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dimanche 14 février 2021

Chemins de fer de Mandchourie du Sud, Chemins de fer de montagne en Inde, Chemins de fer de Provence, Chemins de fer de serbie, Chemins de Fer de Vendée,

Chemins de fer de Mandchourie du Sud: Trouve plus

Chemins de fer de montagne en Inde: Les chemins de fer de montagne en Inde sont l'appellation collective utilisée par l'UNESCO pour désigner trois lignes ferroviaires de montagne, progressivement classées au patrimoine mondial : Portail du chemin de fer en Inde Portail du patrimoine mondial Trouve plus

Chemins de fer de Provence: Les Chemins de fer de Provence (CP), dits Train des Pignes, sont un réseau ferroviaire à voie métrique d'une longueur de 151 km assurant un service urbain de transports de voyageurs entre Nice et La Vésubie Plan-du-Var ainsi qu'un service touristique entre Nice et Digne-les-Bains. La concession de la ligne de Nice à Digne est cédée à la région Provence-Alpes-Côte d'Azur depuis le 1er janvier 2007, et l'exploitation est assurée par la Régie Régionale des Transports de Provence-Alpes-Côte d'Azur (RRT) depuis 1er janvier 2014. Elle fait partie intégrante du réseau Zou ! depuis 2018. La société des Chemins de fer de Provence (CP) a été créée en 1925 pour se substituer à la Compagnie des chemins de fer du Sud de la France (SF) dans la gestion du réseau de lignes secondaires que celle-ci avait établi dans les Alpes-Maritimes, le Var et les Basses-Alpes (aujourd'hui Alpes-de-Haute-Provence). La société des Chemins de fer de Provence a aujourd'hui disparu, ainsi que deux des trois lignes qui composaient le réseau, mais le nom de Chemins de fer de Provence reste attaché à la ligne Nice - Digne, la seule restant en activité. Trouve plus

Chemins de fer de serbie: Trouve plus

Chemins de Fer de Vendée: Trouve plus

Chemins de fer défunts de l'Amérique: Trouve plus

Chemins de fer départementaux: Trouve plus

Chemins de fer départementaux de la Corrèze: Trouve plus

Chemins de fer départementaux de la Côte-d'Or: Les Chemins de fer départementaux de la Côte-d'Or (CDCO), forment à leur apogée, en 1922, un réseau à voie métrique de 357,9 km, avec de nombreuses sections sur route, les lignes s'étendent dans tout le département de la Côte-d'Or, le centre du réseau est la ville de Dijon, chef-lieu du département. Trouve plus

Chemins de fer départementaux de la Drôme: Les Chemins de fer départementaux de la Drôme étaient un réseau de chemin de fer secondaire à voie métrique créé par le département de la Drôme. Ce réseau long de 195 km, a fonctionné entre 1893 et 1935. Il est exploité dans un premier temps par la Compagnie des chemins de fer de la Drôme puis a été repris par la Régie des chemins de fer de la Drôme Trouve plus

Chemins de fer départementaux de la Haute-Vienne: Les Chemins de fer départementaux de la Haute-Vienne (CDHV), surnommé le trami par les haut-viennois, est un ancien tramway électrique du département de la Haute-Vienne. Trouve plus

Chemins de fer départementaux de la Loire: Les Chemins de fer départementaux de la Loire (CFDL), formaient un réseau de chemins de fer secondaire à voie métrique de 98 km de longueur, divisé en deux parties dans ce département. Trouve plus

Chemins de fer départementaux de la Mayenne: Les chemins de fer départementaux de la Mayenne étaient un réseau de chemin de fer secondaire à voie métrique créé par le département de la Mayenne sous le régime de la loi du 11 juin 1880, et qui fonctionna entre 1900 et 1947. Trouve plus

Chemins de fer départementaux de la Meuse: Le Meusien est le nom sous lequel fut connu un réseau de chemins de fer secondaire à voie métrique ayant desservi le sud du département de la Meuse entre 1878 et 1936. D'abord exploité par la Compagnie des chemins de fer d'intérêt local de la Meuse puis par la Compagnie meusienne de chemins de fer, d'où il tira son surnom, le réseau fut exploité à partir de 1922 par la Société générale des chemins de fer économiques. Il joua un rôle logistique essentiel pendant la bataille de Verdun. Trouve plus

Chemins de fer départementaux de la Somme: Le réseau des Chemins de fer départementaux de la Somme, concédé à la Société générale des chemins de fer économiques était un réseau départemental de voies ferrées d'intérêt local (VFIL) à voie métrique, qui compta jusqu'à 329 km de lignes, organisées en trois groupes géographiques : le groupe des bains de mer, avec les lignes : Noyelles – Le Crotoy, Noyelles – Saint-Valery, Saint-Valery – Cayeux, Noyelles – Forest-l'Abbaye, Abbeville – Dompierre ; le groupe d'Amiens, qui ne comptait qu'une ligne : Amiens (gare Saint-Roch) – Beaucamps-le-Vieux – Aumale – Envermeu ; le groupe d'Albert, avec les lignes : Albert – Doullens, Albert – Montdidier, Albert – Ham, Offoy – Ercheu.Comme la plupart des réseaux secondaires, celui de la Somme était à la fois destiné au transport des personnes et à l'acheminement des productions locales, qu'elles soient agricoles (céréales et betteraves notamment, sur ce réseau), artisanales ou industrielles. Trouve plus

Chemins de fer départementaux de l'Aube: Trouve plus

Chemins de fer départementaux de l'Oise: Les chemins de fer départementaux de l'Oise étaient un ensemble de lignes de chemins de fer secondaires à voies métriques, soumis à la réglementation des voies ferrées d'intérêt local, concédées par le département de l'Oise à la fin du XIXe ou au début du XXe siècle à diverses sociétés privées. Ces lignes étaient destinées à mailler le territoire départemental de manière à permettre le déplacement des personnes et le transport des marchandises vers des bourgs et leurs marchés, ou vers les gares des « grandes » lignes de chemins de fer. Trouve plus

Chemins de fer départementaux de Rhône et Loire: Les Chemins de fer départementaux de Rhône et Loire ont construit un réseau de chemin de fer secondaire dans le département du Rhône. Celui-ci a fonctionné entre 1914 et 1935. Trouve plus

Chemins de fer départementaux des Ardennes: Les Chemins de fer départementaux des Ardennes (CA) sont une ancienne compagnie de chemin de fer secondaire à voie métrique et étroite (800mm) du département des Ardennes (France). Cette société avait été fondée en 1895, et, en 1909, elle exploitait 342 km de voies. À partir de 1947, les lignes à voie métrique ont été transférées à la Régie départementale des transports des Ardennes (RDTA). L'année 1950 a vu la suppression des lignes à voie métrique à caractère industriel dans le département (lignes Tremblois-Rocroi-Hiraumont, Nouzonville-Gespunsart et Monthermé-Sorendal). Le CA était un chemin de fer « secondaire » français typique, utilisant la traction à vapeur, exigeant (exceptionnellement) un rayon de courbure minimal de 50 mètres et comportant des rampes maximale de 30 mm/m. Trouve plus

Chemins de fer départementaux du Finistère: Les chemins de fer départementaux du Finistère forment un ancien réseau ferroviaire départemental à voie métrique. Composé d'un réseau desservant le Léon dans le Nord-Finistère et de trois lignes isolées desservant le Sud-Finistère, ce réseau complétait, avec celui des Chemins de fer armoricains qu'il absorba en 1921, la desserte ferroviaire du Finistère qu'assuraient les « grandes compagnies » de l'Ouest et du PO, la première ayant par ailleurs affermé aux SE l'exploitation du Réseau breton à voie métrique. Composant le « premier réseau » de chemins de fer d'intérêt local décidé par le conseil général du Finistère à la fin du XIXe siècle et au début du XXe siècle, ces lignes s'étendaient sur 214 km. Sauvées par la Seconde Guerre mondiale de la fermeture que le conseil général avait votée pour 1939, elles disparurent en 1946. Trouve plus

Chemins de fer départementaux du Rhône - Saône-et-Loire: Le chemin de fer Rhône Saône et Loire (RSL) est formé d'un ensemble de deux lignes, à voie métrique, au départ de Monsols, gare commune avec les chemins de fer du Beaujolais, dans les monts du Beaujolais à la jonction des deux départements Rhône et Saône-et-Loire. Le réseau est ouvert en 1911, et fermé en 1934. Trouve plus

Chemins de fer départementaux du Tarn: Les chemins de fer départementaux du Tarn formaient un réseau à voie métrique de 150 km, comprenant deux groupes de lignes dans le département du Tarn: le groupe Nord autour d'Albi le groupe Sud autour de CastresLe réseau est déclaré d'utilité publique le 3 avril 1901 L'ensemble de ces lignes est ouvert entre 1905 et 1911. Le réseau Nord disparait le 31 mars 1939 et le réseau Sud le 31 décembre 1962. Trouve plus

Chemins de fer d'Erythrée: Trouve plus

Chemins de fer d'Érythrée: Les chemins de fer Érythréens — Ferrovie Eritree — est la société qui exploite la seule ligne de chemin de fer du pays dont l'origine est due aux Italiens qui avaient pris possession de l'Érythrée en 1887 et après avoir conquis l'Éthiopie en 1935, ont complété cette ligne. Trouve plus

Chemins de fer des Côtes-du-Nord: Les chemins de fer des Côtes-du-Nord (CdN) sont un ancien réseau ferroviaire départemental à voie métrique. Composées de 19 lignes, ces voies ferrées d'intérêt local quadrillaient le département des Côtes-du-Nord, en Bretagne. Avec ses 452 km, ce fut l'un des plus grands réseaux départementaux de France. Il doit en partie sa renommée aux nombreux ponts et viaducs construits par l'audacieux ingénieur en chef Louis Harel de la Noë. Le réseau fut construit en deux étapes. L'exploitation du premier réseau, dont les lignes ouvrirent entre 1905 et 1907, avait été confiée à la Compagnie des chemins de fer des Côtes-du-Nord (CFCN), filiale de la Compagnie centrale des chemins de fer et tramways. L'exploitation du second, dont les lignes ouvrirent entre 1916 et 1926, avait été confiée aux Chemins de fer armoricains (CFA). La Première Guerre mondiale mit ces deux sociétés en difficulté financière. En 1920, le département reprit les deux réseaux pour les exploiter en régie. Cependant les difficultés perduraient et les lignes furent fermées à partir de 1937. La dernière ligne ferma le 31 décembre 1956. Trouve plus

Chemins de fer des Flandres: La compagnie des Chemins de fer des Flandres (CFF) est une ancienne compagnie de transport en commun créée en 1894 pour exploiter la ligne de chemin de fer de Hazebrouck à Bergues et Hondschoote. Elle disparait en 1919 absorbée par la Compagnie générale de voies ferrées d'intérêt local (CGVFIL). Portail du chemin de fer Portail des entreprises Portail du Nord-Pas-de-Calais Trouve plus

Chemins de fer des Montagnes neuchâteloises: Les chemins de fer des Montagnes neuchâteloises (CMN) sont issus du regroupement de deux compagnies ferroviaires en Suisse dans le canton de Neuchâtel: - Le Régional des Brenets (RdB) - Ponts - Sagne - Chaux de Fonds (PSC) Trouve plus

Chemins de fer des Pyrénées-Orientales: Trouve plus

Chemins de fer des Uele: Les chemins de fer des Uele (CFU) (parfois aussi: Chemins de fer des Uélé) forment un réseau de chemin de fer à voie étroite au nord-est du Congo. Il comprend des lignes partant du port fluvial de Bumba (Mongala) à travers le Bas-Uele à Mungbere en Haut-Uele avec des branches vers Bondo, Titulé et Buta Ville. Trouve plus

Chemins de fer d'état de la Prusse: Trouve plus

Chemins de fer disparus de l'Amérique: Les compagnies de chemins de fer défunts de l'Amérique du Nord (regroupant le Canada et les États-Unis) sont nombreuses, pouvant représenter quelques kilomètres de voies comme des milliers. La présente liste présente les chemins de fer non actifs. Trouve plus

Chemins de Fer d'Orléans: Trouve plus

Chemins de fer du Calvados: Les Chemins de fer du Calvados est une ancienne compagnie qui exploitait un réseau de voies ferrées d'intérêt local (VFIL) à voie étroite de type Decauville (600 mm). Le réseau est ouvert par étapes à partir de 1891 d'abord par la Société anonyme des établissements Decauville Aîné, puis, à partir de 1895, par la Société anonyme des Chemins de fer du Calvados (CFC). À partir de 1929, devant la concurrence croissante du transport routier, les lignes du réseau sont fermées les unes après les autres. La dernière ligne en service, exploitée à partir de 1937 par les Courriers Normands, est gravement endommagée lors de la bataille de Normandie et l'exploitation cesse définitivement en 1944. Trouve plus

Chemins de fer du central suisse: Les Chemins de fer du central suisse étaient une compagnie de l'entreprise ferroviaire suisse antérieure à la nationalisation de 1902, fondée en 1853 à Bâle, avec pour but de créer en Suisse un réseau national en forme de croix centrée sur Olten, tel qu'il avait été projeté en 1850 dans une étude commandée par la Confédération aux ingénieurs anglais Robert Stephenson et Henry Swinburne. Sa construction a comporté de nombreux défis techniques importants pour le milieu du XIXe siècle. Les Chemins de fer du central suisse étaient en 1856, avec la Compagnie du chemin de fer de Lyon à Genève, les Chemins de fer de l'ouest suisse et les Chemins de fer du Nord-Est les principales actions suisses cotées à Genève, les autres étant liquidés à Paris et Lyon. Trouve plus

Chemins de fer du Centre du Maine et du Québec: Les Chemins de fer du Centre du Maine et du Québec (anglais : Central Maine and Quebec Railway ou CMQ) sont une compagnie de chemin de fer opérant au Québec ainsi que dans les états américains du Maine et du Vermont. Détenue par Railroad Acquisition Holdings, une filiale de Fortress Investment Group, elle possède des bureaux à New York, à Bangor et à Sherbrooke. La CMQ est le successeur de la Montreal, Maine & Atlantic (MMA). Trouve plus

Chemins de fer du Centre-Bretagne: L'association Chemins de fer du Centre-Bretagne (CFCB) est une association sans but lucratif qui conserve et restaure du matériel ferroviaire ancien. Installée, dans l'emprise de la gare de Loudéac dans le département des Côtes-d'Armor en Bretagne, elle fait circuler des trains touristiques et historiques sur des sections de la ligne Saint-Brieuc - Pontivy, utilisée partiellement par la Société nationale des chemins de fer français (SNCF) pour un trafic de Fret. Trouve plus

Chemins de fer du Dauphiné: Trouve plus

Chemins de fer du Jura: Les Chemins de fer du Jura (CJ) sont une entreprise de transport ferroviaire et routier, desservant les cantons du Jura, Berne et Neuchâtel. Son siège social est à Tavannes. Les CJ sont une société anonyme. Le nombre d'actions est de 108'500. Les CJ ont été créés à la suite de la fusion de quatre sociétés indépendantes reliant Porrentruy à Bonfol, Saignelégier à La Chaux-de-Fonds, Glovelier à Saignelégier et Tavannes à Le Noirmont. Les lignes s'étendent sur 84,8 km au total, dont un peu plus de 73 km de voies métriques, les 11 km restants entre Porrentruy et Bonfol étant des voies normales. Les Chemins de fer du Jura exploitent également des services de bus locaux dans toute la région. La compagnie disposent aussi de 4 camions pour le transport du lait. Les CJ sont une compagnie ferroviaire intégrée, à la fois gestionnaire d'infrastructure ferroviaire et exploitant. En 2018, les CJ ont transporté 1'518'000 de passagers en train et 275'000 passagers en bus. Effectif du personnel: 169 salariés dont 4 apprenants. Trouve plus

Chemins de fer du Jura (Suisse): Trouve plus

Chemins de fer du Kaeserberg: Les Chemins de fer du Kaeserberg est un musée suisse qui accueille une maquette ferroviaire de 610 mètres carrés répartie sur trois niveaux. Le réseau comporte 2 045 mètres de voies ferrées à l'échelle HO (1/87e). Trouve plus

Chemins de fer du Kazakhstan: Trouve plus

Chemins de fer du Kivu: La Compagnie des Chemins de fer du Kivu (Cefaki) a exploité un réseau ferroviaire au Congo belge, devenu République démocratique du Congo, dans la province du Sud-Kivu entre 1931 et 1958. La compagnie belge de chemins de fer et d'entreprise assure la construction. Trouve plus

Chemins de fer du Malawi: Trouve plus

Chemins de fer du morbihan: Trouve plus

Chemins de fer du Nord: La Compagnie des chemins de fer du Nord : compagnie française de chemin de fer de 1845 à 1938 Les Chemins de fer du Nord : compagnie suisse de chemin de fer de 1847 à 1853 Trouve plus

Chemins de fer du Nord-Est: Les Chemins de fer du Nord-Est (Schweizerische Nordostbahn ou NOB) était une compagnie de l'entreprise ferroviaire suisse antérieure à la nationalisation de 1902, qui avec 853 km de lignes, fut la plus grande entreprise ferroviaire de Suisse jusqu'à la formation en 1890 de la Compagnie de la Suisse occidentale et du Simplon. Trouve plus

Chemins de fer du sud de l'Aisne: Trouve plus

Chemins de fer du Sud Est: Trouve plus

Chemins de fer du Sud-Est: Chemins de fer du Sud-Est (italien : Ferrovie del Sud Est), abrégé en FSE est une société à responsabilité limitée opérant dans le secteur du transport ferroviaire et automobile, dont le seul actionnaire est le groupe étatique italien Chemins de fer de l'état italien. La société, qui exploite à la fois les infrastructures et le matériel, gère 474 km de lignes de chemin de fer dans les quatre provinces du sud des Pouilles, reliant les villes de Bari, Tarente et Lecce. De plus, grâce à un réseau d'autocar, la compagnie dessert cent trente municipalités. Trouve plus

Chemins de fer du Sud-Ouest: La compagnie des Chemins de Fer du Sud-Ouest (CFSO) était une entreprise ferroviaire française. Trouve plus

Chemins de fer du Territoire de Belfort: La Trouée de Belfort constitue un lieu de passage naturel entre le bassin versant du Rhin, donc l'Alsace, la Suisse alémanique (Bâle et Zurich) l'Allemagne du sud et la Bavière, et le bassin de la Saône et du Rhône, c'est-à-dire la Franche-Comté, la Bourgogne et le reste de la France, ainsi que la Suisse jurassienne et Bienne. Une desserte ferroviaire y apparaît rapidement comme une nécessité commerciale et dès 1835, alors que le préfet du Haut-Rhin mène une enquête publique pour la construction d'un chemin de fer de Bâle à Strasbourg et les Belfortains s'inquiètent du risque de détournement de l'activité commerciale vers l'axe alsacien. Les élus de la ville de Belfort s'engagent alors dans une lutte d'influence pour qu'une halte ferroviaire soit créée à Belfort sur une liaison Bâle-Dijon ou Bâle-Paris. En 1842, lorsque fut décidée la construction du réseau national de chemin de fer, se posa la question du passage d'un chemin de fer dans la Trouée de Belfort. Besançon et Montbéliard faisaient pression pour une liaison directe à Mulhouse sans passer par Belfort ; et Belfort de son côté, rappelait son rôle de forteresse défendant la frontière entre Vosges et Jura, et expliquait qu'il était indispensable que le chemin de fer soit contrôlé par le feu des canons de la forteresse, mais aussi de compenser les pertes de trafic qu'elle avait subies avec la mise en service du canal du Rhône au Rhin. En 1852 fut attribuée à la compagnie Paris-Lyon la construction d'une ligne de Besançon à Belfort, permettant de rallier Dijon. Cette société est reprise en 1857 par la compagnie du Paris-Lyon-Méditerranée et la desserte de Belfort est inaugurée l'année suivante. En 1853 fut accordée la concession de la ligne Paris-Belfort-Mulhouse à la Compagnie des chemins de fer de l'Est. La ligne est totalement achevée en avril 1858. La jonction à Belfort de ces deux grandes lignes confirme l'importance de la ville dans son rôle de nœud ferroviaire, ce qui nécessite la création d'importantes infrastructures et notamment un triage et un dépôt de locomotives. Trouve plus

Chemins de fer du Viêt Nam: Trouve plus

Chemins de fer économiques: Trouve plus

Chemins de fer économiques des Charentes: La compagnie des Chemins de fer économiques des Charentes (CFEC) a créé un réseau de chemin de fer secondaire constitué de lignes à voie métrique dans les départements de Charente et Charente-Maritime. Le centre du réseau était situé à Saintes. Les lignes sont déclarées d'utilité publique le 30 janvier 1893. Le chemin de fer était surnommé le petit Mairat, du nom d'un élu charentais : Paul Mairat (1865-1924), conseiller général de Champagne-Mouton, qui avait œuvré pour sa construction. Trouve plus

Chemins de fer économiques du Nord: La société des Chemins de fer économiques du Nord (CFEN ou CEN) est une compagnie de chemin de fer secondaire, créée en 1884 et dépendant du groupe Empain, fondé par le baron Édouard Louis Joseph Empain, développant plusieurs réseaux à voie métrique. Son siège était à Anzin dans le département du Nord. Trouve plus

Chemins de fer électriques de Champagne: Trouve plus

Chemins de fer électriques de la Gruyère: Les chemins de fer électriques de la Gruyère (CEG) sont une compagnie de chemin de fer suisse ayant existé de 1903 à 1942 dans le canton de Fribourg. Trouve plus

Chemins de fer électriques du Caire et des oasis d'Héliopolis: Les Chemins de fer électriques du Caire et des oasis d'Héliopolis ont été créés par le baron Édouard Louis Joseph Empain en 1906 dans le cadre de la construction de la ville d'Héliopolis en Égypte. Ce dernier a obtenu le 23 mai 1905, la concession d'un chemin de fer électrique entre le Caire et la future ville d'Héliopolis. Dans cette entreprise il est associé à un notable local Bogos Pacha Nubar Ils créent ensemble une société de droit égyptien Cairo Electric Railways and Heliopolis Oases Company, approuvée par décret du 14 février 1906. La Société exploite le réseau jusqu'en 1992, date de la cession à la Cairo Transportation Authority (compagnie des transports du Caire). Trouve plus

Chemins de fer électriques du Jura: Les Chemins de fer électriques du Jura (CFEJ), est une compagnie créée en 1917. Elle se substitue à M. Charles Nithard qui avait obtenu la concession d'un chemin de fer entre Morez et La Cure, dans le département du Jura en 1913. Trouve plus

Chemins de fer électriques veveysans: La compagnie des chemins de fer électriques veveysans (CEV) a construit et exploité un réseau de chemins de fer à voie métrique dans la région de Vevey, dans le canton de Vaud en Suisse, entre 1902 et 2001. La compagnie fut créée à Vevey, le 25 novembre 1901 et disparait en 2001, fusionnant avec la société anonyme Transports Montreux-Vevey-Riviera. Le siège de cette entreprise est à Montreux. La direction de l'entreprise est commune avec le Montreux–Oberland Bernois. Trouve plus

Chemins de fer en Suisse: Trouve plus

Chemins de fer et transport automobile: Trouve plus

Chemins de fer fédéraux: Trouve plus

Chemins de fer fédéraux autrichiens: Les Chemins de fer fédéraux autrichiens (en allemand : Österreichische Bundesbahnen, en abrégé ÖBB) est l'entreprise ferroviaire publique autrichienne, officiellement créée par loi du 19 juillet 1923. Ils sont notamment présentes dans les domaines du transport de voyageurs, du transport de marchandises et réalise la gestion, l'exploitation et la maintenance du réseau ferré national appartenant à l'État. Trouve plus

Chemins de fer fédéraux suisses: Les Chemins de fer fédéraux suisses (CFF ; en allemand Schweizerische Bundesbahnen, SBB ; en italien Ferrovie Federali Svizzere, FFS ; en romanche Viafiers federalas svizras, VFS ou VFF) sont la principale compagnie ferroviaire de Suisse. Son siège social est à Berne. Créés en 1902 avec la nationalisation d'une grande partie du réseau ferroviaire suisse, ils ont en 1999 acquis le statut de société anonyme de droit public dont le capital est détenu en totalité par l'État fédéral. Les CFF sont une compagnie ferroviaire intégrée, à la fois gestionnaire d'infrastructure ferroviaire et entreprise ferroviaire, structurée en 4 divisions, Infrastructure, Voyageurs, Cargo et Immobilier. Ils exploitent un réseau de 3 173 km, premier de Suisse par la longueur, sur lequel ils assurent le trafic passagers et fret, totalisant en 2018 1,25 million de passagers par jour et 16974 millions de tonnes-kilomètres de fret. Ils ont pour cette même année réalisé un bénéfice de 568 millions de francs suisses, sur un résultat d'exploitation de 9645 millions. Trouve plus

Chemins de fer fribourgeois Gruyère–Fribourg–Morat: Les chemins de fer Gruyère-Fribourg-Morat (GFM) sont nés de la fusion en 1942 de voies ferrées à écartement normal et d'une à écartement métrique situées principalement dans le canton de Fribourg. Elle s'appelait officiellement la Compagnie des Chemins de fer fribourgeois. La compagnie exploitait également de nombreux bus régionaux dans la même région. La société a fusionné en 2000 avec les transports urbains de Fribourg pour créer la nouvelle compagnie des Transports publics fribourgeois (TPF). Trouve plus

Chemins de fer gouvernementaux japonais: Trouve plus

Chemins de fer guillaume Luxembourg: Trouve plus

Chemins de fer hollandais et la Shoah: Trouve plus

Chemins de fer impériaux d'Alsace-Lorraine: Trouve plus

Chemins de fer indiens: Trouve plus

Chemins de fer israéliens: Les Chemins de fer israéliens (en anglais : Israel Railways, en hébreu : רַכֶּבֶת יִשְׂרָאֵל, Rakevet Yisra'el, en arabe : خطوط السكك الحديدية الإسرائيلية) est l'entreprise publique qui exploite les lignes de voyageurs et de fret interurbaines et suburbaines en Israël. Le réseau à voie normale est essentiellement développé le long de la côte méditerranéenne et est centrée sur la ville de Tel Aviv-Jaffa. Trouve plus

Chemins de fer lettons: Trouve plus

Chemins de fer luxembourgeois: Trouve plus

Chemins de fer macédoniens: Trouve plus

Chemins de fer Martigny–Orsières: La ligne de chemin de fer du Martigny - Orsières / Le Châble, désignée MO ou Saint-Bernard Express, est un réseau à voie normale, long de 25 km. Il relie la plaine valaisanne du Rhône, depuis Martigny en passant par Sembrancher, à la vallée de Bagnes (Le Châble, Verbier) et à Orsières. Cette ligne est la propriété des Transports de Martigny et Régions (TMR), qui assume le rôle de gestionnaire d'infrastructure ferroviaire ; l'exploitation de la ligne, elle-même, est du ressort de l'entreprise RegionAlps. Trouve plus

Chemins de fer méridionaux sardes: La Société Régionale Sarde de Transports, en italien : Azienda Regionale Sarda Trasporti, ARST S.p.A. ou simplement ARST jusqu'à 2008, est la principale société de transports publics en Sardaigne, contrôlée à 100 % par la Région Sardaigne. La société a son siège à Cagliari et employait 2 183 personnes en 2017. Elle exploite l'ensemble des lignes d'autocars de l'île, la plupart des lignes d'autobus, le réseau de chemin de fer à voie étroite utilisé par le Trenino verde ainsi que les tramways des villes de Cagliari et Sassari. Trouve plus

Chemins de fer néerlandais et la Shoah: Les chemins de fer néerlandais annoncent le mercredi 26 juin 2019 qu'ils vont indemniser des centaines de victimes de la Shoah pour leur rôle dans le génocide juif et celui des roms. Chaque survivant recevra la somme de $17,000.00 (7,500 euros). Les veufs ou veuves des victimes, de même que les enfants survivants, recevront la moitié du montant. La décision annoncée fait suite à l'établissement d'une commission d'enquête par les chemins de fer néerlandais en 2018. Trouve plus

Chemins de fer nogentais: La société des Chemins de fer nogentais (CFN) est une société de tramways qui exploitait un important réseau dans la banlieue est de Paris depuis la porte de Vincennes, entre 1887 et 1921. Trouve plus

Chemins de fer nord-macédoniens: Trouve plus

Chemins de fer Orientaux: Les Chemins de fer Orientaux (CO) sont une compagnie de chemin de fer ottomane opérant en Roumélie (la partie de la péninsule balkanique sous domination ottomane) et plus tard dans la partie européenne de Turquie, soit de 1870 à 1937. Trouve plus

Chemins de fer P.-L.-M.: Trouve plus

Chemins de fer prussiens: Trouve plus

Chemins de fer Québec-Gatineau: Les Chemins de fer Québec-Gatineau (CFQG) est un chemin fer qui opère 450 km d'une ancienne ligne du Canadien Pacific entre Québec, Trois-Rivières, Laval, Lachute et Gatineau. Il fut acquis en 1997 par la filiale canadienne de Genesee & Wyoming Inc.. Trouve plus

Chemins de fer régionaux de Franche-Comté: Les Chemins de fer régionaux de Franche-Comté (RFC) ont formé un réseau de chemin de fer départemental à voie métrique composé d'une ligne de 45 km desservant le département du Doubs. Trouve plus

Chemins de fer régionaux en Italie: Trouve plus

Chemins de fer régionaux et tramways: Chemins de fer régionaux et tramways, est une revue française d'information ferroviaire. Elle présente, tous les deux mois depuis plus de 40 ans, l'histoire et l'actualité des chemins de fer, touristiques, secondaires, urbains et industriels d'où qu'ils soient. Trouve plus

Chemins de fer régionaux et urbains: Trouve plus

Chemins de fer rhétiques: Les Chemins de fer rhétiques (ou le Chemin de fer rhétique), parfois désignés par le sigle RhB, (en allemand Rhätische Bahn (RhB), en italien Ferrovia Retica, romanche Viafier Retica et en anglais Rhaetian Railway), sont une entreprise ferroviaire de Suisse, basée à Coire dans le canton des Grisons. Les RhB exploitent un réseau à voie métrique de 384 km qui s'étend entre les principaux centres urbains et touristiques du canton. C'est le troisième réseau de Suisse par sa longueur, après celui des Chemins de fer fédéraux (CFF) et du Chemin de fer du Lötschberg (BLS). Le réseau ferroviaire des RhB est connu pour la beauté des paysages que ses trains traversent. Il joue également le rôle de chemin de fer touristique. C'est dans ce cadre que les lignes de l'Albula et de la Bernina ont été inscrites au patrimoine mondial de l'UNESCO depuis juillet 2008. En 2007, les RhB employaient 1 378 personnes et avaient des revenus de 300,108 millions de francs suisses pour un bénéfice de 16,148 millions. En 2010, les RhB ont investi 320 millions et terminent avec un léger déficit de 75 000 frs. Les investissements pour les infrastructures se sont élevés à 210 millions de francs. En 2008, l'entreprise a transporté : 10 654 000 passagers ; 436 000 automobiles par train d'automobiles accompagnées ; 813 000 tonnes de marchandises.En 2017, l'entreprise a transporté : 12 000 000 passagers;Le matériel roulant des Chemins de fer rhétiques était en 2008 composé de : 89 locomotives et motrices ; 382 voitures voyageurs ; 811 wagons de marchandises ou de transport d'automobiles. Trouve plus

Chemins de fer roumains: Les Chemins de fer roumains (en roumain : Căile Ferate Române ou CFR pour Compania Națională de Căi Ferate CFR SA) sont l'entreprise publique responsable de l'exploitation du réseau ferré roumain. Les CFR existent en tant que compagnie ferroviaire depuis le 1er avril 1880, même si la première ligne de chemin de fer sur le territoire actuel de la Roumanie a été ouverte en 1854 dans le Banat, alors autrichien, la seconde et la troisième ayant été construites en 1856 en Valachie et en Dobrogée par les Britanniques, de Bucarest-Filaret à Giurgiu et de Cernavodă à Constanța pour écouler les grains des Principautés danubiennes. Le réseau s'est progressivement étendu durant les XIXe et XXe siècles, puis a été modernisé dans le cadre d'une diéselisation du parc et de l'électrification de certaines lignes après la Seconde Guerre mondiale. Même si le transport par rail était privilégié sous tous les gouvernements qui se sont succédé jusqu'en 1948 et ensuite par le régime communiste jusqu'à la présidence de Ceaușescu, les chemins de fer roumains, faute d'entretien et d'investissement, se révélaient vétustes en 1989 lorsque la dictature s'effondra. Après le rétablissement de la démocratie au début des années 1990, la Roumanie passe à l'économie de marché, mais faute d'un programme précis de restructurations et d'investissements, cette transition s'opère de manière improvisée et profite au tout-routier, tandis que le trafic ferroviaire (ainsi que tous les transports collectifs y compris urbains) déclinent. Pour enrayer ce déclin, l'entreprise CFR a été restructurée en 1998 et organisée en quatre filiales principales : CFR Călători, chargée du trafic de voyageurs, CFR Marfă, chargée du fret, CFR Infrastructură, gestionnaire de l'infrastructure du réseau ferré roumain, Societatea Feroviară de Turism ou SFT, qui exploite des trains touristiques ; une cinquième société, Societatea Informatica Feroviara SA, apparue le 1er novembre 2002, est chargée de la gestion informatique du réseau et des études prospectives. Une partie du réseau, long de plus de 11 000 kilomètres, a été privatisée. Depuis cette date, des investissements importants ont été réalisés pour le confort du matériel, de nouvelles rames ayant été achetées. La signalisation et la billetterie ont été mises aux normes modernes, la sécurité des infrastructures (victimes de vols de métaux ou de sabotages délibérés de la concurrence routière) a été renforcée. De plus, le réseau a renforcé ses liens avec les chemins de fer voisins, ce qui a permis l'organisation de services de transport de voyageurs et de marchandises paneuropéens mais les investissements sont en panne dans les années 2010. Les CFR, dont le code international UIC est 53 RO, disposent d'un siège central à Bucarest et de sept divisions régionales à Brașov, Cluj-Napoca, Constanța, Craiova, Galați, Iași et Timișoara. Trouve plus

Chemins de fer royaux bavarois: Les Chemins de fer royaux bavarois, en allemand Königlich Bayerische Staats-Eisenbahnen abrégé K.Bay.Sts.B, ont été fondés en 1844 sous le règne de Louis Ier de Bavière. Ils se sont développés jusqu'à la fin de la Première Guerre mondiale, avec un réseau ferré de 8 526 km (incluant les chemins de fer palatinats), second réseau d'Allemagne derrière les chemins de fer prussiens. Le 24 avril 1920, les chemins de fer de l'État libre de Bavière se réunissent avec les sociétés des autres États allemands pour former la Deutsche Reichsbahn. Trouve plus

Chemins de fer russes: Les Chemins de fer russes (connue sous le nom de RJD ; russe : Российские железные дороги, РЖД ; en translittération française : « Rossiïskié Jeleznié Dorogui » ; traduction littérale : « les Chemins de fer russes ») constituent une société à actionnariat étatique gérant les chemins de fer de Russie. Divisés en réseaux régionaux, les RJD exploitent le deuxième plus grand réseau mondial avec près de 85 200 km de voies. Cette compagnie est l'une des plus grosses au monde (elle pèse pour environ 3,5 % dans le PIB russe) et compte près d'un million d'employés. Elle assure 32,7 % du transport de passagers en Russie (près d'un milliard de voyageurs par an) et 42,3 % du transport du fret (environ 1,2 milliard de tonnes par an). À l'international, les RJD communiquent sous le nom anglais de Russian Railways. Trouve plus

Chemins de fer secondaires: Trouve plus

Chemins de fer slovaques: Trouve plus

Chemins de fer slovènes: Trouve plus

Chemins de fer suisses: Trouve plus

Chemins de fer sur route d'Algérie: Trouve plus

Chemins de fer sur routes d'Algérie: La Société des Chemins de fer sur route d'Algérie (CFRA) a exploité un réseau de chemins à voie étroite (1055mm) en Algérie, entre 1894 et 1935, dans le département d'Alger. La Société CFRA se substitue à Mr Edmond Caze, le 20 juillet 1894. Ce dernier a obtenu la concession de quatre lignes autour d'Alger. Ces lignes sont déclarées d'utilité publique le 16 janvier 1892 et constituent le premier réseau. Un second réseau comprenant trois lignes et un prolongement est déclaré d'utilité publique le 19 septembre 1905. Trouve plus

Chemins de Fer Syriens: Les Chemins de Fer Syriens (CFS, arabe : المؤسسة العامة للخطوط الحديدية) est la compagnie de transport ferroviaire de la Syrie. Le CFS a son siège à Alep. Trouve plus

Chemins de fer tcheques: Trouve plus

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