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dimanche 21 février 2021

Cinéma océanien, Cinéma océanique, Cinéma omani, Cinéma Opéra, Cinema ouzbek,

Cinéma océanien: Le cinéma océanien désigne les films et la production cinématographique associés aux pays d'Océanie : Cinéma australien Cinéma néo-zélandais Cinéma fidjien Trouve plus

Cinéma océanique: Trouve plus

Cinéma omani: Le cinéma d'Oman est encore mineur, avec un seul film omani, en 2007 : Al-Boom (2006). Un festival cinématographique annuel se tient à Muscat. Quelques films de Bollywood ont été en partie tournés dans le pays. Trouve plus

Cinéma Opéra: Le Cinéma Opéra est un cinéma du 1er arrondissement de la ville de Lyon, en France. Trouve plus

Cinema ouzbek: Trouve plus

Cinéma ouzbek: L'expression de cinéma ouzbek recouvre l'ensemble des activités de production et réalisation au Ouzbékistan, d'abord comme composante du cinéma russe et soviétique puis de façon indépendante à partir de 1991. La production ouzbèke des années qui précèdent l'indépendance peut être distinguée de la production russe par la langue de tournage des films concernés (principalement ouzbek), par la thématique nationale ou par la nationalité de leurs réalisateurs et acteurs. Trouve plus

Cinema pakistanais: Trouve plus

Cinéma pakistanais: Le cinéma pakistanais, parfois appelé Lollywood (mot-valise créé en combinant le nom de la ville de « Lâhore » (لاةور) et celui d'un autre symbole de l'industrie cinématographique, en l'occurrence américaine : « Hollywood »), désigne la production cinématographique de la République islamique du Pakistan. Trouve plus

Cinema palestinien: Trouve plus

Cinéma palestinien: Le cinéma palestinien est essentiellement un cinéma engagé. Le cinéma palestinien débute en 1935 avec Hassan Sarhan qui tourna un bref documentaire de vingt minutes sur la visite du roi Saoud ben Abdelaziz Al Saoud en Palestine. Mohammed Saleh al-Kiyali qui a étudié le cinéma en Italie collabora avec le Bureau arabe de la Ligue arabe qui lui confia la réalisation d'un film sur la cause palestinienne. Le premier long métrage palestinien est produit en 1948 : « Le rêve d'une nuit » qui a été tourné en Palestine. Après la Nakba, les cinéastes palestiniens se sont réfugiés dans différents pays arabes. la plupart des films étaient financés par les mouvements palestiniens. Dans les années 1960 et 70, le cinéma palestinien apparaît en Jordanie. Il suit au Liban l'Organisation de Libération de la Palestine. En effet l'OLP a contribué en 1967-68 à la création d'une « Unité cinéma », qui se transformera en « Groupe du cinéma palestinien » puis en « Films de la Palestine » avant de cesser d'exister deux ans plus tard. Le Front Démocratique pour la Libération de la Palestine a créé « Le comité artistique » qui a produit quelques films comme « L'Intifada » en 1975 et « Contre le siège » en 1978. Ce comité continuera son travail sous l'appellation « Institution Al Ardh pour la production cinématographique » et va produire l'unique long métrage de fiction du cinéma palestinien, « De retour de Haïfa » (1978) réalisé par l'irakien Kacem Hawel et inspiré d'un roman du même nom de Ghassan Kanafani. On peut diviser l'histoire du cinéma palestinien en deux tendances historiques: Films au discours explicitement politique de l'Organisme de Cinéma Palestinien (OCP), fondé en 1968 par Hani Jawhirriya, qui entendait « mettre le cinéma tout entier au service de la révolution palestinienne » Films au langage plus esthétique réalisés à partir de 1980 par Michel Khleifi et les jeunes auteurs qu'il a inspirés Trouve plus

Cinema Panopticum: Trouve plus

Cinema Paradiso: Cinema Paradiso (Nuovo Cinema Paradiso) est un film dramatique franco-italien réalisé par Giuseppe Tornatore, sorti en 1988. Trouve plus

Cinéma Paradiso: Trouve plus

Cinéma parlant: Trouve plus

Cinéma Pathé-Cordeliers: Trouve plus

Cinéma péruvien: Le cinéma péruvien est le cinéma qui est réalisé au Pérou. Trouve plus

Cinema philippin: Trouve plus

Cinéma philippin: Le cinéma philippin désigne la production cinématographique des Philippines, qui remonte aux premiers jours de l'invention du cinéma, lorsqu'en 1897 un propriétaire de théâtre appelé Pertierra projeta des « images animées » importées. Trouve plus

Cinéma policier: Trouve plus

Cinéma politique: Le cinéma politique ou cinéma militant est un genre cinématographique qui met en scène le pouvoir politique, ou la lutte d'un individu contre ce pouvoir. Le film politique dénonce, entre autres, les mouvements qui entravent le fonctionnement de la société, et peuvent être considérés comme des excès du pouvoir, notamment la peine de mort, l'avortement, la répression antisyndicale, l'esclavage, ou encore la colonisation. Ce cinéma a connu son apogée à la fin des années 1960 et au début des années 1970[réf. nécessaire], après Mai 68, avec le développement de divers mouvements activistes : féminisme, cinéma gay et autres. Gilles Deleuze propose ainsi deux caractéristiques principales pour définir le film politique moderne : la mise en scène privilégiant la mise en transe des différents composantes sociales et la production d'énoncés collectifs non unanimistes par appel à la mémoire. De nombreux films parmi ceux listés sur l'article filmographie de l'altermondialisme sont des films politiques. Trouve plus

Cinéma polonais: L'histoire du cinéma polonais est presque aussi longue que celle de la cinématographie car inaugurée par l'invention du pléographe (caméra-projecteur) par Kazimierz Prószyński en 1894 avant même le célèbre cinématographe des frères Lumière. Le cinéma polonais a acquis une renommée universelle. Les films réalisés au sein de l'École polonaise du cinéma ont eu une forte influence sur des mouvements tels que la Nouvelle Vague, le néoréalisme et même le cinéma classique hollywoodien. Des réalisateurs polonais comme Paweł Pawlikowski, Andrzej Wajda, Krzysztof Kieślowski, Andrzej Żuławski, Roman Polanski ou Krzysztof Zanussi ont durablement inscrit leurs noms dans le monde du 7e art. Trouve plus

Cinéma pornographique: Trouve plus

Cinema portugais: Trouve plus

Cinéma portugais: Le cinéma portugais fait référence au système de production, de distribution et de diffusion des films au Portugal. Trouve plus

Cinéma pour l'oreille: Trouve plus

Cinéma Public Films: Cinéma Public Films est une société indépendante de distribution fondée en 1988 par Jacques Atlan. Trouve plus

Cinema pur: Trouve plus

Cinéma pur: Le Cinéma pur est un courant de cinéma d'avant-garde qui a vu le jour à Paris au début des années 1920 pour connaître son apogée au milieu des années 1930. Le terme fut d'abord employé par Henri Chomette pour qualifier un genre de cinéma axé sur des éléments cinématographiques purs comme la composition visuelle ou le rythme du montage. Chomette a d'ailleurs illustré sa théorie à travers des films devenus légendaires dans l'histoire du cinéma, comme les courts-métrages Reflets de lumière et de vitesse (1925) et Cinq minutes de cinéma pur (1926). Le mouvement compte aussi parmi ses grands créateurs des artistes liés au mouvement Dada comme Man Ray (L'Étoile de mer), René Clair (Entr'acte), Fernand Leger (Ballet mécanique), Marc Allégret, Jean Grémillon, Dudley Murphy, et Marcel Duchamp. Le mouvement inclut également certains des plus grands films de la pionnière Germaine Dulac, notamment son film La Coquille et le Clergyman, tourné en 1927 et dont le scénario a été écrit en collaboration avec Antonin Artaud. La plupart de ces artistes ne projetaient pas leurs films dans les circuits traditionnels des salles du cinéma mais plutôt dans des cafés littéraires ou des galeries d'art, la ville la plus active dans ce mouvement ayant été Paris. Les Dadaïstes voyaient dans le cinéma pur un art propre à transcender les notions d'intrigue dramatique ou de ridiculiser la fonction de personnage comme des attributs "bourgeois" et conservateurs de la narration cinématographique. Le terme de cinéma pur indique que les procédés plastiques qu'ils emploient ne peuvent fonctionner que dans le cinéma, ce qui implique l'usage d'une image en mouvement. Ces œuvres ne pourraient pas exister sous d'autres formes que filmées, car elles ont besoin des moyens plastiques qui font l'originalité du cinéma : le montage, le mouvement de caméra, le travail de l'image par image... Trouve plus

Cinéma qatari: Trouve plus

Cinéma qatarien: Le cinéma au Qatar commence à exister, dans les salles et au festival... Trouve plus

Cinéma québec: Trouve plus

Cinema quebecois: Trouve plus

Cinéma québécois: Trouve plus

Cinéma quinqui: Le cinéma quinqui (en espagnol, cine quinqui) est un genre cinématographique populaire qui retrace les aventures de délinquants juvéniles connus. Ce sont souvent les mêmes délinquants qui jouent leur propre rôle. "Quinqui" est un terme argotique désignant des personnes vivant dans les marges de la société, équivalent de merchero. Ce genre devient très populaire en Espagne à la fin des années 1970 et début des années 1980 en raison du climat social perturbé (transition post-franquiste, insécurité, banlieues défavorisées, terrorisme). Les cinéastes les plus connus dans ce genre sont José Antonio de la Loma et Eloy de la Iglesia. Trouve plus

Cinéma religieux: L'appellation de cinéma religieux fait référence à un genre cinématographique dont le scénario contient des éléments relevant du domaine des croyances, des doctrines, des récits religieux ou de la spiritualité, et de leurs impacts sur la vie personnelle ou sociale des personnages principaux. Ci-dessous, une liste de films illustrant ce genre : Trouve plus

Cinéma Renaissance: Le Renaissance est un ancien cinéma de Pointe-à-Pitre, dans le département français de la Guadeloupe. Des éléments de son architecture sont inscrits aux monuments historiques depuis 2009. Trouve plus

Cinéma Rialto: Trouve plus

Cinéma romantique: Trouve plus

Cinéma rose: Trouve plus

Cinema Rossini: Trouve plus

Cinéma roumain: Trouve plus

Cinéma Royal Palace: Le Royal Palace, anciennement Nogentais Palace puis Artel-UGC, est un cinéma Art et Essai de 6 salles numériques, situé dans la grande-rue de Nogent-sur-Marne. Trouve plus

Cinéma russe: Trouve plus

Cinéma russe contemporain, (r)évolutions: Cinéma russe contemporain, (r)évolutions est un ouvrage collectif, dont la réalisation a été dirigée par Eugénie Zvonkine et qui est publié en novembre 2017 en France. Il présente une étude approfondie du cinéma russe contemporain en français, depuis les années 1990 jusqu'à aujourd'hui, sur le plan des thèmes, des techniques et des inventions formelles. Mais également sur les rapports du cinéma russe avec l'État et avec le passé soviétique de la Russie et des anciens pays ayant constitué l'URSS. Les textes de l'ouvrage envisagent les aspects historiques et esthétiques du cinéma russe, mais aussi les aspects juridiques et économiques. Eugénie Zvonkine a dirigé la réalisation et y a participé par des rédactions personnelles avec la collaboration d'un ensemble de spécialistes russes, européens et américains. Trouve plus

Cinema russe et sovietique: Trouve plus

Cinéma russe et soviétique: Le cinéma russe et soviétique fut pendant longtemps l'un des plus importants du cinéma européen. Il a connu une importante crise durant les années 1990 et compte, depuis le milieu des années 2000, de nouveau parmi les cinématographies européennes les plus prolifiques. La phrase de Lénine, « le cinéma est pour nous, de tous les arts, le plus important », a fait le tour du monde. Le film d'Eisenstein, le Cuirassé Potemkine (réalisé en 1925) et qui met en images la Révolution russe de 1905, figure toujours au premier rang du panthéon des historiens du cinéma. Le cinéma soviétique a donné lieu à diverses interprétations qui se sont focalisées soit sur « le cinéma comme œuvre d'art », « le cinéma comme propagande » ou « le cinéma comme objet de spectacle ». La célébrité mondiale du cinéma muet soviétique révolutionnaire a cependant masqué l'existence, sous le régime tsariste, d'un riche cinéma russe, aujourd'hui redécouvert par les cinémathèques. Trouve plus

Cinema rwandais: Trouve plus

Cinéma rwandais: Le cinéma rwandais a une histoire récente qui émerge suite au génocide des Tutsis au Rwanda, soit à partir de la fin des années 1990. Trouve plus

Cinéma Saint-Denis: Le cinéma Saint-Denis est un cinéma du 4e arrondissement de la ville de Lyon, en France. C'est aujourd'hui le dernier cinéma de quartier du plateau de la Croix-Rousse. Trouve plus

Cinéma sans visa: Cinéma sans visa était une émission de Jean Lacouture et Jean-Claude Guillebaud, diffusée une fois par mois sur FR3, le jeudi en première partie de soirée entre 1982 et 1985 puis le mercredi vers 22H30 en 1986. Trouve plus

Cinéma saoudien: Le cinéma saoudien est relativement peu développé, puisque, en 2006, seuls deux longs métrages et un documentaire avaient été réalisés en Arabie saoudite. En 2013, le film Wadjda est le premier long métrage officiel produit par le pays. L'Arabie saoudite est un pays très conservateur, et, bien qu'il n'y ait pas légalement de cinémas, au sens de lieu public de diffusion, dans le royaume, de nombreux Saoudiens regardent, dans le cadre familial, des films par la télévision satellitaire, internet, ou bien regardent des DVD et des cassettes vidéo. La seule exception est un cinéma IMAX qui se trouve à Khobar dans le musée des sciences Scitech. Keif al-Hal?, le prétendu premier film réalisé en Arabie saoudite, a été tourné aux Émirats arabes unis, et l'actrice principale est jordanienne. Le film a provoqué de nombreux débats dans le pays, concernant la position du pays sur le cinéma, les salles de cinéma, et les films. Le court-métrage/documentaire Cinéma 500 km, dirigé par Abdullah Al-Eyaf, tourné principalement à Bahreïn, traite de l'interdiction des salles de cinéma dans le pays : un jeune fan de films arabes qui se rend à Manama pour voir une salle de cinéma, puisqu'il n'y en a aucune en Arabie Saoudite. Il a obligé les médias à éclaircir leurs positions sur le sujet : spectacle audiovisuel, télévision, représentation, reportage, fiction. Néanmoins, le 6 février 2013, le film Wadjda est accueilli dans les salles françaises. Cette œuvre, réalisée par Haifaa al-Mansour est la première à être produite en Arabie Saoudite. Ce premier film, réalisé par une femme, se veut à la fois paré d'humour et d'ironie mais aussi critique envers le fondamentalisme religieux de son pays d'origine. Le film dépeint la vie de Wadjda, douze ans, une jeune fille qui habite dans une banlieue de Riyad, capitale de l'Arabie Saoudite. La jeune fille grandit dans un milieu conservateur, ce qui ne l'empêche pas d'être pleine de vie mais aussi de porter jeans et baskets, d'écouter du rock et ne rêver que d'une chose : s'acheter le beau vélo vert pour faire la course avec Abdallah. Mais son rêve se voit difficile d'accès, car les bicyclettes ne sont réservées qu'aux garçons car elles pourraient nuire aux vertus des filles. La mère de Wadjda ne lui prêtera pas la somme nécessaire à l'achat du vélo. Mais la jeune fille est réellement déterminée à trouver l'argent nécessaire à l'achat, par ses propres moyens. Wadjda décidera alors de participer à un concours de récitation coranique organisé par son école pour remporter la somme d'argent que promet le premier prix. En 2017, dans le cadre d'un plan de réformes économiques et sociales soutenu par le prince héritier Mohammed ben Salmane, l'Arabie saoudite annonce la réouverture de cinémas à partir de 2018, après trente-cinq ans d'interdiction. Alors que ce n'était qu'un projet, le mufti d'Arabie saoudite s'était insurgé, estimant que cela encourageait la « dépravation » car favorisant la mixité. Le premier cinéma ouvre le 18 avril 2018 à Riyad. La société américaine AMC Entertainment est chargée de l'exploitation de la salle. Au total, ce seront 40 cinémas qui seront ouverts dans 15 villes saoudiennes au cours des cinq prochaines années. Trouve plus

Cinema senegalais: Trouve plus

Cinéma sénégalais: Le cinéma sénégalais est l'un des plus anciens et des plus vivants d'Afrique. Ses représentants les plus connus sont les réalisateurs Djibril Diop Mambéty et Ousmane Sembène. On peut également citer Safi Faye, réalisatrice de films documentaires. Trouve plus

Cinéma serbe: Le cinéma serbe est l'un des plus importants en Europe de l'Est. Peu développé avant 1945, il a connu un véritable essor dans la seconde moitié du vingtième siècle. Trouve plus

Cinéma sicilien: L'histoire du cinéma en Sicile commence dans les premières années du XXe siècle avec les premiers enregistrements cinématographiques. Des maisons de productions existent depuis ce temps en Sicile. Au cours du siècle le cinéma s'est développé et l'île est devenue un lieu de tournage pour de nombreux films. Trouve plus

Cinéma singapourien: Le cinéma singapourien est considéré comme l'un des quatre grands styles de cinéma chinois, avec le cinéma de Chine continentale, le cinéma taïwanais et le cinéma hongkongais. Trouve plus

Cinéma slovaque: Le cinéma slovaque désigne les productions cinématographiques en Slovaquie et/ou en langue slovaque. Trouve plus

Cinema sonore: Trouve plus

Cinéma sonore: Le cinéma sonore (ou cinéma parlant) désigne les films permettant la vision d'images animées enregistrées et simultanément l'audition d'une bande-son enregistrée. Les films ainsi présentés sont désignés indifféremment comme des films sonores ou films parlants. Restrictivement, cette expression désigne les films d'après 1926-27, les opposant à la période du cinéma muet (films muets). Elle est ainsi nommée depuis l'avènement du son enregistré sur disque en 1926 par procédé Vitaphone. À celui-ci succède en 1927 le premier son enregistré sur pellicule argentique négative puis reporté sur les copies d'exploitation louées aux salles de cinéma, par procédé appelé « son optique » (son sur film). Trouve plus

Cinéma sous le Troisième Reich: La période du cinéma sous le Troisième Reich est l'histoire du cinéma allemand entre 1933 et 1945. Ce cinéma est marqué d'abord par une "aryanisation" radicale, c'est-à-dire l'éloignement des artistes juifs, ainsi que par l'étatisation progressive des structures artistiques et par des orientations politiques marquées. Il fait suite à la période plus diversifiée artistiquement parlant du cinéma sous la République de Weimar, que d'aucuns ont qualifiée d'« âge d'or du cinéma allemand ». Néanmoins, contrairement à une idée répandue, les films de propagande ne représentent qu'une infime partie des métrages réalisés sous le régime nazi. Joseph Goebbels, ministre de la Propagande et de l'Éducation du peuple, qui a sous sa tutelle l'industrie cinématographique allemande, la mène certes d'une main de fer, notamment en imposant ses choix dans diverses scénarios ou pour un acteur ou une actrice en particulier. Mais il a compris, dès 1933, que le public se désintéresse des films marqués idéologiquement. Ainsi, les films réalisés sous le Troisième Reich ne seront pas des odes au régime, mais la plupart du temps des divertissements ou des films historiques, parfois et discrètement marqués d'anglophobie et d'antisémitisme. Par ailleurs, la mise au pas du cinéma allemand a affaibli son potentiel de modernité « internationale ». L'histoire du cinéma n'a pas vraiment retenue les noms des réalisateurs des films tournés sous Goebbels en dehors de Leni Riefenstahl, Veit Harlan ou Pabst qui restent aujourd'hui encore auréolés de prestige. Les thèmes traités dans les films changent au gré de la situation géopolitique de l'Allemagne. Ainsi, Le Juif Süss, réalisé par Veit Harlan en 1940 obtient un grand succès et est considéré comme emblématique de l'incursion nazie et antisémite dans le cinéma allemand. Réalisé en 1944, Kolberg, en s'inspirant d'un évènement historique des guerres napoléoniennes, vise à redonner espoir et combativité au peuple alors que la Seconde Guerre mondiale est quasiment perdue pour l'Allemagne. Entre 1933 et 1945, le cinéma allemand est le deuxième cinéma du monde quant au nombre de films produits, qui sont diffusés progressivement dans toute l'Europe occupée. Il bénéficie de nombreuses avancées technologiques et artistiques, notamment par le travail de cadrage et d'ambiance de Leni Riefenstahl (usage du travelling, de caméras sur rails et de caméras sous-marines) ou l'invention du cinéma en couleur avec Agfacolor, dont le film La Belle Diplomate est le premier à utiliser la technique. Trouve plus

Cinéma sous le Troisième Reich et après-guerre: Trouve plus

Cinéma soviétique: Trouve plus

Cinéma Splendid de Langoiran: Le cinéma Splendid est une salle de spectacle située à Langoiran, dans le département de la Gironde, en France. Trouve plus

Cinema srilankais: Trouve plus

Cinéma srilankais: Le cinéma srilankais au sens large, rassemble les productions cinématographiques réalisées en Sri Lanka ou considérées comme étant srilankaises pour diverses raisons. Trouve plus

Cinema staff: Cinema staff, stylisé cinema staff, est un groupe de rock japonais formé en 2003 dans la préfecture de Gifu. Trouve plus

Cinema Strange: Cinema Strange est un groupe de rock gothique américain, originaire de Los Angeles, en Californie. Trouve plus

Cinéma structurel: Le cinéma structurel est une catégorie du cinéma expérimental nord-américain théorisée par le critique P. Adams Sitney (en) en 1969. Trouve plus

Cinema Studios Fort Bravo: Trouve plus

Cinéma Studios Texas Hollywood: Trouve plus

Cinéma sud-africain: Présent en Afrique du Sud depuis sa création en 1897-1898, le cinéma sud-africain s'est très vite développé, notamment après la fondation de l'Union Sud Africaine en 1910. Depuis 1994, et la fin de l'apartheid, le cinéma en Afrique du Sud est devenu un acteur majeur dans la production et la réalisation de films sur le continent africain par sa diversification et la qualité des contenus. Trouve plus

Cinema sud-coreen: Trouve plus

Cinéma sud-coréen: Le cinéma sud-coréen est très dynamique et est un des rares cinémas à concurrencer sur son propre sol le cinéma américain. Diverses écoles cohabitent : des films classiques, qui se fondent sur les traditions et la culture coréenne (Im Kwon-taek), et depuis une dizaine d'années, une nouvelle vague de jeunes réalisateurs, plus ancrés dans le monde moderne. Si la majorité de la production cinématographique de la péninsule se destine à un public d'adolescents, on retient tout de même chaque année un nombre important de grands films. On comprend donc pourquoi les films sud-coréens se taillent une part de plus en plus importante dans les sélections des divers festivals internationaux. L'industrie cinématographique sud-coréenne est aujourd'hui appelée « Hallyuwood ». Trouve plus

Cinéma suédois: Le cinéma suédois est l'ensemble de la création cinématographique réalisée en Suède, depuis l'invention du cinéma. Trouve plus

Cinema suisse: Trouve plus

Cinéma suisse: Le cinéma suisse est la production cinématographique dont les moyens tant humains que matériels sont suisses pour l'essentiel. Il englobe également les moyens de promotion, notamment par les festivals suisses de cinéma, ainsi que la sauvegarde des éléments liés au cinéma. L'existence dans le pays d'aires linguistiques distinctes et la diversité culturelles est une particularité marquant l'histoire du cinéma suisse. Documentaires, film d'art et d'essai ou film grand public : il existe une grande diversité, tant au niveau des auteurs et des œuvres qu'à celui des sources d'information. Trouve plus

Cinéma surréaliste: Le cinéma surréaliste naît, en France, en 1928, avec La Coquille et le Clergyman, moyen métrage réalisé par Germaine Dulac, d'après un scénario d'Antonin Artaud. Ce film est présenté au public le 9 février 1928. Toutefois, l'œuvre qui sera immédiatement reconnue et légitimée par les surréalistes est Un chien andalou de Luis Buñuel et Salvador Dalí, dont la première a lieu le 6 juin 1929,. On estime à peu près que la période surréaliste, au cinéma, envisagée au sens strict, en France, s'achève en 1930 avec Le Sang d'un poète de Jean Cocteau, sans compter les films qui contiennent une influence surréaliste. Mal aimés, à l'origine, des films comme La Coquille et le Clergyman ou Le Sang d'un poète sont, aujourd'hui, reconnus comme des œuvres majeures de ce courant, souvent par des surréalistes ou proches d'eux : cf. ce numéro spécial de la revue Mélusine . Luis Buñuel est généralement considéré comme le maître de ce mouvement puisque même ses derniers films sont empreints d'une marque surréaliste (Le Fantôme de la liberté, Le Charme discret de la bourgeoisie). Trouve plus

Cinéma syrien: Le cinéma syrien existe depuis le début du XXe siècle. Le premier film syrien, Al Muttaham al Baree (Le suspect innocent), est sorti en 1928. Depuis le début des années 1960, le secteur du cinéma a été essentiellement géré par l'Organisation nationale pour le cinéma, ONC, un département du Ministère de la Culture. L'industrie cinématographique s'est épanouie dans les années 1960, malgré une évolution significative vers des documentaires nationalistes, et continue à attirer l'attention. Parmi les principaux cinéastes : Nazih Shabandar, Rachid Jalal, et Qays al-Zubeydi. Trouve plus

Cinema tadjik: Trouve plus

Cinéma tadjik: L'expression de cinéma tadjik recouvre l'ensemble des activités de production et réalisation au Tadjikistan, d'abord comme composante du cinéma russe et soviétique puis de façon indépendante à partir de 1991. La production tadjike des années qui précèdent l'indépendance peut être distinguée de la production russe par la langue de tournage des films concernés (principalement tadjik), par la thématique nationale ou par la nationalité de leurs réalisateurs et acteurs. Trouve plus

Cinema taiwanais: Trouve plus

Cinéma taïwanais: Le cinéma taïwanais est un des quatre courants du cinéma chinois, avec celui de la Chine continentale, de Singapour et de Hong Kong. L'histoire du cinéma taïwanais est indissociable de celle de l'île. Trouve plus

Cinéma tchadien: Le cinéma tchadien a évolué depuis l'indépendance du pays avec des acteurs comme Édouard Sailly, Mahamat Saleh Haroun, Issa Serge Coelo. Trouve plus

Cinéma tchécoslovaque: Les informations sur le cinéma tchécoslovaque sont à trouver dans les articles : cinéma tchèque, cinéma slovaque. Trouve plus

Cinema tcheque: Trouve plus

Cinéma tchèque: La Tchéquie (et auparavant la Tchécoslovaquie) est le berceau de nombreux cinéastes qui ont fait la renommée du cinéma tchèque. L'art cinématographique tchèque s'est popularisé au niveau international grâce aux œuvres de cinéastes comme Miloš Forman, avec des titres phares comme Vol au-dessus d'un nid de coucou, Amadeus) et Jiří Menzel avec Trains étroitement surveillés. Trouve plus

Cinema thailandais: Trouve plus

Cinéma thailandais: Trouve plus

Cinéma thaïlandais: L'histoire du cinéma thaïlandais commence avec les prémices du cinéma, quand la visite à Berne du Roi Chulalongkorn est immortalisée sur pellicule par Francois-Henri Lavancy-Clarke en 1897. Le film a ensuite été emporté à Bangkok, pour y être projeté, soulevant l'intérêt de la famille royale, mais aussi d'entrepreneurs locaux qui décident rapidement d'importer du matériel cinématographique,. Ce sont d'abord des projections de films étrangers, puis dès les années 1920, une industrie locale se développe. Dans les années 1930, on peut parler d'un premier âge d'or du cinéma thaïlandais, avec l'existence d'un certain nombre de studios de production. Après la Seconde Guerre mondiale, des centaines de films sont produits en 16 mm, principalement des films d'action. La forte concurrence des films hollywoodiens réduit considérablement la production locale dans les années 1980. Mais depuis les années 1990, on peut parler d'une "nouvelle vague" thaïlandaise, avec l'apparition de réalisateurs tels que Nonzee Nimibutr, Pen-ek Ratanaruang ou Apichatpong Weerasethakul, mondialement célébrés dans les festivals, ou de stars du cinéma d'action comme Tony Jaa. Trouve plus

Cinema tunisien: Trouve plus

Cinéma tunisien: Le cinéma tunisien compte environ 600 films d'auteurs abrités à la Cinémathèque nationale. Ils traitent de tous les sujets de la société tunisienne. Certains de ces films connaissent un succès international comme Signe d'appartenance de Kamel Cherif (réalisateur franco-tunisien), qui obtient le premier prix de la Mostra de Venise, Halfaouine, l'enfant des terrasses et Un été à La Goulette de Férid Boughedir, Les Ambassadeurs de Naceur Ktari, Les Silences du palais de Moufida Tlatli, Essaïda de Mohamed Zran et plus récemment Satin rouge réalisé par Raja Amari. Trouve plus

Cinéma turc: Le cinéma turc fait partie intégrante de la culture populaire turque, au point que, dans les années 1960 et 1970, la Turquie est le cinquième plus grand producteur mondial de films (environ 300 films produits par année). Ces films populaires sont pour la plupart produits dans les studios de Yeşilçam (signifiant « Pin vert ») à Istanbul. Depuis la Palme d'or de Yılmaz Güney pour Yol au Festival de Cannes en 1982, le cinéma turc navigue entre un cinéma d'auteur reconnu à l'étranger (comme Winter Sleep, également Palme d'or en 2014) et un cinéma commercial à succès vu essentiellement en Turquie. Trouve plus

Cinéma turco-allemand: Trouve plus

Cinema turkmene: Trouve plus

Cinéma turkmène: L'expression de cinéma turkmène recouvre l'ensemble des activités de production et réalisation au Turkménistan, d'abord comme composante du cinéma russe et soviétique puis de façon indépendante à partir de 1991. La production turkmène des années qui précèdent l'indépendance peut être distinguée de la production russe par la langue de tournage des films concernés ou par la nationalité de leurs réalisateurs. Trouve plus

Cinema ukrainien: Trouve plus

Cinéma ukrainien: Le cinéma ukrainien est à la fois partie prenante du cinéma soviétique et un cinéma original, attaché à la terre et à l'histoire ukrainienne. Certains auteurs accordent ainsi au cinéma ukrainien un développement parallèle et indépendant du cinéma soviétique, d'autres fixent son essor véritable au lendemain de l'indépendance du pays, en 1991. L'histoire du cinéma ukrainien débute de manière précoce, en 1896. C'est aussi l'une des cinématographies qui a presque disparu durant les années 1990, avec la chute de l'URSS. Depuis 1998, elle connaît un renouveau important. Trouve plus

Cinema underground: Trouve plus

Cinéma underground: Le cinéma underground est une variété du cinéma expérimental, essentiellement américaine à l'origine, figurative sans être narrative, qui se situe au croisement entre divers types de cinémas indépendants de contestation (formelle ou politique), liée historiquement à la contreculture. Le terme fait florès surtout dans les années 1960. Trouve plus

Cinema uruguayen: Trouve plus

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