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samedi 20 février 2021

Cinéma (salle), Cinéma (téléfilm), Cinéma 1 et Cinéma 2, Cinéma 16, Cinéma 3D,

Cinéma (salle): Trouve plus

Cinéma (téléfilm): Cinéma est une minisérie télévisée réalisée par Philippe Lefebvre, diffusée en octobre 1988. Ce téléfilm se compose de quatre parties : Les Pianos de Berlin (90 min) Rue de Varenne (90 min) Marguerite a disparu (90 min) Ma petite maman (90 min) Trouve plus

Cinéma 1 et Cinéma 2: Cinéma 1 : L'image-mouvement et Cinéma 2 : L'image-temps est un ouvrage du philosophe français Gilles Deleuze paru aux Éditions de Minuit en deux tomes en 1983 et 1985. Cet essai tente, en s'appuyant sur l'œuvre d'Henri Bergson, Matière et mémoire, de développer une analyse des signes, des évènements que produisent les films à travers l'exégèse des films d'Ingmar Bergman, de Robert Bresson, Jean-Luc Godard, Yasujiro Ozu, Orson Welles, etc. Trouve plus

Cinéma 16: Cinéma 16 est une série télévisée française, produite de 1975 à 1991 par FR3 et créée par Jack Jacquine. Trouve plus

Cinéma 3D: Trouve plus

Cinéma 3-D: Trouve plus

Cinema 4D: CINEMA 4D est un logiciel de création 3D développé par la société allemande Maxon ; une entreprise du groupe allemand Nemetschek. C'est un outil permettant la modélisation, le texturage, l'animation et le rendu d'objets 3D. Jusqu'en 1991, le logiciel s'appelait FastRay, pour ensuite devenir CINEMA 4D. Trouve plus

Cinéma 4D: Trouve plus

Cinéma 4-D: Le Cinéma 4-D est un terme marketing qui désigne un type de cinéma 3-D (hauteur + largeur + profondeur) conventionnel auquel on a ajouté une « quatrième dimension ». Trouve plus

Cinéma à domicile: Trouve plus

Cinéma à la maison: Trouve plus

Cinéma à La Réunion: Le cinéma à La Réunion, présent sur l'île depuis 1896, est marqué par son insularité et son éloignement géographique de la métropole. En l'absence du Centre national de la cinématographie (CNC), il s'est doté de réseaux de distribution et de diffusion spécifiques. Ses paysages ont d'abord servi de cadre naturel à de nombreuses productions du cinéma et de la télévision et les manifestations cinématographiques, telles que les festivals, s'y sont multipliées. La technologie numérique facilite désormais le développement des productions locales, dont la plupart reflètent les particularités d'une société multiculturelle et multilingue. Trouve plus

Cinéma à Madagascar: Trouve plus

Cinema ABC: Trouve plus

Cinéma ABC: Trouve plus

Cinéma abstrait: Le cinéma abstrait est, d'abord, une catégorie du cinéma d'avant-garde, puis du cinéma expérimental, qui s'est formalisée, en 1912, en Italie, au sein du futurisme, première avant-garde artistique du XXe siècle. Trouve plus

Cinéma acadien: Le cinéma acadien est le cinéma qui est réalisé par les Acadiens, principalement en Acadie. Les Acadiens forment une minorité francophone dans les provinces Maritimes majoritairement anglophones. Trouve plus

Cinema afghan: Trouve plus

Cinéma afghan: Le cinéma d'Afghanistan se relève lentement après une longue période de silence. Trouve plus

Cinema africain: Trouve plus

Cinéma africain: L'expression « cinéma africain » désigne les films et la production cinématographique associés aux pays d'Afrique, de l'Afrique du Nord à l'Afrique du Sud en passant par toute l'Afrique subsaharienne et Madagascar. Si cette expression est passée dans le langage courant, elle est historiquement surtout liée à une approche idéologique (de type panafricain) et à des organisations telles que la Fédération panafricaine des cinéastes (FEPACI). Compte tenu de la diversité des contextes sociaux et culturels du continent africain, il est plus adéquat de parler « des » cinémas africains. Trouve plus

Cinema albanais: Trouve plus

Cinéma albanais: Longtemps confiné dans son isolement géo-politique, le cinéma albanais a fait de brèves apparitions dans quelques salles et festivals spécialisés tels le festival du Film pour enfants de Giffoni ou les festivals du Cinéma méditerranéen de Bruxelles, Bastia ou Montpellier, mais n'a véritablement retenu l'attention des médias occidentaux qu'au début des années 2000, à l'occasion de la sortie de deux films phares, Slogans de Gjergj Xhuvani et Tirana, année zéro de Fatmir Koçi. Les sources d'information en langue française restent peu nombreuses. Trouve plus

Cinema algerien: Trouve plus

Cinéma algérien: C'est au cœur de la « guerre de libération » que le cinéma algérien a fait ses débuts. Malgré de faibles échos dans les programmations occidentales, il recèle des œuvres de qualité : le film de Mohammed Lakhdar-Hamina, Chronique des années de braise (Palme d'or 1975 au festival de Cannes), celui de Mohamed Zinet, Alger insolite (Tahyia ya Didou), Omar Gatlato de Merzak Allouache. Le septième art algérien s'est développé avec les festivals et les autres activités culturelles. L'Algérie, dans les années soixante, a également participé à des coproductions de grande valeur : La Bataille d'Alger (1966), L'Étranger (1967), Z (1969), Remparts d'argile (1970). L'Algérie, malgré son indépendance tardive, est le seul pays arabe et africain à avoir reçu une Palme d'or au festival de Cannes et l'un des trois pays africains à avoir gagné l'oscar du meilleur film étranger, avec l'Afrique du Sud et la Côte d'Ivoire. La qualité du film algérien est souvent mise en exergue par les nominations aux oscars et autres prix internationaux. Trouve plus

Cinema allemand: Trouve plus

Cinéma allemand: Le cinéma allemand est l'un des cinémas nationaux à l'histoire la plus prestigieuse. La création cinématographique en Allemagne a fortement été marquée par les ruptures politiques et sociologiques qu'a connues le pays. Les deux guerres mondiales et la séparation en deux États distincts (RFA et RDA) appartenant à des groupes antagonistes (OTAN et pacte de Varsovie, capitalisme et communisme) l'ont influencée au plus haut point. On doit citer en particulier le rôle normalisateur que jouèrent les sociétés ou organismes cinématographiques, particulièrement la UFA (Universum Film AG) et la DEFA (Deutsche Film AG). Trouve plus

Cinéma allemand (1910-1930): Trouve plus

Cinéma allemand de l'après-guerre: La période du cinéma allemand d'après-guerre est l'histoire du cinéma allemand entre 1945 et les années 1950, après la chute du Troisième Reich et la fin de la Seconde Guerre mondiale, jusqu'à l'établissement de la République fédérale d'Allemagne à l'Ouest et de la République démocratique allemande à l'Est. Trouve plus

Cinema allemand de science-fiction: Trouve plus

Cinéma allemand de science-fiction: Trouve plus

Cinéma amateur: Trouve plus

Cinéma Ambassador: L'Ambassador est un ancien cinéma bruxellois, fermé définitivement en 1989, qui a été intégré dans l'hôtel Marriott Brussels : les banquets et séminaires de l'hôtel se déroulent dans l'ancienne salle de projection. Situé dans la rue qui fait face à la Bourse, l'Ambassador a ouvert ses portes au début du XXe siècle en tant que salle de café-concert puis de théâtre sous le nom de café-concert de l'Olympia, puis de théâtre de l'Ambassador. À l'instar de nombreux théâtres, il s'est exclusivement dédié aux projections cinématographiques à partir de 1931. Dans les années 1950, l'Ambassador se spécialise dans les superproductions internationales : sa salle de 956 places programme les films qui ont fait la gloire du 7e Art : Le Tour du monde en quatre-vingts jours, West Side Story, Ben-Hur, Le Jour le plus long, Cléopâtre, My Fair Lady et autres classiques du cinéma mondial. En 1977, le complexe est renommé Ambassador Disney Ciné et devient un cinéma spécialisé dans la diffusion des films de Walt Disney (comme le cinéma Napoléon de Paris). Orienté vers une clientèle familiale, la salle a été réaménagée dans un style ludique et enfantin. Le cinéma fermera ses portes, comme la plupart des cinémas de quartiers, en 1989. Trouve plus

Cinema americain: Trouve plus

Cinéma américain: Le cinéma américain est réalisé aux États-Unis. Il est considéré comme étant celui qui a le plus profondément façonné le cinéma au cours de son premier siècle d'existence, tant au niveau des contenus et des techniques qu'au niveau économique et culturel. Son cœur se situe à Hollywood, un quartier de Los Angeles, où est produite la majeure partie des programmes audiovisuels américains, télévisuels compris. Par métonymie, le mot « Hollywood » peut désigner l'ensemble de l'industrie audiovisuelle américaine, ou du moins les studios importants. La critique américaine Pauline Kael résuma en 1968 le style des films hollywoodiens par la formule devenue célèbre : « Kiss Kiss Bang Bang ». Pour lapidaire et brève que soit la formule, elle traduit l'importance de l'action qui caractérise cette production, laissant dans l'ombre l'importance des aspects techniques, la qualité des techniciens, la maîtrise technologique, qui ont fait et font ce cinéma : le scénario, la mise en scène, les images, le montage, la musique, le son et les effets spéciaux. Mais le cinéma américain est également une industrie puissante et très structurée, dans laquelle le financement et la mercatique sont toujours aux premiers rangs des critères de décision. Il s'inscrit également au sein du secteur du divertissement audiovisuel devenu le premier poste des revenus de l'économie des États-Unis à l'étranger. Les films produits aux États-Unis sont par exemple en Europe ceux qui réalisent la majorité des entrées en salle (62,5 % des entrées en 2001). Le cinéma hollywoodien est le premier vecteur de diffusion de la culture américaine à l'étranger, conjointement avec les séries télévisées. Trouve plus

Cinéma américain des années 1950: Cet article contient une liste des films les plus célèbres du cinéma américain des années 1950. Un tramway nommé Désir (A Streetcar Named Desire), 1951 Scaramouche (Scaramouche), 1952 La Captive aux yeux clairs (The Big Sky), 1952 Les Ensorcelés (The Bad and the Beautiful), 1952 Vingt mille lieues sous les mers (20,000 Leagues Under the Sea), 1954 Ulysse (Ulisse), 1954 À l'est d'Éden (East of Eden), 1955 La Fureur de vivre (Rebel Without a Cause), 1955 Géant (Giant), 1956 La Prisonnière du désert (The Searchers), 1956 Les Dix Commandements (The Ten Commandments), 1956 Les Sentiers de la gloire (Paths of Glory), 1957 Les Vikings (The Vikings), 1958 Ben-Hur, 1959 Trouve plus

Cinema americain des annees 1960: Trouve plus

Cinéma américain des années 1960: Cet article contient une liste des films les plus célèbres du cinéma américain des années 1960. Psychose, 1960 La Garçonnière, 1960 West Side Story, 1961 Le Jour le plus long, 1962 Lawrence d'Arabie, 1962 Du silence et des ombres, 1962 Un crime dans la tête, 1962 Les oiseaux, 1963 Cléopâtre, 1963 Charade, 1963 My Fair Lady, 1964 Docteur Folamour, 1964 Docteur Jivago, 1965 La Mélodie du bonheur, 1965 Bonnie and Clyde, 1967 Devine qui vient dîner ?, 1967 Le Lauréat, 1967 Il était une fois dans l'Ouest, 1968 2001, l'Odyssée de l'espace, 1968 La Planète des singes, 1968 Rosemary's baby, 1968 Easy Rider, 1969 Macadam Cowboy, 1969 La Horde sauvage, 1969 Butch Cassidy et le Kid, 1969 Trouve plus

Cinema americain des annees 1970: Trouve plus

Cinéma américain des années 1970: Le cinéma américain des années 1970 représente l'ensemble de la production cinématographique aux États-Unis entre 1968 et 1979. Les années 1970 sont pour le cinéma américain une période d'évolution et de changement due au contexte politique et social de l'époque (guerre du Viêt Nam, affaire du Watergate, libération sexuelle) et à l'abandon en 1968 du code Hays qui régissait la censure dans le cinéma américain. Les genres classiques comme le western, le film policier et la comédie musicale connaissent un renouvellement dans leurs langage avec les réalisations de Sam Peckinpah, Clint Eastwood, Martin Scorsese Francis Ford Coppola, Bob Fosse, et l'essor de genres comme le film catastrophe et le road movie. Cette période voit apparaître les cinémas indépendants, underground et expérimental à travers les films de John Cassavetes, Kenneth Anger, Andy Warhol, et le développement du cinéma pornographique et du blaxploitation. Les années 1970 font découvrir de nouveaux comédiens comme Robert de Niro, Al Pacino, Faye Dunaway, Jane Fonda. Des films comme Le Parrain, L'Exorciste, Les Dents de la mer, Rocky, Star Wars, atteignent les premières places au box-office, d'autres films ont une reconnaissance artistique et critique comme Vol au-dessus d'un nid de coucou, Voyage au bout de l'enfer. Durant cette décennie cinq films américains reçoivent la palme d'or à Cannes MASH, L'Épouvantail, Conversation secrète, Taxi Driver et Apocalypse Now. Buffalo Bill et les Indiens de Robert Altman reçoit l'Ours d'or au festival de Berlin en 1976. Trouve plus

Cinéma américain des années 60: Trouve plus

Cinéma américain des années 70: Trouve plus

Cinéma anglais: Trouve plus

Cinéma angolais: Le cinéma angolais apparaît après la Seconde Guerre mondiale. Trouve plus

Cinema Arenberg: Trouve plus

Cinéma Arenberg: Le Cinéma Arenberg est un cinéma bruxellois composé de deux salles confortables (la seconde se situant à l'emplacement de l'ancien balcon.) Trouve plus

Cinema argentin: Trouve plus

Cinéma argentin: Issu d'une longue tradition, le cinéma argentin est aujourd'hui l'un des plus significatifs du monde hispanique. Trouve plus

Cinéma arménien: Les contours du cinéma arménien ne sont pas faciles à déterminer, non seulement parce que l'Arménie a connu une histoire tourmentée, mais également en raison d'une importante diaspora, notamment dans les milieux du cinéma. Surtout, la politique culturelle de l'URSS en matière de cinéma a favorisé les déplacements des individus et les transferts de compétences. Trouve plus

Cinéma Art et Essai: Trouve plus

Cinema artisanal: Trouve plus

Cinéma artisanal: Le cinéma artisanal constitue une frange à la fois marginale et importante du cinéma. Il est (ou a été) le fait de cinéastes amateurs (plus tournés aujourd'hui vers la vidéo numérique), de collectionneurs, et surtout d'artistes utilisant le médium cinéma comme champ d'investigation, sans pour autant entrer dans le système complexe de l'industrie cinématographique. Trouve plus

Cinema Arvor: Trouve plus

Cinéma Arvor: Trouve plus

Cinema asiatique: Trouve plus

Cinéma asiatique: Le cinéma asiatique désigne les films et la production cinématographique associés aux pays d'Asie. On peut le découper en différentes catégories : Le cinéma d'Asie centrale Le Cinéma d'Asie du Sud-Ouest Le Cinéma d'Asie du Sud Le cinéma d'Asie du Sud-Est Le cinéma d'Asie de l'Est Trouve plus

Cinéma Atlantic: Trouve plus

Cinéma au Maroc: Trouve plus

Cinéma au Mexique: Trouve plus

Cinéma au Pakistan: Trouve plus

Cinéma au Québec: Au Québec, la production cinématographique et vidéo et sa diffusion reposent sur des sources de financement publiques et privées. À l'image de la société québécoise, le contenu qui y est créé est, en grande partie, d'expression française, tout en demeurant attaché à la culture nord-américaine. Le Québec possède le second cinéma francophone par l'importance du nombre de productions après le cinéma français. En 2009, on comptait 25,3 millions d'entrées dans les cinémas et ciné-parcs de la province. Les films québécois représentaient 13 % des ventes. Le Prix Albert-Tessier est la plus haute décoration pour l'ensemble de la carrière d'un artiste québécois du cinéma. Depuis 1999, le Gala Québec Cinéma récompense les œuvres et les personnalités de l'industrie cinématographique québécoise. Trouve plus

Cinéma au Soudan : Conversations avec Gadalla Gubara: Cinéma au Soudan : Conversations avec Gadalla Gubara est un film documentaire français réalisé en 2008. Trouve plus

Cinema Audio Society: La Cinema Audio Society (en abrégé CAS) est une société de l'industrie cinématographique américaine regroupant les ingénieurs du son de mixage de films, fondée en 1964. La CAS décerne chaque année depuis 1994 les Cinema Audio Society Awards. Trouve plus

Cinema Audio Society Awards: Trouve plus

Cinema australien: Trouve plus

Cinéma australien: Le cinéma australien, ou l'industrie du cinéma australienne (Australian film industry), fait référence au système de production, de distribution et de diffusion des films en Australie. La première diffusion publique d'un film en Australie date d'octobre 1896, soit moins d'un an après la première diffusion mondiale à Paris le 28 décembre 1895 par les frères Lumière. La production cinématographique australienne a commencé avec The Story of the Kelly Gang en 1906, souvent considéré comme le premier long métrage jamais produit. Depuis, le cinéma australien continué à produire des films souvent reconnus au niveau mondial, alors que nombre de ses acteurs et réalisateurs ont acquis au fil des ans une réputation internationale et se sont dirigés vers les gros centres de productions de l'industrie cinématographique mondiale, notamment Hollywood. Des Australiens comme Errol Flynn, sont associés aux plus grandes stars de l'âge d'or d'Hollywood, mais pendant les années 1970, des fonds gouvernementaux ont permis le développement d'une nouvelle génération de réalisateurs et d'acteurs en Australie et les années 1980 sont considérées comme un âge d'or pour le cinéma australien, avec un grand nombre de films ayant connu le succès, de la science-fiction avec Mad Max à la comédie avec Crocodile Dundee. Pendant les années 1990-2000, des acteurs et actrices australiens ont connu de grands succès internationaux comme Nicole Kidman, Russell Crowe, Cate Blanchett, Geoffrey Rush, Hugh Jackman et Heath Ledger. Trouve plus

Cinéma automobile: Trouve plus

Cinema autrichien: Trouve plus

Cinéma autrichien: Pour les spectateurs francophones, la connaissance du cinéma autrichien se limite parfois aux derniers succès de Michael Haneke ou à ceux, plus lointains, d'Ernst Marischka évoquant dans les années 1950 la vie de l'impératrice Sissi. Les Autrichiens expatriés sont parfois mieux connus. En effet, la communauté de langue et de culture avec le voisin allemand, mais aussi les retombées d'une Histoire tourmentée, expliquent, entre autres, l'existence d'une importante diaspora autrichienne dans les milieux du cinéma, surtout en Allemagne (Fritz Lang, Richard Oswald) et aux États-Unis (Josef von Sternberg, Erich von Stroheim, Edgar G. Ulmer, Joe May, Fred Zinnemann, Otto Preminger, Billy Wilder, Hedy Lamarr ou Arnold Schwarzenegger). Trouve plus

Cinéma azerbaïdjanais: Le cinéma azerbaïdjanais désigne la production cinématographique de l'Azerbaïdjan. Le cinéma azerbaïdjanais est des premiers cinémas dans le monde et une cinématographie nationale a été créée dans les années 1920,. Il a connu une importante crise durant les années 1990 et compte, depuis les années 2000, de nouveau prolifique,. Trouve plus

Cinéma azéri: Trouve plus

Cinéma bahreïni: Trouve plus

Cinéma bahreïnien: Le cinéma bahreïni est petit, mais déjà dynamique : le premier ciné-club existe depuis 1980. Et un festival depuis peu. La Bahrein Film Production Company, créée en 2006, soutient l'ensemble de l'industrie du film de Bahreïn et du cinéma arabe. De nombreux courts métrages ont été réalisés, et environ cinq longs métrages. Les salles de cinéma proposent des films d'origine indienne, américaine et arabe : Hollywood et Bollywood. La consommation de DVD n'est pas encore limitée, pas plus que celle de films sur les chaînes satellitaires ou internet. Trouve plus

Cinéma Balkan: Le cinéma Balkan (en serbe cyrillique : Биоскоп Балкан ; en serbe latin : Bioskop Balkan) est situé à Belgrade, la capitale de la Serbie, dans la municipalité urbaine de Stari grad. Construit entre 1867 et 1870, il est inscrit sur la liste des biens culturels de la Ville de Belgrade. Trouve plus

Cinéma Balkan à Belgrade: Trouve plus

Cinéma Beaubien: Le cinéma Beaubien est une entreprise indépendante qui diffuse des œuvres québécoises et françaises, ainsi que des films d'auteurs et de primeurs. Ce petit cinéma est le seul cinéma de quartier à Montréal. Il est situé dans l'arrondissement Rosemont–La Petite-Patrie sur la rue Beaubien Est, tout près du parc Molson. Cette entreprise d'économie sociale connaît un achalandage d'environ 250 000 visiteurs par année, dont 25 % de sa clientèle provient du quartier. Trouve plus

Cinema belge: Trouve plus

Cinéma belge: Le cinéma belge regroupe l'ensemble de l'histoire cinématographique en Belgique. Si quelques auteurs font le choix d'une étude différenciée de chaque aire linguistique, d'autres préfèrent mettre en avant ce qui les rapproche : le patrimoine culturel, notamment la peinture – celle des grands maîtres tels que Bosch et Brueghel, ou plus récemment celle de Paul Delvaux, René Magritte, Félicien Rops ou James Ensor –, l'attachement aux racines rurales, ainsi qu'un goût marqué pour le fantastique et l'onirisme, voire le surréalisme, souvent associé au concept de belgitude (critique de son système politique, la monarchie). Selon Dominique Païni, « le cinéma belge est un des plus singuliers du monde : ce sont des artistes qui ont « fait » [ce] cinéma, non des auteurs ; il y a là une spécificité extraordinaire, entre trivialité et beaux-arts ». Cela se traduit par une identité "multifacettes" du cinéma belge. Certains genres sont plus caractéristiques de ce cinéma que d'autres : outre le documentaire, on distingue l'essai formel (cinéma expérimental et d'avant-garde), et le film sur l'art. Trouve plus

Cinéma Bellecombe: Le Cinéma Bellecombe est un cinéma du 6e arrondissement de la ville de Lyon, en France. Trouve plus

Cinéma béninois: Le cinéma béninois désigne les films et la production cinématographique du Bénin. Il a connu ses moments glorieux et se hisse au palmarès de la scène internationale en vers les années 1970. Trouve plus

Cinéma birman: Le cinéma birman désigne la production cinématographique de la Birmanie. Il remonte vers les années 1910, mais reste peu connu à l'étranger. Depuis les événements politiques de 1988, il subit la censure de la dictature au pouvoir. La plupart des films actuels sont des comédies à petit budget, destinées à la sortie directe en vidéo. À noter un film britanno-américain, Rangoon, inspiré des événements politiques de 1988, mais tourné en Malaisie. Trouve plus

Cinema Bis: Trouve plus

Cinéma bis: Le cinéma bis désigne des films réalisés en reprenant des recettes déjà éprouvées, mais tournés avec des moyens réduits et destinés au public populaire. Le cinéma bis fait référence généralement à un cinéma de genre qui recouvre l'ensemble de la série B et de la série Z, mais également le cinéma d'exploitation et plus généralement les films destinés naguère au circuit des salles de quartier ou des drive in. Trouve plus

Cinema Bizarre: Cinema Bizarre, se résumant parfois simplement à ses initiales, CB en Europe, ou CinBiz aux États-Unis, est un groupe de synthpop allemand, originaire de Berlin. Il possède plusieurs particularités qui en font un groupe totalement à part : premièrement, bien que s'inscrivant dans la nouvelle vague ayant vu renaître le rock allemand à partir de 2005 dans des groupes au buzz de grande envergure tels Tokio Hotel ou LaFee, Cinema Bizarre s'en démarque toutefois par des textes chantés en anglais et non dans leur langue natale, contrairement à beaucoup de ces « nouveaux groupes allemands » adulés par certains et marginalisés par d'autres. Une autre particularité propre à Cinema Bizarre est le look de ses membres, fortement inspirés par le visual kei ; ceux-ci n'hésitent pas à arborer du maquillage, des vêtements et des coiffures extravagantes leur donnant en fin de compte une allure androgyne tantôt séduisante tantôt provocante, voire choquante. Ces looks peu communs dans la société. Trouve plus

Cinéma bleu: Cinéma bleu est un tableau réalisé par le peintre belge René Magritte en 1925. Cette huile sur toile marquant une transition de l'artiste vers le surréalisme représente notamment une femme et un panneau fléché devant une façade à colonnes et entre des rideaux rouges. Elle est conservée au sein d'une collection privée, la collection Nahmad. Trouve plus

Cinéma bolivien: L'histoire du cinéma bolivien débute à La Paz le 21 juin 1897 avec la première projection cinématographique publique de Bolivie. Les premières prises de vues locales connues ont été tournées vers 1904. Les premiers films-documentaires boliviens datent de 1912 et sont l'œuvre de Luis Castillo et J. Goytisolo. Corazón Aymara, film perdu réalisé par Pedro Sambarino en 1926 et considéré comme le premier long métrage réalisé en Bolivie, marque la naissance d'un cinéma tourné vers les préoccupations sociales et inspiré par la littérature indigéniste et la forte présence indienne dans le pays. Plusieurs œuvres sont d'ailleurs censurées,. La guerre du Chaco (1933-1936) met un terme à cette époque. La production de documentaire d'actualités, soutenue par le pouvoir en place, reste très importante: la guerre est à l'origine du premier film sonore bolivien, La guerra del Chaco (Luis Bazoberry, 1936). Entre 1930 et 1940, pratiquement aucun film n'est réalisé. Le cinéma bolivien renait à la révolution de 1952 avec la création de l'Instituto cinematografico boliviano (ICB, mars 1953). En 1956, le film-documentaire de Jorge Ruiz Vuelve Sebastiana,traitant des Indiens chipayas, recevait un prix international. Le plus célèbre réalisateur bolivien est incontestablement Jorge Sanjinés, auteur d'un cinéma engagé qui dénonce l'exploitation des communautés indigènes : Ukamau (primé à la Semaine de la critique du Festival de Cannes 1967), son chef-d'œuvre Le Sang du condor (Yawar mallku, primé à la Mostra de Venise 1969), Le Courage du peuple (primé à la Berlinale 1972), La Nation clandestine (coquille d'or du Festival de Saint-Sébastien 1989). Sanjinés et son groupe Ukamau encouragent le développement du cinéma bolivien, et créent la première école et le premier ciné-club national. Récemment, deux films réalisés en Bolivie par des cinéastes espagnols ont été loués par la critique : Même la pluie d'Icíar Bollaín en 2010 et Blackthorn de Mateo Gil en 2011. Trouve plus

Cinema bresilien: Trouve plus

Cinéma brésilien: Le cinéma brésilien date de la fin du XIXe siècle. Peu après l'invention des frères Lumière, la projection d'un film a lieu à Rio de Janeiro, le 8 juillet 1896. Un an plus tard, une salle de cinéma permanente existe déjà à Rio. Les premiers films brésiliens sont créés dès 1897. Le film Vista da baia da Guanabara (Vue de la baie de Guanabara) est tourné en 1898 par l'Italien Alfonso Segreto à son retour d'Europe à bord du bateau Brésil et présenté le 19 juin, jour considéré depuis comme le jour du Cinéma brésilien, quand bien même l'existence de ce film reste incertaine. Trouve plus

Cinema britannique: Trouve plus

Cinéma britannique: Le Royaume-Uni exerce une influence certaine et parfois notable dans les développements aussi bien technologique, commercial et artistique du cinéma. Cependant, malgré une histoire jalonnée de productions à succès, l'industrie est caractérisée par un débat qui n'est pas encore clos au sujet de son identité (incluant les questions économiques et culturelles) et des influences du cinéma américain. Le grand public doit pourtant au cinéma britannique quelques uns des plus grands réalisateurs, comme Charlie Chaplin, Alfred Hitchcock, Michael Powell, David Lean, Terence Fisher, Ken Loach et Stephen Frears, ainsi que des acteurs parmi les plus marquants comme Charlie Chaplin, Charles Laughton, George Sanders, Laurence Olivier, Peter Cushing, Alec Guinness, Dirk Bogarde, Deborah Kerr, Peter Sellers, Richard Burton, Maggie Smith, Vanessa Redgrave, Sean Connery et Michael Caine. Des techniciens réputés et novateurs comme Freddie Francis et Douglas Slocombe, en plus des studios devenus mythiques comme les studios d'Ealing, à l'ouest de Londres, reconnus comme étant les plus anciens au monde et synonymes de comédies spirituelles, les studios Hammer, incontournables lorsqu'il s'agit de parler de l'histoire du cinéma d'horreur, ou encore ceux de Pinewood, contribuent également au succès du septième art. Parmi les artistes britanniques, bon nombre ont pu faire carrière aux États-Unis, comme Hitchcock, Laughton, Caine, mais aussi Julie Andrews et Cary Grant. À l'inverse, le cinéma britannique accueille certains réalisateurs américains comme Joseph Losey, Stanley Kubrick ou James Ivory. Trouve plus

Cinema bulgare: Trouve plus

Cinéma bulgare: Le spectateur francophone a peu d'occasions de découvrir le cinéma bulgare, dont les films sont rarement projetés en France par exemple, à l'exception de quelques cycles proposés par les salles d'art et d'essai, alors que les festivals internationaux ont pourtant salué un certain nombre d'entre eux. Trouve plus

Cinéma burkinabé: Le cinéma burkinabé désigne les films et la production cinématographique du Burkina Faso. La culture du cinéma dans ce pays est l'une des plus développées d'Afrique grâce au FESPACO. La capitale du Burkina Faso, Ouagadougou, est considérée comme la capitale du cinéma africain. En effet, la ville est connue pour accueillir tous les deux ans depuis 1969, le Festival panafricain du cinéma et de la télévision de Ouagadougou (FESPACO), le plus grand festival de cinéma africain. Trouve plus

Cinéma burkinabè: Trouve plus

Cinéma calédonien: Le cinéma néo-calédonien désigne la production cinématographique de Nouvelle-Calédonie. Trouve plus

Cinema cambodgien: Trouve plus

Cinéma cambodgien: Le cinéma cambodgien est né dans les années 1950. Il a connu un âge d'or dans les années 1960, pendant lesquelles l'industrie a produit de nombreux classiques, et des salles de cinéma étaient ouvertes à travers tout le pays. L'un des réalisateurs les plus prolifiques de l'époque n'est autre que le père du roi (et ancien roi) Norodom Sihanouk, qui a écrit, produit et réalisé de nombreux films. En 1971 le Cambodge produisait 157 films, diffusés dans 10 salles de cinéma à Phnom Penh. L'industrie est restée vivace jusqu'à la prise de pouvoir par les khmers rouges en 1975. Depuis la fin des années 1980, et malgré la fin de la guerre, elle peine à retrouver de la vitalité. Le documentaire franco-cambodgien Le Sommeil d'or réalisé par Davy Chou, qui est sorti en 2012, vise à restituer par les témoignages d'artistes survivants la floraison du cinéma cambodgien entre 1960 et 1975 (près de 400 films, dont beaucoup ont été détruits ou perdus sous les Khmers rouges). Trouve plus

Cinéma Caméo: Le cinéma Caméo est un bâtiment de style Art déco édifié par l'architecte Gaston Ide à Bruxelles en Belgique. Avec le cinéma Eldorado de la place de Brouckère, le cinéma Métropole de la rue Neuve, le Théâtre de la Gaîté et l'ancien cabaret Chez Paul au Gaity de la rue du Fossé aux Loups, le Caméo a participé à la « tradition de lieu de délassement et de plaisir de jour et de nuit » de la place de Brouckère et de ses environs. Trouve plus

Cinéma camerounais: Le cinéma camerounais ne commence vraiment à se développer qu'à partir de l'indépendance du Cameroun en 1960. Trouve plus

Cinema canadien: Trouve plus

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