topologie 51 : Geometry {For algebraic geometry, see 14} 52 : Convex and discrete geometry 53 : Differential geometry {For differential topology, see 57Rxx. For foundational questions of differentiable manifolds, see 58Axx} 54 : General topology {For the topology of manifolds of all dimensions, see 57Nxx} 55 : Algebraic topology 57 : Manifolds and cell complexes {For complex manifolds, see 32Qxx} 58 : Global analysis, analysis on manifolds [See also 32Cxx, 32Fxx, 32Wxx, 46, 47Hxx, 53Cxx] {For geometric integration theory, see 49Q15} Mathématiques appliquées et autres 60 : Probability theory and stochastic processes {For additional applications, see 11Kxx, 62, 90, 91, 92, 93, 94] 62 : Statistics 65 : Numerical analysis 68 : Computer science {For papers involving machine computations and programs in a specific mathematical area, see Section -04 in that area} 70 : Mechanics of particles and systems {For relativistic mechanics, see 83A05 and 83C10; for statistical mechanics, see 82} 73 : This section has been deleted {For mechanics of solids, see 74} 74 : Mechanics of deformable solids 76 : Fluid mechanics {For general continuum mechanics, see 74Axx, or other parts of 74} 78 : Optics, electromagnetic theory {For quantum optics, see 81V80} 80 : Classical thermodynamics, heat transfer {For thermodynamics of solids, see 74A15} 81 : Quantum theory 82 : Statistical mechanics, structure of matter 83 : Relativity and gravitational theory 85 : Astronomy and astrophysics {For celestial mechanics, see 70F15} 86 : Geophysics [See also 76U05, 76V05] 90 : Operations research, mathematical programming 91 : Game theory, economics, social and behavioral sciences 92 : Biology and other natural sciences 93 : Systems theory; control {For optimal control, see 49} 94 : Information and communication, circuits 97 : Mathematical education Trouve plus

Classification MKK: Trouve plus

Classification musicale: Trouve plus

Classification naïve bayesienne: Trouve plus

Classification naïve bayésienne: La classification naïve bayésienne est un type de classification bayésienne probabiliste simple basée sur le théorème de Bayes avec une forte indépendance (dite naïve) des hypothèses. Elle met en œuvre un classifieur bayésien naïf, ou classifieur naïf de Bayes, appartenant à la famille des classifieurs linéaires. Un terme plus approprié pour le modèle probabiliste sous-jacent pourrait être « modèle à caractéristiques statistiquement indépendantes ». En termes simples, un classifieur bayésien naïf suppose que l'existence d'une caractéristique pour une classe, est indépendante de l'existence d'autres caractéristiques. Un fruit peut être considéré comme une pomme s'il est rouge, arrondi, et fait une dizaine de centimètres. Même si ces caractéristiques sont liées dans la réalité, un classifieur bayésien naïf déterminera que le fruit est une pomme en considérant indépendamment ces caractéristiques de couleur, de forme et de taille. Selon la nature de chaque modèle probabiliste, les classifieurs bayésiens naïfs peuvent être entraînés efficacement dans un contexte d'apprentissage supervisé. Dans beaucoup d'applications pratiques, l'estimation des paramètres pour les modèles bayésiens naïfs repose sur le maximum de vraisemblance. Autrement dit, il est possible de travailler avec le modèle bayésien naïf sans se préoccuper de probabilité bayésienne ou utiliser les méthodes bayésiennes. Malgré leur modèle de conception « naïf » et ses hypothèses de base extrêmement simplistes, les classifieurs bayésiens naïfs ont fait preuve d'une efficacité plus que suffisante dans beaucoup de situations réelles complexes. En 2004, un article a montré qu'il existe des raisons théoriques derrière cette efficacité inattendue. Toutefois, une autre étude de 2006 montre que des approches plus récentes (arbres renforcés, forêts aléatoires) permettent d'obtenir de meilleurs résultats. L'avantage du classifieur bayésien naïf est qu'il requiert relativement peu de données d'entraînement pour estimer les paramètres nécessaires à la classification, à savoir moyennes et variances des différentes variables. En effet, l'hypothèse d'indépendance des variables permet de se contenter de la variance de chacune d'entre elles pour chaque classe, sans avoir à calculer de matrice de covariance. Trouve plus

Classification naturelle: Trouve plus

Classification officielle des vins de bordeaux de 1855: Trouve plus

Classification OMS 2007 des tumeurs du système nerveux central - World Health Organization Classification of Tumors of the Central Nervous System 2007: Trouve plus

Classification paralympique: Trouve plus

Classification périodique: Trouve plus

Classification périodique des éléments: Trouve plus

Classification phylogenetique: Trouve plus

Classification phylogénétique: La classification phylogénétique ou classification cladistique est un système de classification des êtres vivants qui repose sur la phylogénie, issu d'une école de taxonomie appelée systématique phylogénétique ou systématique cladistique ou cladisme,,. Ce système a pour objectif de rendre compte des relations de parenté entre les taxons, s'agissant seulement de l'apparentement, c'est-à-dire des relations de groupes frères et non des relations généalogiques d'ancêtres à descendants, entre des groupes d'organismes quel que soit leur rang taxonomique. Elle ne reconnaît que des groupes monophylétiques (clades, groupes qui contiennent tous les descendants de leur dernier ancêtre commun,) comme les mammifères et les oiseaux et ne reconnaît pas les groupes paraphylétiques comme les reptiles ou les poissons (qui ne contiennent pas tous les descendants de leur dernier ancêtre commun), contrairement à la systématique évolutionniste. Aujourd'hui, le cladisme est l'école de pensée dominante (mais non consensuelle) dans le domaine académique et la classification phylogénétique a remplacé en grande partie les classifications traditionnelles dans la plupart des milieux scientifiques et universitaires, ainsi que dans l'enseignement secondaire en France, et même dans l'enseignement primaire. Cette classification est principalement fondée sur l'analyse cladistique, une méthode de reconstruction phylogénétique formalisée en 1950 par Willi Hennig, publiée en Allemagne. La traduction anglaise de son livre ayant été publiée en 1966, celle espagnole en 1968, Hennig trouva un plus large auditoire. Cette méthode révolutionna ainsi toute la systématique à partir de la fin des années 1960. En 1974, la classification cladistique fait l'objet d'un débat entre Ernst Mayr (1904-2005) et Willi Hennig (1913-1976) qui a marqué les relations entre phylogénéticiens évolutionnistes et cladistes,,. La cladistique est vulgarisée en français en 1980, conduisant à la diffusion des bases de la classification cladistique hors des milieux académiques,. L'analyse cladistique qui sert de base à l'établissement de cette classification considère les caractères à toutes les échelles à valeur égale[réf. nécessaire] : les caractères macroscopiques et microscopiques issus de l'anatomie comparée et de l'embryologie, les caractères moléculaires issus de la biochimie et de la biologie moléculaire, ainsi que les données apportées par la paléontologie. Le cladisme désigne une école de pensée et a donc un sens plus large que l'analyse cladistique (ou méthodes cladistiques), celle-ci étant également utilisée par des systématiciens issus des autres écoles de taxonomie comme l'évolutionnisme. Trouve plus

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