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lundi 25 janvier 2021

Cellule diploïde, Cellule disciplinaire, Cellule disciplinaire en France, Cellule dormante, Cellule du système immunitaire,

Cellule diploïde: Trouve plus

Cellule disciplinaire: Dans une prison, une cellule disciplinaire, surnommée « mitard », est une cellule permettant de sanctionner un prisonnier. Limitée dans le temps (30 jours en France), la mesure de mise en cellule disciplinaire ne doit pas être confondue avec une mise à l'isolement. Trouve plus

Cellule disciplinaire en France: La cellule disciplinaire, surnommée « mitard », est en France une sanction administrative pouvant être infligée à une personne détenue. Elle est prévue par les articles R.57-7-1 à R.57-7-61 du code de procédure pénale. Les cellules disciplinaires de chaque établissement pénitentiaire sont regroupées dans une même section nommée quartier disciplinaire (QD). Il ne doit pas être confondu avec l'Isolement carcéral qui lui, est une mesure de protection. Trouve plus

Cellule dormante: Une cellule dormante relie, dans le vocabulaire en pratique dans le domaine de l'antiterrorisme et du contre-espionnage défini par les services secrets, des espions ou agents infiltrés qui ne sont pas encore passés à l'action. Trouve plus

Cellule du système immunitaire: Trouve plus

Cellule d'urgence medico-psychologique: Trouve plus

Cellule d'urgence médico-psychologique: Les cellules d'urgence médico-psychologique (CUMP) constituent, en France, un dispositif sanitaire spécifique de prise en charge précoce des blessés psychiques (ou « impliqués ») dans les situations d'urgence collective : accidents catastrophiques, catastrophes, ou encore attentats. Les CUMP interviennent dans le cadre du SAMU et sont placées sous la responsabilité des Agences Régionales de Santé (ARS). Les CUMP sont départementales et organisées en un réseau national de l'urgence médico-psychologique. Trouve plus

Cellule dysplasique: Trouve plus

Cellule électrochimique: Une cellule électrochimique est un appareil capable de générer de l'énergie électrique à partir de réactions chimiques ou d'utiliser de l'énergie électrique pour provoquer des réactions chimiques. Les cellules électrochimiques qui génèrent un courant électrique sont appelées cellules voltaïques ou cellules galvaniques et celles qui génèrent des réactions chimiques, par électrolyse par exemple, sont appelées cellules électrolytiques,. Un exemple courant d'une cellule galvanique est une norme de 1,5 volt, cellules destinées à l'usage des consommateurs. Une batterie se compose d'une ou plusieurs cellules, connectées en parallèle, en série ou en série et parallèle. Trouve plus

Cellule en gobelet: Trouve plus

Cellule endothéliale: Trouve plus

Cellule enterochromaffine: Trouve plus

Cellule entérochromaffine: Une cellule entérochromaffine (ou cellule ECL, pour cellule enterochromaffine-like) est une cellule du tube digestif qui contient des monoamines (comme la sérotonine, par exemple). Ces cellules donnent des réactions positives argentaffines et chromaffines ainsi qu'une fluorescence jaune caractéristique. Ces cellules font partie des cellules endocrines-paracrines du tube digestif au même titre que les cellules non-entérochromaffines (majorité des cellules). Elles sécrètent également de l'histamine et des kinines, qui servent de messagers pour la sécrétion au niveau de certaines glandes et pour les vaisseaux sanguins. Trouve plus

Cellule entéroendocrine: Trouve plus

Cellule entéro-endocrine: Les cellules entéro-endocrines sont des cellules spécialisées du tractus gastro-intestinal et du pancréas à fonction endocrine. Elles produisent des peptides et des hormones gastro-intestinales en réponse à divers stimuli et les libèrent dans le sang pour obtenir un effet systémique (effet endocrine) ou les diffusent sous forme de messagers locaux (effet paracrine) ou les transmettent au système nerveux entérique pour y activer les réponses nerveuses,. Les cellules entéro-endocrines de l'intestin sont les cellules endocrines les plus nombreuses du corps,,. Elles constituent un système endocrinien entérique en tant que sous-ensemble du système endocrinien, tout comme le système nerveux entérique est un sous-ensemble du système nerveux. Ces cellules agissent en tant que chimiorécepteurs, initiant des actions digestives, détectant des substances nocives et déclenchant des réponses protectrices,. Les cellules entéro-endocrines sont situées dans l'estomac, l'intestin et le pancréas. Trouve plus

Cellule épendymaire: Trouve plus

Cellule épithéliale: Trouve plus

Cellule épithelioïde: Les cellules épithelioïdes sont des cellules allongées ou parfois arrondies à cytoplasme abondant éosinophile et à noyau allongé ovoïde ou encoché clair avec un petit nucléole et une chromatine fine. Leur cytoplasme contient des vacuoles de pinocytose, des lysosomes et un appareil de Golgi bien développé. Leur durée de vie est brève (entre 1 et 3 semaines). Cellules caractéristiques de l'hypersensibilité granulomateuse. Ce sont des grandes cellules aplaties avec un réticulum endoplasmique accru. On pense que ce sont des macrophages activés qui se sont différenciés après une stimulation antigénique prolongée. La différentiation se poursuit ou les cellules peuvent fusionner pour produire des cellules polynucluées géantes (cellule géante) Portail de la biologie cellulaire et moléculaire Trouve plus

Cellule étoilée: Trouve plus

Cellule eucariote: Trouve plus

Cellule eucaryote: Trouve plus

Cellule excitable: Une cellule excitable est une cellule capable de décharger un potentiel d'action en réponse à une dépolarisation suffisante (supérieure à un certain seuil de dépolarisation) de son potentiel de membrane. La capacité à décharger un potentiel d'action dépend de la composition protéique de la membrane cytoplasmique, en particulier de la présence de canaux ioniques dont l'ouverture est activée par une dépolarisation de la membrane. Les canaux sodiques (mais aussi les canaux calciques) permettent une dépolarisation brutale de la membrane, tandis que les canaux potassiques repolarisent tout aussitôt celle-ci. La forme du potentiel d'action dépend des types de canaux ioniques présents dans la membrane. La décharge du potentiel d'action peut être accompagnée de libération de second messager dans le cytoplasme et provoquer une série de voies métaboliques, comme c'est le cas pour la contraction musculaire ou pour la plasticité neuronale. Trouve plus

Cellule galvanique: Une cellule galvanique, nommée d'après Luigi Galvani, est un dispositif pour convertir spontanément de la substance chimique en énergie électrique. Trouve plus

Cellule ganglionnaire: Une cellule ganglionnaire est un neurone d'un ganglion nerveux, qui en regroupe un certain nombre. On en trouve notamment chez les mammifères dans les centres sensoriels de la vue et de l'ouïe. Une cellule ganglionnaire de la rétine est un type de neurone situé dans la rétine de l'œil qui reçoit une information visuelle des photorécepteurs via de nombreux intermédiaires cellulaires tels que les cellules bipolaires, les cellules amacrines, et les cellules horizontales. Les axones des cellules ganglionnaires de la rétine sont myélinisés. La partie myélinisée se situe en dehors de l'œil. Ces axones forment le nerf optique et sont connectés au corps genouillé latéral dans le cerveau. Les cellules ganglionnaires intrinsèquement photosensibles (en) réagissent en outre à la lumière, quoique lentement. Portail des neurosciences Portail de l'œil et de la vue Portail des sciences Trouve plus

Cellule germinale: L'ensemble des cellules germinales, ou germen (qui sont issues des cellules souches), d'un animal ou d'un végétal sont les cellules qui sont susceptibles de former les gamètes : spermatozoïdes et ovocytes (chez les animaux) qui proviennent des spermatogonies et ovogonies, qui par mitose donnent des ovocytes et des spermatocytes et par méiose donnent les spermatozoïdes et les ovules, ou des oosphères et des grains de pollen (chez les végétaux). Elles constituent avec les cellules somatiques l'une des deux lignées cellulaires obtenues à partir d'une cellule-œuf. Ces cellules, contrairement aux cellules somatiques, transmettent à leur descendance (au cours de la reproduction sexuée) les mutations génétiques qu'elles auraient subies. En effet, ces cellules germinales sont la "base" de tout être vivant, elles sont le point de départ de tout embryon et leur division donnera lieu à toutes les cellules souches futures, ce qui aura une influence sur le génotype et sur le phénotype des descendants. LES PHASES DE LA GAMÉTOGENÈSE: 1-phase de multiplication:les gonies se divisent par mitoses et augmentent leur nombre. 2-phase d'accroissement: les gonies cessent de se diviser par mitose et deviennent des auxocytes primaires, leur volume augmente par accumulation d'une quantité de substances de réserve au niveau du cytoplasme. 3-phase de maturation: marquée par le phénomène de la méiose comportant 2 mitoses différentes : 1er réductionnelle:donnant des auxocytes secondaires haploïdes(n) (spermatocytes II et ovocytes II). 2eme mitose équationnelle:donnant des spermatides et ovotides 4-phase de cytodifférenciation: conduisant a la formation des gamètes par la différentiation de cellules morphologiquement differentes dans les 2 sexes. Trouve plus

Cellule germinale primordiale: Les cellules germinales primordiales (ou gonocytes primordiaux) sont des cellules d'origine épiblastique qui migrent vers le cœlome extra-embryonnaire avant la gastrulation. Ceci permet d'éviter la méthylation de l'ADN et ainsi de préserver la multipotence. Pendant la 5e semaine de développement, les cellules germinales primordiales se multiplient et migrent activement vers la partie de l'épithélium du cœlome intra-embryonnaire couvrant/constituant la crête génitale (située en regard à peu près de ce qui sera la 10e vertèbre thoracique (T10)). Les cellules germinales primordiales se différencient ensuite en cellules germinales mâles (spermatogonies) ou femelles (ovogonies). Trouve plus

Cellule gliale: Dans le système nerveux, les cellules gliales (parfois nevroglie ou tout simplement glie, du grec γλοιός (gloios), « gluant ») sont les cellules qui forment l'environnement des neurones. Elles assurent le maintien de l'homéostasie, produisent la myéline et jouent un rôle de soutien et de protection du tissu nerveux en apportant les nutriments et l'oxygène, en éliminant les cellules mortes et en combattant les pathogènes. Les cellules gliales représentent environ 50 % du volume cérébral et au plus 50 % des cellules du cerveau, contrairement à l'assertion très répandue affirmant des ratios de 10:1 à 50:1, sans aucune référence sérieuse. On distingue en général 4 principaux types de cellules gliales : les astrocytes ; les oligodendrocytes et les cellules de Schwann ; les épendymocytes ; la microglie.Contrairement à la grande majorité des neurones, les cellules gliales peuvent se diviser par mitose. Pendant longtemps, l'implication des cellules gliales dans le traitement de l'information nerveuse a été sous-estimée par rapport au rôle proéminent des neurones, mais il est aujourd'hui reconnu qu'elles exercent une action modulatrice sur la neurotransmission bien que le détail de ces mécanismes reste mal compris. Trouve plus

Cellule graisseuse: Trouve plus

Cellule granulaire: Les cellules granulaires sont les plus petits types cellulaires du cerveau. Il s'agit de neurones relativement peu nombreux principalement localisés dans la couche granulaire du cortex cérébelleux (dite aussi couche III) mais aussi dans le gyrus denté de l'hippocampe, dans la couche superficielle du noyau cochléaire dorsal et dans le bulbe olfactif. Trouve plus

Cellule Grätzel: Trouve plus

Cellule Hambourg: Trouve plus

Cellule haploïde: Trouve plus

Cellule hépatique: Trouve plus

Cellule hétérotrophe: Trouve plus

Cellule identité: Trouve plus

Cellule immunitaire: Les cellules impliquées dans le fonctionnement du système immunitaire sont nombreuses. Il s'agit : des lymphocytes lymphocyte T lymphocyte B lymphocytes NK lymphocyte NKT des phagocytes macrophages monocytes cellules dendritiques des granulocytes granulocyte neutrophile granulocyte éosinophile granulocyte basophile Trouve plus

Cellule indifferenciee: Trouve plus

Cellule indifférenciée: Trouve plus

Cellule interrégionale de l'environnement: Cellule interrégionale de l'environnement (CELINE) est un organisme informant sur la qualité de l'air ambiant en Belgique. Un réseau de stations automatiques réparties sur tout le territoire mesure des polluants tels que l'ozone troposphérique, le dioxyde d'azote, les particules en suspension (PM10, PM2.5), le dioxyde de soufre et le benzène. Adresse : 10-11 avenue des Arts, 1210 Saint-Josse-ten-Noode (Bruxelles) Trouve plus

Cellule interstitielle: Trouve plus

Cellule interstitielle de Cajal: La cellule interstitielle de Cajal est un type de cellule présent dans le tube digestif d'origine mésenchymateuse. Les cellules interstitielles de Cajal myentériques ressemblent à des cellules musculaires, mais ne sont pas contractiles. Elles possèdent une activité d'auto-excitation (pacemaker) qui se propage aux autres cellules par des jonctions communicantes (jonctions GAP). Cette activité électrique permet de rapprocher les cellules musculaires lisses du tube digestif du seuil de déclenchement du potentieĺ d'action. Ainsi, elles facilitent la contraction du tube digestif (péristaltisme) et l'avancée du chyme dans le tube qui a lieu suite à une stimulation par le nerf vague puis par les sécrétions gastriques. Ces cellules "rythmogènes" ont une fréquence physiologique de 3 ondes/min dans l'estomac, de 12-15 ondes/min dans le duodénum, et de 8 ondes/min au niveau du côlon. Les cellules de Cajal ne sont pas présentes partout dans le TD (présentes à partir de l'estomac). Portail de la biologie cellulaire et moléculaire Portail de la physiologie Trouve plus

Cellule juridique de l'Elysée: Trouve plus

Cellule juridique de l'Elysee: Trouve plus

Cellule juridique de l'elysée: Trouve plus

Cellule juridique de l'Élysée: La cellule juridique de l'Elysée (surnommée 'le cabinet noir') fut réunie autour de Dominique de Villepin, secrétaire général de la Présidence de la République de 1995 à 2002. Elle était chargée de suivre les affaires politico-financières françaises en cours. De composition variable, elle regroupait des avocats (comme Francis Szpiner), des hauts fonctionnaires et des personnalités politiques. Selon les dires des intéressés, cette cellule aurait fortement conseillé à Loïk Le Floch-Prigent, Michel Roussin et Didier Schuller de fuir la France avant leur arrestation et se soustraire ainsi aux investigations de la Justice. Trouve plus

Cellule Jurkat: Les cellules Jurkat (prononcé yūr′kat) sont une lignée cellulaire immortalisée de lymphocyte T CD4 humain. Elles sont utilisées pour de nombreuses recherches scientifiques notamment sur la leucémie aiguë lymphoblastique T, la signalisation cellulaire T et l'expression de nombreux récepteurs aux chimiokines susceptibles d'aider à l'entrée de virus, particulièrement le VIH. Ces cellules sont également beaucoup utilisées en science en raison de leur capacité à produire de l'interleukine 2, une grande partie des découvertes sur l'activation du lymphocyte T a été réalisée sur ces cellules. On les utilise énormément également dans le domaine de la détermination des mécanismes de résistance aux traitements anticancéreux (chimique ou via des radiations). La lignée cellulaire Jurkat (initialement appelée JM) a été établie vers la fin des années 1970 à partir du sang d'un garçon de quatorze ans atteint d'une leucémie. Différentes lignées dérivées de celle-ci sont désormais accessibles via des banques de cellules, généralement obtenues par mutation génétique pour être déficientes en certains gènes. Trouve plus

Cellule Liberation: Trouve plus

Cellule Libération: La cellule Libération faisait partie du Front de libération du Québec et était active lors de la Crise d'octobre en 1970. Elle était formée de Jacques Lanctôt, ses sœurs Jacinthe Lanctôt et Louise Lanctôt (épouse de Jacques Cossette-Trudel), Jacques Cossette-Trudel, Marc Carbonneau, Yves Langlois (alias Pierre Séguin) et Nigel Hamer. Les membres de cette cellule enlevèrent le diplomate britannique James Richard Cross le 5 octobre 1970 à son domicile de Montréal, et exigèrent des gouvernement canadien et québécois la libération de 23 prisonniers politiques, 500 000 $ en or, la diffusion et la publication du Manifeste du FLQ, la publication des noms des informateurs de la police pour les activités terroristes, un avion pour prendre les ravisseurs vers Cuba ou l'Algérie, la cessation de toutes activités de recherche par la police et le réemploi de 400 ex-employés de l'entreprise Lapalme par Postes Canada à la suite de leur mise à pied. Le gouvernement canadien consentit à diffuser le Manifeste du FLQ, mais n'obéit pas aux autres conditions. Toute négociation cessa après la proclamation de la Loi des mesures de guerre, car le FLQ fut déclaré « association illégale ». La police finit par retrouver l'endroit où était séquestré James Richard Cross et il fut libéré le 3 décembre 1970 en échange d'un sauf-conduit pour ses ravisseurs, qui s'exilèrent à Cuba. Trouve plus

Cellule lymphoïde innée: Les cellules lymphoïdes innées (CLI, en anglais innate lymphoid cells [ILCs]) constituent une famille de cellules immunitaires innées qui jouent un rôle central dans le remodelage tissulaire. Les CLI peuvent se définir par trois caractéristiques principales : l'absence de récepteurs à antigène à réarrangement (RAG)-dépendant ; l'absence de marqueurs phénotypiques myéloïdes ou dendritiques ; une morphologie de type lymphoïde.Les cellules lymphoïdes innées non cytotoxiques peuvent être classées en trois grands groupes, en fonction des facteurs de transcription qu'elles expriment et des molécules qu'elles sécrètent : Les CLI du groupe 1 (CLI1) se caractérisent par la production de leur cytokine signature, l'IFNγ, et par leur incapacité à produire des cytokines associées aux lymphocytes T auxiliaires de type TH1 et TH17. Les lymphocytes NK sont classés dans le premier groupe. Les CLI du groupe 2 (CLI2) nécessitent de l'IL-7 pour leur développement et produisent des cytokines associées aux lymphocytes T auxiliaires de type TH2 en réponse à une stimulation par des cytokines telles que IL-25, IL-33 et la lymphopoïetine stromale thymique (LPST). On y retrouve des cellules auxiliaires naturelles, des nuocytes et des IH2. Les CLI du groupe 3 (CLI3) se définissent par leur capacité à produire les interleukines IL-17A et/ou IL-22. À l'instar des lymphocytes T auxiliaires de type TH17, leur développement et leur fonction dépendent du facteur de transcription RORγt. Les CLI3 prototypiques sont les cellules iTLs (inducteurs du tissu lymphoïde). Trouve plus

Cellule lymphoide progenitrice: Trouve plus

Cellule lymphoïde progénitrice: La cellule lymphoïde progénitrice (ou CLP) est une cellule issue de la cellule souche hématopoïétique (CSH), qui va pouvoir donner, en se divisant, la lignée lymphoïde : lymphocytes et cellules dendritiques plasmoïdes. Portail de la médecine Portail de l'hématologie Trouve plus

Cellule M: Les cellules M (ou Microfold cells, qui se traduit par cellules à plis microscopiques) font partie du tissu lymphoïde associé au tube digestif (GALT), à savoir les plaques de Peyer de l'intestin grêle et du tissu lymphoïde associé aux muqueuses (MALT) dans d'autres parties du tractus gastro-intestinal. Ces cellules sont connues pour initier des réponses du système immunitaire des muqueuses sur la membrane apicale des cellules M et permettre le transport de microbes et de particules à travers la paroi intestinale, les captant dans la lumière intestinale pour les mener jusqu'à la lamina propria où des interactions avec les cellules immunitaires peuvent avoir lieu. Contrairement à leurs cellules voisines, les cellules M ont la capacité unique d'absorber par endocytose, phagocytose ou transcytose, les antigènes situés dans la lumière de l'intestin grêle. Les antigènes sont délivrés aux cellules présentatrices d'antigène, telles que les cellules dendritiques et les lymphocytes B. Les cellules M expriment la protéase (ou peptidase) cathepsine E, comme les autres cellules présentatrices d'antigène. Ce processus se déroule dans une structure unique en forme de poche sur leur face baso-latérale. Les antigènes sont reconnus via l'expression de récepteurs à la surface des cellules, tels que la glycoprotéine-2 (GP2), qui détectent et se lient spécifiquement aux bactéries. La protéine prion cellulaire (PrP) est un autre exemple de récepteur à la surface des cellules M. Les cellules M sont dépourvues de microvillosités mais, comme d'autres cellules épithéliales, elles se caractérisent par des jonctions intercellulaires puissantes. Cela constitue une barrière physique qui constitue une ligne de défense importante entre le contenu de l'intestin et le système immunitaire de l'hôte. Malgré la barrière épithéliale, certains antigènes peuvent infiltrer la barrière des cellules M et infecter les cellules épithéliales voisines ou pénétrer dans la paroi intestinale. Trouve plus

Cellule magnétique: Une cellule magnétique est un type de transducteur utilisé pour la lecture des disques microsillon (disques vinyles). Il s'agit d'un phonocapteur qui convertit les vibrations mécaniques induites par la lecture du disque en signal électrique qui sera ensuite amplifié et corrigé par les circuits d'un amplificateur puis restitué par d'autres transducteurs (enceintes acoustiques ou casque) sous forme d'ondes sonores. Trouve plus

Cellule matelassee: Trouve plus

Cellule matelassée: Une cellule matelassée, aussi appelée « cellule capitonnée » est une pièce spéciale pouvant être trouvée dans des hôpitaux psychiatriques ou des établissements pénitentiaires, voire dans des établissements scolaires recevant des enfants ayant des comportements agressifs. Trouve plus

Cellule memoire: Trouve plus

Cellule mémoire: Trouve plus

Cellule mésenchymateuse: Les cellules mésenchymateuses sont des cellules souches, stromales et multipotentes. Elles sont présentes dans le mésenchyme de l'embryon, dans le sang de cordon ombilical et plus encore dans la gelée de Wharton (qui entoure le cordon). Elles sont aussi présentes chez l'adulte, mais en très faibles quantités. Depuis la fin des années 1990 la démonstration de la capacité unique des cellules souches (SC) à s'auto-renouveler, a suscité d'importants espoirs d'usages thérapeutiques nouveaux. Il y a un consensus sur leur potentiel de traitement futur de diverses maladies auparavant non intraitables,,, encore à pondérer par le fait que la recherche médicale est confrontée au fait que ces cellules très particulières, obéissent à des règles et déterminant hautement complexes et encore très mal compris. Des scientifiques et régulateurs du secteur de la santé ont récemment (2018) alerté sur le nombre croissant de cliniques privées qui depuis le début des années 2000 promeuvent et vendent des interventions basées sur les cellules souches (SC) en promettant de traiter des problèmes cosmétiques et médicaux, voire de guérir certaines maladies (HIV/SIDA notamment), selon des méthodes qui en réalité sont non-éprouvées, se basent sur des allégations douteuses, et n'ont pas fait la preuve scientifiques ni de leur efficacité, ni même de leur innocuité, avec un « risque grave pour les populations de patients vulnérables » et des méthodes qui risquent indirectement de ternir les valeurs éthiques et légitimes des projets de thérapies en cours de tests précliniques et cliniques rigoureux,,,,,,,,,,. Trouve plus

Cellule microgliale: Les cellules microgliales sont des petites cellules spécifiques du système nerveux central qui constituent « la microglie ». Trouve plus

Cellule mobile d'intervention chimique: La cellule mobile d'intervention chimique, abrégée CMIC, est un véhicule d'intervention spécialisé des pompiers en Belgique et en France. Trouve plus

Cellule mononucléée sanguine périphérique: Les cellules mononuclées du sang périphérique (PBMC) (ou parfois dites « cellules mononucléaires périphériques sanguines » sont toutes les cellules du sang périphérique ayant un seul noyau. Ces cellules sont constitués de lymphocytes (cellules T, cellules B, cellules NK) et de monocytes, alors que les érythrocytes et les plaquettes n'ont pas de noyaux, et que les granulocytes (neutrophiles, basophiles et éosinophiles) ont des noyaux multi-lobés. Trouve plus

Cellule mucoïde: Les cellules mucoïdes ou cellules à onglet, s'associent pour former une membrane continue qui revêt et protège toute la paroi de l'estomac. Morphologiquement, elle ressemble à la cellule caliciforme, seule la composition du mucus y est différente. Trouve plus

Cellule multi-niveaux: En électronique, une cellule multi-niveaux (MLC, multi-level cell en anglais) est un élément de mémoire capable de stocker plus d'un bit d'information. Le flash MLC NAND est une technologie de mémoire flash utilisant plusieurs niveaux par cellule permettant le stockage de davantage de bits avec le même nombre de transistors. Une cellule mono-niveau (SLC, single-level cell en anglais) NAND peut exister sous deux états électriques différents. Elle permet donc le stockage d'un seul bit d'information. La plupart des mémoires flash MLC NAND possède des cellules pouvant exister sous quatre états différents, de manière à pouvoir stocker deux bits d'information par cellule. Ceci réduit la marge séparant les états et résulte en l'exposition à davantage d'erreurs. Les cellules multi-niveaux conçues pour avoir des taux d'erreur particulièrement bas sont parfois appelés MLC d'entreprises (eMLC, enterprise MLC en anglais). Trouve plus

Cellule muqueuse à pôle muqueux fermé: Une cellule à pôle muqueux fermé est une cellule muqueuse dont l'excrétion se déroule sans déformation de la membrane, et donc avec une sécrétion moins importante que la cellule à pôle muqueux ouvert (qui elle excrète avec un déchirement de la membrane plasmique et donc un déversement abondant, comme les cellules caliciformes dans l'épithélium de revêtement de la paroi de l'intestin ou de la trachée). Exemples de cellules à pôle muqueux fermé : cellules des glandes salivaires, cellules de l'épithélium gastrique (de l'estomac), mucocytes. Portail de la biologie cellulaire et moléculaire Trouve plus

Cellule musculaire: Trouve plus

Cellule myéloïde: Trouve plus

Cellule myeloide progenitrice: Trouve plus

Cellule myéloïde progénitrice: La cellule myéloïde progénitrice (ou CMP) est une cellule issue de la cellule souche hématopoïétique (CSH), qui va pouvoir donner, en se divisant, la lignée myéloïde : Les myéloblastes sont des cellules immatures de la moelle osseuse. Ils s'apparentent à des cellules souches mais n'ont la possibilité d'évoluer qu'en leucocytes (globules blancs) de la famille des granulocytes (ou polynucléaires). Trouve plus

Cellule myeloïde suppressive: Trouve plus

Cellule myéloïde suppressive: Trouve plus

Cellule myoépithéliale: Les cellules myoépithéliales sont des cellules musculaires lisses à propriété contractile. Elles sont situées entre les cellules épithéliales sécrétrices et la lame basale (dans la partie distale des canaux excréteurs), généralement dans les acini glandulaires (2 à 3 par acinus). La contraction de ces dernières favorise l'excrétion de la substance sécrétée par une glande exocrine. Des filaments d'actine, de myosine et de desmine leur confèrent ces propriétés contractiles. Elle est régulée par des fibres nerveuses végétatives. Elles sont présentent à la jonction derme/épiderme dans les cavités sécrétantes des glandes sudorales. On les retrouve entre autres dans les glandes mammaires. D'ailleurs, selon de récentes données, ces cellules seraient à l'origine des tumeurs mammaires, et sont donc un sujet de recherche en biologie cellulaire activement étudié à travers le monde. Trouve plus

Cellule nationale de formation au secourisme: Trouve plus

Cellule nationale nucléaire, radiologique, bactériologique et chimique: La cellule nationale nucléaire, radiologique, biologique et chimique ou Cellule Nationale NRBC (C2NRBC), est un organe de la Gendarmerie nationale française. Trouve plus

Cellule nerveuse: Trouve plus

Cellule nerveuse afferente: Trouve plus

Cellule nerveuse afférente: Trouve plus

Cellule NK: Trouve plus

Cellule œuf: Trouve plus

Cellule orageuse: Une cellule orageuse est un nuage de type cumulonimbus qui contient des courants ascendants et descendants, dû à la convection atmosphérique, et qui se déplace comme une entité, fonctionnant comme la plus petite unité d'un système orageux et donnant des précipitations intenses localisées. De façon générale, le suivi en continu par radar météorologique et détecteur de foudre du parcours et du comportement des cellules orageuses représente la part essentielle de la prévision immédiate lors d'un épisode orageux. Trouve plus

Cellule Ordre et Justice Nouvelle: Trouve plus

Cellule parafolliculaire: Les cellules parafolliculaires ou cellules C, sont des cellules de la thyroïde qui produisent et sécrètent de la calcitonine. Les cellules C ont un aspect plus pâle que celles de la thyroïde. Elles se trouvent autour des follicules dans une proportion de une pour cinq thyréocytes. Les cellules C dérivent des crêtes neurales, donc du neuroectoderme. Trouve plus

Cellule pariétale: Les cellules pariétales (ou oxyntiques ou cellules bordantes) font partie des différentes cellules composant la paroi des glandes gastriques. Elles sécrètent de l'acide chlorhydrique (HCl) grâce aux pompes H+/K+ ATPase et aux canaux chlores, ainsi que le facteur intrinsèque, nécessaire à l'absorption de la vitamine B12. Les cellules pariétales sont présentes dans les glandes fundiques de la muqueuse gastrique. Ces glandes fundiques sont des glandes exocrines multicellulaires (plusieurs types cellulaires différents) dont le produit de sécrétion est destiné à la surface interne de l'estomac. Les cellules pariétales sont présentes dans le collet et la partie supérieure de ces glandes fundiques et exhibent une morphologie assez particulière qui leur prévaut parfois le nom de "cellule à œuf sur le plat". Les cellules pariétales sont généralement assez larges, d'apparence arrondie à triangulaire, avec un noyau central et sphérique. Elles ont une position assez excentrée par rapport aux cellules. La chromatine est assez condensée, le cytoplasme est éosinophile et l'appareil de protéosynthèse (Golgi, et RER) sont moyennement développés. Les cellules présentent également de nombreuses mitochondries, en relation avec leur fonction de sécrétion d'acide chlorhydrique via la pompe à protons. Ces cellules pariétales présentent plusieurs caractéristiques ultrastructurales qui les démarquent fortement des autres types cellulaires des glandes fundiques : Un système canaliculaire intracellulaire : la membrane plasmique apicale s'invagine pour former des canalicules ("petits canaux") tubulaires dont la surface est considérablement augmentée par la présence de plusieurs milliers de microvillosités. L'extensivité et le nombre de ces microvillosités reflète par ailleurs l'activité métabolique de ces cellules Un système tubulo-vésiculaire : le cytoplasme contient de nombreuses vésicules qui renferment les pompes à protons (pompes H+/K+/ATPases) qui viennent fusionner avec la membrane des canalicules lors d'une stimulation. Ces vésicules intracytoplasmiques sont généralement situées dans le cytoplasme qui est immédiatement adjacent aux canalicules. Lors d'une stimulation (e.g, arrivée du bol alimentaire dans l'estomac et distension de sa paroi), ces vésicules fusionnent rapidement avec la membrane des canalicules, et des microvillosités apparaissent. On observe donc une augmentation considérable de la surface, et de l'activité de sécrétion d'acide, ainsi qu'une diminution du nombre de tubulo-vésicules dans le cytoplasme à la suite d'une stimulation.La pompe à protons (H+/K+/ATPase) est une pompe présente au niveau de la membrane des canalicules. Elle permet la sécrétion active de protons H+, contre la rentrée de K+ et la dépense d'un ATP. Les cellules pariétales peuvent sécreter le H+ contre un gradient électrochimique 10^6 fois supérieur dans la lumière. Ce gradient est maintenu par la présence de jonctions serrées qui empêchent le H+ de traverser la muqueuse en voie paracellulaire et réintégrer la circulaire sanguine. La cellule puise ses protons (H+) grâce à l'action d'une enzyme, l'anhydrase carbonique, qui permet de former du H+ et HCO3- à partir de CO2 et d'eau. H2O + CO2 ↔ H2CO3 ↔ HCO3- + H+. Le H+ ainsi formé peut ainsi être expulsé au pôle apical par la pompe à proton, où il intègre la lumière des glandes fundiques pour se retrouver finalement dans la lumière de l'estomac et vient se mélanger au bol alimentaire. Le HCO3- formé est expulsé au pôle basal de la cellule grâce à l'échangeur HCO3-/Cl-. Le Cl- passe au pôle apical et traverse la membrane apicale pour se joindre aux produits de sécrétions via une conductance au chlore. Le produit de sécrétion des cellules pariétales est donc le HCl, bien qu'il soit directement dissocié en H+ et Cl-. Le HCl est un acide fort : sa dissociation est considérée comme complète. On pourrait donc se demander ce que vient faire le Cl- comme produit de sécrétion dans ce cas, puisqu'il ne participe pas à l'acidité de l'estomac en tant que tel : il joue un rôle d'électroneutralité. En sécrétant des H+ et des Cl-, à stoechiométrie égale, on a une électroneutralité. Dès lors, la pompe à proton ne doit faire face qu'au gradient de concentration augmentant de H+, et non pas au gradient électrique qui pourrait augmenter s'il n'y avait pas une telle électroneutralité, et le cout énergétique associé serait bien plus élevé. De manière à maintenir la pompe à proton active, le K+ pompé dans la cellule peut refuire par une simple conductance à K+ au pôle apical. La fusion des vésicules avec la membrane plasmique est dépendante de différents stimuli, et donc l'activité sécrétoire de la cellule pariétale est dite régulée. Cette régulation se fait par le niveau intracellulaire de cAMP, un messager secondaire important produit grâce à l'adénylate cyclase. Cette protéine membranaire - qui réside dans le feuillet interne - est modulée par différentes voies de signalisations. Au pôle basal, la cellule présente plusieurs récepteurs qui peuvent moduler l'activité sécrétrice des cellules pariétales en modifiant l'activité de l'adénylate cyclase. Plusieurs facteurs stimulent la sécrétion d'acide : Nerveux : des stimulations parasympathiques, cheminées par le nerf vague (NC X), agissent directement sur les cellules pariétales via leur neurones postganglionnaires situés dans la paroi et associés au plexus de Meissner (ganglions intrapariétaux). La libération d'acétylcholine par ces fibres efférentes parasympathiques entraine l'activation des cellules pariétales. La stimulation peut également se faire par voie indirecte, en stimulant les cellules entéroendocrines sécrétant la gastrine (estomac et duodénum), et l'histamine via les cellules ECL, ou encore l'inhibition de la libération de somatostatine. L'acétylcholine agit par voie directe en se liant à des récepteurs muscarinique M3 (Récepteur Couplé à une Protéine G, RCPG). Hormonal : plusieurs hormones ou agents paracrines peuvent influencer la sécrétion d'acide. La gastrine est un agent très important qui stimule activement la production d'acide. L'insuline joue également un rôle important. Histamine : l'histamine est sécrété par les cellules ECL et agit sur les cellules pariétales. Elle agit en se liant à des récepteurs histaminergiques H2, des RCPGs. La protéine G, une Gs (pour G stimulatrice) - lorsqu'elle est activée par liaison de l'histamine à son récepteur - stimule la production d'AMPc par l'adénylate cyclase. La caféine agit sur la sécrétion acide en agissant comme un inhibiteur de la phosphodiestérase, augmentant ainsi le cAMP dans les cellules pariétales.Au niveau de la pôle (côté) apical (luminal) de la cellule, il y a des: canal potassium, canal chlore et pompes H+/K+/ATPase. Au niveau basolateral il y a une pompe HCO3-/Cl- et on y trouve des récepteurs comme le récepteur histaminérgique de type 2 ou H2 qui est un RCPG couplé à une proteine Gs, un récepteur muscarinique de type 3 ou M3 (RCPG) métabotropique couplé avec Gq/11 qui active une Phospholipase C (effecteur primaire), un récepteur de la gastrine CCK-8 qui active aussi une Phospholipase C, un récepteur de la Somatostatine couplé à une protéine Gi, un récepteur de la Prostaglandine PGE-2 couplé à une protéine Gi et un récepteur de l'EGF et du TGFα qui est couplé aussi à une protéine Gi qui diminue la synthèse d'AMPc. Trouve plus

Cellule phagocytaire: Trouve plus

Cellule photoelectrique: Trouve plus

Cellule photoélectrique: Une cellule photoélectrique (dite aussi cellule photovoltaïque ou photorésistance) est un dispositif composé d'un capteur photosensible, dont les propriétés électriques (tension, résistance, etc.) varient en fonction de l'intensité du rayonnement lumineux capté. Cette variation de propriétés peut être utilisée de différentes manières. Trouve plus

Cellule photo-électrique: Trouve plus

Cellule photoelectrochimique: Trouve plus

Cellule photoélectrochimique: Une cellule photoélectrochimique utilise la lumière et des réactions chimiques pour produire de l'électricité. Trouve plus

Cellule photosensible: Trouve plus

Cellule photovoltaique: Trouve plus

Cellule photovoltaïque: Une cellule photovoltaïque, ou cellule solaire, est un composant électronique qui, exposé à la lumière, produit de l'électricité grâce à l'effet photovoltaïque. La puissance électrique obtenue est proportionnelle à la puissance lumineuse incidente et elle dépend du rendement de la cellule. Celle-ci délivre une tension continue et un courant la traverse dès qu'elle est connectée à une charge électrique (en général un onduleur, parfois une simple batterie électrique). Les cellules photovoltaïques les plus répandues sont constituées de semi-conducteurs, principalement à base de silicium et plus rarement d'autres semi-conducteurs : séléniure de cuivre-indium (CuIn(Se)2, ou CIS), séléniure de cuivre, d'indium et de gallium (CuInGa(Se)2, aussi appelé CIGS), tellurure de cadmium (CdTe), etc. Elles se présentent généralement sous forme de fines plaques d'une dizaine de centimètres de côté. Les cellules sont souvent réunies dans des modules photovoltaïques ou panneaux solaires, en fonction de la puissance recherchée. Trouve plus

Cellule photovoltaïque à pérovskites: Une cellule photovoltaïque à pérovskites est un type de cellule photovoltaïque qui comprend un élément chimique ayant une structure de pérovskite, le plus souvent un hybride organique-inorganique de plomb ou un halogénure d'étain, dans sa couche active. L'efficacité des cellules photovoltaïques utilisant ces matériaux est en constante augmentation depuis la fin des années 2000. Elle est passée de 3,8 % en 2009 à 25,2 % en 2019, et 29.1 % pour le tandem de pérovskite et de silicium, soit une efficacité supérieure aux cellules photovoltaïques à simple jonction en silicium. Les cellules à pérovskites sont donc à ce jour la technologie solaire ayant connu le développement le plus rapide de l'histoire. Néanmoins, ces cellules souffrent de problèmes de vieillissement et de stabilité structurale à l'échelle du module. Cependant avec un potentiel encore important d'amélioration de la performance et des coûts de production faibles, les cellules à pérovskite sont devenues commercialement attractive. Oxford PV annonce en 2019 le lancement d'une ligne de production de cellules tandem perovskite-silicium d'une capacité de 250MW,. Trouve plus

Cellule photovoltaïque en plastique: Trouve plus

Cellule photovoltaïque en polymères: Les cellules photovoltaïques en polymères désignent un type de cellules solaires organiques produisant de l'électricité à partir de la lumière à l'aide de polymères semiconducteurs. En 2011, il s'agit d'une technique relativement récente étudiée en laboratoire par des groupes industriels et des universités à travers le monde. Encore largement au stade expérimental, les cellules photovoltaïques en polymères offrent néanmoins d'intéressantes perspectives. Elles reposent sur des macromolécules organiques dérivées de la pétrochimie, dont les procédés de fabrication sont bien moins consommateurs d'énergie que ceux mis en œuvre pour les cellules à base de semiconducteurs minéraux. Leur coût de revient est bien plus faible et elles sont plus légères et moins fragiles. Leur nature flexible les rend même aptes à s'intégrer à des matériaux souples en polymères organiques ou en silicones, voire à des fibres textiles. Leur développement peut tirer parti des progrès du génie chimique, par exemple dans l'auto-assemblage de ces molécules. Leur principale faiblesse réside dans leur durée de vie encore limitée induite par la dégradation des polymères lorsqu'ils sont exposés au soleil. Trouve plus

Cellule photovoltaique organique: Trouve plus

Cellule photovoltaïque organique: Les cellules photovoltaïques organiques sont des cellules photovoltaïques dont au moins la couche active est constituée de molécules organiques. Leur développement constitue une tentative de réduction du coût de l'électricité photovoltaïque, sans conteste la principale barrière pour cette technologie, mais on espère aussi qu'elles seront plus fines, flexibles, faciles et moins chères à produire, tout en étant résistantes. Les cellules photovoltaïques organiques bénéficient en effet du faible coût des semi-conducteurs organiques ainsi que de nombreuses simplifications potentielles dans le processus de fabrication,. Trouve plus

Cellule pluripotente: Trouve plus

Cellule pneumatique: Les cellules pneumatiques sont de petits éléments mécaniques, fonctionnant à l'air comprimé, qui exécutent des fonctions logiques dans les automatismes programmés en logique pneumatique. Sur les schémas qui suivent, les petits boutons rouges sont des témoins de pression. Trouve plus

Cellule polymère photovoltaïque: Trouve plus

Cellule pour acquisition de pluripotence déclenchée par stimulus: En biologie, les cellules pour acquisition de pluripotence déclenchée par stimulus (APDS) (en anglais : stimulus-triggered acquisition of pluripotency cell (STAP cells)) sont des cellules pluripotentes produites à partir de cellules somatiques, grâce à un certain type de stress provoqué par une solution acide. Trouve plus

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