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samedi 20 février 2021

Cinema Digital Sound, Cinema direct, Cinéma direct, Cinema documentaire, Cinéma documentaire,

Cinema Digital Sound: Le Cinema Digital Sound (CDS) est une technique développée par Kodak, c'est la première application du son numérique au cinéma et la plus performante en format 35 mm. Cette technique est caractérisée par la présence de six pistes numériques sur le film. En 1991, The Doors d'Oliver Stone est le premier film en 35 mm présenté en Cinema Digital Sound - 6 pistes numériques. Trouve plus

Cinema direct: Trouve plus

Cinéma direct: Le cinéma direct est une typologie du cinéma documentaire qui a vu le jour en Amérique du Nord, au Québec et aux États-Unis, entre 1958 et 1962. Le cinéma direct a été appelé cinéma-vérité entre 1960 et 1963 en France, avant d'être rebaptisé cinéma direct. Si, dans son acception initiale, il se caractérise par un désir de capter directement le réel et d'en transmettre la vérité, il sera au cinéma, de façon plus durable, une manière de se poser le problème du réel, voire de tenter d'y agir par le cinéma en discutant au sein du film de la capacité du medium à saisir ou à provoquer l'émergence de la "vérité" intime des personnes filmées. Trouve plus

Cinema documentaire: Trouve plus

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Cinéma Dolby: Trouve plus

Cinéma du Chili: Trouve plus

Cinéma du Kerala: Trouve plus

Cinéma du Mexique: Trouve plus

Cinéma du milieu: L'expression Cinéma du milieu ou films du milieu est apparue durant les années 2000 en France, et prononcée pour la première fois publiquement par la réalisatrice Pascale Ferran le 24 février 2007 à la 32e cérémonie des César. Elle désigne « les films populaires à prétention artistique, dont le budget est moyen ». Sans le définir comme un mouvement artistique ni même comme revendiquant y appartenir, les cinéastes du Cinéma du milieu comme Pascale Ferran, Claude Miller, Claire Denis, Catherine Breillat, Bertrand Tavernier, ou encore Jacques Audiard tirent leurs références esthétiques de la Nouvelle Vague française. Les films de François Truffaut, Claude Chabrol, Jacques Rivette, Jean-Luc Godard ou encore Jacques Demy représentent bien l'idée du film à budget moyen, pouvant plaire à tous, et dans une démarche artistique. L'expression de « Cinéma du milieu » a connu un impact médiatique inattendu lors du discours de Pascale Ferran aux César, sonnant l'alarme de l'obsolescence du système du financement du cinéma français. Le Club des 13 dont elle est la principale représentante a formulé 12 propositions pour rétablir l'équilibre dans le financement du cinéma. Trouve plus

Cinéma du Niger: Trouve plus

Cinema du Pantheon: Trouve plus

Cinéma du panthéon: Trouve plus

Cinéma du pérou: Trouve plus

Cinéma du réel: Cinéma du réel est un festival international de films documentaires organisé chaque année depuis 1978 par la Bibliothèque publique d'information (BPI). Trouve plus

Cinéma du Yémen: Trouve plus

Cinéma dynamique: Le terme cinéma dynamique désigne une projection cinématographique (et par extension l'espace où a lieu cette projection) accompagnée d'effets de mouvements réels sur les spectateurs : ces derniers sont placés soit sur des sièges mis en mouvement, soit embarqués sur une plateforme mise en mouvement, soit placés dans une capsule en mouvement. Ces mouvements sont la plupart du temps assurés par un dispositif de vérins verticaux. En général, les mouvements sont pré-enregistrés lors de la prise de vue et sont activés de façon synchronisée lors de la projection pour donner un effet plus fort d'immersion dans l'image. Par exemple, si la séquence projetée est vue depuis un véhicule en mouvement, les mouvements imposés aux spectateurs auront des directions voisines de celles des accélérations qu'ils auraient pu subir dans la réalité. Les sensations sont de plus en plus souvent amplifiées par un film en relief, des lunettes stéréoscopiques étant prêtées pour la séquence. Plusieurs effets spéciaux peuvent également être ajoutés, tels que souffleries, effets de pluie et arrosage… Dans le langage commun, le cinéma dynamique est également appelé simulateur. La technologie utilisée pour assurer les mouvements des sièges ou de la plateforme est souvent semblable à celle des simulateurs de vol, comme les plateformes hexapodes. La différence essentielle avec les vrais simulateurs provient du fait qu'il n'y a aucune interaction entre les spectateurs et la scène présentée. Les spectateurs (parfois plus de 50 places dans une salle dynamique) restent passifs et ne peuvent pas modifier le parcours simulé. Trouve plus

Cinéma écossais: Le cinéma écossais s'inscrit dans le cadre plus large du cinéma britannique. Certains acteurs et réalisateurs écossais ont toutefois gagné une renommée internationale et tourné dans d'autres pays, comme les États-Unis. Trouve plus

Cinéma Eden: Trouve plus

Cinéma Éden: Le Cinéma Éden, souvent appelé Éden Cinéma, est un bâtiment créé en 1913, situé sur la commune de Cosne-Cours-sur-Loire dans la Nièvre. Le Nohain borde sa façade nord. Trouve plus

Cinema egyptien: Trouve plus

Cinéma égyptien: Le cinéma égyptien a longtemps dominé les écrans du monde arabe par la qualité et la quantité de sa production. Le septième art n'y est pas un apport récent des décolonisations. Trouve plus

Cinéma Eldorado: Le Cinéma Eldorado est un complexe cinématographique Art et Essai indépendant de Dijon en Côte-d'Or. Trouve plus

Cinéma Eldorado (Dijon): Trouve plus

Cinéma en 3D: Trouve plus

Cinéma en 3-D: Trouve plus

Cinéma en Amérique: Le cinéma des Amériques désigne les films et la production cinématographique associés aux pays d'Amérique. Trouve plus

Cinéma en catalan: Le cinéma en catalan est le cinéma qui est réalisé en catalan. Trouve plus

Cinéma en construction: Cinéma en Construction ou Ciné en Construcción est un prix d'aide à la production de cinéma indépendant latino-américaine, cofondé par les Rencontres des Cinémas d'Amérique Latine de Toulouse, devenues aujourd'hui Cinélatino, Rencontres de Toulouse, et le Festival International de Ciné de San Sebastián-Donostia. Trouve plus

Cinéma en couleur: Trouve plus

Cinéma en couleurs: Trouve plus

Cinéma en France: Trouve plus

Cinéma en Inde: Trouve plus

Cinéma en Iran: Trouve plus

Cinéma en noir et blanc: Trouve plus

Cinéma en Nouvelle-Zélande: Trouve plus

Cinéma en plein air: On désigne habituellement sous le terme cinéma en plein air toute activité de projection de films effectuée en plein air, que cette activité soit payante ou gratuite. De très nombreux festivals proposent de telles séances en plein air, souvent dans un cadre culturel de découverte de films de genre ou populaires. Pour des raisons pratiques évidentes (confort des spectateurs, météo favorable, tourisme), le cinéma en plein air se pratique principalement en été. Un cinéma en plein air est composé d'un projecteur digital ou analogique, et d'une arche en aluminium ou d'un écran gonflable ainsi que d'une sonorisation. Trouve plus

Cinema en relief: Trouve plus

Cinéma en relief: Le cinéma en relief, cinéma en 3D (trois dimensions), ou cinéma stéréoscopique, permet d'enregistrer la réalité avec ses trois dimensions, qui sont la hauteur, la largeur et la profondeur. Les dispositifs mis en œuvre sont calqués sur le principe de la vision binoculaire naturelle de l'être humain. Trouve plus

Cinéma en Sicile: Trouve plus

Cinéma en stéréoscopie: Trouve plus

Cinema equatorien: Trouve plus

Cinéma équatorien: Trouve plus

Cinéma érotique: Trouve plus

Cinema espagnol: Trouve plus

Cinéma espagnol: Le cinéma espagnol a été composé tout au long de son histoire par de grandes figures emblématiques. Luis Buñuel et Pedro Almodóvar sont les réalisateurs espagnols les plus influents en Europe et en Amérique latine ; D'autres ont aussi acquis une renommée importante : Segundo de Chomón, Florián Rey, Juan Antonio Bardem, Luis García Berlanga, Carlos Saura, Jesús Franco, Víctor Erice, Mario Camus, Alejandro Amenábar... Le cinéma espagnol est également composé d'autres artistes qui ont néanmoins connu une répercussion internationale moins importante. Seuls Gil Parrondo (directeur artistique) et Néstor Almendros (directeur de la photographie) ont reçu un Oscar à Hollywood. Parmi les acteurs espagnols populaires, on peut citer : José Isbert, Fernando Rey, Francisco Rabal, Fernando Fernán Gómez, Antonio Banderas, Sergi López, Javier Bardem et Sara Montiel, Ángela Molina, Victoria Abril, Carmen Maura, Marisa Paredes, Maribel Verdú et Penélope Cruz. Actuellement, le pourcentage du box-office du cinéma espagnol se maintient depuis quelques années entre 10% et 20%, ce qui se traduit par un sentiment de crise qui s'étend ces derniers temps. Trouve plus

Cinema esperantiste: Trouve plus

Cinéma espérantiste: Trouve plus

Cinéma esperanto: Trouve plus

Cinéma espérantophone: La langue internationale équitable espéranto est née quelques années avant le cinématographe. Du fait qu'elle soit soutenue par des individus et des associations, ceux-ci ne disposaient généralement pas des moyens nécessaires à la réalisation d'un long métrage. Plus fréquents sont les clins d'œil à l'espéranto comme dans Le Dictateur de Charlie Chaplin. Avec l'apparition du web 2.0, il est devenu plus facile aux espérantophones et aux associations d'espéranto de diffuser de petites séquences vidéos (films éducatifs, documentaires sur les congrès...) par internet ou de créer des sous-titres de façon collaborative. Trouve plus

Cinema estonien: Trouve plus

Cinéma estonien: De par la taille du pays (1 500 000 habitants estimation 2019), le cinéma estonien produit relativement peu de films chaque année, une demi-douzaine de longs métrages environ, souvent moins. Grâce aux festivals, au travail des cinémathèques et à l'intégration dans l'Union européenne en 2004, on commence à le découvrir à l'étranger, notamment à travers ses documentaires et ses films d'animation. Trouve plus

Cinéma et audiovisuel du Nord-Pas-de-Calais: Cinéma et audiovisuel du Nord-Pas-de-Calais, ou Centre régional de ressources audiovisuelles (CRRAV), est un organisme indépendant appliquant une politique d'appui à la production audiovisuelle et cinématographique dans la région Nord-Pas-de-Calais. En 2013, l'organisme fusionne avec le Pôle image, afin de créer le Pictanovo. Trouve plus

Cinéma et avenir: Trouve plus

Cinema et la Lune: Trouve plus

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Cinéma et Mars: Trouve plus

Cinéma et Shoah: Trouve plus

Cinema et video amateurs: Trouve plus

Cinéma et vidéo amateurs: Les cinéma et vidéo amateurs sont des réalisations cinématographique filmées par des non-professionnels, souvent dans le but d'enregistrer des souvenirs familiaux, de voyages, etc. Il existe aussi des œuvres de fiction réalisées par des cinéastes amateurs, le plus souvent des courts métrages. À l'époque du cinéma sur film argentique, des formats spécifiques ont été développés, de même que du matériel, à l'adresse des amateurs. Plus tard, l'arrivée de la vidéo grand-public a facilité le tournage d'images en mouvement et leur visionnage (sur un simple écran de télévision), et surtout a transformé ce type de cinéma en y adjoignant le son qui, en argentique, était un problème et même en général une impossibilité, compte tenu de l'adjonction d'un second appareil — aussi bien au tournage qu'à la projection — un magnétophone et un synchroniseur image/son, dont la manipulation et le prix réservaient son usage à quelques amateurs éclairés et fortunés. L'avènement du numérique a ensuite introduit l'enregistrement vidéo dans presque tous les appareils électroniques portables ; ordinateurs, appareils photos, téléphones mobiles, jusqu'à la quasi-généralisation de la HD aujourd'hui disponible sur divers appareils. Trouve plus

Cinema ethnographique: Trouve plus

Cinéma ethnographique: Trouve plus

Cinema europeen: Trouve plus

Cinéma européen: Le cinéma européen désigne les films et la production cinématographique associés aux pays d'Europe. C'est dire s'il recouvre une immense diversité. Trouve plus

Cinema experimental: Trouve plus

Cinéma expérimental: Le cinéma expérimental est une pratique artistique relevant à la fois des arts plastiques et du cinéma traditionnel. C'est un art en soi, qui se développe en marge de l'industrie et du système commercial. Souvent esthétiquement hors-normes, il n'obéit pas à des règles prédéfinies, mais promeut ses propres codes expressifs, son esthétique et, souvent, ses modes de diffusion. Il s'est forgé, depuis les années 1920, une histoire spécifique. Trouve plus

Cinéma expressionniste: Le cinéma expressionniste s'est développé en Allemagne au début du XXe siècle. « Multiple et difficile à saisir », il est « impossible d'en parler sans le situer par rapport à la peinture, au théâtre, à la poésie... » en Allemagne et en Autriche ; il a été « tout autre chose qu'une panoplie de décors bizarres, une métaphysique du Destin ou une réaction politique plus ou moins consciente » : l'expressionnisme dans le cinéma allemand a ainsi pu être considéré comme « le point de départ de tout le cinéma fantastique et, du Golem à l'étudiant de Prague, une exploration de la nuit qui donne parfois le vertige ». Trouve plus

Cinema fantastique: Trouve plus

Cinéma fantastique: Le cinéma fantastique est un genre cinématographique regroupant des films faisant appel au surnaturel, à l'horreur, à l'insolite ou aux monstres. L'intrigue se fonde sur des éléments irrationnels, ou irréalistes. Le genre se caractérise par sa grande diversité : il regroupe des œuvres inspirées du merveilleux, des films d'horreur faisant appel à l'épouvante, au cauchemar, à la folie. Bien que représentant un genre à part entière, le cinéma de science-fiction se rattache au fantastique en mettant en scène des faits considérés comme impossibles, et qui s'accompagnent pour certains d'entre eux, d'horreur et d'épouvante (Alien de Ridley Scott, The Thing de John Carpenter). Le cinéma fantastique tire son origine de la littérature du même genre, et commence par adapter les œuvres classiques comme Frankenstein ou le Prométhée moderne ou Dracula. L'histoire du cinéma fantastique se découpe en plusieurs périodes, à commencer, durant la période du cinéma muet, par les films de Georges Mélies, précurseur du genre, et l'expressionnisme allemand, le fantastique hollywoodien des années 1930 et 1940, les années 1950 marquées par l'apparition de mutants post-atomiques et d'extra-terrestres, les années 1960 qui voient l'essor du genre gothique marqué par les films britanniques de la Hammer Film Productions, la révolution du cinéma gore à partir des années 1970 et 1980, jusqu'aux blockbusters en images de synthèse des années 2000. Trouve plus

Cinéma fidjien: Les Fidji n'ont commencé à produire leurs propres longs métrages qu'en 2004 et n'en ont produit qu'un seul à ce jour. The Land Has Eyes (en) (2004) de Vilsoni Hereniko (en) se déroule dans Rotuma et met en vedette l'actrice Sapeta Taito (en) dans son premier rôle, aux côtés de l'actrice néo-zélandaise Rena Owen. 2004 a également été l'année de la production du film Reel Paradise (États-Unis), le film dépeint l'histoire vraie d'un Américain, John Pierson (en), qui monte un cinéma pour montrer gratuitement des films aux Fidji,. Suffer Island (2007), avec Mila Kunis et Peter Stormare, se passe en partie aux Fidji, mais n'est pas un film fait aux Fidji. Bien que les Fidji n'aient jamais produit qu'un seul film, la Commission fidjienne de l'audiovisuel vise à attirer les réalisateurs étrangers et à les inciter à utiliser le pays comme décor. La Commission a déclaré en juillet 2008 qu'elle espérait que les Fidji deviendraient connues sous le nom de "Bulawood", l'Hollywood des mers du Sud. Les Fidji comptent une importante minorité ethnique indienne et les films bollywoodiens sont populaires auprès des Indo-Fidjiens et des Fidjiens autochtones, certains étant doublés en fidjien. Trouve plus

Cinema finlandais: Trouve plus

Cinéma finlandais: Le cinéma finlandais a une longue histoire, avec les premières projections publiques qui ont commencé presque aussitôt que la technologie cinématographique moderne a été inventée : la première projection au monde a eu lieu en 1895, et en Finlande en 1896. Il a fallu plus d'une décennie avant que le premier film finlandais soit produit et projeté en 1907. Après ces premiers pas du cinéma finlandais, les progrès ont été très lents. Après 1907, il y a deux périodes (1909-1911 et 1917-1918) où aucun film finlandais n'a été produit. Cela était dû en partie à la situation politique de l'époque, car la Finlande avait un statut de partie autonome de la Russie et était donc influencée par la situation politique mondiale. Les premiers films consistaient en des courts documentaires mais aussi des longs métrages, avec des réalisateurs et des acteurs venant souvent du théâtre. Dans les années 1930, les cinéastes plus industriels sont arrivés, et dans les années 1940 de nombreux films ont reçu jusqu'à 1 000 000 de spectateurs. La popularité auprès du public a continué jusqu'à la fin des années 1950. Ces décennies de succès ont été appelées l'âge d'or du cinéma finlandais. Après la restructuration des années 1960 et l'arrivée de la télévision, le nombre de spectateurs s'est effondré, mais après la fin des années 1990, influencé par la nouvelle génération de cinéaste, il connait de nouveau un regain de popularité. Durant les années 2000, le cinéma finlandais se porte bien, certains films et cinéastes remportent un succès mondial et de nombreux films reçoivent une bonne réponse du public et des critiques. De nos jours, environ 15 à 20 longs métrages finlandais sont produits chaque année et le cinéma finlandais acquiert de nouvelles formes d'influence mondiale, telles que le cinéma d'action et le wuxia. La production cinématographique finlandaise dépend énormément du soutien public et, en finançant les longs métrages, la Fondation du film finlandais (fi) s'est beaucoup impliquée. Les récompenses les plus importantes de l'industrie cinématographique en Finlande sont les Jussis, décernés depuis 1944. Dans la foulée des critiques, le pays fait en même temps connaître une riche tradition cinématographique, avec plus de mille longs-métrages à son actif depuis la genèse du cinéma finlandais. La majorité des salles de cinéma finlandaises appartiennent à la société Finnkino (fi). L'un des pionniers du cinéma finlandais est le réalisateur, scénariste et producteur de cinéma Erkki Karu. Internationalement, les figures majeures sont les frères Aki et Mika Kaurismäki depuis les années 1980. Les réalisations d'Aki sont particulièrement reconnues et ont obtenu de nombreuses récompenses internationales, comme L'Homme sans passé, notamment lauréat du Grand prix du Festival de Cannes en 2002. Trouve plus

Cinema francais: Trouve plus

Cinéma francais: Trouve plus

Cinéma français: Le cinéma français occupe une place privilégiée dans l'histoire du cinéma, avec des scientifiques comme Joseph Plateau et Étienne-Jules Marey, des inventeurs de premier rang dont les découvertes ont été fondamentales, et avec des pionniers aussi imaginatifs que Alice Guy-Blaché, Émile Reynaud, Louis Lumière, Georges Méliès et Léon Gaumont. Grâce à des financiers autodidactes de la trempe de Charles Pathé, il a contribué au développement de l'industrie mondiale du cinéma. En plus de son propre développement, le cinéma français a permis à de nombreux artistes de l'Europe et du monde entier de s'exprimer. Des réalisateurs célèbres, tels que Krzysztof Kieślowski, Andrzej Żuławski, Gaspar Noé, Edgardo Cozarinsky, Alexandre Alexeieff, Anatole Litvak, Michael Haneke, Paul Verhoeven, Otar Iosseliani, John Berry, Roman Polanski, et Maria Koleva, sont comptés parmi les réalisateurs importants du cinéma français. Inversement, des réalisateurs et réalisatrices du cinéma français, tels que Jean Renoir, Jacques Tourneur, Jean-Jacques Annaud, Jean-Pierre Jeunet, Olivier Dahan, Luc Besson, Francis Veber ou Agnès Varda, Julie Delpy, Claire Denis ont mené de fructueuses carrières internationales. Trouve plus

Cinéma francais des années 1910, et avant: Trouve plus

Cinéma francais des années 1920: Trouve plus

Cinéma francais des années 1930: Trouve plus

Cinéma français des années 1930: Trouve plus

Cinéma francais des années 1940: Trouve plus

Cinéma français des années 1940: Trouve plus

Cinéma francais des années 1950: Trouve plus

Cinéma francais des années 1960: Trouve plus

Cinéma français des années 1970: Trouve plus

Cinéma francais des années 1980: Trouve plus

Cinéma francais des années 1990: Trouve plus

Cinéma français des années 1990: Trouve plus

Cinéma francais des années 2000: Trouve plus

Cinéma français des années 2000: Trouve plus

Cinéma futuriste: Le cinéma futuriste est la composante cinématographique du mouvement futuriste du début du XXe siècle (de 1904 à 1920), qui rejette la tradition esthétique et exalte le monde moderne, en particulier la civilisation urbaine, les machines et la vitesse. Trouve plus

Cinéma Georges Méliès: Trouve plus

Cinéma géorgien: Le cinéma géorgien a d'abord été reconnu pour sa grande créativité en Union soviétique et en Europe occidentale au XXe siècle, puis sur les cinq continents au XXIe siècle. Il a pris son essor au début du XXe siècle par le tournage de documentaires. Le premier long métrage est réalisé en 1918. Il s'est ensuite affirmé comme une composante originale du cinéma soviétique et reconnue dans le monde occidental, avec des réalisateurs primés au Festival de Cannes ou à la Mostra de Venise en particulier (Tenguiz Abouladze, Mikhaïl Kalatozov, Nana Djordjadze, Otar Iosseliani,...) : plusieurs dizaines de films étaient tournés chaque année dans les studios de Tiflis, avec une légèreté toute méridionale, véhiculant souvent légendes et histoire locale, échappant ainsi à la censure contrairement aux studios de Moscou. Après la Seconde Guerre mondiale, l'humour et la dérision permettent progressivement une critique plus ouverte de la société. À partir des années 1990, après la restauration de l'indépendance de la Géorgie, les moyens financiers faisant défaut, toute une génération de cinéastes produit à l'étranger ou s'expatrie comme l'avaient anticipé plus tôt quelques-uns (Otar Iosseliani, Nana Djordjadze) : la guerre civile à Tbilissi la sécession de l'Abkhazie — traumatismes pour l'ensemble de la population, mais surtout pour les enfants qu'ils étaient — ou la guerre russo-géorgienne de 2008, fournissent à certains des thèmes lourds abordés sous l'angle du prisme personnel (Nana Ekvtimishvili, Téona Grenade, George Ovashvili,...), alors que d'autres s'intéressent aux thèmes de la société contemporaine (Levan Akin, Rusudan Chkonia, Tinatin Kajrishvili, Dito Tsintsadze, Zaza Urushadze, George Varsimashvili,...). Depuis 1996, treize films géorgiens ont été sélectionnés pour les Oscars du cinéma, à Los Angeles ; l'un d'entre eux a été inscrit au palmarès des meilleurs films en langue étrangère en 1997. Parallèlement le cinéma documentaire s'exprime, avec Nino Kirtadzé en particulier sur les télévisions européennes, ainsi que le cinéma d'animation, avec Revaz Gabriadze dont l'une des productions est sélectionnée pour les Oscars du cinéma en 2020. Trouve plus

Cinéma germano-turc: La notion de cinéma germano-turc (aussi film germano-turc) est un terme de cinématographie décrivant principalement un cinéma d'artistes du groupe d'immigrés turcs dans le secteur germanophone. En outre, des films de l'aire linguistique allemande, ayant pour sujet principal la thématique germano-turque, sont également comptés parmi l'histoire du film germano-turc, quelle que soit l'origine du réalisateur. Le cinéma à thématique germano-turque tout juste naissant des années 1970 et 1980 a entraîné, sauf quelques rares exceptions, une vague de films ayant pour sujet les migrations turques en Allemagne. Et même des œuvres germanophones plus anciennes de réalisateurs turcs encore vivants appartiennent à ce cinéma thématique. Le terme de « cinéma germano-turc », qui désigne la production intense et variée de films d'auteurs turcs en Allemagne, n'est apparu qu'au début des années 1990. Ceux-ci sont issus de la deuxième génération d'immigrés Turcs. Les plus connus de ces metteurs en scène sont : Thomas Arslan, Yilmaz Arslan et en particulier Fatih Akın, qui a acquis une renommée internationale. Trouve plus

Cinéma gore: Le gore est un sous-genre cinématographique du cinéma d'horreur, caractérisé par des scènes extrêmement sanglantes et très explicites dont l'objectif est d'inspirer au spectateur le dégoût, la peur, le divertissement ou le rire. Trouve plus

Cinéma grec: Le cinéma grec, recouvrant les productions cinématographiques réalisées en Grèce ou considérées comme grecques, est surtout connu par ses grands réalisateurs que sont Theo Angelopoulos, Michael Cacoyannis, Costa-Gavras et Jules Dassin et les grandes actrices Melina Mercouri et Irène Papas. Il existe en 2012 un peu plus de 4 000 films grecs connus et conservés, la plupart uniquement destinés à la diffusion nationale. Les premières projections de films, des frères Lumière, eurent lieu dès novembre 1896 à Athènes. Les premiers films tournés sur le territoire actuel de la Grèce, en 1897, sont attribués à Frederic Villiers. Les frères Manákis, pionniers du cinéma dans les Balkans, filmèrent l'actualité et le folklore. Après quelques courts métrages du comique Spyridion en 1911, le premier long métrage grec attesté, inaugurant le genre typiquement grec du « film en fustanelle », fut Golfo de Kostas Bahatoris, sorti en 1914. Au début des années 1930, Daphnis et Chloé (1931) d'Orestis Laskos proposa des scènes de nu ; L'Amoureux de la bergère (1932) de Dimitris Tsakiris fut un des premiers films parlants grecs et Corruption sociale (1932) de Stelios Tatassopoulos fut le premier film grec engagé politiquement. Ensuite, le cinéma grec entra en crise, pour des raisons techniques et financières en partie liées à l'avènement du parlant. La production fut même délocalisée en Égypte. Après une production peu active pendant la période de la guerre, le cinéma grec se développa dans les décennies suivantes grâce, entre autres, au grand studio de production Finos Film et aux réalisateurs comme Yórgos Tzavéllas ou Alékos Sakellários. Le nombre de films produits augmenta fortement. La vogue du mélodrame déboucha sur des réalisations néoréalistes. Stella, femme libre de Michael Cacoyannis en 1955 fut un tournant. Sur une trame de mélodrame néoréaliste, il mêlait habilement les cultures grecques antique et moderne, le tout porté par son actrice principale Melina Mercouri, ouvrant ainsi une nouvelle ère du cinéma grec. En 1956, ce fut encore un Amoureux de la bergère (d'Ilías Paraskevás) qui fit l'histoire en étant le premier film grec en couleurs. Dans les années 1960, le cinéma grec connut ce qui est considéré comme son apogée avec jusqu'à plus de cent films par an et jusqu'à 137 millions d'entrées en 1968. Ce fut aussi l'« âge d'or » de la comédie grecque. Cependant, ces films peu originaux furent produits à la chaîne pour des raisons de divertissement et commerciales. En parallèle, les pistes ouvertes par Cacoyannis furent suivies par de nouveaux réalisateurs, permettant la naissance d'un véritable cinéma intellectuel grec. La dictature des colonels fut une période de transition. Le cinéma populaire disparut face à l'arrivée de la télévision et des grandes productions hollywoodiennes. En parallèle, la censure mit un coup d'arrêt au cinéma d'auteur qui cependant rebondit dans les dernières années du régime en réussissant à contourner les interdits. Ce qui est depuis appelé le « Nouveau cinéma grec » s'imposa dans les années 1970, avec des affrontements entre anciens et nouveaux, principalement au festival de Thessalonique. Le Nouveau Cinéma grec connut un immense succès critique et multiplia les prix dans les festivals partout dans le monde. Cependant, il atteignit ses limites sur les plans du financement et de la diffusion, au début des années 1980. Il fut alors sauvé par le Centre du cinéma grec qui, réformé par la ministre de la culture Melina Mercouri, lui assura un financement pérenne. Très vite, ce qui fut considéré comme une nouvelle mainmise étatique sur la production cinématographique du pays, fut fortement critiqué, avec de nouveaux remous au festival de Thessalonique. Du milieu des années 1980 au début des années 2000, le cinéma grec connut un passage à vide, à l'exception des succès de Theo Angelopoulos, avant un renouveau à la fin de cette dernière décennie. De jeunes auteurs, comme Athiná-Rachél Tsangári, Pános H. Koútras, Yórgos Lánthimos, Fílippos Tsítos, Constantínos Giánnaris qui s'éloignent des structures traditionnelles de financement et de création sont à nouveau récompensés dans les festivals internationaux. Trouve plus

Cinéma guérilla: Trouve plus

Cinéma guinéen: Le cinéma guinéen englobe les films et l'ensemble de la filière cinématographique en Guinée. La cinématographie guinéenne est l'une des plus anciennes sur le continent africain (après l'Afrique du Sud en 1910, la Tunisie en 1924, l'Egypte en 1928 ou encore Madagascar en 1937 et le Congo en 1950), puisqu'elle a vu jours avec Mamadou Touré dans Mouramani sortie en 1953 sous l'administration coloniale. Elle prend un véritable envol après l'accession a l'indépendance avec la création de Syli-Cinéma en 1967. Les pionniers du cinéma d'alors Moussa Kémoko Diakité dans Naitou, Barry Sekou Oumar dans Et vient la liberté. A l'avènement de la deuxième république le cinéma change, ont passe des langues nationales pour le français et depuis l'avènement du numérique le nombre de nouveaux films accroît régulièrement.[style à revoir]Le cinéma guinéen souffre cependant d'un manque criant de professionnalisme, tandis qu'il est particulièrement difficile pour les producteurs guinéens de trouver un financement décent.[réf. nécessaire]Depuis 2004 les passionnés du 7e art ont à leur disposition des écoles et structures de cinéma afin d'être plus compétents notamment l'Institut Supérieur des Arts Mory Kanté de Guinée. Trouve plus

Cinéma haitien: Trouve plus

Cinéma haïtien: Cet article décrit le cinéma haïtien. L'historiographie haïtienne sur le cinéma est très limitée. On ne connaît qu'un numéro double de la revue de l'Institut Français d'Haïti « Conjonction », sorti en 1983, consacré au cinéma, un livre d'Arnold Antonin, paru au cours de la même année à Caracas (Venezuela), intitulé « Matériel pour une préhistoire du cinéma haïtien » et un article du même auteur dans le livre de Guy Hennebel et de Alfonso Gumucio Dagrón, paru en 1981 sous le titre de Cinéma de l'Amérique latine. D'ailleurs, bon nombre d'informations publiées dans « Conjonction » proviennent de cet article. Les auteurs ont révélé par la suite qu'ils n'avaient pas pris le risque de citer Arnold Antonin dans leur bibliographie en raison de la répression de la dictature des Duvalier. Le cinématographe fait son apparition en Haïti pratiquement en même temps que dans les autres pays du monde. Le 6 décembre 1896, un représentant du cinématographe Lumière, Joseph Filippi, de passage sur l'île, effectue la première projection publique au Cercle de Port-au-Prince. Le lendemain, il filme un incendie à Port-au-Prince. On dispose encore, dans les archives américaines de la Bibliothèque du Congrès de Washington, de nombreuses séquences sur la période de l'occupation américaine de 1915-1934, représentant les actions des marines et les cérémonies officielles. On peut retrouver encore des images tournées en Haïti sur les soins de santé, l'agriculture ou des scènes de la vie sociale, dont le carnaval est le moment privilégié, dans les archives de la Bibliothèque du Congrès ou de Pathé-Ciné. Les premières projections en continu, après le passage du représentant des frères Lumière, ont lieu à partir de 1907 au Grand Hôtel de Pétionville, puis au Parisiana, situé au Champ-de-Mars de Port-au-Prince, à partir de 1914. Le Parisiana a été la première grande salle de cinéma et de théâtre (environ 500 places) qui a existé dans le pays. En 1933, le Ciné Eden ouvre ses portes au Cap-Haïtien. L'année suivante, c'est le tour du Paramount à Port-au-Prince, et en 1935 celui du Rex Théâtre. Ricardo Widmaïer, pionnier de la radio l'a été aussi pour le cinéma. C'est lui qui assure au début des années 1950 la réalisation et la projection au Ciné Paramount des actualités filmées. Il a son propre laboratoire à Port-au-Prince où il développe, en noir et blanc et en couleurs, ses films tournés en 16 mm. Il produit avec Edouard Guilbaud Moi, je suis belle. Jean Dominique, auteur du commentaire, prête également sa voix à la narration. Le son est assuré par Herby Widmaïer qui n'a alors que 15 ans. Bien qu'il n'y ait pas de recherches systématiques et donc d'informations précises et documentées à ce sujet, plusieurs reportages ont été filmés sur des sujets variés (ciné-variétés) jusqu'à la prise du pouvoir par François Duvalier en 1957. Emmanuel et Edouard Guilbaud réalisent de nombreux reportages sur les évènements politiques et sportifs jugés les plus importants, très souvent sous la direction de Ricardo Widmaïer. Trouve plus

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